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Aya Nakamura se sent toujours très proche d’Aulnay-sous-Bois
Aya Nakamura est l’artiste francophone la plus écoutée dans le monde. Son dernier album est d’ailleurs un énorme succès, et la chanteuse jouit d’une immense popularité. Mais certains pointent du doigt un comportement parfois capricieux. Les NRJ Music Awards 2020 affirmaient que Aya Nakamura était la seule artiste à ne pas jouer le jeu. Même chose du côté de Quotidien, alors que Aya Nakamura s’est défendue dans Touche pas à mon poste. Aujourd’hui, une enquête publiée par Paris Match et relayée par Télé-Loisirs explique que la chanteuse serait difficile à gérer. Malgré ces accusations, le portrait dépeint une femme toujours proche de sa ville, à Aulnay-sous-Bois.
Source et article complet : 24matins
La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura gagne un prix des radios espagnoles tout en narguant les NRJ Music Awards
Rien n’arrête Aya Nakamura qui, par son talent mais aussi ses provocations, ne cesse de grimper les marches en obtenant des prix et des consécrations. Alors que les NRJ Music Awards 2020 lui décernaient le prix de l’artiste féminine francophone de l’année, la diva d’Aulnay-sous-Bois a préféré se rendre à une autre cérémonie, organisée par le plus gros réseau des radios espagnoles, pour savourer sa victoire du prix de la révélation internationale de l’année.
Un pied-de-nez à cette institution française qui ne cache pas son mécontentement. Et loin de s’excuser, Aya Nakamura a même tweeté son trophé en vidéo, comme vous pouvez le voir ci-dessous.
Prison ferme pour le rappeur Maka 777
Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée. De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.
C’est précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour » booster » à peu de frais sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers » (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.
Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.
Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :
« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »
Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».
Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant : » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner » un petit coup de boost » !
Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi », rappelant que » sans empathie » signifie » sans pitié » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777 » B—e la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.
Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.
Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi !
Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….
Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni
Aya Nakamura impliquée dans le calvaire de la gérante du restaurant Merci Maman Fast Good
C’est l’histoire d’une fête organisée dans le Val-de-Marne par la célèbre chanteuse Aya Nakamura, artiste d’Aulnay-sous-Bois. Pour le lancement de son nouvel album, la diva Aulnaysienne avait posté sur les réseaux sociaux des images de la fête où les personnes étaient vues sans masque, collées les unes aux autres, en parfaite contradiction avec les préconisations gouvernementales pour lutter contre la propagation du Coronavirus.
Sur ces photos étaient associées le nom « Merci Maman Fast Good », un célèbre restaurant de Tremblay-en-France spécialisé dans la gastronomie Africaine. Géré par Anne-Sophie Egounlety, cet établissement accueille de nombreuses personnalités culturelles et politiques, si bien que ce restaurant était devenu une sorte de repère dans le département. Mais en voyant ces photos associées au restaurant, de nombreux internautes se sont indignés du non-respect du confinement, et ont appelé au boycot de l’établissement. Certains ont même organisé des canulars, commandant des plats sans jamais aller les chercher.
Tout ceci n’était en fait qu’un malentendu : la fête ne s’est pas déroulée dans l’établissement mais dans une salle dans le Val-de-Marne. La gérante avait préparé les plats à emporter que l’équipe d’Aya Nakamura est venue chercher. La fête ne s’est pas déroulée dans l’établissement.
Ironie de l’histoire : la gérante a donné gratuitement ces plats à la très célèbre chanteuse en échange d’une publicité sur les réseaux sociaux. Une publicité qui s’est transformée en chemin de croix. L’histoire ne dit pas si Aya Nakamura, qui s’est excusée, dédommagera la gérante…
La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura enrichit la langue française avec de nouvelles expressions
Pookie (balance), Djadja (menteur) ou encore joli djo (joli gars) : et si ces expressions venaient enrichir le dictionnaire de la langue française ? Aya Nakamura semble faire des émules et rayonne de son talent à l’étranger. Le député LREM Rémy Rebeyrotte fait l’éloge de la diva d’Aulnay-sous-Bois, dont les néologismes semblent porter ses fruits chez les plus jeunes.
Et si Aya Nakamura était la digne remplaçante d’André Malraux pour faire évoluer la langue Française ? Ci-dessous la vidéo où le député met en avant la chanteuse et ses expressions :
Instant détente en vidéos avec Aulnaycap : mettons un peu de musique…
Comme lors du premier confinement, la rédaction d’Aulnaycap vous propose de vous détendre en vidéo avec cette fois-ci, la chanson populaire à l’honneur.
Ici, revenons quelques années en arrière avec « Another day in paradise » de Phil Collins, tube interplanétaire repris par son sosie, Feel Collins :
Autre tube que les quarantenaires ne peuvent pas avoir oublié : Soul Man des légendaires Blues Brothers :
Pour Aya Nakamura, la diva d’Aulnay-sous-Bois, l’Islam est une religion de paix
Aya Nakamura est une artiste qui est musulmane. Bien qu’elle ne fasse pas de prosélytisme dans ses chansons, elle a mentionné l’expression « Maschallah » qui signifie « ce que Dieu a voulu ». Croyante, elle dit que la religion lui permet de tenir la pression et de garder la tête sur les épaules avec tous les succès obtenus.
Pour Aya Nakamura, l’Islam est une religion de pays et d’amour. Même si elle admet qu’il y a du bon et du mauvais dans cette religion, elle estime que la religion musulmane est mal analysée et que cela provoque de l’islamophobie et du racisme.
Vous pouvez découvrir son interview à ce sujet en cliquant sur la vidéo ci-dessous :
Claude Lauri en concert zoom ce samedi
Claude Lauri est un célèbre chanteur, compositeur et interprète, amoureux de la langue française. Il ne manque pas d’originalité et, avec Zabelle, il divertit aussi bien les jeunes que les moins jeunes.
Ce samedi, Claude Lauri propose gratuitement un concert via Zoom.
pour découvrir ses talents, sa passion.
Pour obtenir l’adresse du concert, il vous suffit de lui en faire la demande par email via : claudelauri@aol.fr
Quel rapport avec Aulnay-sous-Bois direz vous ? Pas grand chose, si ce n’est que Claude Lauri n’est autre que le cousin de la célèbre blogueuse locale Aurore Buselin, que nous saluons au passage.
L’affiche du nouveau film Borat sujette à la censure à cause d’une bague à l’effigie d’Allah
Les réseaux sociaux se sont affolés ces derniers jours suite à une campagne d’affichage pour la promotion du film Borat, héros Kazakh déjanté qui a connu un franc succès lors du premier opus. Mais ce n’est pas la posture du principal protagoniste, complètement dévêtu avec seulement un masque sanitaire autour des parties génitales qui poserait problème, mais la bague qu’il porte à l’effigie d’Allah, dieu des musulmans.
Autour d’Evry, l’opérateur Keolis a fait retirer ces affiches car il trouve le second degré inapproprié. Certains chauffeurs auraient même reçu des consignes pour gratter la partie de l’affiche où se trouve la bague pour ne pas offenser. Est-ce que le second degré risque à jamais de disparaître ?

