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Le salaire de 8000 agents sauvé de justesse en Seine-Saint-Denis après une cyberattaque

Cible d’un acte malveillant dans la nuit du 5 au 6 décembre, le syndicat intercommunal d’informatique situé à Bobigny a mis en place un fonctionnement de crise afin d’assurer le versement des salaires de milliers de personnes avant les fêtes.

« L’attaque a commencé vers 2 heures du matin, nous nous en sommes rendu compte à 7h30, nous avons coupé les systèmes à 9 heures et, dès le début de l’après-midi, un prestataire arrivait en renfort pour nous aider. » Rached Zehou n’oubliera pas sa journée du 6 décembre 2021. Ce matin-là, le syndicat mixte des systèmes d’information de Bobigny (anciennement syndicat intercommunal d’informatique ou S2I) que préside cet ingénieur informatique a été la cible d’une cyberattaque d’envergure.

Source et article complet : Le Parisien

Un bourreau torturait son chien qui crevait de faim dans un petit enclos !

C’est sur la commune de Bobigny que Tiguy a été saisi au profit d’Action Protection Animale. Il survivait, pris au piège d’un carré de béton aux murs si hauts qu’il n’y est pas possible de voir un quelconque horizon, à la fois si loin et si près de la vie de famille qui se déroulait à l’intérieur et à laquelle, lui, n’avait pas droit.

Lorsque notre équipe arrive sur place, elle découvre un chien maigre et transit de froid.

Replié sur lui même, Tiguy tente de maintenir la chaleur de son corps comme il le peut.

Le contact humain ne lui rappelle pas des souvenirs heureux alors Tiguy se méfiera de ces nouveaux visages qui s’approchent de lui.

L’espace où il est détenu est jonché d’excréments et d’urines. Une odeur pestilentielle se dégage. Son tortionnaire a veillé à la logistique et à le placer dans un endroit avec un tout à l’égout : un coup d’eau avec l’animal et l’affaire est « propre ». Reparti pour des semaines de calvaire dans l’insalubrité où il est balancé des croquettes à même le sol lorsque son détenteur y pense, rarement.

L’enquête de voisinage nous aura permis également d’apprendre que son tortionnaire s’amusait à sortir Tiguy d’une manière terrifiante : des ordres donnés avec une grande agressivité afin de fixer le chien par la peur à quelques mètres de la voiture, ensuite le détenteur monte seul dans le véhicule et démarre à toute vitesse.

Alors qu’il manque de renverser son chien avec sa voiture, Tiguy se lance dans une course effrénée.

La peur d’être abandonné, voilà ce que vivait ce chien aux rares sorties qui lui étaient permises. Des sorties qui se résumaient à jouer avec la vie de Tiguy, peu importe ce qui lui arrive. Alors qu’il manque de tout au quotidien, qu’il est maltraité, Tiguy courrait pour sa vie derrière cette voiture.

Action Protection Animale a porté plainte contre son bourreau.

Relaxe pour l’homme qui comparaissait pour menaces de mort à l’encontre de son ex-compagne en Seine-Saint-Denis

Le dossier est « un fiasco », admet l’avocat de la partie civile : « Il n’y a pas grand-chose qui tient. » Sa cliente, mère de quatre enfants, a déposé plainte le 21 décembre au commissariat de Bobigny, à la suite de la menace de trop. Son ex-compagnon, âgé d’une quarantaine d’années, tournait une vidéo en live sur Facebook. Il se tenait devant le domicile de ses parents, arme de poing à la main, en les menaçant de mort si la jeune femme ne venait pas avec lui.

La vidéo a été supprimée. Mais au commissariat, la victime montre des messages aux policiers, écrits et oraux, où les insultes et les menaces de mort fusent. Le président en lit quelques-uns à l’audience : « Le jour où je vais t’attraper, je vais te crever les yeux » ; « Dans un mois, je vais tous vous retrouver et tous vous brûler » ; « Tu n’es qu’une p***, c’est pour cela que je t’ai brûlé le visage avec une cigarette » ; et le dernier, en date du 23 décembre : « Tant que je n’aurais pas mis une corde autour de ton cou pour te pendre, je ne te lâcherai pas. » Une quinzaine au total est signalée et enregistrée par les fonctionnaires de police.

Source et article complet : Le Parisien

Les policiers agressés en intervenant dans un restaurant clandestin, à quand la fin des restrictions ?

Dimanche soir à Bobigny, un restaurant traditionnel Africain a subi un contrôle inopiné alors que des clients étaient servis à l’intérieur pour une bonne dégustation. Très vite, ls esprits se sont envenimés et les policiers ont été pris à parti. Les gardiens de la paix ont réussi à se sortir du guêpier en utilisant leur taser.

5 personnes dont le propriétaire du magasin ont été interpellés. Le restaurant risque de se voir priver du fonds de solidarité. Cependant, les longs mois d’inactivité et une perte énorme du chiffre d’affaires mettent à rudes épreuves les gérants de restaurant. A quand une réouverture des établissements ?

Vidéo, une impressionnante fuite d’eau détruit le commissariat à Bobigny !

Ce commissariat a moins de 20 ans et pourtant, des défauts de fabrication ont provoqué la rupture d’une canalisation. Une fuite impressionnante a littéralement détruit le plafond qui s’est effondré. Ce n’est apparemment pas la première fois qu’une canalisation cède.

Heureusement plus de peur de que mal. L’électricité a été coupée pour éviter une électrocution, et le bâtiment a été fermé. Beaucoup de personnes s’interrogent sur la qualité de l’édifice. Ne fallait-il pas payer plus pour avoir du beau, du solide, du fonctionnel ?

Ci-dessous la vidéo de cette impressionnante fuite :

Source : Linda Kebbab, Gardienne de la Paix

Joli voyage sur les berges du canal de l’Ourcq, dans le sens « Bobigny-Aulnay »

Chers lecteurs,

Comme promis, voici donc la deuxième vidéo de notre voyage le long du canal de l’Ourcq.

Ce coup ci, Nous partons, avec mon mari, de Bobigny, et au lieu d’emprunter la partie «  sentier »,

nous empruntons la piste cyclable jusque le quartier Mitry, à Aulnay.

La caméra à été ré axée lors de mon escale sur la pelouse du parc de la bergère à Bobigny.

Du coup, moins de clic, clic, clic….juste le bruit du vent.

Eh oui, ma caméra n’est pas une go pro, mais une vraie caméra, petite mais efficace.

Vous êtes prêts ????? Nous partons pour une belle balade.

Bon voyage à toutes et à tous !!!

 

Daniel à Aulnay-sous-Bois atteint par huit balles de 7,65 mm attend le jugement à cause d’avocats en grève

Illustration

La grève des avocats du barreau de Bobigny a considérablement allégé les audiences, ce mercredi. 80 % des affaires jugées en comparution immédiate ont été renvoyées.

Je veux que ça avance, je ne peux pas tourner la page »

Certains attendent leur procès depuis des années. Daniel, un habitant d’Aulnay, a été atteint par huit balles de 7,65 mm parabellum en 2009. Il s’en était sorti miraculeusement. Son dossier a été renvoyé trois fois. Le tireur présumé n’est pas là. Le mouvement de grogne des avocats n’est pas en cause, mais il n’a pas pu être extrait de sa cellule.

« C’est un cauchemar psychologique. Je veux que ça avance, je ne peux pas tourner la page », se désole Daniel. Le président renvoie le dossier au 1er juillet et annonce que le procès se fera « en visio ».

Nouveau dossier, nouveau renvoi. Cette fois, l’un des avocats est gréviste. Sa consœur du barreau de Bobigny tenait pourtant à plaider pour la victime d’une séquestration dans la communauté sri lankaise. « C’est trop douloureux pour que je m’associe à cette demande de renvoi. Le fait d’être présent réactive pour mon client le traumatisme.

Source et article complet : Le Parisien

Après le suicide de la directrice d’école Christine Renon à Pantin, des professeurs d’Aulnay-sous-Bois solidaires

Combien de Christine Renon devront donner leur vie ?” Des milliers de manifestants sont venus protester ce jeudi 3 octobre devant les locaux de l’Education nationale à Bobigny, jour des obsèques de cette directrice qui s’est donné la mort dans son école à Pantin (Seine-Saint-Denis), a constaté une journaliste de l’AFP.

Sur une pancarte en carton, Isabelle, enseignante en maternelle à Clichy-sous-Bois, a inscrit “Je suis Christine Renon”. “On peut tous se reconnaître dans la lettre de Christine. Nos conditions de travail sont exécrables, c’est pour ça qu’on a du mal à recruter en Seine-Saint-Denis. Le geste qu’elle a fait, tout le monde pourrait le faire”, dit-elle, tremblante.

“C’est la lettre qui m’a bouleversée”

Lundi 23 septembre au petit matin, la gardienne de l’école Méhul a découvert le corps de cette femme de 58 ans dans le hall de l’établissement. Deux jours plus tôt, juste avant de se donner la mort, cette directrice décrite comme “hyper investie” avait pris le soin d’adresser à une trentaine de ses collègues une lettre de trois pages où elle détaillait “son épuisement”, la solitude des directeurs, l’accumulation de tâches “chronophages”, les réformes incessantes et contradictoires.

“C’est la lettre qui m’a bouleversée”, explique Grégoire, enseignant en élémentaire à Aulnay-sous-Bois, venu avec son épouse, également professeure des écoles, et leurs deux jeunes enfants. “C’est quelqu’un dont on sent l’engagement, l’énergie qui a été déployée. Il n’y a même pas de colère”, dit-il, tout en dénonçant “la dictature du chiffre qui règne dans l’Education nationale” et le “court-termisme” des politiques.

Source et article complet : HuffingtonPost

A Bobigny, suspicion de fuite lors d’un procès pour trafic de drogue à Aulnay-sous-Bois et peur des jurés re représailles ?

Les avocats d’un dossier particulièrement sensible de trafic de drogue et de séquestration s’interrogent sur une possible fuite au moment du verdict le 7 février dernier. Un fait très rare.

Ce soir-là, le verdict est d’abord venu de la salle. Il faisait nuit depuis longtemps ce jeudi 7 février Bobigny (Seine-Saint-Denis) lorsque la greffière du tribunal a annoncé le retour de la cour. C’était l’histoire d’un quart d’heure. Mais une rumeur a surgi du public, et est parvenue aux oreilles des avocats et de l’avocate générale.

« On a su que c’était tombé : 14 ans pour Boubakari B. et 7 ans pour Mohamed C., le reste c’était des acquittements », se souvient encore abasourdi un des onze avocats du procès. Huit accusés, dont une femme, étaient jugés pour une séquestration ultra-violente à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en marge de la disparition d’une cargaison d’herbe de cannabis en 2014.

Si c’était un pronostic, il était plus que surprenant au vu des débats. Une vingtaine de minutes plus tard, la cour est revenue après onze heures de délibéré. Et le verdict était bien celui qui circulait, laissant planer un malaise, toujours tenace aujourd’hui, autour de la violation du secret du délibéré.

Y a-t-il eu une menace, directe ou indirecte, sur les jurés ?

Sans préjuger de l’issue du délibéré, autant d’acquittements n’étaient guère prévisibles. Trois étaient plus que discutables, d’autant que même les délits de non-assistance et d’abstention volontaire d’empêcher un crime ont été écartés. Sur les bancs de la défense, certains ont vu dans ces acquittements une « faiblesse de l’accusation ». Des peines de 8 à 18 ans étaient requises. Que ce verdict ait fuité avant, accrédite l’hypothèse d’une communication entre les jurés et la salle. Comment ? Et surtout y a-t-il eu une menace, directe ou indirecte, sur les jurés ? Ces derniers prêtent serment de conserver le secret de leurs délibérations, même après le procès, l’indépendance de la Cour en dépend. Joseph Breham, avocat d’un des acquittés tempère : « Ces rumeurs ne sont que la représentation du ressenti des proches sur le déroulé de l’audience » analyse-t-il.

Quoi qu’il en soit, l’ambiance a été pesante tout au long du procès. René, partie civile, était en permanence sous escorte policière, méfiant des photos qui pourraient être volées de lui depuis la salle des pas perdus. La drogue n’a jamais été officiellement retrouvée et des soupçons ont pesé sur des membres du trafic. Au premier jour du procès, un juré tout juste tiré au sort avait annoncé qu’il ne pouvait pas siéger. « J’habite à Aulnay-sous-Bois et il y a des personnes dans la salle qui sont de mon voisinage » avait-il été poussé à expliquer. Vu l’inconfort manifesté, la cour avait « jugé préférable qu’il ne siège pas ». Une ambiance lourde qui pourrait encore jouer un rôle, puisque six des accusés seront rejugés en appel, à Paris cette fois-ci, dans moins d’un an. Sollicité, le parquet de Bobigny n’a fait aucun commentaire.

Source et article complet : Le Parisien

Une famille de marchands de sommeil à Aulnay-sous-Bois lourdement condamnée, Bruno Beschizza content

Ils louaient des taudis à Aulnay-sous-Bois, Bobigny et Montreuil. La justice les a condamnés ce mardi à des peines de prison ferme et leur a interdit de racheter d’autres propriétés sous cinq ans.

Ce mardi, des sanctions exemplaires ont été prononcées contre une famille de marchands de sommeil par la 15e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis). L’affaire avait été examinée le 14 février lors d’une audience spéciale consacrée à l’habitat indigne.

Tony, Rubio et Adriano Jovanovic louaient à un public précaire trois biens insalubres. L’un était situé à Aulnay-sous-Bois au 170, avenue de Nonneville, un autre au 258 bis, boulevard Théophile Sueur à Montreuil et le troisième dans un état particulièrement indigne était au 64, rue Robespierre à Bobigny.

Des peines de prison ferme et de lourdes amendes ont été infligées aux trois membres de la famille Jovanovic. Le parquet souligne : «Il s’agit d’une peine vraiment sévère. C’est la première fois que le tribunal correctionnel de Bobigny prononce l’interdiction d’acquérir tout bien en nom propre ou via une SCI pendant cinq ans.»

«Un signal fort envers ceux qui abusent de la détresse humaine»

D’autres obligations incombent aux trois loueurs indélicats : ils auront l’obligation de détruire et de reconstruire les logements d’Aulnay dans un délai de six mois assortie d’une astreinte de 30 euros par jour de retard.

Reconnus coupables en tous points, les trois prévenus sont donc condamnés à trois ans dont 1 an avec sursis et une amende de 100 000 euros ferme pour Rubio assortis de l’interdiction d’acquérir un bien immobilier, comme ses deux complices.

Tony écope de 18 mois ferme et de 50 000 euros d’amende ainsi que de l’interdiction d’acquérir tout bien immobilier pendant cinq ans. Adriano est puni de dix mois ferme et de 25 000 euros d’amende ferme.

Les deux villes d’Aulnay-sous-Bois et de Montreuil recevront respectivement 3000 euros et 1000 euros de dommages et intérêts. Les victimes toucheront de 500 euros à 1000 euros par personne. Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois, a salué «un signal fort envers ceux qui abusent de la détresse humaine alors que le mal-logement est une terrible réalité en Ile-de-France».

Source : Le Parisien