Avec la flambée des prix parisiens, les jeunes ont pris l’habitude de franchir le périphérique en direction du « neuf-trois », pivot des projets d’aménagement du Grand Paris. Mais pour s’offrir une pièce en plus ou un petit extérieur, la première couronne se fait à son tour de moins en moins accessible. Avec la crise annoncée post-Covid, les banques se montrent intraitables sur l’apport et le taux d’endettement, ce qui commence à avoir pour effet d’exclure une bonne part de la clientèle. La demande reste toutefois importante, et les acquéreurs doivent être patients et réactifs.
Le chantier du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois s’éternise, 700 élèves privés de cours
Des élèves de Seine-Saint-Denis scolarisés en filières professionnelles se retrouvent privés de cours pratiques depuis la rentrée au lycée Voillaume, faute de locaux adaptés pour les dispenser.
Tout neuf, mais inutilisable. Près d’un mois après la rentrée, les équipes enseignantes du lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ne peuvent toujours pas s’installer dans un nouveau bâtiment de l’établissement, pourtant livré début septembre.
Dans un courrier qu’ils viennent d’envoyer à Valérie Pécresse, la présidente (Libres!) de la région Ile-de-France — en charge de la gestion des lycées — et au recteur de l’académie de Créteil, le personnel dénonce les conditions dans lesquelles s’est effectuée la rentrée des élèves de cet établissement accueillant des jeunes en filières générales, technologiques et professionnelles.
« Le bâtiment a été livré inachevé quelques jours après la rentrée, expliquent-ils au Parisien. Le chantier avait déjà un an de retard. Ces nouveaux locaux sont censés accueillir les cours en atelier des lycéens en filières pros et des étudiants en BTS. En bac pro, les élèves suivent à la fois des cours théoriques et des cours techniques en atelier. Jusqu’alors, ces ateliers étaient dispensés dans un autre bâtiment qui va être détruit. Tous les équipements ont été déménagés dans le nouveau, mais en arrivant, on a découvert des salles inutilisables, voire dangereuses. Il y a des fils qui pendent, des installations non terminées, des câbles électriques qui ne mènent nulle part… »
«Danger de mort»
Dans leur courrier, les professeurs évoquent même « un danger de mort » pour les élèves. « Actuellement, de nombreuses boîtes de dérivation 400 volts pendent du plafond à hauteur d’homme au lieu d’être coffrées », écrivent-ils.
D’après eux, 700 élèves scolarisés en bac professionnel seraient ainsi privés de cours. « Mon fils, inscrit en seconde pro systèmes numériques, n’a pas eu un cours en atelier depuis le début de l’année. Cela représente entre 15 et 20 heures de cours par semaine perdues », se désole ainsi une mère de famille, membre de l’association des parents d’élèves du quartier de la Rose des vents, qui a également écrit à Valérie Pécresse pour l’alerter.
Un chantier à 46 millions d’euros
Pour les enseignants, « le non-respect du quota annuel de formation » pourrait « empêcher les élèves et étudiants de pouvoir présenter leur examen final ». « Il y a un vrai risque de décrochage scolaire », pointent-ils.
Source et article complet : Le Parisien
Le confinement a changé la donne dans l’immobilier et les entreprises
La pandémie mondiale et le confinement imposés par l’état français ont très sensiblement modifié les envies et les objectifs des français en matière d’habitat. Même si les craintes pour l’avenir sont toujours présentes dans leur esprit, l’immobilier reste une valeur à la fois refuge pour investir et en même temps se loger beaucoup mieux.
L’émergence du télétravail depuis son domicile pour éviter la transmission du virus dans les entreprises et la création de nouveaux clusters, a ouvert une brèche irréversible dans la manière et les moyens d’accomplir ses fonctions professionnelles. Bien que le MEDEF soit vent debout devant ce nouveau mode de travail, les salariés ne voient plus vraiment la nécessité de se rendre quotidiennement sur le lieu de leur travail, quand ils constatent qu’ils sont tout aussi efficaces à travailler depuis leur domicile, avec pour avantage d’avoir les temps de transports en moins qui s’imputaient sur le temps consacré à leur vie privée…
Le confinement a complètement changé la donne, à la fois dans le monde du travail, mais également dans l’immobilier puisque souvent le choix de son logement est conditionné par son bassin d’emplois. L’expérience du télétravail a démontré que l’on pouvait faire la même chose depuis une autre ville ou une région plus éloignée, ce qui a encouragé les salariés à demander la poursuite de ce mode de travail dès la sortie du confinement.
Au sein des entreprises cependant, l’afflux de ces demandes a semé un vent de panique et craignant que ce phénomène ne se généralise, beaucoup d’employeurs ont refusé, se confrontant alors à des démissions pures et simples… Ces salariés démissionnaires n’ont pas hésité à franchir le pas d’un changement radical de vie, troquant un logement étroit et coûteux dans la capitale pour un appartement spacieux avec terrasse ou une maison avec jardin en province, avec l’objectif déterminé de rechercher et trouver un emploi en télétravail.
Certaines plateformes désormais mettent en relation des entreprises recrutant des salariés en télétravail depuis le monde entier, avec des salariés en recherche de ce type d’emploi, l’anglais étant devenu la langue incontournable rendant désormais possible ces mutations du travail induites par les nouvelles technologies.
Face à ce phénomène en expansion constaté par la chambre des notaires qui pointe un accroissement notable des ventes de logements spacieux avec un accès sur l’extérieur en périphérie urbaine et en province, la densification à marche forcée imposée par les gouvernements précédents aux maires des villes semble ne plus répondre aux aspirations des franciliens…
D’un autre côté, les villes et les régions qui s’étaient vues désertées au profit de la capitale et de l’île de France qui se sont densifiées en compromettant la qualité de vie, pourraient se voir de nouveau redynamisées par l’installation de jeunes familles et de ces salariés « nouvelle génération « ….
Ce constat engendrera-t-il un moratoire à tous ces programmes immobiliers qui mécontent sérieusement les riverains qui voient leur patrimoine se dévaluer et leur qualité de vie se dégrader notablement ? Il ne reste plus qu’à espérer que nos élus de tous bords politiques soient réactifs et tiennent compte des évolutions très rapides et parfois surprenantes de notre société….
Article rédigé le 28 Septembre 2020 par Catherine Medioni
Le sommet du Grand Paris
Dix ans après la promulgation de la loi qui a mis en œuvre le projet du grand paris sous l’impulsion et la présidence de Nicolas Sarkozy, son père fondateur, le sommet du grand Paris est organisé demain mardi 29 septembre 2020 dès 8h30 au pavillon Gabriel Potel et Chabot, non loin de la place de la concorde à Paris, très exactement au 5 avenue Gabriel dans le VIIIème arrondissement.
Initialement prévu le 26 mai, le Sommet du Grand Paris a été décalé au 29 septembre 2020 en raison de la pandémie et du confinement. L’ensemble des grands enjeux de la région Île-de-France seront étudiés pour mettre en avant les évolutions de la capitale : Grand Paris Express, CDG Express, JO 2024, développement des quartiers d’affaires (La Défense) et des territoires de demain ‘Plaine Commune, Saclay…Etc.
L’objectif de ce sommet est de préparer le Grand Paris de 2030 avec tout au long de la journée des conférences et des débats posant les problématiques d’aujourd’hui et la nécessité d’anticiper celles de demain :
- Comment relancer la machine économique à l’heure de la crise sanitaire ?
- Comment (re)créer du lien social et lutter contre les fractures sociales et territoriales ?
- Comment redonner du sens au projet du Grand Paris dix ans après la promulgation de la loi ?
- Comment continuer à mieux vivre et surtout en toute sérénité ?
- Comment habiter et travailler après la Covid-19 ?
- Comment créer une chaîne de valeur logistique respectueuse de l’humain et de l’environnement ?
- Comment circuler dans la zone la plus dense d’Europe ? Y aura-t-il toujours autant de voitures ? Plus de vélos ? Comment redéfinir les transports en commun ?
- Comment, enfin, décarboner un cadre de ville parmi les plus pollués de France ?
Le président de la République Emmanuel Macron, le « père-fondateur » Nicolas Sarkozy ainsi que les maires de Paris Anne Hidalgo et du Havre Edouard Philippe viendront en débattre. Acteurs économiques, décideurs publics et élus politiques, dont dix maires nouvellement élu(e)s, viendront présenter leurs solutions pour inscrire enfin le Grand Paris dans le XXIème siècle.
Article rédigé le 28 Septembre 2020 par Catherine Medioni
________________________________________________________________
Programme de la journée :
8h30 – 9h00 : Ouverture officielle
9h00 – 9h10 : Mots de bienvenue
- Cédric BLANCHET, Président de la Chambre des Notaires de Paris
- Thomas HANTZ, Président d’Acteurs du Grand Paris
- Emmanuel KESSLER, Président-directeur général de Public Sénat
- Jean-Christophe TORTORA, Président Directeur Général, La Tribune
9h15 – 10h00 : La relance économique, c’est capital !
- Valérie PECRESSE, Présidente du conseil régional d’Ile-de-France
- Jean-Hervé LORENZI, Président du Cercle des économistes
- Jean-Yves LE GALL, Président du Conseil National d’Etudes Spatiales
- Animation : Philippe MABILLE, Directeur de la rédaction, La Tribune
10h20 – 11h05 : Les réponses aux fractures sociales et territoriales.
- Véronique BEDAGUE, Directrice Générale déléguée du Groupe Nexity
- Thierry DALLARD, Président de la Société du Grand Paris
- Jérôme FOURQUET, directeur du département opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop
- Patrick OLLIER, Président de la Métropole du Grand Paris
- Olivier SICHEL, Directeur Général délégué de la Caisse des Dépôts
- Animation : César ARMAND, Journaliste chargé du Grand Paris et de l’Île-de-France, La Tribune
11h15 – 12h30 : Les 10 ans du Grand Paris
Introduction par les Acteurs du Grand Paris et la Chambre des Notaires de Paris
Nicolas SARKOZY, ancien Président de la République
12h30 – 14h00 : PAUSE DEJEUNER
14h00 – 14h30 : Le Grand Paris jusqu’au Havre
- Anne HIDALGO, Maire de Paris
- Edouard PHILIPPE, Maire du Havre
- Animation : Philippe MABILLE, Directeur de la rédaction, La Tribune
14h30 – 14h50 : Bien vivre et en toute sérénité dans le Grand Paris
- Estelle AMRAM, Vice-Présidente de la Chambre des Notaires de Paris
- Jean-Luc MARTINEZ, Président du Louvre
- Sarah OURAHMOUNE, Ambassadrice des #JO2024
- Animation : César ARMAND, Journaliste chargé du Grand Paris et de l’Île-de-France, La Tribune
14h50 – 15h20 : Habiter et travailler après la Covid
- Marc CAGNIART, 1er Vice-Président de la Chambre des Notaires de Paris
- Alexandra FRANCOIS-CUXAC, Présidente de la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI)
- Eric GROVEN, Directeur Immobilier de la Banque de détail France, Président de SOGEPROM, Sponsor du Grand Paris pour Société Générale
- Ingrid NAPPI, Professeur-chercheur à l’ESSEC
- Animation : César ARMAND, Journaliste chargé du Grand Paris et de l’Île-de-France, La Tribune
15h20 – 15h50 : Logistique urbaine : répondre à la demande des derniers kilomètres
- Antoine BERBAIN, Directeur Général de HAROPA – Ports de Paris
- Gabriel FRANC, Président du groupe Franc Architectures
- Marianne LOURADOUR, Directrice régionale de la Banque des territoires Ile-de-France
- Cécile TRICAULT, Directrice Europe du Sud Prologis
- Animation : César ARMAND, Journaliste chargé du Grand Paris et de l’Île-de-France, La Tribune
15h50 – 16h20 : Grand Paris : comment faire cohabiter deux approches de la mobilité ?
- Eléonore LACROIX, Directrice des Etudes Générales, du Développement et des Territoires, RATP
- Nicolas MEILHAN, Expert énergie et transport, membre des éconoclastes
- Animation : Nabil BOURASSI, Journaliste chargé de l’automobile et des nouvelles mobilités, La Tribune
16h20 – 16h50 : Collectivités : fer de lance des énergies renouvelables
- Michel GIORIA, Président de l’Ademe Île-de-France
- Jean-Philippe DUGOIN-CLEMENT, Vice-président de la région Île-de-France chargé de l’écologie, du développement durable et de l’aménagement
- Hélène MILOT, Déléguée Régionale de l’Île-de-France EDF
- Bertrand de SINGLY, Directeur clients territoires GRDF Île-de-France
- Animation : César ARMAND, Journaliste chargé du Grand Paris et de l’Île-de-France, La Tribune
16h50 – 17h00 : La métropole des maires
- Patrick OLLIER, Président de la Métropole du Grand Paris
- Animation : César ARMAND, Journaliste chargé du Grand Paris et de l’Île-de-France, La Tribune
17h00 – 17h50 : Les 10 mairies à suivre
17h50 – 18h00 : Clôture
- Marc GUILLAUME, Préfet de la région d’Île-de-France, Préfet de Paris
- Animation : César ARMAND, Journaliste chargé du Grand Paris et de l’Île-de-France, La Tribune
Victoire des amazones du Aulnay Handball, le protocole Covid strictement respecté
Ce fut une très belle journée dimanche dernier avec la victoire des amazones du Aulnay Handball. Mais ce qui est remarquable, c’est que le protocole sanitaire a été respecté comme le port du masque pour les joueuses du banc de touche, et l’application des consignes de la fédération de handball.
Ci-dessous, le témoignage du Aulnay Handball :
La Seine-Saint-Denis, un eldorado pour les investisseurs immobiliers
Les jeunes ménages du Nord-Est parisien s’exilent vers les communes limitrophes en pleine transformation, mais les banques les obligent à revoir leurs prétentions.
Le Dynamic Aulnay Club très performant lors des championnats d’Île-de-France
Les demi fondeurs du Dynamic Aulnay Club ont été très performants ce dimanche 27 septembre lors des championnats d’île de France de relais qui se sont déroulés sur le stade du moulin neuf. Malgré le froid, malgré le vent, mais sans la pluie, les cadettes Lina Berrahou, Soanie Marie Rose ,Lina Emtir et Léa Rose Ayoung se sont imposées sur 4x1000m cadette.
Les coureurs du 4x800m Joad Martinho, Hatem Fares, Mickaël Yéyé et Dylan Yéyé ont également été sacrés champions d’Ile de France. Félicitations à nos coureurs et à leur entraîneur.
Source : Dynamic Aulnay Club
Aulnay Environnement fait son bilan de sa visite du site Chimirec à Dugny
Vendredi 25 septembre, Le bureau d’Aulnay Environnement s’est rendu sur le site CHIMIREC de Dugny à l’invitation de l’entreprise. Cette invitation était bienvenue, étant donnée l’inquiétude suscitée par l’arrivée à Aulnay d’une entreprise spécialisée dans le retraitement des déchets dangereux, avec une information très tardive et minimaliste de la municipalité.
Nous avons été sensibles à la courtoisie de l’accueil et à la considération dont nous avons bénéficié, en tant qu’association représentative, ouverte à la discussion constructive dans le respect de chacun. Une attitude à laquelle malheureusement l’équipe municipale semble avoir renoncé.
De cette visite, nous attendions la réponse à quelques questions :
- Quels sont les rapports de CHIMIREC, spécialisée dans le retraitement des déchets, et de FIFTY, créateur d’un site de logistique ?
- Pourquoi CHIMIREC, un temps concerné par la directive SEVESO, ne l’est maintenant plus (ainsi que nous l’avions déjà indiqué) ? Comment est jugulée la dangerosité des produits collectés ?
Nous pouvions imaginer que la présence de deux entités distinctes pouvait être un moyen de rendre moins visibles les risques environnementaux en répartissant les activités de transport de produits dangereux entre les deux sociétés. On nous a assuré que les deux sociétés n’avaient aucun lien fonctionnel, et qu’aucun camion de déchets n’avait vocation à transiter par les entrepôts Fifty, ce qui nous a paru parfaitement crédible, vu les procédures liées à ce type de transport. Fifty ne serait qu’un aménageur ayant apporté le terrain répondant aux besoins de CHIMIREC.
Nous avons eu quelques éclaircissements sur le classement SEVESO, effectif pour CHIMIREC (seuil bas) en 2010, principalement sur le chapitre des eaux souillées. Une amélioration des analyses et des procédés a permis à CHIMIREC de sortir en 2015 du classement SEVESO. L’intention de l’entreprise étant de faire de l’établissement d’Aulnay un modèle du genre, nous ne pensons pas qu’il puisse être de son intérêt de courir le risque de revenir en arrière. A noter que le site d’Aulnay serait exclusivement voué à la collecte et au tri, sans aucun traitement ni incinération. L’entreprise fonctionne ainsi sur un maillage d’une trentaine de sites répartis sur le territoire, dont quelques-uns seulement assurent un traitement des déchets, la majorité assurant la collecte. C’est le cas du site de Dugny, déjà ancien. Le risque principal étant une combustion spontanée, qui peut être contenue dans un premier temps à l’intérieur d’une alvéole résistante au feu, le transfert à Aulnay permettra une modernisation, en rassemblant toute l’activité de tri des différents produits dans un espace unique entièrement fermé, ce qui est un gage de sécurité supplémentaire.
Nous pouvons donc avoir le sentiment que tout est fait pour assurer la sécurité du site et de son environnement.
Mais il reste qu’il s’agit de transport et de manutention de produits dangereux, activité incompatible avec un projet urbain de 2000 à 3000 logements tel que Val Francilia, ainsi que s’en inquiète l’autorité environnementale.
(l’usine de Dugny ne partage pas son accès avec la zone pavillonnaire dont elle n’est limitrophe que sur un côté.)
En revanche, nous n’avons eu aucune réponse sur deux questions essentielles :
- L’augmentation du trafic routier, déjà fortement congestionné
- La compatibilité de cette activité avec la proximité des logements de Val Francilia, mise en cause par l’autorité environnementale
L’entreprise n’a pas pu nous donner d’informations sur les impacts du trafic supplémentaire créé par le cumul de son activité et de celle de la plate-forme logistique Fifty, qui n’a pas été évalué globalement. Une voie d’accès est prévue, mais on ne sait rien de ses conditions de réalisation. On peut imaginer le chaos que créerait le trafic supplémentaire apporté par les habitants de Val Francilia, empruntant les mêmes voies que les camions de CHIMIREC et celui des entreprises de logistique, déjà présentes ou à venir.
Surtout, nous ne savons rien de l’avenir du projet urbain « Val Francilia », limitrophe de l’usine, et dont l’autorité environnementale a souligné l’incompatibilité avec ce type d’activité industrielle. Si CHIMIREC fait un gros effort de communication, le silence de la Municipalité d’Aulnay est assourdissant, autant que celui de la société FIFTY à laquelle nous avons écrit et qui nous a renvoyés aux documents de l’enquête publique.
IL EST TEMPS QUE LA MUNICIPALITÉ ORGANISE AVEC FIFTY UNE RÉUNION PUBLIQUE !
En conclusion, nous voyons comme un signe positif l’arrivée d’activités économiques, car nous considérons que le site de PSA doit rester entièrement voué à ces activités. Si l’arrivée de CHIMIREC et de FIFTY signifie l’abandon du projet d’urbanisation de ce site (et d’une partie du parc Ballanger), nous ne pouvons pas y être hostiles, d’autant que la chaîne de traitement des déchets assurée par cette entreprise nous apparait comme un élément important d’une politique de protection de l’environnement.
À CONDITION QUE LES HABITATIONS ET LES ÉCOLES RESTENT COMME AUJOURD’HUI À DISTANCE RESPECTABLE.
Source : Aulnay Environnement
Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, la recherche, les contrôles et le marché
Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, nous nous proposons de mettre l’accent sur la recherche, les contrôles et comment Chimirec souhaite s’adapter par rapport aux évolutions technologiques.
Avant d’aller dans le vif du sujet, il est bon de rappeler que Chimirec évolue sur un marché concurrentiel (collecte – traitement des déchets industriels) où des géants comme Véolia, Suez ou Paprec proposent des prestations transverses. Cependant, Chimirec s’en sort plutôt bien et continue de gagner des nouveaux clients.
Chez Chimirec Dugny, il existe un laboratoire pour contrôler, sous forme d’échantillon, les déchets récupérés chez les industriels et les déchetteries collectives. Ces contrôles visent à vérifier si le contenu est bien celui annoncé par l’industriel. En cas de différence (présence plus massive de solvants ou de produits polluants), Chimirec peut se retourner vers son client pour exiger une pénalité ou une revue des tarifs.
Ci-dessous, nous vous proposons une vidéo d’un responsable du laboratoire Chimirec qui procède à ces contrôles :
Autre point d’attention, les évolutions du marché avec l’arrivée en force de la voiture électrique, ce qui signifie moins de collecte d’huiles claires auprès des garagistes. Chimirec nous informe que l’impact de la voiture électrique est pour le moment insignifiant, le volume d’huiles collectées étant toujours croissante. Cependant, Chimirec s’est déjà adapté à ce changement de marché et a commencé à développer un pôle spécialisé dans la collecte des batteries des voitures électriques.
A noter que Chimirec a déjà investi dans quelques camions à hydrogène pour réduire l’empreinte carbone de ses activités.
Dernier point concernant le confort des employés, il n’existe pas de cafétéria sur le site, et aucun restaurant d’entreprise n’est prévu sur le site à Aulnay-sous-Bois. Conscient des possibles allers – retours des employés qui généreront du trafic routier le midi, Chimirec souhaite se rapprocher auprès des autres entreprises de l’ancien site PSA pour ouvrir un restaurant d’entreprise partagé.
Chimirec semble donner toutes les garanties pour une implantation réussie sur l’ancien site PSA à Aulnay-sous-Bois. Alain Boulanger, président de l’association CAPADE qui défend le cadre de vie des Aulnaysiens, semblait rassuré et espère que cette implantation généra des emplois et des activités sur le bassin Aulnaysien.
STOP aux attaques islamiques, Aulnay cap, va déposer plainte
Chers lecteurs,
Il faut que je vous dise, L’Église est la fille aînée de la France.
Nos églises, tout comme les mosquées, font partie intégrante du patrimoine français.
Dernièrement, votre blog, est la proie d’attaques islamiques, en des termes inappropriés, contre votre dévouée, parce que, je suis chrétienne.
Ça suffit!!
Non seulement je suis chrétienne, pratiquante, je le dis, haut et fort.
J’aime mon église, je le crie, haut et fort!!
Ceci dit, je ne vais pas tolerer, de me laisser ennuyer, par des « semeurs de troubles » qui attaquent gratuitement.
Ça suffit !!!!
Non seulement, les ip concernés sont systématiquement virés, les coms concernés, sont publiés.
Parce que, je vous prouve ce que je dis.
Dorénavant, toute attaque, a caractère islamique, contre votre blog, ou contre les chrétiens en règle générale, fera l’objet d’une plainte pour attaques gratuite, au nom de la religion !
Tenez vous le pour dit !!!
Je ne vais pas me laisser faire, et, je vais exiger le respect de tous et de toutes, envers toutes et tous.
Amis musulmans, ne laissez pas, quelques oiseaux de mauvais augure, manquez de respect à votre religion.
Parce que parlez de l’islam de la sorte, en crachant à la figure de son voisin chrétien, est, à mon sens, un manque de respect.
J’appelle au calme, et au respect !!!
Vive la république ! Vive la France !!!
Leçon de Français à un troll autoproclamé » prof des écoles «
Leçon de Français à un troll autoproclamé » prof des écoles «
décerné à….
Billet d’humour et d’humeur….
Voici la capture d’écran d’un commentaire qui a été mis à la poubelle parce qu’il m’attaquait directement, mais que je ne résiste pas à rendre public, tant il atteint des sommets inégalés dans la bêtise et la prétention humaines, tout en massacrant au passage notre si belle langue française : le rire étant médecin, ne nous privons pas d’une si belle occasion :
Un troll qui se nomme donc » Gregory « et qui ose se qualifier » prof dès école « :
Si, si cher lectorat, vous avez bien lu : avec un accent grave inutile sur » des « et sans » S » à école et qui truffe son commentaire de fautes énormes et impardonnables. Nous avons affaire à une personne malintentionnée qui cherche à polluer les débats et à nuire gratuitement aux gens … en l’occurrence plutôt à moi-même !
Déjà, ce professeur n’est même pas fichu de bien orthographier mon nom alors qu’il pourrait rapidement le copier-coller, mais visiblement voilà un » prof des écoles « qui se vante de l’être, mais qui ne sait pas utiliser cette fonction, alors que cela lui ferait gagner du temps et lui éviterait d’écorcher mon nom de famille !
» vous le dite vous-même » ce prof des écoles a oublié le « s » à la fin de » vous dites » ( 2ème personne du pluriel )
» pourquoi se déluge de parole. »
le pronom personnel » se » est mis à la place du pronom démonstratif » ce » !!! ( les parents des enfants dont ce prof des écoles est le maitre devraient sérieusement s’inquiéter pour l’enseignement donné à leur progéniture…. ) De plus, s’il s’agit d’un » déluge de paroles, » il devait donc mettre un » s » à paroles, parce que s’il n’y a qu’une parole, ce n’est pas un déluge !
» Vous aites inculte visiblement » Vraiment ?
le lectorat jugera, qui de lui ou de moi, est le plus » visiblement inculte » !
Décidément ce prof des écoles ne manque pas de culot, d’aveuglement, d’inconscience, de prétention et de suffisance pour affirmer que je suis » inculte visiblement » ! Nous sommes en présence d’un sinistre personnage bien lâchement camouflé sous une fausse identité et qui a prétention à me critiquer et à me donner des leçons…. Vu la concentration de perles qui émaillent ce commentaire si concis, je ne crains pas sa concurrence dans l’écriture bénévole d’articles pour le blog. Il est l’incarnation parfaite de celui qui voit la paille dans l’œil de son voisin, mais qui ne ressent même pas la poutre énorme dans le sien et qui obstrue pourtant gravement son regard….
Incapable de conjuguer le verbe être comme il convient, il réinvente à lui seul le vocabulaire et les conjugaisons de notre magnifique langue française…. qu’il ne maitrise manifestement pas !
Voici enfin le clou du commentaire : » Soyez concite comme monsieur l’expert Karkides ou alors teser vous «
Là encore, » Gregory prof dès école » n’a aucune connaissance ni maitrise du vocabulaire et pas davantage des conjugaisons ! Je pense que vous avez voulu dire » soyez concise » et » taisez-vous «
Je n’ai pas l’honneur de vous connaitre, Monsieur » Gregory prof dès école » , mais j’avoue que je ne serais pas fâchée de mettre un visage sur un tel » puits de sciences « et de découvrir qui vous êtes dans la vraie vie Aulnaysienne…. Bien à vous !
Article écrit le 26 Septembre 2020 par Catherine Medioni














