Archives du blog
Priorité aux garçons dans un collège d’Aulnay-sous-Bois car les filles s’en sortent mieux ?
Un nouveau mini-scandale avait été révélé par la rédaction d’Aulnaycap sur le fait que le collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois privilégiait le retour des garçons par rapport aux filles. La raison : les filles décrochent moins que les garçons, plus enclins à se laisser aller.
Cette affaire vient désormais de faire le tour de la France avec la FCPE qui vient de déclarer ne pas comprendre cette directive. Pour certains, cette séparation revêt d’un caractère sexiste qui pourrait mettre à mal à cohésion de la république.
Hadama Traoré se prépare dans la course à l’élection présidentielle de 2022
Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche et militant à Aulnay-sous-Bois, annonce son objectif d’être candidat à l’élection présidentielle de 2022. Appuyé par différents militants de Seine-Saint-Denis et comptant sur son réseau pour obtenir les 500 parrainages nécessaires pour être candidat, M. Traoré souhaite faire bouger les lignes.
S’il parvient à obtenir les 500 parrainages, il serait intéressant de savoir quels seront les candidats les plus impactés avec un transfert de voix à destination du candidat LREEM.
Le programme immobilier atroce situé le long de la RN2 à Aulnay-sous-Bois
Chers Habitants, il y a urgence
J’ai vous fait part, de l’ aboutissement d’un programme immobilier, que je nommerai, de par sa laideur, des « verrues », qui donne cette impression de submerger les riverains de bâtiments.
Voilà, le paysage que l’on aura désormais tout le long de la RN2 dominée par des immeubles hauts de 5/6 étages et qui nous plonge dans l’ombre.
Ce programme immobilier n’est pas fini et s’étalera jusqu’à l’entrée de la Francilienne, et concerne des centaines de Logements.
C’est ensemble, quelque soit nos divergences, d’alerter le plus grand nombre d’habitants sur la folie immobilière que traverse notre Ville.
Nos enfants et parents fragiles, la santé, l’éducation, le cadre de vie, la sécurité, notre écologie, passent avant les Promoteurs immobiliers, qui n’ont que faire de l’amour que l’on porte pour Aulnay.
Source : Samy
Lettre au Recteur des personnels du collège Victor Hugo d’Aulnay-sous-Bois suite à des directives sexistes de leur hiérarchie
Des personnels du collège Victor Hugo d’Aulnay-sous-Bois, réunis le mardi 2 juin ont écris au Recteur leur refus d’appliquer des consignes à caractère sexiste.
Dans le cadre de la reprise des cours en présentiel après deux mois et demi de fermeture de l’établissement au public, les personnels d’enseignement et d’éducation du collège Victor-Hugo se sont réuni-es ce mardi 2 juin. C’est avec stupeur que nous avons à cette occasion entendu M. Stien, le chef d’établissement, nous faire part de la consigne suivante :
« Concernant les élèves de 4è et de 3è, il nous est demandé d’accueillir en priorité les garçons décrocheurs de 3è, puis les garçons décrocheurs de 4è, ensuite les filles décrocheuses de 3è et enfin les filles décrocheuses de 4è. »
Et le principal de poursuivre avec un exemple :
« Mettons qu’une fois les élèves de 6è et de 5è accueilli-es, il nous reste une capacité de 60 élèves ; si
nous avons une liste de 65 garçons décrocheurs et 10 filles décrocheuses, il m’est demandé d’accueillir prioritairement les garçons. Nous accueillerons donc 60 garçons. »
Nous, signataires de cette lettre, refusons de cautionner cette directive sexiste. Comment est-il possible, en 2020, dans un Etat qui a déclaré « grande cause nationale » l’égalité entre les femmes et les hommes, d’entendre une telle injonction ? Allons-nous faire cours aux garçons tandis que les filles resteront à la maison au motif qu’elles sont des filles ? Notre principal nous a précisé que cette décision s’appuyait sur des données statistiques. Aucune statistique sur le décrochage comparé des garçons et des
filles ne saurait justifier qu’on retarde la prise en charge des filles décrocheuses pour donner la priorité aux garçons décrocheurs. Quelles sont les vraies raisons derrière cette directive ?
Face à nos critiques, le chef d’établissement nous a rappelé-es à notre devoir d’obéissance. De telles consignes nous semblent néanmoins inacceptables, en tant que pédagogues car elles s’opposent aux valeurs que nous cherchons à transmettre ; en tant qu’agent-es de la fonction publique dont les statuts indiquent qu’ils ou elles « [doivent] se conformer aux instructions de [leur] supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. » (article 28 de la loi de 1983).
Estimant ces deux conditions remplies, nous refusons de participer à la constitution de groupes d’élèves décrocheur-ses donnant la priorité aux garçons. Nous demandons au contraire que soit retirée cette consigne, et que soit laissé aux équipes d’enseignement et d’éducation, qui connaissent leurs élèves et leurs besoins, le soin de cibler elles-mêmes les élèves qu’elles jugent prioritaires. Si cette consigne est maintenue, nous refuserons en revanche d’assurer les cours concernés par ces mesures discriminatoires
car sexistes. Nous continuerons à assurer en distanciel nos cours de 4è et de 3è, qui seront – il faut le préciser – ouverts à tout-es.
Source : Sud Education 93
- Photo retirée à la demande d’une personne.
Le RER B perturbé entre Aulnay-sous-Bois et Mitry à cause d’un bagage oublié
En fin d’après-midi, la circulation du RER B a été interrompue au niveau de Mitry à cause d’un bagage oublié. Le trafic a repris il y a quelques instants mais reste très perturbé.
Des policiers auraient eu des propos racistes contre Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois, Castaner attaque
Selon StreetPress, des policiers auraient tenu des propos racistes ou humiliants contre Théo Luhaka suite à son interpellation musclée à Aulnay-sous-Bois.
Une enquête est en cours, Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a décidé vendredi de saisir la justice concernant l’affaire des messages, commentaires et montages racistes et sexistes publiés par des policiers et des gendarmes dans un groupe Facebook privé.
L’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon de nouveau attaqué dans la presse
Vincent Lafon, ancien commissaire à Aulnay-sous-Bois et aujourd’hui en charge du district d’Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, est de nouveau la cible d’un article du Parisien où le personnage est décrit comme un « chef de meute » aux multiples bavures.
Pour rappel, M. Lafon était en poste à Aulnay-sous-Bois lors de l’affaire Théo. Maintenant en charge du secteur d’Asnières, une de ses équipes est impliquée dans une intervention musclée où un policier tient des propos racistes.
Dans cet article du Parisien, nous apprenons que les relations entre le maire Bruno Beschizza et M. Lafon n’était pas au beau fixe. Nous citons :
« À l’époque, Bruno Beschizza, l’ex-officier de police devenu maire d’Aulnay (LR), prend fait et cause pour Théo. Résultat : les relations avec Lafon se tendent, jusqu’à devenir inexistantes.
Toujours en 2017, Séverine Maroun, adjointe à la sécurité, et Loïc Le Roux, directeur de la police municipale, avouaient ne « jamais être tenus au courant » des interventions des policiers de Vincent Lafon. Dont les actions parfois violentes perturbent le travail de la police municipale, qui mettra de longs mois avant de pouvoir remettre les pieds dans le quartier de la Rose-des-Vents.
Une semaine avant l’affaire Théo, un autre jeune, Mohammed K., se verra prescrire 5 jours d’ITT après avoir été contrôlé par les policiers d’Aulnay. Il dénonçait aussi des insultes racistes. Ainsi, au journal « Libération », un médecin chargé d’intervenir lors des gardes à vue avait déclaré : «Il y a deux commissariats défavorablement connus dans le 93 : celui de Saint-Denis, et celui d’Aulnay.»«
Des propos étonnant qui montrent que quelques secteurs de la ville semblaient échapper au contrôle de la municipalité de manière périodique.
Vincent Lafon est un homme de terrain qui préfère prendre des risques plutôt que de jouer politique et gravir des échelons. Ses hommes sont bien souvent assignés sur des missions délicates comme l’Euro 2016 ou la Cop21. Certaines personnalités politiques veulent sa tête, mais Vincent Lafon semble toujours apprécié de ses hommes et par une partie de sa hiérarchie.
Vous trouverez ci-dessous les vidéos de notre reportage dans le Commissariat d’Aulnay en compagnie de Vincent Lafon ainsi qu’une interview exclusive accordée à Aulnaycap :
Nacera Bouaza, l’entrepreneure qui va réinventer l’accès au logement à Aulnay-sous-Bois
À 32 ans, la fondatrice de Vivre et Habiter, une entreprise accompagnée par Bpifrance, veut réinventer l’accès au logement social. La recette ? Un accompagnement sur mesure pour aider les familles et, à terme, soutenir la mixité sociale et le dynamisme des banlieues parisiennes.
Nacera Bouaza parle vite. Son débit est à l’image de son rythme de vie : à flux tendu. Cette entrepreneure de 32 ans a fondé Vivre et Habiter en février 2019 avec sa sœur. Basée à Sarcelles, dans le Val-d’Oise, cette entreprise à vocation sociale fait le lien entre demandeurs de logement et bailleurs sociaux. Le but ? Aider les familles à constituer leur dossier et à trouver rapidement un appartement adapté. En un an, Vivre et Habiter a attiré 450 demandeurs et permis une centaine d’emménagements. «Notre cible, ce sont des entrepreneurs, des professionnels libéraux, de jeunes médecins ou avocats», explique Nacera Bouaza. Des profils très éloignés de ceux, très précaires, auxquels le logement social semble destiné. «Mais quand vous êtes endetté par un crédit étudiant, que vous venez d’Outre-Mer ou de l’étranger, par exemple, vous pouvez avoir du mal à vous loger dans le parc privé», souligne Nacera Bouaza.
Il faut dire qu’elle connaît le terrain par cœur. Diplômée en ingénierie sociale et urbaine, elle a travaillé à la Mairie de Sarcelles puis pour le groupe ADP (ex-Aéroports de Paris), où elle aidait les salariés des prestataires d’ADP à se loger ou devenir propriétaires. Quelques années plus tard, elle rejoint 1001 Vies Habitat, l’un des plus gros bailleurs d’Île-de-France. En charge de la Cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, Nacera Bouaza supervise l’entretien des logements et le personnel.
Source et article complet : Le Figaro
Chaïbia Rhamami réagit sur: La majorité municipale qui remet Alain Amédro à sa place !
Politique de bas étage. Quelle indécence, quelle démagogie de part et d’autre !, ils se chamaillent pour leurs comptes, leurs indemnités, c’est à celui qui aura la palme de la plus haute augmentation 17 %, 23 %, 30 % pour l’un ! mais c’est un sketch ?.
Quel dommage, que l’opposition ne se manifeste pas autour de sujet, qui intéressent nos concitoyens, par rapport à leur niveau vie au sortir de cette période inédite de deux mois de confinement dans notre pays, sur les enjeux de la période qui s’ouvre, les problèmes quotidiens de nos concitoyens, les questions de solidarité, de justice pour tous, bref, tant de sujet dans le contexte actuel. Alors, il est question d’argent, qui sera le mieux payé ? évidemment avec l’argent du contribuable, de calcul de siège, de poste pour se faire valoir. Quelle ignominie, pour un premier conseil municipal, cela promet.
Une chose est certaine les Aulnaysien (nes) (s) ne sont pas dupent, l’imposture est manifeste. Des imposteurs, qui crie au loup. Le comble durant le confinement, se sont ces mêmes imposteurs, qu’on n’a pas entendu, ni vu, ni même croisé au nom de la solidarité durant le confinement. Pendant que des âmes bienveillantes tissaient des liens de solidarité, distribuaient des repas aux familles dans le besoin, mais où était l’opposition ?. A part adresser un courrier au Maire pour faire semblant d’exister, mais de qui se moque-t-on ?. Finalement, c’est le peuple qui se fait « berner » manipuler de nouveau. C’est écoeurant. Alors, veuillez respecter ceux qui ont du mal à boucler les fins de mois, ceux qui sont dans des situations dramatiques, parce qu’ils n’arrivent pas à payer leurs loyers, ceux qui sont en voie d’expulsion pour certains avec des enfants, ceux qui n’arrivent pas à faire au moins deux repas par jour, ceux qui sont fragiles et vivent dans la précarité. Il y a des priorités dont la protection des populations et des salarié·e·s, la défense et le développement des services publics etc.. sauf, si vous n’avez pas les mêmes priorités que vos concitoyens ?. Alors, ne vous égarez pas, la vérité finit toujours par se savoir.
Source: Rhamami Chaïbia

