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Surmortalité de plus de 35% en Île-de-France à cause du Covid-19, 6% sur toute la France
En moyenne, les hôpitaux et les collectivités locales ont noté, durant la semaine écoulée, une surmortalité de plus de 35% dans la région Île-de-France. Selon toute vraisemblance, le Coronavirus est en grande partie responsable de cette surmortalité.
Sur la France entière, cette surmortalité est de 6%. Ce qui tend à prouver que le Coronavirus fait bien plus de ravage chez les Franciliens.
Valérie Pécresse s’adresse aux Franciliens confinés à cause du Coronavirus
Les événements de ces dernières semaines appellent à notre mobilisation collective. Chacun, à son niveau, peut lutter contre la propagation du Covid-19 en limitant au maximum ses déplacements et ses interactions sociales. Rester chez soi, c’est sauver des vies. C’est pourquoi, la Région île-de-France a demandé à l’ensemble de ses agents dans les lycées de rester à leur domicile et a placé 98% de ses agents du siège en télétravail.
Cette période de confinement aura incontestablement des conséquences très lourdes sur le tissu économique français et bouleverse notre vie quotidienne. Pour limiter au maximum les conséquences de ce virus, la Région Île-de-France se mobilise.
En Ile-de-France, chaque année, 2650 personnes découvrent leur séropositivité
La propagation du VIH reste préoccupante en Ile-de-France. Pour y remédier, l’agence régionale de santé multiplie les initiatives, comme la 1e semaine de dépistage, qui débute ce mardi.
L’idée de la 1re Semaine régionale de dépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), responsable de l’apparition du sida, organisée du 11 au 15 juin, est partie d’un constat. Triste, mais implacable. « L’épidémie résiste au niveau local. Les campagnes nationales ne suffisent pas, indique Aurélien Rousseau, le directeur général de l’Agence régionale de Santé (ARS). Au regard de la situation en Ile-de-France, il y a vraiment du sens à organiser cette semaine de dépistage. ».
Source et article complet : Le Parisien
IL EST OU LE BONHEUR … Pas en Île-de-France à en croire plusieurs études officielles
Les banlieusards se disent les moins satisfaits :
76% des habitants de l’Essonne , 75% des habitants du 93, 74% des habitants des 77 ET 94, 72% des habitants du 95, 69% des habitants du 92 , 66% des habitants du 78 …
… alors que les habitants de la capitale font figure d’exception avec 56%
Soit environ 7 Franciliens sur 10 qui voudraient changer d’air et rêvent d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte alors que ce besoin de changement d’air se limite à 28% dans les provinces françaises
Mais pourquoi ?
La première récrimination reste le rythme de vie, le stress pour 31%, viennent ensuite le coût de la vie jugée trop chère et l’immobilier, puis dans l’ordre, le trafic automobile et ses embouteillages, la pollution, la grisaille, la meilleure qualité de vie de la province, la surpopulation , l’absence de contact avec la nature, l’insécurité , et enfin la mauvaise qualité des transports pour 6%.
Mais un départ n’est pas si simple car 77% des Franciliens évoquent le travail comme frein, l’IDF représente encore 1/3 de l’économie française.
Toutes les tranches d’âges sont concernées car le cliché du retraité qui part s’installer au soleil n’a plus court même si le désir de partir augmente avec l’âge comme si une fatigue de la vie francilienne s’installait
Et pour où ?
Destination le sud et l’ouest dans des villes de taille moyenne ou dans la périphérie de grandes villes. La région de Bordeaux en reste l’indétrônable destination suivie de celles de Nantes et de Lyon….
Signe des temps : Si avec ses 6 millions de travailleurs, l’IDF reste le principal bassin d’emplois en France avec 25 % des actifs , qu’en sera-t-il dans 20, 30 ou 40 ans où comme en Allemagne, Italie ou Espagne, des métropoles économiques font de l’ombre à la capitale administrative. Depuis plusieurs années, la dynamique territoriale ne sert pas Paris , l’emploi y progresse moins vite que dans les 7 autres régions françaises et aujourd’hui, le nombre de départs de l’Ile de France est très nettement supérieur à celui des arrivées de la province selon cette étude de l’Insee. On estime à 200 000 le nombre de Franciliens qui déménagent en régions chaque année.
Sources : Insee / Institut d’urbanisme d’Ile de France /Forum vies mobiles
De Christian PICQ
Les transports en commun seront gratuits la nuit du Nouvel An en Île-de-France
Comme chaque année, les transports en commun seront gratuits pour la soirée du Nouvel An, à partir de 17h, et jusqu’au lendemain matin 12h.
Certaines lignes de métro et de RER circuleront toute la nuit. Pour plus d’information, cliquer ici pour télécharger le dépliant expliquant en détail les lignes concernées et les stations desservies.
Il ne fait pas bon vivre à Aulnay-sous-Bois selon Le Parisien
Le Parisien a récemment sorti un classement dans la région Île-de-France sur les villes où il fait bon vivre. Le classement comporte 385 villes, et Aulnay-sous-Bois, 3ème ville du département, se situe à la 379ème place. La lanterne rouge est Goussainville.
Malgré de multiples efforts de communication, il semblerait que les habitants d’Aulnay ne se sentent pas bien où il sont.
Le Téléthon 2016 a recueilli 14 304 569 Euros en Île-de-France
Des chercheurs, des médecins qui mettent au point des traitements innovants et des professionnels qui accompagnent les malades pour réaliser leurs projets de vie.
Dès le premier Téléthon, une poignée de médecins et chercheurs ont répondu présents bien décidés à élucider les mystères de l’ADN. Grâce à la mobilisation de chacun, nous sommes passés, en 30 ans, d’un désert scientifique et médical à l’émergence des thérapies innovantes, à la multiplication des essais chez l’Homme et aux premiers candidats-médicaments pour des maladies rares. L’AFM-Téléthon, grâce aux dons du Téléthon, soutient en 2016, 37 essais cliniques pour des maladies rares de la vision, des muscles, du sang, du foie, du cerveau. En 2015, elle a également soutenu 285 programmes de recherche et jeunes chercheurs partout en France et notamment en Ile-de-France.
Source : communiqué Téléthon
Selon le Front National, les islamistes conduisent nos bus et assurent notre sécurité en Ile-de-France !
Selon un article paru ce jour, l’Île-de-France compterait 5 325 islamistes radicalisés, parmi lesquels 4 030 font l’objet d’une prise en compte active par les services antiterroristes. Ce recensement au sein du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ne prévient pas pour autant les menaces. En effet, ces islamistes exercent pour bonne partie des métiers à risque au contact du grand public. On les retrouve surtout dans les métiers du transport et de la sécurité privée et, dans une moindre mesure, au sein de l’administration.
Il était déjà apparu en 2015 que la RATP était le plus gros employeur de fichiers S. Passée la polémique, aucune mesure n’a été prise malgré les demandes répétées du groupe Front National en Conseil régional d’Ile-de-France et au STIF.
Au volant de nos bus, métros ou RER se trouvent donc des individus potentiellement dangereux. Sans parler des métiers de la sécurité, où se multiplie le paradoxe d’islamistes chargés de sécuriser notre quotidien contre le terrorisme islamiste…
Le Groupe Front National Île-de-France Bleu Marine demande une fois de plus à ce que soient désormais communiqués à l’organisme employeur les profils des radicalisés afin de les exclure définitivement des métiers à risque. Il ne faut plus seulement les « observer », il faut protéger les Franciliens !
Source : communiqué du Front National Ile-de-France envoyé à la rédaction
Le manque de casinos terrestres en Ile-de-France et les nouvelles salles de jeux dans Paris
La région Île-de-France n’est pas vraiment bien pourvue en casinos terrestres. A part celui d’Enghien-les-Bains, il n’existe pas de structures de premier plan pour les franciliens. Au contraire, les régions Est et Sud bénéficient de nombreux casinos renommés, où les aficionados des jeux de hasard, des jeux de roulette et des jeux de cartes peuvent passer leur soirée à dépenser leur argent si difficilement acquis (enfin, pour certains).
Il n’existe pas à notre connaissance de casinos en Seine-Saint-Denis qui soit à l’image de ceux de la Côte d’Azur ou de celui de Royan. Il existe bien quelques salles de jeux de petite taille que l’on peut trouver notamment à Saint-Denis, au Raincy ou à Montfermeil, mais aucun casino terrestre remarquable.
Cependant, la situation pourrait changer quelque peu, l’assemblée nationale ayant autorisée il y a quelques semaines la ville de Paris à favoriser le développement des salles de jeux intra-muros. Ainsi, les passionnés de jeux de cartes, de black-jack ou autres jeux de hasard pourront désormais s’adonner à leur passion, en toute légalité. Il faut dire que pour la ville de Paris, cette autorisation est une nouvelle manne importante, les salles de jeux clandestines qui pullulent dans la ville échappent à tout contrôle fiscal !
A quand un véritable casino en Seine-Saint-Denis me direz-vous ? Ce ne sera pas pour tout de suite, les autorités voyant la Seine-Saint-Denis comme un territoire purement à vocation sociale, en difficulté, incompatible avec ce type d’équipement. La présentation du Grand Paris montrait d’ailleurs la Seine-Saint-Denis comme un vivier de main d’oeuvre et un territoire à forte vocation sociale, quand le plateau de Saclay ou le Val d’Oise comme un territoire d’investissement et de croissance. Il ne faut pas chercher plus loin.
Et dans quelques années ? Peut-être verra t-on un casino digne de ce nom s’installer sur le terrain de PSA à Aulnay-sous-Bois, ou pourquoi pas au milieu de la forêt entre Coubron et Clichy-sous-Bois, voire à proximité de Paris, vers Pantin ou le Pré-Saint-Gervais. Mais ce ne sera pas pour tout de suite, l’implantation d’un casino dans notre département ne fait vraiment pas partie des dossiers prioritaires…














