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L’Islam radical, meurtrier, et l’Islam de paix
Avoir le courage de prendre publiquement la parole pour désavouer et condamner sévèrement l’Islamisme radical qui perpétue le meurtre et l’intolérance n’est pas faire acte d’islamophobie comme certains voudraient absolument le faire croire, et j’accuse ici les pseudos dénommés Samy et Mokthar qui dans leurs commentaires calomnieux et expéditifs pratiquent de graves accusations sans aucun argument étayé ni fondé, mais au contraire faire acte de reconnaissance et de défense de L’Islam de paix pratiqué par nos nombreux amis et frères bien aimés qui respectent les lois et la laïcité de notre pays !
Je n’autorise personne à semer la confusion dans les esprits ni à créer des polémiques qui n’ont absolument pas lieu d’être car l’Islam radical n’est absolument pas l’Islam de paix. Cette différence énormissime entre ces deux formes d’Islam doit-être mise au grand jour, différenciée et expliquée, précisément pour éviter les amalgames dangereux qui conduiraient au rejet des musulmans dans leur totalité, ce que nous devons impérativement nous interdire de faire !
Sur le plan Historique l’Islam est née environ 700 ans après l’émergence du Christianisme, religion elle-même née plus de 1500 ans après le Judaïsme. Ces 3 religions monothéistes sont sœurs et comportent les mêmes commandements, prescriptions et devoirs. Il n’y a donc pas lieu de les opposer, mais au contraire de se focaliser sur leurs nombreux points communs qui convergent tous vers l’enseignement de la fraternité, de la tolérance et du respect de la vie qui est sacrée !
Il est donc très clair face à ce résumé très succin, que les fidèles de l’une ou de l’autre de ces 3 religions qui se mettraient à s’écarter des prescriptions morales pour réinterpréter les textes sacrés dans un sens qui légitimerait le meurtre, la barbarie et l’atteinte à la vie, ne pourraient être regardés autrement que comme des imposteurs tombés sous la coupe de forces démoniaques et Lucifériennes !
Et c’est bien sous cet angle de lecture qu’il faut interpréter les actes de tous ces terroristes criminels qui sont odieusement passés à l’acte sur des victimes innocentes qui n’avaient pour seul tort que de refuser de servir l’obscurantisme, mais également de tous ceux qui ont pris la responsabilité par leur prosélytisme dévoyé et haineux de les pousser et de les encourager à commettre des crimes !
Nous faisons face à deux idéologies religieuses radicalement différentes qui n’ont en commun que leur nom, mais qui ne recouvrent pas du tout les mêmes enseignements ni des prescriptions identiques. il nous appartient donc de bien démonter la supercherie car l’islam radical est une imposture et une religion obscurantiste bien davantage inspirée par les influences involutives et sombres, tandis que l’Islam de paix, comme le judaïsme et le christianisme, s’efforcent d’être inspirés par l’amour et la lumière qui doit unir les peuples plutôt que de les diviser.
Parmi les 11 personnes rapidement mises en garde à vue après la décapitation de Samuel Paty, un militant islamiste radical très connu des services de renseignements et fiché » S » auprès des services antiterroristes français, dispose déjà d’un palmarès édifiant et sans équivoque concernant les thèses qu’il professe et qui sont délibérément contraires à nos lois. Retenez bien son nom car Il s’agit de Abdelhakim Sefrioui…
Le journal Marianne le décrit en ces termes : » Figure de l’islamisme radical, Abdelhakim Sefrioui se présente comme « membre du Conseil des imams de France ». . En 2004 déjà, il menait des actions dans la rue Jean-Pierre Timbaud à Paris, réputée pour être un bastion de l’islam rigoriste, en faveur de « la liberté des femmes de porter le voile ». La même année, il fonde le collectif Cheikh Yassine (du nom du fondateur du Hamas, tué par l’armée israélienne en 2004). Il organise par ailleurs durant des mois des manifestations devant la mosquée de Drancy où officie Hassen Chalghoumi, l’imam de cette mosquée, et s’en prend régulièrement au recteur de la grande mosquée de Paris d’alors, Dalil Boubakeur. «
» En 2006, il a également rejoint le bureau de campagne de Dieudonné, quand ce dernier préparait sa candidature à l’élection présidentielle. En juillet 2014, il avait participé à Paris à des manifestations pro-Gaza, en scandant des slogans à la gloire du Hamas et du djihad islamique. «
Au cours d’une vidéo de dix minutes diffusées sur les réseaux sociaux, Abdelhakim Sefrioui qui avait accompagné le père d’une élève pour porter plainte contre Samuel Paty qu’il a traité de voyou, apparaît à visage découvert. il affirme agir « au nom du conseil des imams de France » allégation totalement contredite par Dalil Boubakeur qui dira au journal Marianne : « Sefrioui n’a pas le droit de parler en notre nom. C’est une initiative personnelle qui n’engage en rien le conseil des imams de France. Il n’a pas le droit de se prononcer sans m’avertir », se désolidarise-t-il.
A en croire Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris jusqu’en 2019. « J’ai connu ce Marocain qui gravitait dans certains mouvements radicaux. Je ne pouvais que susciter son ressentiment, comme à tous ceux qui m’en ont voulu d’être plutôt laïque. «
De son côté, Hassen Chalghoumi, l’Imam de la mosquée de Drancy avoue avoir été opposé à Abdelhakim Sefrioui lors de la polémique autour de l’interdiction du voile intégral. « J’ai soutenu l’interdiction pour protéger nos filles et nos femmes. Cet homme est venu pendant des mois devant la mosquée de Drancy, distribuer des tracts tous les jours, ramener des groupes de 40 ou de près d’une centaine », poursuit le président de l’association culturelle des musulmans de Drancy.
Pour Hassen Chalghoumi, Abdelhakim Sefrioui est l’incarnation d’un Islam salafiste et politique. » il incarne la haine. Il n’incarne pas un islam de lumière, de respect. Il incarne un islam salafiste, un islam politique, il est contraire à la loi. »
Article rédigé le 18 Octobre 2020 par Catherine Medioni
Une journée à l’école musulmane Bougainville d’Aulnay-sous-Bois
Créée il y a trois ans, l’école Bougainville, hors contrat avec l’Education nationale, accueille 180 élèves, de la petite section au CM1. Reportage.
«Je vous préviens, ici on récite le Coran, et on dit Bismillah. Peut-être même que les enfants vous diront Salam Aleykoum.» Sourire en coin, le directeur de l’école Bougainville, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ouvre le portail de son établissement, ce mardi 13 octobre, à 8 heures.
Dans dix minutes, 180 enfants, de la petite section au CM1, vont s’engouffrer dans les classes de cette école privée musulmane ouverte il y a trois ans, en plein cœur de la cité de la Rose-des-Vents. «Je taquine, argumente le maître des lieux, qui préfère que son prénom ne soit pas cité. Mais ce n’est pas naturel d’ouvrir les portes d’une école à un journaliste. Et vu le contexte de détestation des musulmans, on est en droit d’être un peu méfiant!»
L’homme fait référence, notamment, à la perquisition opérée début octobre par des policiers à la mosquée Omar, à Paris, en plein cours d’arabe, devant des enseignants et des élèves. L’opération avait déclenché un tollé au sein des associations cultuelles. La semaine dernière, c’est une école clandestine qui a été fermée à Bobigny, nourrissant, selon bon nombre de responsables associatifs, «des amalgames» sur les écoles privées.
« Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France »
Bougainville n’est pas une mosquée, ni une association des cours du soir : c’est une école privée confessionnelle hors contrat avec l’Education nationale — c’est-à-dire déclarée. Il y en a 980 comme elles en France, une majorité écrasante d’obédience catholique. En 2015, on dénombrait une trentaine d’établissements privés musulmans.
«Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France», dit son directeur. Mais, «avec l’ambiance actuelle, le discours gouvernemental sur le séparatisme qui vise essentiellement les musulmans, notre hantise est de voir débarquer des policiers pour un contrôle devant des élèves, une perquisition qui se baserait sur on ne sait pas trop quoi et qui aboutirait à une fermeture», analyse une professeure.
La plupart des maîtresses portent le voile
Ce matin-là, il pleut. Les dix classes, en rang dans la cour, attendent que leur enseignante donne le feu vert pour monter dans leur salle. La plupart des maîtresses portent le voile, une poignée de fillettes aussi. «Dans une école musulmane, ça ne devrait pas surprendre», note une enseignante. On distribue du Salam Aleykoum à qui l’on croise. Même aux visiteurs d’un jour. Même au journaliste. «La politesse, cela fait partie de l’islam. Les valeurs, c’est fondamental, c’est même le plus important de mon point de vue», estime le directeur, qui s’auto-qualifie de «conservateur».
Au programme pour les CP de Sabrina ce jour-là : lecture, écriture, récré, grammaire, sciences sous forme d’une discussion intitulée «Questionner le monde», pause déjeuner, puis sortie au parc sur le thème de l’automne.
Source et article complet : Le Parisien
La lutte contre l’islam radical s’intensifie
Le 8 octobre 2020 le Préfet de Seine St Denis indiquait sur son compte tweeter avoir procédé à la fermeture d’une école clandestine à Bobigny.
Les locaux de cette école clandestine jugée hors la loi et hors des principes républicains par les autorités, entassaient des dizaines d’enfants, d’adolescents et même d’adultes dans des locaux exigus et inadaptés à toute scolarisation. Située sur l’avenue Edouard-Vaillant à Bobigny, ses baies vitrées opaques empêchent les regards indiscrets et sa porte d’accès indique juste par une affiche : « apprendre et comprendre ».
Selon une source policière, une vingtaine d’enfants qui avaient l’âge d’être scolarisés en école primaire, étaient présent dans les locaux jeudi matin. Ils ont également constaté que des petites filles de 3 et 4 ans étaient voilées ! D’après leurs calculs, l’école clandestine compterait environ 80 enfants.
Les premières constatations ont mis en évidence une sécurité incendie défaillante compromettant la sécurité des enfants, et des conditions sanitaires très insuffisantes avec de surcroît une absence totale de cour de récréation. Les policiers ont également remarqué que certains enfants ainsi que leurs encadrants provenaient de l’école d’Aulnay sous Bois qui avait été fermée pour les mêmes raisons en janvier dernier.
Enfin, plus inquiétant encore, plusieurs parents d’élèves sont connus pour être en lien avec l’islam radical et parmi eux se trouvent des fichés « s » ! Habillées respectivement en niqab et l’autre en jilbab, deux femmes sont sorties des locaux de l’association ce jeudi après-midi !
- Jilbab
- Niqab
L’objectif affiché de cette école clandestine est de proposer des cours d’arabe et de coran aux femmes et aux enfants. Mais en vérité quelle idéologie transmet-on à ces femmes et à ces enfants dès leur plus jeune âge ? La mairie de Bobigny de son côté affirme ne pas connaître cette organisation et déclare avoir juste procédé à un contrôle ce matin en envoyant la commission de sécurité et a constaté que cette association n’était pas assurée dans ces lieux. Cette fermeture fait suite au discours d’Emmanuel Macron contre l’islam radical et les séparatismes, fustigeant les écoles parallèles qui, profitant d’une montée inquiétante de la déscolarisation, n’enseignent que des prières !
Depuis septembre 2018, toutes les activités et les lieux qui abritent un prosélytisme radical font l’objet de contrôles et de fermetures ? C’est ainsi que selon un bilan présenté en février par le préfet du département, une quinzaine d’établissements, dont des écoles clandestines, des lieux de culte, des salles de sport ou encore des restaurants, ont été fermés en Seine-Saint-Denis !
Que les musulmans qui pratiquent un islam de paix et qui respectent et adhèrent à nos lois ne s’inquiètent pas. Seuls l’islam radical et intégriste est hors la loi en notre pays et sera poursuivi.
Article rédigé le 9 Octobre 2020 par Catherine Medioni
Un livre wahhabite incitant à la haine des non-croyants retrouvé dans une école d’Aulnay-sous-Bois
Dans les exemples abordés, on trouve ainsi le cas d’une école confessionnelle clandestine à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Lors d’un contrôle, l’établissement a été fermé pour des infractions aux codes de la Santé, de la protection des mineurs et de la construction.
Mais le document précise qu’un livre interdit de publicité par le ministère de l’Intérieur en 2019 pour des « risques d’incitation à la haine ou à la discrimination envers les personnes ne pratiquant pas l’islam wahhabite [promu par l’ouvrage] », a été retrouvé dans une classe de moyenne section, sur une petite table, accessible à tous les enfants.
Source : Europe 1
Fatiha Boudjahlat égratigne le maire d’Aulnay-sous-Bois sur le communautarisme et la dette colossale
Mais si le multiculturalisme séduit, il aurait une réalité bien sombre au niveau local, selon elle:
«Au niveau local, que ce soient des élus communistes –comme dans la couronne francilienne rouge– ou des élus de droite –comme Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois, ils ont fait du communautarisme, du clientélisme ethnique et religieux, une façon de gérer la paix sociale.»
Réélu au premier tour avec près de 60% des voix, à la tête d’une ville de 85.000 habitants et de… 2.000 agents municipaux, la gestion d’Aulnay-sous-Bois par Bruno Beschizza serait «entachée de nombreuses irrégularités» en matière de ressources humaines, selon la Chambre régionale des comptes d’Île-de-France. Au-delà d’une coquette dette de 129 millions d’euros, les Sages se penchent notamment sur le fonctionnement de certaines associations culturelles de la commune. L’une d’elles fonctionnerait grâce à la mise à disposition de plusieurs dizaines d’agents municipaux.
Un système clientéliste qui se serait donc étendu aux quatre coins de l’Hexagone: «Il n’y a plus du tout d’associations d’éducation populaire. Cela n’existe plus! Que ce soit le sport, l’aide aux devoirs, c’est communautariste!», s’indigne Fatiha Boudjahlat qui tacle au passage Gabriel Attal, élu socialiste qui déclarait à l’automne 2019, devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée, que les associations étaient une «chance» pour les pouvoirs publics, notamment grâce aux économies qu’elles permettraient à ces derniers de faire.
Source et article complet : Sputnik
Pétition pour obtenir un carré musulman dans un cimetière à Aulnay-sous-Bois
Tout d’abord, voici ci-dessous la réponse des services de la Mairie suite au mail envoyé au Maire d’Aulnay-sous-Bois pour obtenir un carré musulman pour que ceux qui veulent enterrer leurs proches, puissent le faire.
De plus, le virus du Covid-19, nous a mis face à cette situation de ne plus pouvoir enterrer nos proches dans nos pays d’origines jusqu’à nouvel ordre.
Certains me diront, oui, mais il y a le cimetière intercommunale, à Tremblay, en France. C’est vrai, mais pour une ville comme Aulnay, 3ème ville de Seine-Saint-Denis avec 85 000 habitants, et n’ayant pas son carré musulman, alors que les villes de Bobigny et Tremblay en ont un. Je n’arrive pas à comprendre, surtout qu’à Aulnay-Sous-Bois, il y a une grande communauté musulmane, qui s’est investie pour avoir une des plus grandes mosquée du département, de la région voire de France.
Nous voulons pouvoir y aller à pied, à vélo, se recueillir auprès de la famille, amis, proches, voisins qui sont (paix à leurs âmes) où seront enterrés en France sans utiliser la voiture.
Dieu ne te jugera pas sur l’endroit où tu es mort, mais sur tes actions.
Il faut que la communauté musulmane et ces représentants se mobilisent pour que le Maire d’Aulnay mette à disposition ce carré musulman.
Le Maire vient chaque année à la mosquée lors des deux prières de l’Aïd, ou Iftar lors du Ramadan. Il a de bonnes relations avec la communauté musulmane, donc, je pense, que cela est un geste fort s’il valide ce projet !
Pour signer la pétition, cliquer ici.
LA GESTION PUBLIQUE DES ESPACES CONFESSIONNELS
«…personne ne sait ce qu’il acquerra demain, et personne ne sait dans quelle terre il mourra ».s 31 v. 34.
Le coronavirus n’a pas de frontière, c’est un mal commun, qui touche à l’humanité. C’est en cela que la raison nous fait comprendre la vraie nature de l’homme et le sens de la vie, si la vie est donnée pour permettre à l’esprit de s’élever, la mort constitue « un moment de vérité », voilà l’épreuve à laquelle chacun est convoqué.
De fait, les cimetières constituent de véritables écoles de citoyenneté et d’ouverture sur la vie sociale et religieuse des vivants, invitant, au-delà de toutes considérations sociales, à la lecture d’un espace public de cohabitation de tombes.
Mais depuis le début de la pandémie, les places dans les cimetières se font de plus en plus rares, le nombre de morts étant en constante augmentation.Évoquons dans ce contexte, les musulmans ayant succombé au Coronavirus.
La pandémie empêche les rapatriements des morts musulmans dans les pays d’origine par prévention sanitaire et amplifie dramatiquement le manque de carrés confessionnels dans les cimetières communaux.
Ainsi, toutes les villes devraient avoir un « carré musulman» pour permettre aux familles d’enterrer leurs défunts dans les meilleures conditions possibles.
Certaines communes en sont totalement dépourvue, il faut « batailler » plusieurs jours pour trouver une place dans une ville plus éloignée, parfois il se sera écoulé presque 15 jours entre le décès et l’inhumation, alors que dans la tradition, c’est trois jours ! C’est inhumain, c’est scandaleux.
Il faut respecter tous ses habitants, ce n’est pas compliqué, il faut juste réserver un espace dans le cimetière, en 24 heures, c’est fait !.
La police des cimetières constitue une compétence propre des maires. Il leur revient de prendre telle ou telle disposition d’aménagement.
C’est pour cette raison que l’ouverture d’un « carré confessionnel » demeure aléatoire et n’obéit à aucune logique politique, leur implantation n’a aucun caractère obligatoire, restant soumise à la volonté du maire.
Ce « mal commun » met en lumière la nécessité d’un agir commun, d’une co-responsabilité.
Chaïbia Rhamami
A NOTER:
Pour faire suite à Chaïbia, La rédaction d’Aulnay cap, souhaite pouvoir entretenir les tombes de ses morts.
L’entretien de nos tombes et le travail de deuil et de mémoire, est rendu impossible par la fermeture de nos cimetières.
Nul ne sait quand ils réouvriront.
Aulnay cap, souhaite donc, la réouverture des cimetières.
Ceci pour pouvoir entretenir et honorer ses morts.
Espèrons que notre demande sera entendue, et espèrons que nos cimetières seront très vite réouverts.
La rédaction d’Aulnay cap, vous tiendra informés, dés que nos morts pourront de nouveau, être honorés, comme il se doit.
Fatima Belmouden adjointe au Maire à Aulnay-sous-Bois veut que les musulmans aient une sépulture adaptée
Dans une tribune au « Monde », un collectif de 62 élus de différents partis politiques, emmené par Khadija Gamraoui, conseillère régionale d’Ile-de-France (LRM), s’inquiète du fait que, pendant la crise liée au coronavirus, les carrés musulmans des cimetières n’arrivent pas à accueillir toutes les personnes récemment décédées.
Tribune. Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, notre pays compte tristement ses morts. Au dernier décompte officiel, nous dépassons les 17 000 décès recensés. Au-delà des chiffres, ce sont des parents, des enfants, des petits-enfants, des amis qui ont perdu un proche. Et cette perte est d’autant plus douloureuse qu’elle s’accompagne le plus souvent, du fait du contexte sanitaire, d’une stricte solitude, puisque les proches ne peuvent être présents dans les derniers instants de la vie des malades. Mais, pour certains de nos concitoyens, le deuil est rendu plus difficile encore.
Nous, élus de la République issus de tous les partis politiques, souhaitons lancer un appel solennel pour sensibiliser le plus grand nombre à la situation que subissent de nombreuses familles.
Source : Tribune Le Monde
Dans cette école coranique Sabil à Aulnay-sous-Bois, on enseignait un dogme fondamentaliste à des enfants de 3 ans
Outre un problème de sécurité, des cours liés au Tawhid, dogme fondamental de l’Islam qui met Dieu au-dessus de tout le reste, ont été mis en avant par les autorités pour expliquer la fermeture de cet établissement à Aulnay-sous-Bois.
C’est un rez-de-chaussée discret, aux vitres fumées, coincé entre une salle de prières et un hammam. A Aulnay-sous-Bois, l’école Sabil, une structure d’apprentissage de la langue arabe et de la religion musulmane, a été fermée sur ordre préfectoral le 14 janvier. C’est ce qu’a annoncé le préfet Georges-François Leclerc ce vendredi, à Bobigny, devant Christophe Castaner.
Les services de l’Etat ont contrôlé cette « école qui est en dehors de tout cadre légal », explique le préfet. Ils ont découvert « 50 enfants de 3 à 6 ans installés dans une promiscuité effrayante », ne bénéficiant « d’aucune activité en plein air » et « soustraits aux règles minimales de sécurité ».
« Une entreprise de déconstruction des enfants »
Dans cette école, « les frais d’inscription sont payés en liquide », et le triptyque « lire-écrire-compter » n’est pas enseigné. Pour Georges -François Leclerc, il s’agit donc d’une « entreprise de déconstruction des enfants par rapport aux règles républicaines ».
Des «publications dangereuses», selon le préfet, ont aussi été trouvées, le ministre soulignant un « enseignement éloigné de ce que l’éducation doit apprendre à des jeunes enfants »
Selon un membre de la mosquée voisine, c’est l’enseignement « pur et dur » du Tawhid, l’un des dogmes fondamentaux de l’Islam, prônant la croyance d’un Dieu sans égal, qui a inquiété les autorités.
Une autre école d’Aulnay sous surveillance
« Pour certains qui interprètent les textes, le Tawhid enseigne de placer la foi au-dessus du reste, y compris des lois. Ce n’est pas une bonne chose de l’enseigner aux enfants, sans aucun recul », explique encore ce membre de l’association culturelle d’Aulnay-Sud (ACAS). Ainsi, le Tawhid est central dans le salafisme — la mouvance prônant le retour à l’islam originel dont se réclament la plupart des terroristes islamistes.
Autre problème : le directeur n’est pas Français, « un peu en décalage » avec les lois françaises, pense savoir le membre de l’ACAS, « un cocktail qui a sans doute incité les autorités à faire cette fermeture préventive ».
Source et article complet : Le Parisien
Emmanuel Macron lutte contre l’islam politique en fermant une école cultuelle hors contrat à Aulnay-sous-Bois
Face à l’islam politique, le gouvernement veut renforcer l’arsenal juridique et policier. Depuis début 2018, un plan de lutte contre le repli communautaire cible les associations et les écoles hors contrat, et les préfets ont inclus ce volet dans leurs missions. Une école musulmane à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) accueillant 40 enfants a été fermée en janvier. Ces actions basculeront dans le futur plan. L’exécutif entend aussi renforcer la police des cultes et le contrôle des associations cultuelles pour éviter les dérives radicales, comme le prévoyait le projet de réforme de la loi de 1905, révélé fin 2018 par l’Opinion, et avorté.
Source : L’opinion





