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Hervé Suaudeau inquiété pour une possible diffamation envers le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza
Certains diront que M. Beschizza n’aiment pas les (vrais) blogueurs, ou qu’il n’aime pas la critique sur certains blogs. Plusieurs blogs ont ainsi été inquiétés depuis son arrivée à la mairie d’Aulnay-sous-Bois, pour des faits différents. La dernière affaire concerne Hervé Suaudeau, homme politique émérite tendance EELV / Extrême Gauche. Ce qu’on lui reproche ? Une interview accordée à l’écho, journal Belge, où il critique une supposée proximité avec certains types de personne peu fréquentables. Etant donné que l’exécutif s’adonne à la méthode « Walker Texas Ranger », nous éviterons de diffuser les propos – certes graves – de M. Suaudeau.
Confusion avec un prêt de salle
S’il est vrai que M. Beschizza avait prêté une salle à l’association EMJF qui avait elle-même invité un prédicateur polémique, ce qui n’est pas illégal, M. Suaudeau est allé plus loin en affirmant que M. Beschizza soutenait des personnes peu fréquentables. Cette accusation, grave si M. Suaudeau est capable de le prouver, est bien différente de l’affaire d’un prêt de salle. Les deux hommes, qui soufflent le chaud et le froid, s’affrontent donc sur un terrain judiciaire glissant, ou chacun pourrait y perdre des plumes.
Alain Boulanger alerte Hervé Suaudeau sur les risques de ses allégations
Alain Boulanger, président de Capade, a connu lui aussi quelques déboires avec la justice pour des propos jugés diffamants et publiés dans Le Parisien, il y a de cela bien longtemps. A l’époque, c’était le Maire Jean-Claude Abrioux qui l’avait attaqué, et avait gagné. Cette affaire avait coûté à M. Boulanger une coquette somme. Depuis, M. Boulanger est devenu beaucoup plus prudent et réfléchi. Interrogé sur cette affaire, il indique :
« Il est plutôt positif de constater que l’augmentation des supports de communication amène mécaniquement une augmentation des possibilités d’expression. Malheureusement cette progression exponentielle développe parallèlement souvent sous le couvert d’anonymat à des prises de risque quant aux fêtes de confondre vérité et supputation. La liberté d’expression doit s’accompagner pour tout un chacun de la possibilité de prouver ce que l’on affirme afin d’éviter en retour d’être attaqué pour diffamation. En résumé supputation ou autre allégations non prouvée font prendre à leurs auteurs des risque judiciaires et peut-être financiers par le fait qu’il existe malgré tout un “cadre” pour ce qui peut être dit également et sur ce qui a contrario peut être sanctionné pour ne pas avoir respecté ce “cadre”.«
Certains propos grossiers facilement démontables
Hervé Suaudeau prend ses responsabilités par rapport à ses déclarations. Mais d’autres propos peuvent faire bondir le plus tatillon d’entre nous :
« Les habitants du sud ont des revenus deux fois plus élevés que ceux du nord. « Le nord est défavorisé. Il compte jusqu’à 40% de chômage. Tous les quartiers n’ont pas accès à internet »
Il serait étonnant que des quartiers d’Aulnay entier n’aient pas Internet (et donc pas de téléphone fixe). Ce propos est assez étrange, oo il faudrait le prouver. Peut-être que M. Suaudeau a confondu « Internet » avec « Haut Débit » ?
« Les gens du sud ne vont pas au nord, et inversement », poursuit-il. « D’ailleurs, c’est vrai pour tout Paris. Les habitants du sud et du centre ne viennent pas au nord, par peur que leur voiture soit incendiée. Mais c’est idiot, la criminalité n’est pas beaucoup plus élevée ici qu’ailleurs en France. Aulnay est victime de l’image qu’on en donne aux infos. »
Là aussi, il généralise – certainement par rapport à son propre mode de vie – et apporte des contrevérités. Nous connaissons plusieurs familles du Sud qui vont dans le Nord de la ville (CAF, marché du Galion, Parc du Sausset, Parc Ballanger, Paris Store, Bricoman…) et inversement. Et parler des incendies de voiture dans le nord stigmatise tout un pan de la ville, ce qui est dommage lorsque l’on souhaite promouvoir l’image de cette même ville. Et puis le propos « la criminalité n’est pas beaucoup plus élevée ici qu’ailleurs en France » mériterait quand même des explications chiffrées et non sorties du chapeau, afin de renforcer ses propos.
« Dans les années cinquante, une ancienne usine du Comptoir des minéraux de matières premières (CMMP) a été installée au cœur d’Aulnay, près d’une école, avant de fermer ses portes vingt ans plus tard.«
C’est totalement faux, le site a été implanté en 1937, et non dans les années 50. Et elle n’a pas fermé 20 ans plus tard…
« Après plusieurs années, nous avons obtenu une dépollution du site. Nous nous battons aujourd’hui pour qu’on indemnise les victimes.«
Ici, Hervé Suaudeau s’auto-congratule sur quelque chose sur laquelle il n’a eu que peu d’incidence. On peut détester l’ancien Maire Gérard Ségura et la façon dont il a traité le dossier, mais c’est bien sous l’impulsion de ce dernier que le site a été dépollué. M. Suaudeau aurait dû rendre à César ce qui est à César…
Lettre ouverte d’Aulnay Environnement à Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Vous avez pour projet de « réhabiliter » l’ex place Camélinat que vous avez rebaptisée « Jean-Claude Abrioux » et la rendre aux piétons en y interdisant le stationnement des automobiles. C’est une bonne idée.
Vous voulez creuser sous la place pour y installer un parking souterrain. C’est une très mauvaise idée.
- Cela perturbera l’écoulement d’une nappe phréatique très peu profonde dans cette partie de la commune et affectera toutes les constructions environnantes.
- Cela entraînera la destruction des tilleuls qui ont encore devant eux plusieurs siècles d’espérance de vie, qui sont un des ornements de la place et une source de fraîcheur en période de chaleur.
- Cela coûtera très cher : 5 millions d’Euros sur le budget de la commune.
Or vous le savez, le nouveau gouvernement va demander de nouveaux efforts financiers aux collectivités, 11 milliards d’euros sur les 50 milliards d’économies publiques prévues sur 2015-2017, sous la forme d’une baisse des concours financiers que leur verse l’État.
L’association des maires de France vient d’alarmer le gouvernement qui va leur imposer de faire des « arbitrages douloureux entre les services rendus aux populations, y compris les plus fragiles, et une diminution massive de leurs investissements. »
Nous vous prions instamment de faire le bon choix : renoncer à un investissement inutilement coûteux plutôt qu’aux services rendus à la population.
On peut renoncer au parking souterrain sans abandonner l’idée de libérer de la place.
- Un investissement moins coûteux est possible : la transformation de l’ancienne perception de la Rue des Écoles en parking à trois niveaux, qui pourra contenir autant de véhicules, sinon plus, que la place. Ce parking peut être construit sans détruire une façade typique des années 30 et sans défigurer le quartier. Les architectes ont démontré qu’ils sont capables de reconstruire en conservant une façade.
- Ce choix aurait l’immense avantage de faire entrer et sortir les véhicules loin du passage des enfants du collège et des écoles maternelles et élémentaires qui vont être installées dans l’ancienne annexe Barrault. Aménager les accès d’un parking souterrain en pleine zone de passage de centaines d’enfants est une aberration.
Choisir cette solution alternative aura donc de multiples avantages : elle contribuera à préserver l’équilibre financier de la commune et la sécurité de nos enfants.
Il faudrait saisir l’occasion de ces nouvelles contraintes budgétaires pour consulter la population du quartier, riverains et parents d’élèves, ce qui n’a jamais été fait, malgré la pétition que nous vous avons présentée. Les conseils de quartier doivent fonctionner comme une institution démocratique, et non plus comme une sorte de conférence de presse où les représentants de la municipalité sont seuls maîtres du débat, refusent le micro aux contradicteurs et tournent en ridicule les défenseurs d’un projet alternatif.
Ainsi vous pourrez faire de l’aménagement de la place J-C Abrioux une vitrine positive de votre mandature.
Source : communiqué Aulnay Environnement
2 élus de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois ne respectent pas la consigne de Bruno Beschizza
Selon un très célèbre opposant local, Oussouf Siby, il y a eu du rififi au sein de la majorité municipale hier :
« Ce soir avait lieu le vote des délégués et leurs suppléants pour les élections sénatoriales lors d’un Conseil municipal extraordinaire. Deux élus de la majorité n’ont pas voté la liste de Bruno Beschizza. Le maire a donc exigé à tous ses élus de rester dans la salle… Pour quelles raisons? A ma connaissance en France le vote est secret…«
Pour rappel il y a 43 élus de la majorité. Il y avait déjà eu des couacs dans d’autres majorités précédentes. Ici, il s’agirait d’une première. Mais avec 41 élus en fidèles, l’édile d’Aulnay peut encore dormir tranquillement…
Bruno Beschizza rappelle la présomption d’innocence contre la garde à vue d’une personne dans un communiqué ambigu
Samedi 20 mai au soir, des individus ont tenté de scier un pilonne sur lequel était fixé une caméra de vidéo-protection, à proximité du Nouveau Cap à Aulnay-sous-Bois. La Police nationale est intervenue afin de procéder à l’interpellation de ces individus.
Par suite, d’autres individus ont lancé des projectiles sur la Police nationale. Ces actes de violence ont occasionné des dégâts matériels mais aussi des blessures physiques sur les forces de l’ordre. En réponse, d’autres effectifs de la Police nationale sont arrivés et des affrontements ont eu lieu.
Si les motivations premières de l’intervention de la Police nationale sont légitimes, ces affrontements ont conduit certaines personnes, qui ne faisaient pas partie des belligérants, à être blessées.
Ce n’est pas la première fois que des personnes innocentes, qui ne participent pas aux affrontements, se retrouvent pris en tenaille et blessées. Pour moi, ces faits ne sont pas acceptables. La Police nationale est là pour protéger la population.
Aujourd’hui, au moins une personne aurait été placée en garde à vue. Je veux rappeler le principe de la présomption d’innocence. Une garde à vue est une mesure d’enquête servant à la manifestation de la vérité. C’est cette vérité que nous attendons à travers une enquête précise et impartiale que j’ai demandée au Préfet de la Seine-Saint-Denis.
Source : communiqué de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Vidéo Bruno Beschizza au bal d’Aulnay-sous-Bois : « On est en France, on doit manger, boire et s’amuser ! »
Notre correspondante Aurore Buselin vous propose un court reportage vidéo du discours du Maire Bruno Beschizza lors du bal du dimanche à Aulnay en cliquant sur l’image ci-contre.
Son allocution, courte, se résume à ceci : « On est en France, on doit manger, boire et s’amuser. Tel est notre maître-mot à Aulnay-sous-Bois, dansons !« . Soulignant ainsi le caractère festif de l’événement.
Bruno Beschizza appelle à voter pour Emmanuel Macron
Le 23 avril dernier, les Françaises et les Français se sont exprimés par leurs votes. Ils ont décidé de qualifier Emmanuel Macron et Marine Le Pen pour le second tour de l’élection présidentielle.
Aucun des deux finalistes n’était mon candidat. Aucun des deux finalistes ne porte de projet susceptible de répondre pleinement aux attentes des Français et aux enjeux pour la France.
Toutefois, en tant que Maire d’Aulnay-sous-Bois, j’estime qu’il est de ma responsabilité de prendre position. S’abstenir serait se défausser. Le droit de vote est un des fondements de notre démocratie.
Je ne renonce pas pour autant à mes convictions et aux valeurs que j’ai toujours défendues. Celles d’une République qui protège, en garantissant la sécurité de tous et en particulier des plus fragiles. Celles d’une République qui libère, en récompensant le mérite et le travail. Celles d’une République qui élève, en donnant à chacun les outils pour réussir et s’épanouir. Celles d’une République qui rassemble, pour construire un destin collectif dans lequel chacun a sa place.
Le choix que je fais en conscience n’est en aucun cas un chèque en blanc à Emmanuel Macron. En effet, je n’oublie pas qu’il porte une terrible responsabilité dans le désastreux quinquennat de François Hollande. Je n’oublie pas non plus le flou et les contradictions de son programme. Pour autant, il y a une réalité que chacun doit constater : l’élection de Marine Le Pen risquerait de conduire notre pays au chaos.
Alors, oui, je vous le dis, dimanche 7 mai, je voterai pour Emmanuel Macron.
Dès l’élection présidentielle passée, je souhaite cependant que nous soyons en mesure de peser sur le choix du premier ministre en remportant les prochaines élections législatives.
Avec Alain Ramadier, je lance donc un appel à la mobilisation des électeurs de la droite et du centre, pour les prochaines élections législatives, partout en France, et en particulier à Aulnay-sous-Bois, aux Pavillons-sous-Bois, à Bondy. En juin prochain, nous devrons avoir une majorité de droite et du centre, avec 289 députés à l’Assemblée nationale pour mettre en œuvre le projet de redressement dont la France a tant besoin.
Source : communiqué de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
La justice déboute la ligue des droits de l’Homme contre Bruno Beschizza
La ligue des droits de l’Homme réclamait 10 000 € par rapport à l’arrêté anti-mendicité de Bruno Beschizza en septembre 2014. Finalement, la LDH a été déboutée et doit payer 1 000 € pour frais de procédure. La LDH a fait appel.
Source : Le Parisien
Bruno Beschizza pense avoir sauvé la ville d’Aulnay-sous-Bois en prenant position pour Théo
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza était l’invité hier de l’émission C Politique, par rapport à l’affaire Théo. Dans un court reportage où il arpente les rues de la ville avec les journalistes (on reconnait notamment l’avenue de Savigny), Bruno Beschizza a indiqué avoir pris position pour Théo pour éviter que la ville d’Aulnay s’embrase et, par la même occasion, les autres villes de l’hexagone.
Une position ambiguë qui montre que la situation dans la ville de 83 000 habitants peut se détériorer à la moindre occasion et que la police nationale ne peut s’acagnarder face à ce constat . Dans cette même émission, M. Beschizza indique que la vidéo surveillance serait une solution idoine contre les dérives et l’insécurité, fustigeant les opposants à ce dispositif. Il indique également que la police municipale a remplacé de facto la police de proximité, et qu’elle s’en sort plutôt bien.
Pour visionner ce reportage, cliquer ici ou sur l’image ci-contre (Bruno Beschizza apparaît à la 53ème minute).
Portrait peu flatteur de Bruno Beschizza en rapport avec sa relation avec l’Islam dans Valeurs Actuelles
Valeurs Actuelles est à la « Droite Forte » (mouvement porté par Guillaume Peltier, LR) ce qu’est Libération pour le Parti Socialiste ou l’Humanité pour le Front de Gauche. C’est un journal ancré très à droite, mais qui n’est pas pas dénué d’intérêt et qui aborde une partie de l’actualité sous un angle très différent.
Bruno Beschizza a fait l’objet de quelques interviews dans ce journal, souvent pour le présenter sous l’angle de la sécurité. Mais cette fois-ci, c’est un article au vitriol qui émousse légèrement l’actuel Maire d’Aulnay-sous-Bois : Valeurs Actuelles ne comprend pas pourquoi l’ex-policier a pris position en faveur de Théo (jeune violemment interpellé début février par la Police Nationale à Aulnay), et a mis au pilori les 4 policiers impliqués dans cette histoire. Pour Valeurs Actuelles, la présomption d’innocence doit être maintenue. Et pour enfoncer le clou, le quotidien revient sur les relations entre le Maire d’Aulnay et plusieurs associations musulmanes de la ville.
Valeurs Actuelles parle de « soumission », de « promesses à des groupes musulmans », et d’un maire « prisonnier du soutien de ces groupes ».
Pour lire l’article, cliquer ici.





