Des élèves du Collège Gérard Philipe et de l’école Bourg 1 diplômés « d’initiation au code » de l’Institut CapGemini

Les élèves ont bénéficié d’une journée d’initiation  à la culture numérique, à l’usage des outils informatiques et au codage technologique le 6 décembre dernier au sein du collège Gérard Philippe en collaboration avec Simplon.co, Accenture, Girls in Tech et avec le soutien de Monsieur Mohamed AYYADI, Ingénieur Système et élu départemental. Aujourd’hui les collégiens de 5ème ont participé, aux côtés des élèves de CM2 de l’école Bourg1, à une nouvelle action « Cap sur le Code », en partenariat avec Innov Avenir et dans le cadre de notre liaison Ecole-Collège au sein des locaux de l’Institut CapGemini à Issy-les-Moulineaux. Cela sous la direction de Madame MILVILLE, Principale du collège et son Adjoint, Monsieur BENHADRIA, accompagnés des parents d’élèves.

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L’occasion pour nos jeunes élèves de faire plusieurs activités par binôme mixte « Fille-Garçon » sous le contrôle et l’encadrement des ingénieurs.

Plus précisément, il s’agit d’une action qui rentre dans l’axe n°3 du nouveau projet académique 2016-2019 « Coopération »  « Développer la coopération dans l’école et avec les partenaires », elle englobe les leviers 1 et 2 de cet axe.

Les élèves ont pu être sensibilisés à la culture numérique et au codage technologique. Cela a permis de promouvoir l’égalité Filles-Garçons dans le domaine des sciences et des technologies.  

Dans un premier temps, un atelier d’apprentissage au code a été animé par des ingénieurs en numérique (les élèves sont répartis en binôme mixte Fille-Garçon).

Dans un second temps, un atelier de démonstrations et de manipulation par les élèves a été programmé au sein du laboratoire d’innovation, avec : des robots, de la réalité virtuelle, des drones et d’autres innovations.

Les élèves ont obtenu des « diplômes d’initiation au code » et « Certificate of Completion ». Ils sont contents et nous sommes fiers d’eux.

Nous tenons à remercier les responsables du service de la direction de l’éducation qui nous ont accordé un car pour transporter les élèves de CM2.

Source : Collège Gérard Philipe 

Le PICA, Photo Image Club Aulnaysien : Hommage à Marie Thérèse

Marie Thérèse, amie et adhérente de notre club depuis une dizaine d’années nous a quittés subitement courant mai.

Sa discrétion, sa modestie étaient particulièrement reconnues au sein du club comme l’étaient ses photos empreintes d’une grande douceur.

En son souvenir, ce diaporama permettra de partager sa sensibilité à travers ses photos  de nature, de fleurs et d’insectes dont elle s’ était faite une spécialité si bien identifiée au PICA , déjà un vide  …

Marc TRIGALOU, Président

Christian PICQ, adhérent

Bruno Beschizza tente de rassurer ses troupes à Aulnay-sous-Bois après la débâcle des élections Européennes

La droite s’est effondrée même dans certains fiefs comme à Aulnay-sous-Bois lors des dernières élections Européennes. Bruno Beschizza et sa majorité municipale tente de rassurer les militants LR à Aulnay en distribuant un tract qut vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.

Source : L. Comparot

Monsieur le Maire d’Aulnay-sous-Bois, levez les ambiguïtés sur le parc Val Francilia !

L’éditorial du numéro d’Oxygène du mois de juin dans lequel il est longuement question des parcs et espaces verts,  laisse perplexe.

D’abord, on n’y trouve aucune mention de la concertation sur Val Francilia lancée depuis le mois d’avril auprès des Aulnaysiens, sur un projet qui impacte le parc Ballanger. Même si l’on peut imaginer que les délais d’impression ne permettaient pas de donner la synthèse de cette concertation présentée le 23 mai, il est étonnant que cette procédure annoncée comme la manifestation d’une volonté de démocratie participative soit ainsi passée sous silence.

Cette synthèse, réalisée avec honnêteté par l’organisatrice de la concertation pourtant membre du cabinet qui a élaboré le projet, indiquait sans ambiguïté que les participants refusaient toute modification du parc Ballanger, en particulier rejetaient le projet de construire sur 5 hectares du parc paysager !

Mais, à la ligne 25 de l’éditorial, on relève cette mention : « les premiers projets des aménageurs ». En bonne logique, cela veut dire qu’il devrait y avoir une deuxième version du projet Val Francilia, dont on veut croire qu’elle sera faite de sorte à prendre en compte les résultats de la concertation.

On peut donc penser que cette deuxième version respectera la spécificité du parc Ballanger, un lieu entouré de vallonnements qui masquent entièrement toute construction, ce qu’apprécient avant tout les promeneurs. Cette particularité est évidemment en complète contradiction avec l’argument des promoteurs du premier projet : « près de 3km de façade sur parc » ! Il est donc temps de considérer qu’il n’y a pas agrandissement du parc Ballanger mais création d’un deuxième parc, Val Francilia, aux caractéristiques bien différentes.

Que les aménageurs (le cabinet Richez) mandatés par la municipalité n’aient pas compris d’emblée qu’il fallait respecter l’intégrité du parc Ballanger est en soi surprenant. Ils l’auraient sans doute mieux compris si une véritable concertation avec les habitants avait été organisée dès le départ de la réflexion.

C’est pourquoi nous envoyons au Maire une courrier pour lui demander d’organiser dès que possible un ou plusieurs groupes de travail réunissant sans exclusive les élus, les professionnels, les associations et les citoyens qui se sont déjà impliqués en s’inscrivant aux ateliers, ou qui souhaitent les rejoindre, sans oublier les membres des institutions de la démocratie représentative, comme le Conseil Économique, Social et Environnemental, ou le Comité de Pilotage des Conseils de Quartier.

La discussion pourra porter, entre autres, sur la forme de la communication nécessaire entre les deux parcs.

Une telle manifestation de volonté de débat démocratique permettrait d’aborder avec plus de sérénité la période qui s’ouvre. Réunir les gens autour d’une table est un bon moyen d’éviter bien des dérives, et peut être, bien des malentendus.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Affaire communiqué de Jordan Bardella : Le blog Aulnaycap relaxé

Un jugement de la cour d’appel de Paris était rendu aujourd’hui concernant l’affaire du communiqué de Jordan Bardella (RN) qui contenait un propos sur une prétendue « illégalité » de cumul des mandats de M. Beschizza pendant quelque mois en 2015-2016 (Maire, Conseiller Départemental, Conseiller Régional). La 17ème chambre du tribunal de Paris avait relaxé M. Bardella et, par la même occasion, Arnaud Kubacki, alors directeur de publication du site Aulnaycap qui avait relayé le communiqué.

La cour d’appel a confirmé la relaxe pour Messieurs Bardella et Kubacki. La justice a donc considéré que le blog Aulnaycap n’avait pas enfreint la loi en publiant ce communiqué, le blog aillant l’habitude de relayer des communiqués de personnalités locales toutes tendances confondues.

M. Beschizza peut toujours se pourvoir en cassation.

Attention ça va être l’enfer sur le RER B dans les semaines à venir

La SNCF va distribuer dès le samedi 15 juin un livret dans les gares de la ligne pour les usagers. Il détaillera les gros travaux qui se profilent et les fermetures à prévoir.

« On vous prévient pour vous laisser le temps de prévoir ». C’est le slogan de la SNCF qui lance une grande campagne d’information. Usagers du RER B, attention les mois qui arrivent risquent d’être encore plus compliqué que le quotidien déjà difficile. La ligne va être impactée par des travaux de maintenance et de modernisation en semaine et le week-end.

Dès le samedi15 juin, un « livret travaux » pourra être retiré dans l’ensemble des gares du RER B. Il présentera les différents travaux, leur nature, les dates et leurs impacts. En parallèle, une rubrique dédiée a été créée sur le blog du RER B.

Source et article complet : Voltage

 

En Ile-de-France, chaque année, 2650 personnes découvrent leur séropositivité

La propagation du VIH reste préoccupante en Ile-de-France. Pour y remédier, l’agence régionale de santé multiplie les initiatives, comme la 1e semaine de dépistage, qui débute ce mardi.

L’idée de la 1re Semaine régionale de dépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), responsable de l’apparition du sida, organisée du 11 au 15 juin, est partie d’un constat. Triste, mais implacable. « L’épidémie résiste au niveau local. Les campagnes nationales ne suffisent pas, indique Aurélien Rousseau, le directeur général de l’Agence régionale de Santé (ARS). Au regard de la situation en Ile-de-France, il y a vraiment du sens à organiser cette semaine de dépistage. ».

Source et article complet : Le Parisien

Vivre et résister dans un camp de réfugiés palestinien expliqué à Aulnay-sous-Bois le 14 juin

Vendredi 14 juin 2019 à partir de 19h00 Salle Dumont (face au parking de la gare Aulnay RER-B), 12 Bd du Général Gallieni à Aulnay-sous-Bois.

L’association Amitié Palestine Solidarité invite Abdelfattah Abusour, fondateur du centre culturel d’Al Rowwad (les pionniers) du camp de réfugiés Aïda de Bethleem (Palestine occupée), à témoigner de la situation quotidienne des réfugiés.

Le camp de réfugiés palestiniens d’Aïda de Bethleem est situé en Cisjordanie, à deux kilomètres au nord de Bethléem et à 12
kilomètres au sud de Jérusalem.

Aujourd’hui, 6 000 habitants sont concentrés sur une surface de 4 hectares (équivalent à 6 terrains de foot).

En 1948, 70% des palestiniens ont été chassés de leurs maisons et sont devenus des réfugiés dans 59 camps dans le monde et sur leur propre terre. 350 villages ont été détruits par les milices et l’armée israélienne. Les habitants du camp d’Aida viennent de 35
villages de Palestine. La place manque, il n’y a pas d’espace libre où les enfants peuvent jouer, pas d’espaces verts, pas de jardins, pas de lieux de respiration.

La population est composée à 66 % de jeunes et connaît un taux de chômage à hauteur de 60 %.

La situation est constamment tendue. La plupart des habitants ne disposent pas d’autorisation de circuler et ne peuvent plus quitter Bethleem. Le mur illégal d’apartheid, construit par l’armée d’occupation israélienne, qui jouxte le camp, leur interdit désormais d’accéder à Jérusalem.

Le camp est le théâtre de violences répétées de la part de l’armée israélienne. Plusieurs dizaines de morts, des millions d’€ de dégâts matériels : c’est le quotidien des habitants.

Pour briser la résistance palestinienne, les soldats viennent de jour, comme de nuit dans le camp, entrent dans les maisons, arrêtent et
brutalisent les habitants, et en particulier les jeunes.

En 1998, le centre culturel d’Al Rowwad et le théâtre d’Al Rowwad sont créés. Ils jouent un rôle central dans la vie locale du camp. Les
réfugiés Palestiniens y développent une histoire, des traditions et une culture qui leurs sont propres.

Source : communiqué Amitié Palestine Solidarité

Importante présence policière, rue Anatole France à Aulnay-Sous-Bois; les explications

Une importante présence policière sur la rue Anatole France.

D’après nos renseignements, pour des raisons inconnues, un bouton d’alarme à été déclenché, de manière intempestive, au sein de l’école Anatole France.

Comme le veut la procédure, dans ces cas la, par sécurité; l’école est évacuée, les riverains et passants aussi.

La circulation est coupée sur la rue Anatole France, jusqu’au carrefour ou se trouve le garage FORD.

La police est présente, par sécurité.

La rédaction tient à faire savoir, de source municipale, qu’il n’y a AUCUN DANGER!!! TOUT VA BIEN!!

Les rumeurs d’alerte attentat sont FAUSSES!! 

A l’heure de l’écrit de cet article, les infos viennent de tomber:

Fin de l’alerte.

Toutes les mesures de sécurité ont été prises, les enfants vont bien, ils réintègrent l’école.

Les investigations policières se sont éffectuées avec le sérieux des effectifs de la police nationale.

La circulation va reprendre, de manière normale,  l’obstruction de la rue est levée.

Merci à la police et aux agents d’avoir si bien veillés sur la vie et la sécurité de nos enfants et de nos concitoyens.

 

La place des Filles-Garçons et Femmes-Hommes dans l’espace public

A partir d’un effort personnel et d’une collaboration collégiale, nous, élèves de la 3èmeC du collège Gérard Philipe à Aulnay-Sous-Bois (Académie de Créteil), avons décidé de participer au concours « Les Olympes de la parole, session 2018-2019 : La place des femmes et des filles dans l’espace public », organisé par l’AFFDU (Association Française des Femmes Diplômées des Universités), avec le soutien du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse. Il est mené en étroite concertation avec les personnes chargées de mission académique égalité filles-garçons.

A partir du mois d’octobre 2018, nous avons pris connaissance de ce concours «Les Olympes de la parole » à travers Monsieur REZZAKI, notre professeur de Sciences Physiques, « chargé de mission citoyenneté » et « référent Egalité Femmes-Hommes », qui nous a expliqué les modalités de ce concours auquel il nous a inscrits après un vote majoritaire de tous les élèves (100% pour).

Nous nous sommes mis d’accord sur la réflexion à mener après une mise en commun des idées de tous les élèves. Nous avons discuté de la problématique proposée, des démarches à poursuivre pour trouver un mode de résolution et des méthodes pédagogiques et éducatives utilisées pour y parvenir. Nous avons réparti les tâches par groupes pour faciliter la production collective de notre dossier final.

Pour mener à bien notre réflexion et pour varier les interventions de chacun d’entre nous, nous avons partagé les tâches en formant des petits groupes de quatre élèves. Chaque groupe est réparti comme suit :

Après avoir fait des recherches bibliographiques, nous avons collecté plusieurs informations à partir des actualités, publications, outils, textes de référence, rapports (bibliographie). Nous avons, alors, mis en commun nos idées pour sélectionner les meilleures. Enfin, nos porte-paroles ont exposé les idées retenues par chaque groupe et nous les avons regroupées sous forme de Problème/Solution.

Nous avons proposé des pistes d’actions visant à une prise de conscience pour défendre l’égalité des chances entre les sexes, pour le plaisir de donner ainsi à chacune et chacun sa place dans l’espace public (rues, boulevards, quais, gares, ports, autoroutes, établissements scolaires, lieux de sports, musés et théâtre…etc.).

Nous avons bénéficié du soutien de Madame Karinne MILVILLE, Principale du collège, de son Adjoint, Monsieur Karim BENHADRIA, ils ont suivi notre dossier et nous ont accompagnés dans son développement. Nous avons reçu les encouragements des IA-IPR de Sciences Physiques et Chimiques qui nous motivent et nous soutiennent pour nous inscrire dans ces démarches pédagogiques et éducatives afin de mettre en œuvre le projet académique (2016-2019), de l’équipe IMS Entreprendre pour la cité, de Messieurs Mohamed AYYADI et Gérard PRUDHOMME, conseillers départementaux de la Seine-Saint-Denis avec qui nous avons discuté de la question de la mixité dans la gestion de l’urbanisme dans les villes, la place des filles-garçons, femmes-hommes dans l’espace public. Ils nous ont réservé un accueil chaleureux lors de nos déplacements au Conseil Départemental à Bobigny.

Nous avons aussi contacté Monsieur le Maire et son équipe municipale,  les élus locaux d’opposition de notre ville, Aulnay-Sous-Bois. Ils nous ont programmé une visite à la mairie pour discuter de la question de la mixité dans la gestion de l’urbanisme dans notre ville, la place des filles-garçons et femmes-hommes, ils ont répondu à nos interrogations sur le sentiment de l’insécurité des filles et des femmes dans l’espace public.

Nous attendons le déplacement de Madame Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations,  à notre collège pour échanger avec elle. Elle nous éclairera sur le sujet et nous guidera dans ce sens dans la continuité de notre engagement quotidien. Nous comptons aussi discuter avec les hauts responsables de notre pays afin de mettre en application notre démarche de lutte, qui prend la forme d’une pédagogie de prévention, de sensibilisation et d’information à destination aux signataires de la convention 2013-2018, aux responsables des régions et des départements, aux défenseurs de la mixité et l’égalité envers tous les citoyens et en particulier en direction des jeunes générations.

Figure : Les représentants de la 3C à la préfecture de région Île-de-France lors de la finale régionale en mars 2019.

 

Les différents échanges cohérents et coordonnés ont favorisé l’autonomie, l’initiative individuelle et collective des élèves. Ils ont assuré une approche éducative contre les discriminations de genre, ethniques, économiques ou liées au handicap, ils ont ouvert  des horizons vraiment nouveaux aux jeunes collégiens et aux familles afin de promouvoir la mixité dans tous les secteurs et équipements de l’espace public.

Et c’est grâce à cet engagement à leurs côtés que nous parviendrons à améliorer la place des filles-garçons et femmes-hommes dans notre société en général, et dans l’espace public spécialement. C’est ce que nous avons défendu lors de la finale nationale de ce concours au ministère de l’éducation nationale le 15 mai dernier où nous avons représenté brillamment notre collège, notre département 93 et notre académie de Créteil. Nous avons terminé sur le podium avec la 2ème place devant 22 académies sélectionnées sur la France entière. Quelques photos pour illustrer cette finale :

Figure : Les représentants de la 3C à Paris accompagnés de Mme Milville lors de la finale nationale au Ministère de l’éducation nationale le 15 mai 2019.

Ce concours nous a permis de mener une réflexion sur la place des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans l’espace public, de renforcer l’éducation à l’égalité et au respect mutuel entre les deux sexes, d’aborder la mixité dans la société en générale, et dans l’espace public spécialement, et de prévenir contre les harcèlements et les violences sexistes.

Nous souhaitons ainsi susciter de nouvelles vocations chez les jeunes filles pour leur permettre d’utiliser plus facilement l’espace public, d’engager résolument contre le harcèlement sexiste ; outre une campagne d’affichage, des actions de sensibilisation auprès des jeunes, la création d’outils de mesure et de suivi de ce phénomène, un plan de formation de l’encadrement et de l’ensemble des agents de transport.

Source : article en provenance du collège Gérard Philippe à Aulnay-sous-Bois