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Finale Île-de-France de gymnastique acrobatique le dimanche 14 avril à Aulnay-sous-Bois

La Finale d’Île-de France 2019 en gymnastique acrobatique au niveau coupe fédérale A et B a lieu le dimanche 14 avril 2019 de 9h30 à 15h30 à l’espace Pierre Peugeot à Aulnay-sous-Bois (porte 1 Boulevard Citroën).

En parallèle : compétition de trampolines, sélectives interrégionales 3, même endroit et même heure.

Entrée : 5 euros ; gratuit pour les enfants de moins de 12 ans

Plusieurs groupes d’enfants d’Aulnay-sous-Bois seront en compétition en gymnastique acrobatique représentant le club du CMASA, entraînés par Natacha qui est également entraîneur sur un club de Sevran et un autre à Bondy.

Source : contribution externe

Avec le Grand Paris et les constructions d’immeubles à Aulnay-sous-Bois, des bonnes affaires à faire ?

A moins d’être complètement déconnecté de la réalité, nul ne peut ignorer la construction de nombreux immeubles aux abords de Paris, que ce soit dans la petite couronne, dans la banlieue ou même encore plus loin dans la région Île-de-France. La France a en effet comme particularité la concentration des activités économiques dans le bassin Parisien, avec des zones surpeuplées, des routes et des transports saturés, et une pollution qui devient problématique.

Si 75% des habitants de la région Île-de-France songent à quitter leur logement pour retrouver la quiétude d’une ville de province ou d’un village bucolique, la population de la région Parisienne ne cesse d’augmenter, et plusieurs villes ont toujours un manque flagrant de logements (à Aulnay-sous-Bois, plusieurs milliers de personnes sont toujours à la recherche d’un logement, principalement dans le parc social).

Aujourd’hui, malgré des prix parfois prohibitifs mais avec des emprunts plus que jamais intéressants, beaucoup de primo-accédant ou d’investisseurs souhaitent toujours faire l’achat d’un appartement pour y habiter ou faire du placement locatif. Pour les investisseurs, les rendements sont en général de 4 à 8%, sans compter les éventuelles défiscalisations que l’on peut obtenir.

Si acheter en région Parisienne reste un placement rentable, attention toutefois à bien étudier l’emplacement géographique de l’appartement (ou de la maison) afin d’éviter une trop sévère moins-value ou un investissement qui se révélerait inintéressant :

  • Est-ce que l’appartement se situe à proximité d’une gare, d’un métro, ou d’une ligne de bus à haut niveau de service ? L’accès aux transports en commun maximise la valeur du bien et vos chances de trouver un locataire
  • L’appartement se situe t-il dans une zone sensible ?
  • Y a-t-il des commerces à proximité ? C’est souvent un critère de premier plan pour les personnes venant de Paris ou de la petite couronne
  • Est-ce que le quartier est bruyant, y-a-t-il une autoroute, une nationale ou un grand axe qui pourrait provoquer des nuisances sonores importantes ?
  • Quelles sont les charges de l’appartement ? Attention aux immeuble des années 60s avec chauffage central, eau centrale, gardien et parties communes, les charges peuvent parfois excéder allègrement les 250 € par mois !

Autre point à bien tenir compte : l’évolution du quartier, les projets à venir qui pourraient mettre à mal la quiétude de l’environnement et la valeur du bien. La construction d’un équipement à proximité, le passage d’une voie rapide, ou la construction de nouveaux immeubles pourront influer sur le prix de l’appartement. Se renseigner en Mairie ou auprès d’une association de riverains est toujours une bonne idée avant de se lancer dans un investissement.

Source : contribution externe

Les emplois francs un échec, difficile de trouver un travail lorsqu’on habite un quartier sensible d’Aulnay-sous-Bois

Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il élargirait à partir d’avril les critères d’éligibilité aux emplois francs pour faire face au manque de popularité de ce dispositif qui vise à encourager l’embauche des résidents des quartiers populaires.

Le dispositif sera désormais accessible à sept nouveaux territoires: Hauts-de-France, Île-de-France, Ardennes, Bouches-du-Rhône, Haute-Garonne, Maine-et-Loire et Vaucluse.

Depuis le 1er avril 2018, il était expérimenté en Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-d’Oise, Essonne, à Lille, Marseille et Angers.

« Plus de la moitié des habitants vivant en quartier prioritaire de la politique de la ville est désormais éligible contre un quart précédemment », écrivent le ministère du Travail, des Outre-mer et de la Cohésion des territoires dans un communiqué conjoint.

Au 10 mars 2019, 5.699 demandes avaient été déposées, et 4.544 acceptées, précise le gouvernement, qui s’était fixé pour objectif de signer 50.000 contrats d’ici la fin 2019. Déjà en octobre, Reuters avait révélé que le programme peinait à décoller.

Sur ces contrats signés, 79% sont des contrats à durée indéterminée, 87% avec des entreprises et 13% avec des associations. « Dans un cas sur deux, le bénéficiaire travaille en dehors du quartier où il vit, ce qui prouve qu’il est possible de lutter contre l’assignation à résidence », peut-on lire dans le communiqué.

Le dispositif, qui est une promesse d’Emmanuel Macron, prévoit une prime à l’embauche de 5.000 euros par an pendant trois ans pour toute entreprise ou association qui engagerait en CDI un habitant d’un quartier prioritaire.

Les primes sont de 2.500 euros par an pendant deux ans pour les entreprises ou associations qui recruteraient un habitant en CDD de plus de six mois.

La précédente expérience d’emplois francs, qui s’est tenue de 2013 à 2015 sous le quinquennat de François Hollande, s’est soldée par « un échec » (moins de 300 emplois), avait dit le ministère du Travail au lancement de son programme, en raison des « critères très restrictifs » mis en place.

En ce qui concerne cette expérience, la déléguée générale du syndicat patronal CPME 95, dans le Val-d’Oise, Laura Violas, expliquait en octobre que beaucoup d’entreprises avaient encore de la difficulté à comprendre comment fonctionnait le dispositif, d’où leurs réticences.

Certains salariés hésitent aussi souvent à dire à leur employeur qu’il viennent d’un quartier défavorisé, avait ajouté le directeur de l’agence Pôle emploi d’Aulnay-sous-Bois, Silvino Ramos Furtado.

Source : Reuters

Les services municipaux d’Aulnay-sous-Bois procèdent à un curieux marquage au sol rue Paul Langevin

Le 21 bis Rue Paul Langevin à Aulnay-sous-Bois accueillait le centre « Alzheimer de jour« , lequel se trouve désormais au Boulevard de Gourgues près de Résidence Camille Saint-Saens.
Une place de stationnement alternée était réservée aux ambulances venant déposer et reprendre les patients. Aujourd’hui les services municipaux sont venus procéder au marquage au sol .
Est-ce bien nécessaire ?  Le 21 bis accueille aujourd’hui un cabinet de consultation de gynécologues.
Source : message de Jean-Louis que nous remercions

Aucune subvention de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour l’excursion de l’élue Lanchas-Vincente au rallye des Gazelles

Un site internet, dont plusieurs contributeurs sont déjà mis en examen dans plusieurs affaires de délits de presse, a publié un article dans la nuit. Cet article affirme que Madame Karine LANCHAS-VICENTE qui participe à un événement caritatif, le Rallye des Gazelles, est subventionnée par la Ville d’Aulnay-sous-Bois.
Il n’en est rien. La présence du logo de sa commune sur son véhicule est simplement l’expression d’une volonté de marquer la fierté d’appartenir à cette ville dans cette aventure, sans aucune contrepartie. Il n’y a donc strictement aucune subvention de la Ville d’Aulnay-sous-Bois contrairement aux affirmations de ce site internet.
Il aurait été préférable que l’auteur de cet article demande ce qu’il en est, au moins directement à l’intéressée, avant de publier une telle affirmation.
Source : service de presse de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

La tragique histoire du château d’Aulnay-sous-Bois

La construction de ce château est située au XIIème siècle sous le règne du roi Philippe II dit Philippe Auguste. Mais tout est permis pour supposer qu’il existait déjà bien avant sous une autre forme car il y avait déjà des seigneurs d’Aulnay dès le XIème siècle.

Le plus puissant des seigneurs d’Aulnay fut le médecin de Louis XI, Jacques Coitier. Il prit possession du château en 1485. Il adopta son neveu, Jacques le Clerc, qui à sa mort en hérita. La famille de Gourgue devint propriétaire du château quand Isabelle Le Clerc de Coitier épousa Armand Jacques de Gourgue en 1683. Jusqu’à l’aube du XXème siècle c’est cette famille qui y demeura avant sa démolition.

C’est sous Louis XIV dit le roi Soleil, que l’ancienne forteresse fut démolie pour être remplacée par une jolie construction. Au XIXème siècle, on rajouta la partie centrale du château pour unir les deux ailes.

L’entrée se trouvait place de l’église et les bâtiments du château se trouvaient entre l’avenue Anatole France, la rue Marceau, la rue Kléber et la rue Jacques Duclos. Quant au parc il s’étendait jusqu’au boulevard Lefèvre.

Le dernier des de Gourgue meurt en 1893 et le château n’a plus que 14 ans à vivre. Eh oui, en 1907, on décida de le détruire et de faire des lotissements. Les pierres furent utilisées pour construire des habitations. Si un jour vous allez à Livry-Gargan, un immeuble situé allée Deparcieux vous montrera des sculptures qui se trouvaient dans la cour d’honneur ainsi que la porte d’entrée et l’encadrement des fenêtres.

La ville d’Aulnay-sous-Bois vient d’acquérir les armoiries et en collaboration avec le CAHRA les ont fait restaurer. Je ne sais pas encore où on pourra les admirer Je pense, mais c’est un avis tout à fait personnel, qu’on devrait les mettre non loin de l’emplacement où se trouvait le château.

En passant dans la rue Kléber vous pouvez saluer un témoin de cette époque : un cèdre. Mais ne cherchez pas à le faire parler car il se refuse à dire le moindre mot. Il se sent sans doute orphelin de ce château.

Source : page Facebook « Tu es d’Aulnay-sous-Bois quand », Alain R.S.

L’histoire de l’école du Pont de l’Union à Aulnay-sous-Bois

Près du pont de l’Union monsieur Delatre possédait une propriété. Là les voyageurs pouvaient y trouver le gîte et le couvert tant pour l’homme que pour son cheval. En 1920, la propriété est vendue à la ville d’Aulnay-sous-Bois. En effet, la municipalité de l’époque, dont le maire était Jules Princet, estimait que les enfants de ces quartiers étaient bien trop éloignés du centre. Aussi on décida d’installer dans ce bâtiment une nouvelle école. Il y avait deux classes, l’une pour les filles et l’autre pour les garçons. L’instituteur et le directeur était Armand Serreau. Lui s’occupait des garçons et sa femme s’occupait des filles.

L’école du Pont de l’Union a donc vu le jour en 1920. Armand Serreau resta jusqu’en 1938 et fut ensuite remplacé par monsieur Turpin. Entre-temps, en 1930, l’école fut agrandie de quatre autres classes. Durant la seconde guerre mondiale l’école fut touché par l’explosion du pont le 13 juin 1940.

De nouveau l’école connu des modifications et des agrandissements. En cinquante ans elle connu cinq nouveaux directeurs et directrices. En 1933, lorsqu’on construisit l’école des Prévoyants, l’école du Pont de l’Union devint une école de garçons uniquement.

De nos jours l’école s’est encore agrandie. L’année prochaine elle fêtera ses 100 printemps.

Source : Page « Tu es d’Aulnay-sous-Bois quand » sur Facebook, Alain R.S.

Vent de fraîcheur aux championnats de France masters en salle avec un triplé pour le Dynamic Aulnay Club

Ce sont les propos rapportés par la présidente de la commission nationale des masters, Patricia Zuger, propos tenus à l’issue du concours de perche qui a donc vu le triplé inédit de nos 3 pétillantes athlètes, Elisabete Ribeiro, Sandra Ribeiro Homo et Laurence Bago qui concouraient toutes les 3 dans la catégorie F35 ans. La hiérarchie a été respectée puisque Elisabete l’ainée devance Sandra aux essais.

Le DAC n’a pas seulement brillé chez les féminines puisque dès vendredi, notre toujours jeune Eric Paloux s’en est allé remporter une très belle médaille de bronze au pentathlon dans la catégorie M65 ans. Jérôme Jublin s’offre également un bon temps sur 60m dans la catégorie M40 ans et termine 10ème de ces championnats très prisés avec la participation de 822 athlètes.

Voici les résultats:

Perche – Salle / 35F et + | F | Finale directe 2 | 17/03/2019
1 F35 3m60 RIBEIRO Elisabete Dynamic Aulnay Club I-F
 2m80(O) / 2m90(-) / 3m00(O) / 3m10(-) / 3m20(O) / 3m30(-) / 3m40(O) / 3m50(O) / 3m60(XO) / 3m70(XXX)
2 F35 3m60 RIBEIRO HOMO Sandra helena Dynamic Aulnay Club I-F
 2m80(O) / 2m90(-) / 3m00(O) / 3m10(-) / 3m20(O) / 3m30(-) / 3m40(O) / 3m50(O) / 3m60(XXO) / 3m70(XXX)
3 F40 3m20 CHATEAU Valerie Nouveau St Amand Etudiant Club H-F
 2m30(-) / 2m40(-) / 2m50(-) / 2m60(-) / 2m70(-) / 2m80(O) / 2m90(-) / 3m00(O) / 3m10(-) / 3m20(O) / 3m30(XXX)
4 F35 3m00 BAGO Laurence Dynamic Aulnay Club I-F
1m70(-) / 1m80(-) / 1m90(-) / 2m00(-) / 2m10(-) / 2m20(-) / 2m30(-) / 2m40(-) / 2m50(-) / 2m60(O) / 2m70(-) / 2m80(XO) / 2m90(-) / 3m00(O) / 3m10(-) / 3m20(XXX)
5 F35 2m50 BONNETERRE Charlotte Stade Saint Quentinois H-F
60m – Salle / 40M | M | Série 1 | Chr : E | 17/03/2019 | 12:40
1 7 »34 Q TESSIER Guillaume Vs Ozoir La Ferriere I-F
2 7 »74 Q POLTER Wylly Us Metro Transport (paris) I-F
3 7 »86 q COTTON Bruno Athletic Brunoy Club I-F
4 7 »87 q THOMMEREL Benoit Ea Chambery ARA
5 7 »96 ROUSSET Sebastien As Monaco PCA
6 7 »96 JUBLIN Jerome Dynamic Aulnay Club I-F
Penta Vh 60 Salle / 65M | M | Résultat (Détails) | 15/03/2019
1 3 105 pts MARINIER Emile Acb35 – S/l Asptt Rennes BRE
12 »19 – 4m19 – 8m64 – 1m11 – 3’36 »32
2 3 025 pts COGNET Charles Athletic Club Tassin ARA
12 »85 – 3m70 – 8m53 – 1m41 – 3’56 »04
3 2 928 pts PALOUX Eric Dynamic Aulnay Club I-F
12 »28 – 3m79 – 8m45 – 1m23 – 3’54 »74

Source : communiqué Dynamic Aulnay Club

Lettre ouverte au Maire d’Aulnay-sous-Bois de Force Ouvrière concernant l’augmentation du régime indemnitaire

Monsieur le Maire,

Le personnel réuni en Assemblée Générale ce jour, à l’initiative de notre syndicat, a été informé des négociations qui ont eu lieu avec la Municipalité le 12 mars 2019 sur la revendication de revalorisation du régime indemnitaire de 200 euros.

La proposition que nous a fait Madame MAROUN de mettre en place une cellule pour faciliter l’obtention de la prime d’activité aux agents qui peuvent y prétendre a été jugée à l’unanimité des participants : HORS SUJET !!!

Ceci est une bonne initiative que nous soutenons sur le fond mais qui ne correspond pas aux attentes des agents.

Il est à noter que deux assistantes sociales s’occupent déjà de ces dossiers depuis un mois et que la prime d’activité est une mesure gouvernementale revalorisée suite au mouvement des gilets jaunes . Cette prime est conditionnée au revenu fiscal du foyer, même les plus petits salaires dont le conjoint dépasse le plafond de revenus ne pourront y prétendre.

Des promesses nous ont été faites :

  • Pour les tranches des salariés qui ne peuvent pas bénéficier de cette aide des augmentations du régime indemnitaire seront peut être octroyées au cas par cas une fois que les dossiers « prime d’activité » seront clos.

Hors sujet encore, notre revendication est une augmentation de 200 euros du régime indemnitaire pour tous !!!

Les tickets restaurants et la part mairie de la mutuelle seraient augmentés avant la fin de votre mandat, nous prenons acte car c’est une revendication que nous portons depuis de trop nombreuses années. Cela malheureusement ne concerne que les agents qui en bénéficient.

Depuis plusieurs années maintenant, le point d’indice des fonctionnaires n’augmente plus et les conditions de travail se dégradent.

Des efforts sont constamment demandés aux agents : baisse du régime indemnitaire en cas de maladie ordinaire, suppression de jours de congés, etc…

On nous culpabilise en nous tenant le discours suivant : Si la Municipalité augmente le régime indemnitaire, elle sera mise sous la tutelle du préfet ! Mais Monsieur le Maire combien d’économie la collectivité a t’elle fait années après  années ?

Le point d’indice bloqué depuis 9 ans, les suppressions de postes, le cadeau de fin d’année du personnel, la baisse de la participation de l’AEPC aux vacances des agents etc… On se moque de nous !

Les salariés de la ville, ceux dont les fins de mois commencent dès le début du mois, ceux qui peinent à payer leurs loyers, leur chauffage, certains ne mangeant plus à leur faim attendent des mesures fortes de votre part pour améliorer leur quotidien.

NOTRE REVENDICATION N’A PAS CHANGÉE FORCE OUVRIÈRE DEMANDE L’AUGMENTATION DE 200 EUROS DU RÉGIME INDEMNITAIRE POUR TOUS NOUS NE LÂCHERONS RIEN !!!

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : lettre de Syndicat Force Ouvrière

La dette à Aulnay-sous-Bois explose en prenant des prêts à taux variables !

154 millions d’euros, telle serait la dette d’ici 2022 si on en croit les projection de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois. Le groupe d’opposition « Rassemblement Pour Aulnay » tire la sonnette d’alarme via un tract à découvrir en cliquant sur l’image ci-contre. 

La dette augmenterait de plus de 50 millions d’euros en quelques années, et on rembourserait à peine le capital de la dette avec l’auto-financement.

Une situation qui parait bien critique sachant qu’il est fort probable que le taux d’intérêt risque d’augmenter, les taux actuels étant très bas…