Le retour de la splendide station spatiale internationale ISS dans le ciel la nuit
Ce véritable bijou de technologie est de nouveau visible depuis notre latitude avec une brillance déconcertante. Ce jour, la station spatiale internationale (ISS) était visible vers 22h40.
La rédaction étant fan d’astronomie et parce que le ciel était parfaitement dégagé, vous trouverez ci-dessous une vidéo impressionnante de la station filmée ce jour. Quelques instants de zoom permettent de voir la forme des panneaux solaires de la station.
Pétition : L’Aire des Vents, C’est le Parc ! NON à l’urbanisation du Parc de La Courneuve Georges-Valbon
Un collectif se bat contre la bétonisation d’une partie du parc de LA Courneuve et de la suppression de l’Aire des Vents.
Vous pouvez signer cette pétition en cliquant ici.
Fatiha Boudjahlat égratigne le maire d’Aulnay-sous-Bois sur le communautarisme et la dette colossale
Mais si le multiculturalisme séduit, il aurait une réalité bien sombre au niveau local, selon elle:
«Au niveau local, que ce soient des élus communistes –comme dans la couronne francilienne rouge– ou des élus de droite –comme Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois, ils ont fait du communautarisme, du clientélisme ethnique et religieux, une façon de gérer la paix sociale.»
Réélu au premier tour avec près de 60% des voix, à la tête d’une ville de 85.000 habitants et de… 2.000 agents municipaux, la gestion d’Aulnay-sous-Bois par Bruno Beschizza serait «entachée de nombreuses irrégularités» en matière de ressources humaines, selon la Chambre régionale des comptes d’Île-de-France. Au-delà d’une coquette dette de 129 millions d’euros, les Sages se penchent notamment sur le fonctionnement de certaines associations culturelles de la commune. L’une d’elles fonctionnerait grâce à la mise à disposition de plusieurs dizaines d’agents municipaux.
Un système clientéliste qui se serait donc étendu aux quatre coins de l’Hexagone: «Il n’y a plus du tout d’associations d’éducation populaire. Cela n’existe plus! Que ce soit le sport, l’aide aux devoirs, c’est communautariste!», s’indigne Fatiha Boudjahlat qui tacle au passage Gabriel Attal, élu socialiste qui déclarait à l’automne 2019, devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée, que les associations étaient une «chance» pour les pouvoirs publics, notamment grâce aux économies qu’elles permettraient à ces derniers de faire.
Source et article complet : Sputnik
Aulnay Environnement s’indigne d’une nouvelle station de lavage quartier Chanteloup
Nous sommes fort surpris qu’un terrain dans la zone de Chanteloup actuellement boisé puisse devenir une station de lavage. Développer des zones de fraîcheur, des endroits de détente pour les riverains et les travailleurs est plus compatible avec les problèmes de réchauffement climatique.
Une station de lavage dans la rue Isaac Newton risque de bloquer l’accès à la fourrière et augmentera le nombre de voitures et l’utilisation d’eau.
Il faudrait étudier une zone de stationnement et de passage de la Police Municipale dans la rue Isaac Newton et la rue Joliot Curie afin de faire respecter cet endroit.
Nous restons à votre disposition pour une concertation avec les habitants sur cet aménagement.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments respectueux et notre entier dévouement à notre ville.
Source : Aulnay Environnement
Très mauvais état du nouveau cimetière d’Aulnay-Sous-Bois
Très mauvais état du nouveau cimetière d’Aulnay
La rédaction d’Aulnay cap, se rends régulièrement au nouveau cimetière d’Aulnay.
Dernièrement, le besoin du recueillement se fait pesant, et donc, mes visites se font plus régulières qu’a l’habitude.
Plusieurs de mes proches, sont en effet, inhumés dans ce cimetière.
Lors de ma visite d’aujourd’hui, J’ai pu constater, le très mauvais état de notre cimetière.
J’ai répertorié, pour vous, mes constats :
- 1) Les arbres perdent leurs feuilles, les tas, nombreux, se sont formés dans les allées, attendant d’être ramassées
- *2) Les mauvaises herbes prennent racines, et commencent à monter haut, un désherbage général de tout le cimetière est nécessaire.
- *3) A certains endroits, des arbres, prennent racine, là ou ils ne devraient pas être, si notre service espaces verts, peut les enlever, pour les replanter en ville……
- *4) Des dalles de chemin, par endroit, ne sont pas à niveau du sol, on peut trébucher dessus, se casser la figure et se faire très mal.
- *5) La voirie générale de tout le cimetière est à revoir, en effet, il m’a été remonté que je ne suis pas la seule, à avoir été victime de blessures, à cause de la voirie du cimetière.
- *6) Un pavillon se trouvant dans l’enceinte du cimetière, aurait du, être détruit depuis longtemps.
Celui-ci à été la proie d’un incendie, le permis de démolir se trouve côté route de Mitry.
Mais, hélas, il est toujours debout, les tuiles de son toit pourraient tomber sur quelqu’un et le blesser.
La démolition est souhaitée de manière urgente. - *7) un local servant aux espaces verts, à plusieurs carreaux brisés, une réparation est nécessaire.
- *8) Les arrosoirs, sont insuffisants, pour que nous puissions entretenir nos morts dignement ; ce serait bien, si la mairie peut remédier au problème.
- *9) Des pigeons et des corbeaux, sont présents autour de nos tombes, d’où la nécessité du désherbage.
- 10) Le mur, qui longe le cimetière, le long de la route de Mitry, a droite de la loge des gardiens, est en train de tomber en morceaux, il peut s’avérer dangereux, en effet, des morceaux pourraient tomber et blesser quelqu’un.
- En règle générale, Il est important, pour la dignité de nos morts, et des familles, de remettre nos cimetières en état, ceci pour notre confort de recueillement, et pour le respect de nos morts.
- Aulnay cap, attristée par cet état déplorable, en appelle, à notre maire, aux services des espaces verts, aux services du bâtiment, pour rendre à nos morts, honneur et dignité.
Espérons que mon appel sera entendu.
Ci-dessous, les photos, qui parlent d’elles-mêmes, elles ont été prises par mes soins aujourd’hui.
Les noms des personnes, qui sont sur les tombes, ont été masqués, ceci par respect, pour les familles des défunts.
Thierry Meignen dépose plainte contre le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza pour menace de mort
Affirmant qu’un couple de gros bras est venu menacer sa femme et son chien devant leur domicile, à cause d’un «clash» avec Bruno Beschizza (LR), Thierry Meignen (Libres !) a déposé plainte contre son collègue.
«Mon chien s’appelle Pétrus. C’est un petit staffie, il est très mignon, c’est vrai. Ma femme en est folle…» Aussi mignon qu’il soit, Pétrus va sans doute être à l’origine d’un conflit politique comme la Seine-Saint-Denis n’en a jamais connu. Comme seuls les Républicains −ou ex-LR− savent en produire.
Le chien «mignon» est celui de Thierry Meignen, le maire (Libres! et ex-LR) du Blanc-Mesnil, en couple avec Christine Cerrigone, conseillère départementale.
Dimanche, alors qu’elle sortait de chez elle pour le promener, en l’absence de son édile de mari, deux motards ont fait irruption dans la rue, avant de la menacer, elle, son chien et son époux. Et ce, assure-t-elle, en se réclamant… de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.
Thierry Meignen a déposé plainte auprès du procureur contre Bruno Beschizza, pour «menace de mort avec ordre de remplir une condition». Et, cerise sur le gâteau, il demande la démission de Bruno Beschizza de son poste de président du territoire !
«C’est probablement moi qu’ils attendaient»
Revenons à Pétrus. Dimanche 13 juillet, alors que Christine Cerrigone, l’épouse de Thierry Meignen, sort avec leur chien devant leur domicile parisien, «un homme et une femme», casqués, à moto, l’interpellent. «Ils étaient déjà stationnés juste devant chez nous, c’est probablement moi qu’ils attendaient», avance le maire.
Sans descendre de leur engin, ils demandent, «sur un ton posé mais inquiétant, à la façon des parrains dans les films de gangster», juge encore l’édile, si le chien appartient bien au couple politique. «Ma femme a répondu oui, et elle s’est approchée, pensant avoir affaire à des cynophiles», poursuit le maire. Mais très vite, la teneur des propos n’a rien à voir avec celui d’un amoureux desstaffies, selon les déclarations de Christine Cerrigone.
«Faites bien attention à vous et à votre chien, madame»
«Il est beau votre chien, madame. Si vous l’aimez, protégez-le bien… et vous également. Dites à votre mari, le couillu là, qu’il arrête de dire aux promoteurs que le maire d’Aulnay-sous-Bois a son Benalla (NDLR : ici une référence à Naguib Benlarbi, le directeur adjoint de cabinet de Beschizza). On ira jusqu’au bout du mandat. Faites bien attention à vous et à votre chien, madame.»
Dans le PV de la plainte que nous avons pu consulter, le ton est décrit comme «très menaçant». «Ma femme m’a appelée, en larmes», se rappelle encore Thierry Meignen.
Au-delà du fait que, selon les déclarations de la victime, les agresseurs se réclamaient de la majorité d’Aulnay, pour Thierry Meignen, cette affaire est «sans nul doute» liée au désaccord houleux qui l’a opposé à Bruno Beschizza la veille des faits, lors du conseil de territoire «Paris, terre d’envol». Une entité qui regroupe les communes de d’Aulnay, Drancy, Tremblay, Sevran, Blanc-Mesnil, Dugny, Le Bourget et Villepinte.
Ce jour-là, le maire d’Aulnay est réélu président de l’assemblée, constituée de 72 conseillers des huit villes.
«En séance, j’ai pris la parole pour dénoncer le fait que, depuis deux mois, tous les dossiers concernant Le Blanc-Mesnil censés recevoir l’aval du territoire n’avancent pas : les parapheurs sont bloqués sur le bureau de Bruno Beschizza», explique Thierry Meignen.
«J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !»
Ainsi, alors qu’ils se croisaient, Bruno Beschizza aurait demandé au maire du Blanc-Mesnil de «baisser d’un ton», celui-ci lui répondant de manière encore plus véhémente.
En tournant les talons, le maire d’Aulnay-sous-Bois, ex-officier de police, aurait lâché : «J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !» Une phrase qui, selon la plainte de Thierry Meignen, établit un «lien» avec les intimidations dont sa femme et Pétrus, son chien, feront l’objet dès le lendemain.
«Deux agresseurs, sans doute zélés »
Reste une question : dans quel cadre serait intervenu le couple de gros bras devant le domicile des Meignen ? Là-dessus, l’édile ne se prononce pas, rappelant juste «la temporalité des faits».
Un observateur commente : «Soit Bruno Beschizza a donné un ordre, ce qui paraît peu probable au regard de son intelligence, soit les deux agresseurs, sans doute zélés, sont intervenus dans un cadre psychologique, un mode de fonctionnement, qui leur permet de croire que c’est permis.»
Contacté, le cabinet de Bruno Beschizza, qui n’était « pas au courant de cette procédure », indique seulement «ne pas faire de commentaire pour l’instant».
Source et article complet : Le Parisien







































































































































