Archives de Catégorie: Syndicats

Grève au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois en soutien à une employée victime de pressions judiciaires

Les McDonald’s de la ZAC Paris Nord 2 et d’Aulnay-sous-Bois étaient en grève hier matin ! En cause, la persécution judiciaire (plaintes, interrogations, garde à vue) contre une salariée ayant dénoncé le harcèlement moral d’un superviseur contre elle et plusieurs collègues.

A l’origine de ces plaintes, le franchisé Hervé Clément et le harceleur lui même ! Le harceleur, malgré son licenciement suite à une enquête du CSE, est donc toujours en position de nuire à sa victime. Où est donc la politique de protection des victimes de McDonald’s ? Comment peut-on tolérer qu’une victime subisse une telle répression judiciaire pour avoir dénoncer son harceleur? Les grévistes exigent l’abandon immédiat des poursuites contre leur collègue.

La grève devrait se poursuivre aujourd’hui.

Source : Collectif McDroits

Primark interdirait ses salariés qui font le Ramadan d’accéder à la salle de pause !

Il semblerait que Primark, pour des raisons de sécurité sanitaire, n’autorise dans les salles de pause déjeuner que les personnes qui ont l’intention de manger. Les personnes qui font le Ramadan  seraient priées de ne pas occuper les lieux pour respecter les règles de distanciation. Des salariés et syndicats s’indignent de cette décision et demandent à la direction du magasin de revenir sur cette décision.

Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois ne veut pas de la privatisation rampante du service voirie

Depuis plus d’un an, nous voyons une société privée nettoyer les rues du sud de notre ville et certains grands axes du Nord.

Avant les élections municipales, il nous avait été affirmé que la société Nicollin était un renfort momentané des services de la ville et ne devait nettoyer que les grands axes routiers. Momentané ?

Cela fait maintenant plus d’un an que cette situation perdure et ne semble pas prête de s’arrêter !

Pourquoi certains quartiers d’Aulnay sont-ils confiés à cette société privée, alors qu’en même temps, les agents du service voirie propreté, peinent à avoir du travail et ont à leur disposition, du matériel et des véhicules hors d’âge et en mauvais état ?

Pourquoi la municipalité préfère-t-elle payer une société privée, plutôt que d’investir dans le service voirie propreté de notre ville ? D’après certains agents, la prestation mensuelle d’une balayeuse de cette société coûterait aussi chère que l’achat d’une balayeuse neuve !

Autre exemple de privatisation rampante, par petites touches :

Les agents du pavage s’occupaient de l’installation des bâteaux pavés depuis des années. Pourtant, depuis un an déjà,ces tâches sont effectuées par des sociétés privées !

En même temps, les agents du pavage et de l’enrobage doivent se contenter de matériel et de véhicules hors d’âge voir dangereux. Certains véhicules utilisés ne seraient même pas passés au contrôle technique !

Imaginez une société privée qui agirait de même avec ses employés, ils se retrouveraient au tribunal !

Force Ouvrière rappelle qu’en cas d’accident avec un véhicule non conforme, le chauffeur pourrait être tenu pour responsable, s’il est avéré qu’il conduisait celui-ci en connaissant sa dangerosité.

Force Ouvrière n’accepte pas que l’on mette les agents de la ville et les Aulnaysiens en danger !!!

Force Ouvrière demande aux agents de faire jouer leur droit de retrait et de refuser de conduire des véhicules qui leur semblent dangereux, de rédiger des fiches d’incident pour signaler les faits et de nous contacter immédiatement !

Lorsque nous demandons si le service Voirie sera privatisé, l’administration nous répond que ce n’est pas à l’ordre du jour.

Pourtant, nous assistons à une privatisation par petites touches, une privatisation rampante !

L’obsolescence programmée du matériel et des véhicules fait-elle partie du programme pour justifier cette privatisation ?

Certaines administrations l’ont déjà expérimenté en France pour justifier des privatisations, on planifie la désorganisation de façon à pouvoir dire : « Vous voyez ça ne marche pas ! »

Nous espérons que ce n’est pas la stratégie de la Mairie.

FORCE OUVRIÈRE EXIGE :

  • L’ARRÊT IMMÉDIAT DES PRIVATISATIONS !
  • QUE L’INTÉGRALITÉ DE LA PROPRETÉ DE NOTRE VILLE ET DES AMÉNAGEMENTS DE VOIRIE SOIENT INTÉGRALEMENT CONFIÉS AUX SERVICES DE LA VILLE .
  • QUE LES OUTILS, MATÉRIELS ET VÉHICULES SOIENT REMIS AUX NORMES, RÉPARÉS OU REMPLACÉS.
  • LA TITULARISATION DE TOUS CONTRACTUELS POUVANT L’ÊTRE.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

FO communaux d’Aulnay-sous-Bois menacé d’être mis à l’écart si les communiqués passent sur Aulnaycap ?

Vendredi 26 mars, nous avons été reçus par Monsieur Quenum. Cette réunion faisait suite à notre demande, qui s’inscrivait dans le cadre du préavis de grève déposé pour le 30 mars 2021.

Durant cette réunion celui-ci nous en préambule, nous a exprimé son mécontentement vis à vis de notre communication sur les cas de covid dans les crèches « de la Rose des Vents », « du 11 novembre » et « Natha Caputo ». Selon lui, les parents sont systématiquement informés des cas Covid dans les crèches ou sont accueillis leurs enfants, par la Direction de la Petite
Enfance.

Il nous a par la suite menacé de ne plus négocier avec FO si nous réitérons notre communication avec les blogs Aulnay cap et Aulnay.com. Nous avons précisé à Monsieur Quenum, que nous étions le premier syndicat de la ville avec de très nombreux adhérents.

Nous ne céderons pas à l’intimidation ou au chantage !

Nous tenons à préciser que notre communication aurait été moins agressive si la Direction de la Petite Enfance avait accepter de recevoir une délégation du personnel lorsque nous en avons fait la demande.

Pour autant, nous saluons les mesures que ce Directeur souhaite mettre en place pour améliorer la situation des agents des crèches et l’accueil des enfants :

  • Promotion interne des agents qui auront été repérés pour leurs compétences qui seront accompagnés et bénéficieront de formations qualifiantes.
  • Sécurisation des contractuels à qui l’on proposera des CDI.
  • Démultiplication des moyens de recrutement, par le biais de publication dans des journaux ou médias sociaux professionnels.Huit jury ont déjà eu lieu.

Nous avons indiqué au Directeur de la Petite Enfance que la reconnaissance du travail et l’attractivité de ce secteur d’activité, passait aussi par la rémunération et lui avons indiqué que nous demandions depuis deux ans maintenant une hausse du régime indemnitaire de deux cents euros.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Le mouvement de grève dans la petite enfance a été bien suivi à Aulnay-sous-Bois !!!

Plus de 60 agents en grève et 50 % des structures fermées sur la ville !

Cette grève avait pour objet la suppression du projet de décret de réforme des modes d’accueils déposé par Adrien Taquet, Secrétaire d’État à l’Enfance et aux Familles.

FO revendique aussi que les secteurs de l’enfance et de la petite enfance bénéficient d’une augmentation de 183 € par mois comme dans la Fonction Publique Hospitalière.

Cette mobilisation a été exemplaire et les agents se sont aussi saisis de ce mouvement de grève pour faire valoir leurs revendications locales :

  • Embauche de personnel,
  • Amélioration des conditions de travail,
  • Augmentation du régime indemnitaire.

Un grand merci à tous ces agents qui se sont mobilisés, nous continuons le combat et nous tiendrons nos camarades au courant des évolutions de ce dossier.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Des salariés de Carrefour en grève au centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Hier, plusieurs employés de Carrefour à O’Parinor étaient en grève pour réclamer une hausse des salaires et des embauches. Ce mouvement s’inscrit dans un contexte national dans la mesure où la CGT et la CFDT avaient appelé à la grève dans les enseignes Carrefour partout en France.

Cela n’a cependant pas eu d’impact pour la clientèle qui a pu se rendre dans l’enseigne sans trop de difficulté.

De nombreux cas de Covid à la crèche de La Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Bonjour Monsieur le Maire,

Nous avons été alertés par les agents de la crèche de « La Rose des Vents » de plusieurs cas positifs et cas contacts dans cet établissement.

Malgré l’avis de l’ARS, contraire aux recommandations de l’Assurance maladie et dans un souci de protection des familles et des agents, nous demandons la fermeture immédiate de cette crèche.

Veuillez recevoir Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Un EQUILIBRE à la dérive chez L’Oréal à Aulnay-sous-Bois

Si tout est en ordre dans votre service et que vous êtes satisfait de votre EFA, PARFAIT, vous pouvez tout de même lire la suite cela nous concerne TOUS.

Rendez-vous compte, il y a de quoi se réjouir des 27,9 milliards de chiffre d ’affaires , de l’agilité, de la responsabilité et de l’éthique que prône notre Entreprise et cela grâce à l’investissement de tous dans un contexte de transformation et de crise sanitaire mondiale.

Cependant, à l’usine Soproreal, nouvelle vitrine du Luxe, il en est autrement !

 Une charge de travail qui ne cesse d ’augmenter dans toutes les catégories : cadres, employés, agents de maîtrise et ouvriers avec de nouvelles tâches imposées aux opérateurs logistiques, de conditionnement, de fabrication, de qualité, etc…sans avoir au préalable évalué la pénibilité et l’impact sur nos métiers au quotidien.

Pas de recrutement du personnel pour les services en souffrance et aucune analyse terrain. Pour les travailleurs de l’usine, le résultat des EFA est socialement une catastrophe :

67 salariés sur 228 ont eu une augmentation soit 29 % de l’usine et pour les ouvriers seulement 21 sur 81 soit 27 % avec des pourcentages d’augmentation dérisoires.

DEMORALISANT ! Tous ces facteurs engendrent un climat anxiogène qui dégrade nos conditions de travail et augmente les RPS (risques psycho-sociaux)

Ceci n ’est pas une fatalité .

Heureusement, nous avons le savoir-faire, les compétences, que nous avons notre conscience professionnelle et notre exigence qui pallient  cette totale désorganisation.

Nous sommes légitimes, nos demandes sont légitimes ; ainsi naturellement l’action devient nécessaire.

On nous doit la justice salariale, l’équité et la reconnaissance de notre labeur.

Vos représentants CGT ont alerté la Direction dans l’ensemble des instances et a rendu compte au  personnel de l ’usine de cette situation anormale.

Nous interpellons la Direction une nouvelle fois et leur soumettons nos revendications :

  • L’embauche en CDI pour les services en surcharge de travail (35 équivalents temps plein en moyenne)
  • Une augmentation de 200 €
  • Mise en place de la subrogation pour éviter les situations financières précaires
  • Plan de cessation anticipée d’activité pour les salariés proches de la retraite comme cela se fait partout dans le groupe L‘Oréal.
  • Plan de reclassement ou d’aménagement de poste pour tous les salariés handicapés ou en maladie professionnelle
  • Un réajustement des coefficients en cohérence avec nos métiers.

En conclusion, chacun d’entre nous doit se poser les bonnes questions. Sommes-nous rémunérés à notre juste valeur ? Sommes-nous prêts à continuer à subir cette pression ? Avons-nous les moyens de travailler dans de bonnes conditions ?

Nous reviendrons vers vous dans un délai de 15 jours avec la réponse (ou pas) de la DIRECTION sur nos revendications et aviserons ensemble de l’ACTION à mener.

Source : les élus CGT de l’usine SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois

Petite enfance à Aulnay-sous-Bois, appel à la grève le 30 mars 2021 pour l’abandon du projet Taquet

Texte intégral de la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO :

Après les grèves de janvier et février 2020, Adrien Taquet, Secrétaire d’État à l’Enfance et aux Familles est resté sourd aux revendications des salariés de la Petite Enfance. Il maintient son projet de décret de réforme des modes d’accueils.

C’est pourquoi, la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO appellent tous les salariés et agents publics du secteur petite enfance à la grève le 30 mars 2021.

  • Nous refusons la dégradation de nos conditions de travail. Nous refusons le taux de 15 % d’enfants accueillis en surnombre en crèche tous les jours.
  • Nous refusons les dérogations à 5,5 m² en « zone dense » à la surface minimale par enfant. Nous refusons la présence d’un professionnel pour 6 enfants avec l’inclusion des apprentis dans le calcul du taux d’encadrement à hauteur de 15 %.
  • Nous refusons la 1/2 heure de temps d’analyse de la pratique par mois en crèche et rien de tangible pour les assistant.e.s maternel.le.s.
  • Nous refusons la possibilité pour les Éducateurs de Jeunes Enfants, sans expérience professionnelle, de diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant (EAJE) de moins de 40 enfants.
  • Nous refusons l’augmentation des capacités des micro-crèches à 12 enfants.
  • Nous revendiquons la suppression de l’accueil des enfants en surnombre.
  • Nous revendiquons une surface minimale de 7 m² par enfant partout. Nous revendiquons une qualité d’accueil garantie par 1 professionnel(le) pour 5 enfants, des ratios d’encadrement à 50/50, hors apprentis.
  • Nous revendiquons un temps d’analyse de la pratique de 2 heures /mois partout.
  • Nous revendiquons une expérience professionnelle exigée pour diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant.
  • Nous revendiquons le maintien de la capacité d’accueil des micro-crèches à 10 enfants.
  • Nous revendiquons le financement de postes de personnel qualifié à hauteur des besoins.
  • Nous revendiquons la revalorisation des rémunérations.
  • Nous revendiquons un plan ambitieux de formation continue des professionnels(les) des modes d’accueil collectifs et individuels.

FO reste déterminée pour que les secteurs de l’enfance et de la petite enfance bénéficient de l’augmentation de 183 € par mois comme dans la Fonction Publique Hospitalière.

Source : FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois

1607 heures : sauvegardons nos acquis… Place à la concertation à Aulnay-sous-Bois !

De quoi parle-t-ton ?

La loi de la transformation de la fonction publique de 2019 a entrainé un certain nombre de nouvelles mesures dont celle de mettre fin aux régimes dérogatoires (congés exceptionnels) et d’aligner la durée annuelle du temps de travail sur le secteur privé.

En somme, la durée effective de travail doit être de 1607h/an, pour la collectivité la moyenne du temps de travail est d’environ 1550 h/an.

La CFDT constate que plusieurs maires ont décidé de se battre contre cette mesure. Ainsi, le Maire de Bonneuil et vice-président de grand Paris seine ouest, a refusé d’appliquer la mesure dans sa collectivité.

Quand doit-on passer au 1607h/an ?

A ce jour, Le Maire dispose d’un an à compter du renouvellement du conseil municipal pour délibérer, pour une application au 1er janvier 2022.

Notre employeur ne doit pas confondre timing serré et méthode rouleau compresseur

Comment obtenir 1607h/an de travail effectif ?

365 jours dans l’année

  • 104 jours de repos hebdomadaire (samedi, dimanche)
  • 25 jours réglementaires de congés annuels (5 semaines de congés payés)
  • 8 jours fériés

= 228 jours de travail dans l’année

x 7 h de travail effectif par jour (35h par semaine)

= 1596 heures de travail effectif

Cette durée annuelle est arrondie à 1600h, auxquelles s’ajoutent 7 heures pour la journée de solidarité Quelles dispositions ne sont pas concernées ?

  • Les jours fériés
  • Les jours de fractionnement
  • Les jours de congés du CET

Les autorisations d’absences (évènements familiaux, préparations concours ….) ne sont pas des congés. Cette loi annule tous les accords plus favorables au temps de travail légal qui avaient été négociés dans les collectivités au fil des ans. Il s’agit souvent de jours de congés supplémentaires comme au moment de départ à la retraite pour les agents ayant travaillés plusieurs décennies dans la collectivité

La CFDT demande à notre Maire de ne pas piétiner l’histoire des luttes sociales de notre collectivité en sauvegardant nos acquis !

Mobilisation générale : Contre, travailler plus pour gagner moins

La loi prévoit-elle de prendre en compte des régimes dérogatoires pour le temps de travail ?

Oui, des dispositifs sont prévus par la loi pour « alléger » la mesure. (L’article 2 du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001)

Cette durée ne peut être réduite qu’après avis du Comité Technique pour tenir compte des sujétions liées à la nature des missions, notamment en cas de travail de nuit, du dimanche, en horaires décalés, en équipes, ou en raison de modulation importante du cycle du travail ou de travaux pénibles ou dangereux.

C’est avec la plus grande vigilance et son expertise que votre section CFDT vous accompagnera afin de défendre l’ensemble de nos acquis. 

C’est TOUTES nos forces réunies, collègues et syndicats, qui permettront de préserver nos conditions de travail et nos acquis.

Source : communiqué CFDT Communaux d’Aulnay-sous-Bois