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Les Amazones du Aulnay Handball subissent leur première défaite cette saison à Reims
Leader de leur poule en Nationale 2, les Amazones se déplaçaient à Reims dans le cadre de la reprise du championnat de handball. Alors que les Aulnaysiennes menaient de 5 points en première mi-temps, elles ont concédé la défaite 25 à 24, avec un but de Reims dans les dernières secondes.
Beaucoup de regrets car les Amazones avaient le match en main.
La concertation sur l’avenir du Centre-Gare d’Aulnay-sous-Bois : le patrimoine bâti
La question sur le patrimoine bâti vient en dernier dans le questionnaire : c’est dire la place que l’équipe municipale attribue au patrimoine. Deux indices permettent de nourrir les plus vives inquiétudes : la disparition des pavillons jumeaux de la rue du 14 juillet et de la rue Gatouillat, derniers témoins du passé cheminot de la ville, l’absence totale de réflexion patrimoniale concertée sur la transformation de l’ex-place Camélinat. Remarquons au passage que cette dénomination ancienne et toujours familière aux habitants du quartier a totalement disparu du dossier, au profit de la « Place des écoles », encore plus ancienne (p9). Ce détail est bien conforme à un procédé langagier de notre premier édile.
Plus inquiétant, le dossier relève la présence d’ « un tissu urbain mixte présentant des entités urbaines contrastées et peu de continuité : ilots mixtes, pavillonnaire moyennement dense, peu bâti, habitat collectif ancien, dents creuses », au début d’un paragraphe intitulé « un quartier(…) qui mérite un embellissement. »
Or c’est cette mixité qui confère son charme au quartier, ces « dents creuses » et ces jardins du «pavillonnaire moyennement dense » qui apportent des espaces verts et de la lumière à nos rues, c’est ce « habitat collectif ancien » affichant des ornementations d’époques révolues qui rehausse sa qualité patrimoniale. Loin de nous l’idée qu’il ne faudrait toucher à rien : le manque de logement est criant. On ne peut nier qu’il faille densifier les centre-ville. Reste à savoir par quel type de logement. Mais l’à-priori que ce type de paysage urbain est en contradiction avec « l’embellissement » est évidemment sous-entendu par les rédacteurs et les commanditaires du dossier. Ce qu’il faudrait, c’est une réflexion sur ce que l’on veut faire de chaque rue, à partir de sa qualité patrimoniale, et procéder de manière chirurgicale, au coup par coup. Ce qui se profile au contraire, c’est la brutale mise à l’alignement d’ilôts entiers avec des immeubles collectifs de 4 étages. Le refus d’imposer dans le PLU de 2015 la construction en retrait est un signe suffisamment éloquent. Puis viendra le temps où, par modification du PLU et du zonage, de nouveaux ilôts pavillonnaires proches du centre seront ouverts à la construction de grands immeubles.
Ainsi, la question posée sur la « mise en valeur du patrimoine bâti » est complètement biaisée. Scindée en « points forts et points faibles », elle n’offre à ceux qui suivent ce schéma logique aucune possibilité de développer une réflexion d’ensemble.
Il en est de même avec les questions sur les déplacements, la mise en valeur des espaces publics et paysagers, les services publics et les commerces. Le questionnement choisi vise à faire exprimer des vœux pieux sur des aspects partiels, certes importants à l’échelle des individus, mais sans qu’une vision d’ensemble soit suscitée. Rien n‘est fait pour inciter le citoyen à surmonter sa myopie.
Source : communiqué Aulnay Environnement
La concertation sur l’avenir du Centre-Gare : la notion de « Centre Gare » d’Aulnay-sous-Bois
La forme du questionnaire écarte d’emblée la possibilité d’une réflexion globale, à l’échelle de la ville, le problème majeur de notre commune, ceci depuis plus d’un siècle, étant celui de la présence de plusieurs centralités qui s’ignorent. Il y est d’ailleurs fait discrètement allusion (p9) dans le dossier de concertation disponible sur le site de la mairie. Le défi de l’aménagement reste celui de lutter contre les coupures urbaines et la ségrégation sociale qu’elles entretiennent. Au XIXe siècle, celle qui séparait d’une part la société paysanne de la séculaire Aulnay-les-Bondis et d’autre part, les nouveaux venus, principalement bourgeois, du quartier du Parc. Une réponse avait été l’ouverture de l’avenue Anatole France qui reliait les deux centres. Aujourd’hui, l’opposition nord-sud demeure, le sud restant identifié comme « bourgeois » par les gens du nord, et le nord « zone de non-droit » par les gens du sud. Aucune réflexion sur l’aménagement de la ville ne peut faire l’économie de ce problème d’ensemble.
Manque donc dans ce questionnaire la question de savoir comment un aménagement du centre-gare peut remédier à cette coupure spatiale et sociale, pour faire émerger une identité aulnaysienne commune.
Le terme même de « Centre gare » devrait être interrogé. Une autre gare, celle du Grand Paris, va produire une nouvelle centralité dans le nord. Les grands programmes immobiliers le long du CD 115 vont modifier l’équilibre démographique : le développement d’une nouvelle centralité autour du carrefour du Soleil Levant se profile sans qu’une réflexion sur les services nécessaires semble émerger. Et que dire du quartier de 3500 logements projeté sur les terrains PSA ? La carte du début du XXe siècle (p6) du dossier de concertation est à présent totalement obsolète. Le « Centre gare » n’est absolument plus au centre géographique de la commune, et bientôt, il n’aura plus le monopole de la gare.
Les mots ont leur importance : en pérennisant cette expression, on contribue à marginaliser les autres espaces de la ville, à privilégier un quartier et sa population au détriment des autres. Une réflexion devrait donc être engagée sur la terminologie. Puisqu’il s’agit de se tourner vers l’avenir, pourquoi ne pas parler dès aujourd’hui des quartiers « Gare sud » et « Gare nord » ?
Source : communiqué Aulnay Environnement
Un rassemblement en soutien au jeune incarcéré après les violences avec les policiers à Aulnay-sous-Bois ce samedi
Plusieurs comités appellent ce samedi à 14 heures à une mobilisation devant le Nouveau-Cap.
Une mobilisation est prévue ce samedi 13 janvier, à Aulnay-sous-Bois, devant le Nouveau-Cap, à 14 heures. Plusieurs collectifs citoyens, parmi lesquels les comités « Justice pour Théo » et « Vérité pour Yacine », ou encore « la Révolution est en Marche », appellent au rassemblement en soutien à Abderrahmane, un habitant de 20 ans « injustement incarcéré », selon eux. Le jeune homme avait été placé en détention pour « violences en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique », suite à l’agression d’un policier par quelques jeunes, le lundi 1er janvier. Ce jour-là, un autre policier avait été filmé en train de frapper un adolescent, déclenchant une vague d’indignation dans le quartier de la Rose-des-Vents. Selon les organisateurs de ce rassemblement devant le Nouveau-Cap, Abderrahmane n’était pas présent sur les lieux au moment des faits, et a été interpellé par la suite « sans raison ».
Source : Le Parisien
Où est passé l’abri bus de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois ?
A l’ère ségurienne, un abri-bus a disparu : il se situait au 6 rue Jean Charcot à coté du concessionnaire Ford.
Les dirigeants de l’époque dont le « Grand Chef » de la voirie avait décrété que cet édicule présentait un risque pour la salubrité publique, et que le propriétaire du terrain de Ford voulait alors récupérer ce « délaissé ».
Mais en fait, ce sont les usagers des deux lignes de bus desservies par cet arrêt qui ont été ….délaissés. En effet, depuis plusieurs années, nos voisins sont contraints de patienter debout, exposés aux intempéries, notamment les personnes à mobilité réduite.
Afin de lutter contre le réchauffement climatique, les pouvoirs publics nous incitent à utiliser les transports en communs. Cette décision ubuesque n’est-elle pas en contradiction?
Donc je lance cet avis de recherche : si vous apercevez un abri-bus abandonné, contactez d’urgence les services municipaux.
En parlant d’arrêt de bus, devant celui de la place de l’Heminier, a été créé en parking sauvage et toléré depuis des années, le rendant inaccessible pour les personnes à mobilité réduite.
Décidément prendre un bus dans ce quartier devient épique……. Pourquoi ne pas y créer un quai de bus, quitte à contrarier quelques automobilistes inciviles?
En pleine phase de plan de circulation, un message fort doit être transmis aux contrevenants et aux services municipaux, afin que discours et actions soient en cohérence.
Article proposé par Didier Bessaguet
Pour dénoncer l’insécurité, les parents prennent le pouvoir dans l’école Jules Ferry à Aulnay-sous-Bois
A l’appel de plusieurs représentants de parents d’élèves, des mamans ont bloqué l’école Jules-Ferry ce jeudi. Ils demandent le départ de la directrice, qu’ils accusent de mauvaise gestion.
« Aujourd’hui, il y a un problème dans l’école. Vous allez remonter en classe avec des parents, c’est eux qui vous diront ce qu’il faut faire ! » Sous l’œil incrédule des enseignants de l’école Jules-Ferry, à Aulnay, Samira, représentante des parents d’élèves (FCPE), donne des consignes aux élèves. Jeudi, une quinzaine de mamans ont bloqué l’établissement pour demander « le départ de la directrice », coupable, selon eux, « de ne pas assurer les conditions de sécurité ». Ils ont demandé aux enseignants de ne pas faire cours et encadré eux-mêmes la journée.
Source et article complet : Le Parisien
Développer son entreprise, sa TPE, sa start-up à Aulnay-sous-Bois, c’est possible !
Malgré a disparition de PSA et d’une baisse notable dans a vivacité économique de la ville, il reste possible de créer sa propre société à Aulnay-sous-Bois, quel que soit le secteur d’activité. Il existe d’ailleurs plusieurs pépinières dans le Nord de la ville, et il est possible d’avoir des locaux très bon marché sur le secteur de la Rose des Vents, non loin du gymnase où ont lieu les cours de tennis.
Sur certaines zones industrielles comme les Mardelles ou la Fosse à la Barbière, les locaux sont plutôt destinés à de la logistique, du stockage, mais il est fort à parier qu’avec la requalification de ces zones, il sera désormais possible d’y implanter de nouvelles entreprises.
Qui dit nouvelle entreprise, dit compétitivité et visibilité. Les petites entreprises doivent plus que les autres prouver leur savoir-faire, et être crédibles dans un marché où la concurrence reste féroce, peu importe le secteur d’activité. Pour être plus performant dans ses opérations courantes, les jeunes entreprises n’hésitent pas à investir dans des logiciels faciles d’accès et modernes, capables de faire gagner du temps tant sur la partie administrative qu’opérationnelle. Ces logiciels qui sont décrits dans le magazine appvizer sont désormais accessibles en ligne (Cloud, SaaS), plus besoin de faire attention aux sauvegardes ou à la sécurité des données, tout est pris en charge par l’hébergeur. La jeune pousse ne paye qu’à l’utilisation, ce qui minimise l’investissement.
De nombreux logiciels sont disponibles pour créer des fiches de paie, des notes de frais tenant compte des différentes TVA, des rapports comptable, des plannings projet, des rapports sur l’utilisation des données (Big Data). Là où les grandes entreprises ont une certaine inertie pour se diriger vers le progrès, les jeunes entreprises peuvent jouer sur leur flexibilité pour éviter les pièges et gagner en efficacité. Des sites internet comme appvizer peuvent vous aider à faire les bons choix.
Vous êtes sans activité ou vous souhaitez une reconversion ? Vous pouvez donc sans trop de difficulté vous lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Il y a une maison de l’emploi à Aulnay-sous-Bois et différentes associations qui peuvent vous aider dans les démarches.



