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Le Maire d’Aulnay-sous-Bois perd en justice face à une SCI qui voulait construire logements et bureaux
La SCI Protec s’était vue refuser par le Maire d’Aulnay-sous-Bois une opération immobilière au niveau du 2 rue de Pimodan. Le Maire peut faire appel.
La justice a donné raison à la SCI. Vous pouvez lire la décision du tribunal en cliquant ici.
Fatiha Boudjahlat égratigne le maire d’Aulnay-sous-Bois sur le communautarisme et la dette colossale
Mais si le multiculturalisme séduit, il aurait une réalité bien sombre au niveau local, selon elle:
«Au niveau local, que ce soient des élus communistes –comme dans la couronne francilienne rouge– ou des élus de droite –comme Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois, ils ont fait du communautarisme, du clientélisme ethnique et religieux, une façon de gérer la paix sociale.»
Réélu au premier tour avec près de 60% des voix, à la tête d’une ville de 85.000 habitants et de… 2.000 agents municipaux, la gestion d’Aulnay-sous-Bois par Bruno Beschizza serait «entachée de nombreuses irrégularités» en matière de ressources humaines, selon la Chambre régionale des comptes d’Île-de-France. Au-delà d’une coquette dette de 129 millions d’euros, les Sages se penchent notamment sur le fonctionnement de certaines associations culturelles de la commune. L’une d’elles fonctionnerait grâce à la mise à disposition de plusieurs dizaines d’agents municipaux.
Un système clientéliste qui se serait donc étendu aux quatre coins de l’Hexagone: «Il n’y a plus du tout d’associations d’éducation populaire. Cela n’existe plus! Que ce soit le sport, l’aide aux devoirs, c’est communautariste!», s’indigne Fatiha Boudjahlat qui tacle au passage Gabriel Attal, élu socialiste qui déclarait à l’automne 2019, devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée, que les associations étaient une «chance» pour les pouvoirs publics, notamment grâce aux économies qu’elles permettraient à ces derniers de faire.
Source et article complet : Sputnik
Thierry Meignen dépose plainte contre le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza pour menace de mort
Affirmant qu’un couple de gros bras est venu menacer sa femme et son chien devant leur domicile, à cause d’un «clash» avec Bruno Beschizza (LR), Thierry Meignen (Libres !) a déposé plainte contre son collègue.
«Mon chien s’appelle Pétrus. C’est un petit staffie, il est très mignon, c’est vrai. Ma femme en est folle…» Aussi mignon qu’il soit, Pétrus va sans doute être à l’origine d’un conflit politique comme la Seine-Saint-Denis n’en a jamais connu. Comme seuls les Républicains −ou ex-LR− savent en produire.
Le chien «mignon» est celui de Thierry Meignen, le maire (Libres! et ex-LR) du Blanc-Mesnil, en couple avec Christine Cerrigone, conseillère départementale.
Dimanche, alors qu’elle sortait de chez elle pour le promener, en l’absence de son édile de mari, deux motards ont fait irruption dans la rue, avant de la menacer, elle, son chien et son époux. Et ce, assure-t-elle, en se réclamant… de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.
Thierry Meignen a déposé plainte auprès du procureur contre Bruno Beschizza, pour «menace de mort avec ordre de remplir une condition». Et, cerise sur le gâteau, il demande la démission de Bruno Beschizza de son poste de président du territoire !
«C’est probablement moi qu’ils attendaient»
Revenons à Pétrus. Dimanche 13 juillet, alors que Christine Cerrigone, l’épouse de Thierry Meignen, sort avec leur chien devant leur domicile parisien, «un homme et une femme», casqués, à moto, l’interpellent. «Ils étaient déjà stationnés juste devant chez nous, c’est probablement moi qu’ils attendaient», avance le maire.
Sans descendre de leur engin, ils demandent, «sur un ton posé mais inquiétant, à la façon des parrains dans les films de gangster», juge encore l’édile, si le chien appartient bien au couple politique. «Ma femme a répondu oui, et elle s’est approchée, pensant avoir affaire à des cynophiles», poursuit le maire. Mais très vite, la teneur des propos n’a rien à voir avec celui d’un amoureux desstaffies, selon les déclarations de Christine Cerrigone.
«Faites bien attention à vous et à votre chien, madame»
«Il est beau votre chien, madame. Si vous l’aimez, protégez-le bien… et vous également. Dites à votre mari, le couillu là, qu’il arrête de dire aux promoteurs que le maire d’Aulnay-sous-Bois a son Benalla (NDLR : ici une référence à Naguib Benlarbi, le directeur adjoint de cabinet de Beschizza). On ira jusqu’au bout du mandat. Faites bien attention à vous et à votre chien, madame.»
Dans le PV de la plainte que nous avons pu consulter, le ton est décrit comme «très menaçant». «Ma femme m’a appelée, en larmes», se rappelle encore Thierry Meignen.
Au-delà du fait que, selon les déclarations de la victime, les agresseurs se réclamaient de la majorité d’Aulnay, pour Thierry Meignen, cette affaire est «sans nul doute» liée au désaccord houleux qui l’a opposé à Bruno Beschizza la veille des faits, lors du conseil de territoire «Paris, terre d’envol». Une entité qui regroupe les communes de d’Aulnay, Drancy, Tremblay, Sevran, Blanc-Mesnil, Dugny, Le Bourget et Villepinte.
Ce jour-là, le maire d’Aulnay est réélu président de l’assemblée, constituée de 72 conseillers des huit villes.
«En séance, j’ai pris la parole pour dénoncer le fait que, depuis deux mois, tous les dossiers concernant Le Blanc-Mesnil censés recevoir l’aval du territoire n’avancent pas : les parapheurs sont bloqués sur le bureau de Bruno Beschizza», explique Thierry Meignen.
«J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !»
Ainsi, alors qu’ils se croisaient, Bruno Beschizza aurait demandé au maire du Blanc-Mesnil de «baisser d’un ton», celui-ci lui répondant de manière encore plus véhémente.
En tournant les talons, le maire d’Aulnay-sous-Bois, ex-officier de police, aurait lâché : «J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !» Une phrase qui, selon la plainte de Thierry Meignen, établit un «lien» avec les intimidations dont sa femme et Pétrus, son chien, feront l’objet dès le lendemain.
«Deux agresseurs, sans doute zélés »
Reste une question : dans quel cadre serait intervenu le couple de gros bras devant le domicile des Meignen ? Là-dessus, l’édile ne se prononce pas, rappelant juste «la temporalité des faits».
Un observateur commente : «Soit Bruno Beschizza a donné un ordre, ce qui paraît peu probable au regard de son intelligence, soit les deux agresseurs, sans doute zélés, sont intervenus dans un cadre psychologique, un mode de fonctionnement, qui leur permet de croire que c’est permis.»
Contacté, le cabinet de Bruno Beschizza, qui n’était « pas au courant de cette procédure », indique seulement «ne pas faire de commentaire pour l’instant».
Source et article complet : Le Parisien
Bruno Beschizza parviendra t-il à sauver Aulnay-sous-Bois du surendettement ?
Lors du conseil municipal du 8 juillet 2020, le budget a été passé au crible comme les charges de fonctionnement, la charge du personnel, l’encours de la dette et les recettes. Si le discours semblait rassurant, difficile de masquer l’augmentation de la dette qui atteint près de 150 millions d’euros.
Si la capacité de désendettement de la ville est repassée sous les 12 ans (en adéquation avec un accord signé avec l’Etat), rien ne laisse supposer que cette dette reparte à la baisse. Ramené par habitant, cette dette atteint près de 1800 €, soit bien plus que la moyenne des villes de même strate.
Bruno Beschizza, qui se targue de gérer la ville comme un bon père de famille, aura fort à faire pour assainir une situation qu’il a certes héritée, mais qu’il pour l’instant pas été capable de franchement améliorer.
Plusieurs leviers s’offrent à lui :
- Augmenter la pression fiscale (ce qu’il ne souhaite pas)
- Baisser la charge de personnel (ce qui ne semble pas être la voie souhaitée)
- Vendre une partie du patrimoine de la ville (en cours et en partie)
- Faire venir un maximum de nouveaux foyers en construisant de nombreux logements (ce qui semble être la voie choisie, à l’image de la ville de Levallois-Perret qui, très endettée, semble désormais sur la voie de la convalescence)
Le bilan en 2025-2026 sera très attendu par une opposition municipale très critique quant à sa gestion.
Leïla Abdellaoui interpelle le maire d’Aulnay-sous-Bois sur le non-respect de son opposition
Lors de votre discours d investiture, vous avez indiqué vouloir être le maire de toutes les aulnaysiennnes et tous les aulnaysiens.
J’ai beaucoup de respect pour la fonction que vous occupez, et je garde surtout en tête que dans notre ville les Maires qui vous ont précédé ont toujours eu un minimum de respect pour leurs opposants. Pourtant, depuis plusieurs années, vous avez décidé d’écraser des années de démocratie dans notre ville, alors que vous vous dites républicain et respectueux.
Vous ne cessez de répéter que vous avez été élu à 60% et que les aulnaysiens sont plus que satisfaits de votre bilan, mais l’orientation de vos décisions n’est pas celle d’un dirigeant serein, fort et convaincu que tout est bien, bon et beau dans notre ville.
Peut-être est-ce parce que vous savez qu’en croisant une personne dans la rue, vous avez moins d’une chance sur dix de tomber sur quelqu’un qui a voté pour vous.
Aujourd hui vous refusez une quelconque visibilité à l opposition municipale, alors qu’elle représente aussi des aulnaysiens.
En prenant cette décision de minorer encore plus la représentation des élus d’opposition, vous décidez de couper toute forme de dialogue.
Monsieur Beschizza, Quand on est le Maire d’une grande ville, quand on est le président d’un territoire qui regroupe des villes de toutes sensibilités politiques, on ne se comporte pas de cette manière.
Le groupe d’élus Aulnay plus fière plus forte prend cette décision, une fois de plus, comme un aveu de faiblesse.
Les Amis de la Majorité Municipale d’Aulnay-sous-Bois communiquent et tirent à boulets rouges sur l’opposition
La victoire sans appel de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois en mars 2020 permet à ce dernier de critiquer, non sans ironie, une opposition chancelante et qui a du mal à se reconstruire après la récente débacle.
Dans un tract de l’association pro-Beschizza A2M, l’édile se permet de constater l’absence des élus de l’opposition sur les marchés dans le monde associatif. Il ironise encore plus en indiquant que l’opposition se concentre dans le monde virtuel, sur les réseaux sociaux, sans avoir réellement d’impact sur le lectorat.
Ce tract revient également sur les promesses de campagne en mettant l’accent sur les projets comme l’installation d’une usine à gaz naturel sur le site PSA, la végétalisation de certains espaces et la rénovation annoncée des crèches et des écoles. Deux nouvelles crèches sont ainsi annoncées.
Vous pouvez lire le contenu de ce tract en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
L’appui du Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza n’a pas suffi à faire gagner Yannick Hoppe au Bourget
Outre le soutien de l’ancien Maire – aujourd’hui sénateur – Vincent Capo-Canellas, Yannick Hoppe, Maire sortant du Bourget, pouvait s’appuyer sur Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, Conseiller Régional et président de Pairs Terre d’Envol.
Malgré cela, M. Hoppe n’a pas réussi à l’emporter, laissant place à Jean-Baptiste Borsali, pourtant inconnu il y a moins d’un an.
Dans la vidéo accessible ci-dessous, on peut voir que le Maire d’Aulnay-sous-Bois n’a pas l’air très convaincu, pas très à l’aise. Peut-être s’agissait-il d’un soutien de façade ?
Plan d’été proposé au Maire par les Elus d’Aulnay en Commun
Préambule de la rédaction :
L’article ci-dessous rédigé par Catherine Medioni fait suite à un communiqué du groupe politique Aulnay En Commun. Ce groupe a jugé bon de ne pas transmettre ce communiqué à Aulnaycap, privilégiant leur blog de campagne et vitrine de leurs idées, à savoir MonAulnay.
Par défaut, nous nous refusons de relayer des communiqués qui ne nous ont pas été envoyés, ou envoyés postérieurement par rapport à d’autres blogs militants ou généraliste. Malgré cet acte flagrant qui indique la volonté de ce groupe de ne pas nous transmettre les informations, Catherine Medioni a insisté pour que cet article soit publié. Ce n’est uniquement que par respect pour elle que nous le faisons.
Les blogs généralistes et pluralistes ( MonAulnay et Aulnaycap ) permettent à toutes les sensibilités politiques, et à tous ceux qui veulent exposer d’autres points de vus que ceux qui sont couramment développés, d’aider les Aulnaysiens à se forger leur propre opinion sans que l’on pense à leur place ni qu’on leur impose ce qu’ils doivent penser, sans que les informations ne soient biaisées ou censurées en amont, ou ne fassent l’objet d’intimidations, de menaces ou de pressions indignes d’une démocratie, sans qu’elles ne soient orientées dans un seul sens et sans que des contradicteurs n’aient la faculté offerte de pouvoir les réfuter ! Voilà le service rendu par les blogs pour que la démocratie soit effective !
La liste Aulnay en commun qui dispose de 5 sièges au conseil municipal se veut force de propositions positives et constructives pour aider le maire Bruno Beschizza et son équipe à mettre en place, avec l’argent des contribuables, des services apportant un réel mieux être et mieux vivre pour tous à Aulnay sous Bois.
Ces deux femmes et ces 3 hommes élus au terme d’un processus démocratique porteront la parole et les aspirations de tous leurs concitoyens et seront soutenus dans leurs missions par l’ensemble des citoyens de la société civile jamais élus qui ont travaillé à construire cette liste et à élaborer un projet de société qui tienne compte des nouveaux enjeux imposés par les tous les bouleversements qui nous ont frappé ces dernières années : canicules, inondations, tempêtes et vents violents, lesquels nous obligent à repenser la gestion climatique et environnementale et plus récemment encore, la pandémie qui a renforcé et même creusé les inégalités entre les administrés et qui est venu pointer sans complaisance le problème posé par la densification et les concentrations de population dans des immeubles-clapiers à lapins !
Dans le court et petit pavé consacré aux expressions des différents groupes politiques qui siègent au conseil municipal et publié dans oxygène de juin 2020, Oussouf Siby président de sa formation, ( Anne-Sophie carton, Sylvie Billard, Alain Amédro et Fleury Drieu ) réaffirme la volonté de servir les Aulnaysiens, en garantissant la transparence des décisions municipales et l’usage judicieux et modéré des deniers publics, en construisant une ville respectueuse de ses habitants et de leurs droits, en travaillant au respect de la biodiversité et d’un environnement sain et durable sans lesquels aucune société ne peut prospérer, pour édifier une ville qui prenne soin de tous sans laisser personne au bord du chemin….
Pour lire le communiqué, cliquer sur les différentes images ci-dessous :
Article rédigé le 22 juin 2020 par Catherine Medioni
FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois souhaite que les employés municipaux puissent monétiser des jours placés en CET
Conformément au Décret n° 2020-723 du 12 juin 2020 portant dispositions temporaires en matière de compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale pour faire face aux conséquences de l’état d’urgence sanitaire qui dit ceci dans son article premier :
Par dérogation aux dispositions de l’article 7-1 du décret du 26 août 2004 susvisé, le nombre de jours inscrits, au titre de l’année 2020, sur un compte épargne-temps peut conduire à un dépassement, dans la limite de dix jours, du plafond fixé par cet article. Les jours ainsi épargnés en excédent du plafond global de jours peuvent être maintenus sur le compte épargne-temps ou être utilisés les années suivantes selon les modalités définies aux articles 3-1 et 5 du même décret.
Nous demandons que les agents de la ville d’Aulnay-sous-Bois puissent bénéficier de cette mesure et pouvoir épargner dix jours supplémentaires sur leurs C.E.T.
Nous vous rappelons que dans notre lettre ouverte du 6 avril 2020 nous écrivions déjà :
«Nous pensons aussi que des mesures de planification, d’étalement des congés 2020 sur l’année 2021 pourraient aussi empêcher une désorganisation des services sans pénaliser les employés. »
«D’ailleurs que vont devenir les jours de congés 2019 qui auraient été reportés exceptionnellement en 2020 ? Nous demandons que ces jours de congés soient automatiquement mis sur un Compte Épargne Temps. »
Par ailleurs, plusieurs agents nous ont interpellés car ils souhaiteraient pouvoir monétiser des jours placés sur leurs C.E.T. comme cela a pu se faire en 2007 après délibération numéro 19 du conseil municipal qui s’est tenu le 13 décembre 2007.
Force Ouvrière demande que ces deux points soient mis en délibération au prochain conseil municipal.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.
Source : lettre ouverte de Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois à Bruno Beschizza






