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Conseil municipal du 6 octobre 2021 : Compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 7/7

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil Municipal du 6 octobre dernier, en voici les points forts.

Délibération n° 31 : Urbanisme – service foncier – déclassement anticipe et cession d’une propriété communale située 26 rue Louise Michel et 15 boulevard de Gourgues à Aulnay-sous-Bois – p. 1 031

En 2018, l’Établissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF) a réalisé une étude de capacité à l’échelle de cinq parcelles foncières ciblées, cadastrées BD 131, 23, 22, 103, 19, pour accueillir une opération mixte de logements, commerces et/ou activité en rez-de-chaussée. L’EPFIF a également diligenté un audit de pollution des sols sur la parcelle accueillant une activité de garage poids lourds transférée aux Mardelles depuis.

La commune cède l’ESPACE AVERINO » sis 26 rue Louise Michel et 15 Boulevard de Gourgues à Aulnay-sous-Bois, cadastré BD 131 et 129, pour une contenance totale de 3098 m² en zone UD du Plan Local d’Urbanisme au profit de l’Établissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF), dans le cadre d’une procédure de déclassement anticipé conformément à la législation en vigueur.

Comment seront utilisés les terrains cédés (mixte de logements, commerces et/ou activité), sachant que les Aulnaysiens sont ulcérés par la bétonisation de notre ville ?

L’emplacement des locaux Alvérino était bien pratique pour les réunions. Où seront situés les locaux de remplacement ?

Comment seront utilisés les 2 000 000 € de la cession ?

Délibération n° 4 : Convention de partenariat avec la fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) dans le cadre de la mise en œuvre du programme action des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique (ACTEE) 2 – Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) Séquoia – p. 148

Délibération n° 5 : Convention de reversement d’une subvention avec la Métropole du Grand Paris au titre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) séquoia – session 2 issue du programme action des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique (ACTEE) – p. 178

Délibération n° 9 :  Cohésion sociale – santé – signature de la convention de subventionnement au titre du Fonds d’Intervention Régional (FIR) avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France pour l’année 2021 – p. 421

Délibération n° 13 : Prévention de la délinquance – reconduction du versement de la subvention au Conseil Départemental de l’accès au droit dans le cadre des actions menées sur la ville pour l’année 2020 – p. 574

Délibération n° 14. Le nouveau cap – convention de partenariat entre la ville et l’association externat médico-pédagogique René Lalouette d’Aulnay-sous-Bois – P. 596

Délibération n° 15 : Convention de subventionnement « opération plan de quartier été » avec la mission ville de la préfecture de Seine – Saint-Denis – année 2021 – 604

Délibération N° 16. Versement de subventions aux associations dans le cadre de la cité éducative – lab des idées – année 2021 – p.617

Délibération n° 17 : école d’art Claude Monet – convention de partenariat pédagogique avec le collège Christine de Pisan – année scolaire 2021-2022 – p. 624

Délibération n° 18 : École d’art Claude Monet – signature d’une convention de prêt d’œuvres d’art à titre gracieux avec le centre national d’arts plastiques (CNAP) – année 2021 – p. 635

Délibération n° 19 : École d’art Claude Monet – signature d’une convention de prêt d’œuvres d’art à titre gracieux avec le département du Val-de-Marne – année 2021 – p. 652

Délibération n° 21 : Développement économique – présentation du rapport annuel d’activité 2020 du service délégué des marchés forains – société Mandon – p. 670

Délibération n° 22 : Participation de la ville aux frais d’exploitation du syndicat intercommunal du cimetière de Bondy, le Pré – Saint-Gervais – non-reconduction de la convention – p.748

Délibération n° 23 : Désignation du coordonnateur communal et de son adjoint pour le recensement de la population et fixation des modalités de recrutement et de la rémunération des agents recenseurs – p. 752

  • Et vous, quels sont vos avis et quelles sont vos propositions sur ces sujets ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Conseil municipal du 6 octobre 2021 : Compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 6/7

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil Municipal du 6 octobre dernier, en voici les points forts.

Délibération n° 25 : protocole d’accord entre SEQENS et la Ville d’Aulnay-sous-Bois portant sur la transformation du Site Jupiter – p. 783

263 logements. Patrimoine vieillissant. Rénovation d’ampleur nécessaire

J’ai émis des réserves sur ce protocole, car il y a un besoin :

  • d’une réelle implication des habitants,
  • d’un pilotage stratégique et opérationnel, non technocratique comme cela a été le cas à la Morée,
  • d’une dimension environnementale affirmée : quelles sont les ambitions au niveau des matériaux des voiries et des bâtis ? de la végétalisation des parties communes, toits, murs ?
  • d’une dimension énergétique clairement posée : HQE, Énergie passive, positive ?

D’une manière générale, il faut dire halte à la bétonisation d’Aulnay-sous-Bois. Les habitants des quartiers nord ont aussi droit à de l’espace.

Ousouf Siby : ce quartier a besoin de rénovation. La concertation est nécessaire. On parle d’humain. On bouleverse leur vie. Les habitants ne sont pas au courant. Il faut porter ce projet auprès des habitants.

Il faut une offre de relogement avec des loyers en adéquation avec les revenus

Démolition : 263

Reconstruction : 203

Pourquoi ce delta ?

Denis Cahenzli, Maire adjoint : Cette convention nous protège d’une éventuelle interruption du programme. On est loin du projet. Nous avons présenté aux 2 derniers Conseils de Quartier l’idée d’une déconstruction totale ou partielle. Cela a été très bien pris. Nous avons réalisé un diagnostic en marchant. Le projet est bien perçu par les personnes que nous avons rencontrées. Concernant l’énergie, nous allons construire pour baisser les charges. Il n’est pas nécessaire de l’inscrire dans le protocole, car les lois nous imposent de mieux construire. La géothermie va générer des économies de 15 à 20 % pour les locataires.

Bruno Beschizza, Maire : C’est une obligation légale. On en est au début des choix.

Jupiter est l’éternel oublié de l’ANRU. L’ANRU 2 est fini. Les budgets sont clos. Il faut boucler tous les budgets. Tout s’est fait pendant la période covid. Concernant l’« évaporation » des 60 personnes, nous verrons comme les accueillir dans la zac des Aulnes toute proche. Les habitants du Nord ont le droit à des espaces verts et à du beau.

Guy Challier : C’est une obligation légale.

Ajout post Conseil municipal

Se réfugier derrière la Loi ou les normes n’est pas pertinent, car elles peuvent être non ou mal appliquées, ou appliquer de différentes manières.

Exemple de non application

L’exemple de la Morée est de ce point de vue édifiant, comme illustré dans le reportage photos que j’ai réalisé dans l’un des immeubles de cette copropriété : https://aulnaycap.com/2021/04/24/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-4/

Cette seule photographie qui en est extraite illustre le fait que la poste d’entrée de cet immeuble est en simple vitrage. Le hall est donc froid l’hiver.

Exemple d’application dévoyée

Le rapport de MM. Girometti et Leclercq sur la qualité d’utilisation du logement montre que :

« La qualité des appartements produits par les promoteurs – leur superficie réduite, leurs plafonds de plus en plus bas, leur conception incohérente, leur mono-orientation qui réduit la luminosité et empêche tout courant d’air en été, voire l’absence d’espaces de rangement et de cave – régresse depuis dix ans. Ce constat inquiétant est établi, une fois de plus, dans le rapport de l’architecte François Leclercq et du directeur de l’établissement public d’aménagement EpaMarne, Laurent Girometti, remis, ce mercredi 8 septembre, à la ministre du logement, Emmanuelle Wargon.

Ce travail vient corroborer les résultats d’une récente enquête de l’Institut des hautes études pour l’action dans le logement (Idheal), “Nos logements, des lieux à ménager”, rendue publique le 27 août. Elle mesurait ce recul avec précision, entre 2000 et 2020, à propos des logements vendus sur plan.

Le rapport recoupe aussi le baromètre de l’association Qualitel, qui, chaque année, interroge les habitants sur leur degré de satisfaction dans leur logement et dont la dernière édition, parue en octobre 2020, soulignait “le manque criant d’espace et l’exiguïté des lieux”, selon Bertrand Delcambre, son président, ainsi que le rapport de Pierre-René Lemas sur la qualité des logements sociaux, remis le 15 janvier. Les confinements ont, en outre, nourri le mécontentement des usagers et renforcé leur besoin d’espace

« La qualité des logements neufs baisse depuis vingt ans, quoi qu’en disent les promoteurs. Leurs superficies se réduisent, les espaces de rangement disparaissent, les appartements sont moins lumineux et de plus en plus souvent mono-orientés, ce qui est préjudiciable notamment au confort d’été, sans oublier les parties communes des immeubles, de plus en plus mesquines… C’est l’implacable démonstration d’une étude originale de l’Institut des hautes études pour l’action dans le logement (Idheal), révélée le 27 août au cours des Entretiens d’Inxauseta, qui réunissent tous les acteurs français du logement, un week-end par an, au Pays basque.

« Crash test » du confinement

Sont sacrifiées sur l’autel de la rentabilité les entrées, mais surtout les chambres, dont la superficie moyenne est désormais de 10,41 mètres carrés, avec « une seule possibilité de positionner un lit double et aucune de lui adjoindre une commode ou un bureau », observent les auteurs. Le confinement a d’ailleurs, selon eux, été un « crash test » révélant l’impossibilité de cohabiter, travailler, étudier ou se distraire ensemble dans de tels appartements

Ces constats déplorables interpellent et exigent des actions politiques fortes. Je comprends que l’objet de cette délibération soit de préserver la continuité du programme. Il conviendra donc ensuite d’exiger de nos élus des orientations précises sur la qualité et le bien vivre des espaces intérieurs et extérieurs, privés et publics.

  • Et vous, quels sont vos avis et quelles sont vos propositions sur ces sujets ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Conseil municipal du 6 octobre 2021 : Compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 5/7

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil Municipal du 6 octobre dernier, en voici les points forts.

Délibération n° 12. Convention cadre entre la ville et l’Institut Régional de Travail Social d’Île-de-France – Montrouge Neuilly-sur-Marne – p. 566

Je suis favorable à cette délibération, mais si le secteur des éducateurs de jeunes enfants est en tension, améliorer la formation et l’animation des professionnels est intéressant, mais revoir leur rémunération est probablement nécessaire.

Délibération n° 20 : Sports – adoption des tarifs de la patinoire 2021/2022 – p. 666

Le coût de cet équipement pour la ville est de 70 000 €. Le tarif d’entrée est resté le même. Les collectifs bénéficient de tarif réduit. Pour les écoles, c’est gratuit.

Cette durée de 3 semaines s’explique par le souhait de l’EN de limiter les sorties extrascolaires à une semaine. En 3 semaines, aucune plainte sur le non-accès à l’équipement n’a été formulée.

Délibération n° 24 : Charte d’insertion relative aux projets de renouvellement urbain NPRU du territoire paris terres d’envol – p. 757

J’ai voté pour cette délibération, mais partage les réserves ci-dessous.

Jean-Marie Touzin : La charte a le mérite d’exister, mais les objectifs sont limités. L’emploi est un droit constitutionnel, bafoué pour de nombreuses personnes notamment à Aulnay. Cette charte présente l’emploi comme un outil d’insertion et non comme un droit. Les gâchis intolérables. Ces dispositifs semblent viciés. Il faut en changer. Nous sommes taraudés par notre volonté de faire société avec tout un chacun sans laisser personne sur le bord du chemin. Seul 1/3 des actifs habitent sur le territoire. L’emploi de proximité est fondamental. Les objectifs d’insertion par l’emploi devraient être plus ambitieux. Concernant les emplois qualifiés, sur le quantitatif il n’y a pas d’objectif chiffré. Sur le qualitatif, il n’y a pas d’engagement. Pourtant, la pérennité des emplois est un enjeu clé. Cette démarche manque d’ambition, mais elle a le mérite d’exister.

  • Et vous, quels sont vos avis et quelles sont vos propositions sur ces sujets ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

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Conseil municipal du 6 octobre 2021 : Compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 4/7

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil Municipal du 6 octobre dernier, en voici les points forts.

Délibération n° 7 : Espaces verts – convention de partenariat pour l’installation et l’exploitation de ruches sur le centre technique municipal de la ville d’Aulnay-sous-Bois, sur le parc Faure (MDE) et les animations pédagogiques associées – signature de la convention de partenariat avec monsieur Dupont, apiculteur

Cette délibération n’a pas été discutée en séance. Mais en commission préparatoire, je suis intervenue pour soutenir le projet et demander que les espèces d’abeilles locales soient privilégiées. Elles souffrent de la concurrence des frelons et des espèces d’abeilles étrangères parfois introduites.

Les animations pédagogiques gagneraient également à être délocalisées dans les quartiers.

À l’instar des villes qui proposent des poules et des poulaillers aux habitants, est-il possible de proposer le même type d’action avec des abeilles et des ruches qui seraient exploitées par M. Dupont dans le cadre d’un contrat précisant les droits et obligations des parties ?

Délibération n° 8 : Délégation de Service Public – gestion et exploitation de deux établissements de la petite enfance – communication des rapports annuels d’activité au titre des années 2019 et 2020 – p. 243

Jean-Marie Touzin : Vous nous présentez un projet de DSP (Délégation de Service Public) au privé. L’accueil des jeunes enfants est un enjeu fort pour les enfants et leurs parents, pour toute la société pour la prise en charge des nouveaux venus dans ce monde. Nous estimons que ce service doit être public. La vie, la santé, l’éducation ne peuvent être confiées au marché. « Les petits chaperons rouges », entreprise française, s’est développée à l’international. CA : 117 millions €. Le système intégré de formation est appauvrissant. Le turn-over est important dans les 2 établissements d’Aulnay. Cette société lucrative lève des fonds pour financer des prestations : 100 € pour l’entrée scolaire pour les clients les plus nécessiteux. Les salariés de ces crèches font ce qu’ils peuvent dans ce contexte de dévoiement du Service Public (SP).

Monsieur le Maire : Nous aurons toujours ce désaccord. En Seine Saint-Denis, il y a la cohabitation de crèches publiques et privées. Il y a la théorie et le pragmatisme dont on doit faire preuve quand on est aux affaires. Je salue toutes ces femmes et ces hommes qui s’investissent pour nos enfants, quel que soit leur statut.

Délibération n° 10 : Signature de contrats d’engagements « structures labélisées à vocation d’insertion professionnelle » avec la Caisse d’Allocations Familiales de Seine – Saint-Denis, au bénéfice des établissements d’accueil de jeunes enfants de la ville – p. 433

Où en est la signature d’une CTG dont je parle depuis septembre 2019 ?

Délibération n° 11. Conventions d’objectifs et de financement – prestation de service unique avec la Caisse d’Allocations Familiales de Seine – Saint-Denis, au bénéfice des établissements d’accueil de jeunes enfants de la ville – p. 473

Où en est la signature d’une CTG dont je parle depuis septembre 2019 ?

  • Et vous, quels sont vos avis et quelles sont vos propositions sur ces sujets ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

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Conseil municipal du 6 octobre 2021 : compte-rendu des délibérations de Sylvie Billard 3/7

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil Municipal du 6 octobre dernier, en voici les points forts.

Délibération n° 3 : Présentation du rapport annuel d’activité 2020 du service Délégué du stationnement payant sur voirie et en ouvrages – Société EFFIA stationnement

J’ai pris acte de ce rapport.

 

Oussouf Siby : Le Parking Abrioux comporte plus de 100 places, et rapporte de faibles recettes. Il est sur dimensionné. 50 places restent libres chaque jour. Sur les 2 niveaux, 1 seul niveau est justifié.

Monsieur le Maire : EFFIA est une filiale de la SNCF. C’est un établissement sérieux. Un raisonnement basé sur l’année 2020 n’est pas valable. Des immeubles sont en construction. C’est le temps qui montrera les grands équilibres d’aménagement du secteur. J’assume complètement l’aménagement de ce secteur.

Délibération n° 6 : Élaboration du Document d’Information Communal sur les RIsques Majeurs (D.I.C.R.I.M.) p. 188

J’ai approuvé ce projet

 

Sylvie Billard :

Ce document imposé par la réglementation est bien fait, mais il manque de contextualisation comme la localisation via des cartographies, par des exemples de survenue des risques suivants : remontée de nappes phréatiques affleurantes, gonflement des sols argileux et dissolution du gypse, entreprises à risque, risque d’inondation, risque de mouvement de terrain, risques liés aux installations classées, risque industriel.

Concernant la pollution de l’air, il n’y a rien sur celle des intérieurs, alors qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique.

Le risque sanitaire est trop focalisé sur les épidémies grippales et de covid. Il faudrait parler des autres épidémies qui peuvent être également limitées par les mêmes gestes barrière et expliquer ce qu’il convient de faire en cas de crise cardiaque. La ville avait installé des défibrillateurs en libre-service. Malheureusement, beaucoup ont été dévalisés. En restent-ils ? Où sont-ils ? Comment les utiliser ?

Le DICRIM est très axé sur les réflexes qui sauvent et les bons comportements ce qui est très bien, mais il n’y a peu d’information sur ce qui est fait pour prévenir les risques majeurs, comme c’était le cas dans l’« état des lieux au regard du développement durable » de la ville (non daté).

Le DICRIM de Sevran est intéressant de ces points de vue, mais aussi parce qu’il intègre deux autres rubriques intéressantes sur :

  • l’organisation des secours,
  • le schéma de procédure d’indemnisation dans le cas de catastrophes naturelles.

Guy Challier : Ce document est important. Lors de l’incendie criminel rue des Aulnes, il a fallu tout organiser pour gérer cette crise sans PCS (Plan Communal de Sauvegarde) et de DICRIM. En 2017, une décision a été prise en CM sur le PCS. Il est temps d’aboutir. Cette démarche est d’autant plus importante avec l’implantation de l’entreprise CHIMIREC. Il est nécessaire de le présenter à la population.

Monsieur le Maire : ce n’est pas la culture de la France de faire de la prévention. Il faut rester humble. Les services de l’État s’y sont mis tardivement. La brigade des pompiers de Paris est par exemple très active. Cela rentre tout doucement en vigueur. Autre argument sur l’importance de cette démarche : les matières dangereuses transitant dans plusieurs gares de triage en Seine Saint-Denis. Le Plan Communal de Sauvegarde est le document le plus important. Le PCS – qui comporte environ 300 pages – sera mis au vote au prochain Conseil Municipal, dès qu’il aura été validé en interne. Concernant le risque cardiovasculaire, cela relève de la prévention.

  • Et vous, quels sont vos avis et quelles sont vos propositions sur ces sujets ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Conseil municipal du 6 octobre 2021, Sylvie Billard présente son point de vue sur la délibération énergie 2/7

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil Municipal du 6 octobre dernier, en voici les points forts.

Délibération n° 2 : Présentation du rapport annuel d’activité 2020 du service délégué de production et de distribution d’énergie calorifique sur le territoire de la ville d’Aulnay-sous-Bois – société AES

J’ai pris acte de ce rapport avec réserves.

Le réseau de chaleur de la Ville d’Aulnay-Sous-Bois est actuellement alimenté entièrement à base d’énergies fossiles. Les principaux indicateurs et faits marquants de ce réseau de chaleur en 2020 sont les suivants :

  • puissance souscrite de 22 641 kW,
  • longueur de réseau de 8,04 km,
  • nombre de 36 sous-stations desservies pour 5 527 équivalents logements,
  • chiffre d’affaires net de 6 786 649 euros (- 12,2 % par rapport à l’année précédente en raison notamment de la baisse du prix des énergies fossiles).

Parmi les éléments du rapport, j’ai noté premièrement que de nombreuses fuites d’eau sur différents tronçons du réseau ont :

  • d’une part, fait bondir :
    • la consommation totale d’eau à 8 239 m3 en 2020, contre 2 153 m3 en 2019, soit 6 086 m³ supplémentaires ;
    • les émissions de CO2 à 4 143 tonnes en 2020, contre 3 766 tonnes en 2019, soit 377 tonnes supplémentaires : en 2020, le contenu de CO₂ livré en sous-station pour le réseau de chaleur a été de 198 kg CO₂/MWh contre une valeur réglementaire de 193 kg CO₂/MWh ;
    • les dépenses d’entretien et de renouvellement à 53,21 %, soit un montant de 204 247 € ;
  • d’autre part générés 34 h d’arrêt de distribution sur le réseau faisant baisser le taux de disponibilité de service de 99,46 % (contre 99,7 % en 2019).
  • Questions : Qui paye ces surcoûts ? Un dédommagement des abonnés est-il prévu en cas d’arrêt du service ? Qu’est-ce qui est prévu pour prévenir ces fuites ?

Dans ce rapport de 2020, j’ai noté deuxièmement que compte tenu de l’évolution de la Taxe Intérieure de la Consommation sur le Gaz Naturel (TICGN), le tarif TTC de l’énergie par logement pourrait devenir critique en 2022.

  • Questions : Compte tenu du fait que cette tendance haussière deviendra critique dès 2021 avec les augmentations invraisemblables du coût du gaz, que faire pour les foyers les plus modestes. Monsieur le maire, en cette période de crise sanitaire, vous avez su être généreux envers les commerçants et je vous ai systématiquement soutenu en ce sens en votant les exonérations proposées. Comment pourrait se manifester votre générosité envers les foyers les plus modestes ?

Dans ce rapport, j’ai noté troisièmement que les 5 sous-stations La Morée (2 rue Ambourget, 4 rue des Lilas, 10 rue des Aulnes, 11 rue des Aulnes et 1 rue des Mimosas) de la chaufferie de La Morée doivent être rétrocédées par la Copropriété à la ville d’Aulnay-Sous-Bois pour qu’AES puisse les exploiter.

  • Questions: Quand cette rétrocession interviendra-t-elle ? Et puisque les questions semblent liées, me faisant la porte-parole des copropriétaires de la Morée que j’accompagne, je réitère leur demande que la scission de la copropriété s’effectue par immeuble et non en 5, compte tenu de ces sous-stations. Monsieur le Maire, je vous ai interrogé à ce sujet le 08/09/2020*.

Monsieur Cahenzli, nous nous sommes rencontrés en avril 2021. Les copropriétaires et moi-même n’avons toujours pas reçu de réponse. Quand nous répondrez-vous ?

Je finis mon intervention sur une note positive, celle du passage d’un réseau de chaleur 100 % à énergies fossiles, à un réseau géothermique à horizon 2023 qui permettra :

  • de répondre aux besoins de 9000 foyers sur les 33000 que comptes la ville ;
  • de stabiliser les coûts par foyer, sauf dans le cas d’une hausse de la TVA que déciderait éventuellement l’État ;
  • de réduire les émissions de CO2 à 0,190 kg CO2/Kwh qui sont inférieures à la réglementation (0,193 kg CO2/Kwh).
  • Réponse de Monsieur le Maire: L’ETP a entrepris le repérage de tous les sites où la géothermie peut être développée sur le territoire. M. Soumy répondra à vos interrogations.

Je vous transmettrai les réponses écrites dès que je les aurais obtenues.

Et vous qu’en pensez-vous ?

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

 

 

 

 

*

Le 08/09/2020 à 20:56, Sylvie Billard a écrit :

 

Monsieur le maire, président de paristde,

Monsieur le directeur général des services,

 

Afin de disposer de l’ensemble des éléments nécessaires à la réussite de l’Opah-cd 2020-2025 de la Morée, les copropriétaires de la Morée et moi-même souhaitons :

– disposer du CCTP que vous avez publié, ainsi que du mémoire technique de l’attributaire de ce marché ;

– instruire différents scénarios de scission de la copropriété : celui que vous envisagez et la scission immeuble par immeuble.

 

Nous avons bien compris que les centrales de chauffage constituent une contrainte à prendre en compte. Dès lors, nous souhaitons savoir s’il est possible de découpler chaque problématique :

– chaque immeuble devenant une copropriété à part entière ;

– chaque centrale de chauffage devenant une entité de mutualisation regroupant les copropriétés concernées, à l’instar d’un syndicat intercommunal qui n’entraîne pas la disparition des villes adhérentes ;

– tout ou partie des copropriétés constituant une centrale d’achat, à l’instar de l’UGAP qui n’entraîne pas la fusion de chaque ministère.

Nous souhaitons réfléchir -en toute objectivité- aux avantages et inconvénients de ces scénarios.

Nous vous remercions d’avance de votre aide et de votre éclairage.

Cordialement,

Sylvie Billard

 

Conseil municipal du 6 octobre 2021, Sylvie Billard dénonce les pratiques du groupe Aulnay Bien Commun

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Le Conseil Municipal s’étant déroulé le 6 octobre dernier, il est temps pour moi de vous en relater les points forts.

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Délibération n° 1 : Désignation d’un conseiller de territoire au sein de l’Établissement Public Territorial (EPT) Paris Terres d’Envol – p.7

Oussouf Siby a été désigné pour siéger à l’ETP, suite à la démission de Fleury Drieu, suivant l’ordre de son groupe, puisqu’il en est désormais le 1er.

Par mes témoignage et analyse, je vais vous expliquer les dessous de cette désignation qui pourrait s’intituler « comment devenir 1er quand on ne l’est pas ? ». Vous savez que mes anciens petits camarades m’accusent de tout et de n’importe quoi. L’une de ces accusations (à côté de celle de « raciste » et de « révisionniste »,rien que ça !) est de dire que je n’ai pas respecté les règles internes sans qu’ils ne soient jamais capables de démontrer aucune de leurs accusations. Puisqu’ils parlent de fonctionnement interne, parlons-en ! Et découvrez ainsi le merveilleux fonctionnement des principaux partis de gauche aulnaysiens.

Revenons en arrière, juin 2019. Les principaux partis de « gauche » aulnaysienne – PS, PC et EELV (dont ABC pour Aulnay Bien Commun est le faux-nez) – se réunissent en vue des élections municipales. Ils se mettent d’accord. Oussouf  Siby sera leur tête de liste. Mais voilà, patatras ! Le bel édifice se retrouve cul par-dessus tête lorsque le CADA (Cercle Amical et Démocratique Aulnaysien) décide de se lancer et de me positionner comme sa candidate, voire plus si affinité. L’annonce fait l’effet d’un chien dans un jeu de quilles.

Le CADA, qui organise une conférence de presse le 4 septembre 2019 pour lancer son Manifeste « Servir Aulnay » vole sans le savoir,mais avec éclat la vedette aux membres d’ABC qui voulaient être les 1ersà concevoir un programme participatif. Et oui, mais pour cela il faut beaucoup travailler. Nous cela nous a pris 5 ans.

Le CADAprit ensuite l’initiative de fédérer partis et associations citoyennes ce qu’ABC ambitionnait de faire sans réussir alors que l’échéance s’approchait. En effet, aucun parti n’acceptait de renoncer à son identité. Or, si les partis sont moribonds, ils n’en demeurent pas moins des partenaires nécessaires pour mener une campagne. À charge pour la société civile de créer la dynamique, le cadre d’exigences pour imposer des pratiques basées sur l’éthique et l’intelligence collective. À l’initiative du CADA, nous avons créé l’embryon de ce qui deviendrait Aulnay en Commun (AEC)en fixant notamment une règle : les fondateurs (CADA, ABC, LFI, PS, PC, EELV, PRG) se retrouveraient parmi les 10 premiers de la liste. Je jouais un rôle clé dans cette structuration.

Mais le chemin serait encore long jusqu’aux élections et pavé de mesquineries et de coups dans le dos.

La majorité de ces partis et association étaient d’un lent. Et blablabla. Et toujours pas capables de faire émerger un projet. Et toujours pas capable de faire émerger des candidats. Et toujours pas capable d’aller sur le terrain. Nous, au CADA, nous avions notre manifeste à valoriser. Il constituait un excellent support d’échange avec les habitants rencontrés. Mais les autres membres d’AEC ne voulaient pas en entendre parler. Oui, il était bien. Non, ils n’avaient pas de désaccord de fond, si ce n’est qu’il n’était pas exhaustif, ce qu’il n’a jamais prétendu être, puisqu’il constituait une invitation à poursuivre le travail collectif. Mais hors de question de valoriser ce travail qui m’aurait valorisée en étant la coordinatrice. Le sort du Manifeste au sein d’AEC en fut définitivement scellé. Les principaux partis et ABC voyaient d’un très mauvais œil que j’en fasse la promotion auprès des colistiers. Le programme d’AEC résulterait donc d’un travail de concertation réalisé en fin de campagne…

Les jours suivants, les attaques se multiplièrent,notamment sur les blogs cette fois ! En public ! En pleine campagne ! De l’Art de se tirer une balle dans la tête ! J’appelais à l’arrêt des tirs fratricides au nom de l’unité que j’espérais. Je fus convoquée au tribunal de campagne, mais sans moi, derrière mon dos !

L’une des rédactrices me présenta ses excuses comprenant que ses erreurs à mon égard provenaient de rumeurs propagées par certains au sein d’ABC (mais pas que). Elle n’avait fait que dire tout haut ce qui se disait derrière mon dos. J’étais à leurs yeux une traîtresse ! De quoi, je ne sais pas, mais cela devait sûrement être vraiment grave ! Les autres rédacteurs de ces attaques publiques ne s’excusèrent pas. Les 2 porte-paroles d’ABC au sein d’AEC pas davantage.

Raoul Mercier – qui savait participer à son ultime campagne – décida de s’investir ailleurs. Peu importe le résultat, seul comptait pour lui d’y participer. Encore une fois, une ultime fois, histoire de se prouver à soi-même que l’on est encore vivant, avant de s’en aller. Après une réunion de conciliation houleuse qui se solda par le départ d’un autre membre du CADA, je décidais de rester au sein d’AEC après avoir obtenu l’assurance de l’arrêt des attaques. Les coups bas ayant continué, Aline Benhamou, la présidente du CADA, me dit à haute voix en réunion de coordination : « Sylvie, lève-toi, nous partons ! Assez, c’est assez ! ». Jean-Marie Touzin prit alors la parole : « Personne ne part. En pleine campagne, l’effet serait désastreux. Nous ne nous en relèverions pas. Chacun fait des efforts. » OK pour les efforts. L’ambiance devint en apparence plus respirable.

Entre-temps, une personne qui ne faisait pas partie des fondateurs, que nous (membres du CADA, d’ABC et de LFI présents ce jour-là) n’avions jamais vue préalablement, est venue à l’une de nos réunions de coordination par le plus grand des hasards pile le jour où elle s’est fait désigner tête de liste administrative par le PS, PC, EELV. C’était Fleury Drieu. Selon la brillante méthode d’ABC que nous avions contestée sans que jamais personne n’en tienne compte (parce qu’avec eux la démocratie c’est uniquement quand cela les arrange), il fallait désigner une tête de liste administrative qui ferait toutes les démarches administratives, en attendant la désignation de la vraie tête de liste qui devait impérativement intervenir au dernier moment de la campagne. Je pense que Fleury Drieu n’avait sincèrement pas l’intention de devenir tête de liste ni de se présenter comme futur maire. Comme convenu, il avait remis à titre préventif sa lettre de démission pour passer ultérieurement le relais à la « vraie » tête de liste. Mais voilà, ces gens très compétents, qui avaient participé à de très nombreuses campagnes électorales, ne s’étaient pas rendu compte du risque qu’ils nous faisaient prendre, malgré nos nombreuses alertes sur l’inadaptation d’une méthode aussi lourde à l’approche d’élections. Ils finirent par constater « oh mince alors » qu’il était trop tard pour changer de tête de liste auprès de la banque. Car pas de banque = pas d’argent = pas de liste = pas de participation aux élections. Ainsi, Fleury Drieu, qui ne devait pas, qui ne voulait pas devenir tête de liste, le devint.

Lors de la réunion d’ordonnancement des candidats, les règles furent présentées par les animateurs d’ABC : l’ordonnancement de la tête de liste et du quatuor (puisque l’exercice du pouvoir serait collégial) résulterait du vote des colistiers(mais aussi de sympathisants, j’y reviendrais plus tard), vote ensuite pondéré par la règle de désignation des 10 premiers parmi les fondateurs. L’ordonnancement était certes à la main des colistiers, mais – oups– les animateurs d’ABC annoncèrent que la place de n° 1 revenait automatiquement à Fleury Drieu compte tenu de nos problèmes avec la banque, mais que-rassurez-vous-la « vraie » tête de liste serait le premier colistier à dire oui en suivant l’ordonnancement.

L’ordonnancement résulterait plus précisément d’un vote par jugement majoritaire de chacun sur chacun, sachant que comme personne n’avait fait de terrain (puisque tout devait se faire au dernier moment), la plupart des colistiers ne se connaissaient pas. Et quand on ne se connaissait pas, il fallait mettre zéro. Il en résultat beaucoup de meurtrissures.

Mais surtout avec cette méthode comment faire pour qu’Oussouf  Siby devienne le « vrai » numéro 1 ? Gros danger du fait de l’alternance homme-femme. Imaginez si j’avais été la femme n° 2 et que je dise oui. J’aurais alors été automatiquement tête de liste. Quelle horreur ! Il fallait donc trouver le pendant féminin de Fleury. Quelqu’un qui n’avait pas du tout, mais alors vraiment pas du tout l’intention de devenir maire ou même membre du quatuor.

Bingo, Sophie Carton qui cochait toutes les cases devint n° 2. Vous connaissez la suite : élue « à l’insu de son plein gré », elle démissionna sitôt élue, après nous l’avoir annoncée dès la réunion préparatoire au 1er Conseil municipal.

Revenons à la réunion d’ordonnancement.

Au lieu de dire s’il voulait être tête de liste, le n° 3proposa de faire un petit tour de piste pour connaître la position des autres.Le n° 3, c’est Alain Amédro.

La n° 4 déclara qu’elle était prête à être maire ou à faire partie du quatuor. La n° 4, c’est moi, pour vous servir.

Le n° 5, Oussouf Siby, fit de même.

Il fallut ensuite descendre dans les profondeurs de l’ordonnancement jusqu’à la 14e place (de mémoire) pour trouver le 4e membre du quatuor.

Que penser d’un ordonnancement qui valorise des gens qui ne veulent pas y aller ????

Après ce tour de piste, Alain Amédro, déclara alors être prêt à devenir maire.

Pourquoi ce temps d’arrêt ? Pourquoi vouloir connaître la décision des uns et des autres avant de prendre la sienne ? Pourquoi avoir accepté cette « vraie » tête de liste, alors qu’il nous déclara juste après Anne-Sophie n’avoir pas voulu être tête de liste, préférer la victoire d’Oussouf et vouloir démissionner assez rapidement, suivi de Fleury qui avait la même intention ?

Alain ne voulait pas être tête de liste, mais s’il avait dit non, qui risquait de dire oui ensuite. Moi. Si j’avais dit non, il aurait probablement dit non. Mais comme j’ai dit oui, il a dit oui, pour prendre la fonction qu’il pourrait ainsi au moment opportun transmettre à Oussouf. Restait à savoir quand et comment.

Reste une question. Et s’il voulait la victoire d’Oussouf, pourquoi est-il arrivé devant lui ? C’est là qu’entrent en jeu les sympathisants qu’ABC réussit à intégrer au corps électoral limité normalement aux colistiers. Certains sympathisants avaient ou allaient déménager et n’étaient donc même plus des électeurs aulnaysiens. J’appelle cela du bourrage de corps électoral. Ils votèrent pour leur champion qui ne voulait pas y aller…

Je me focalise volontairement sur la désignation des 5 premiers, car il n’y a que 5 élus de cette liste. Mais d’une manière générale, le processus d’ordonnancement permit tellement de bidouillages, que beaucoup de colistiers estimèrent s’être fait voler cet ordonnancement. Des gens que nous n’avions jamais vus avant et durant la campagne se trouvèrent favorisés. D’autres qui avaient porté cette liste, écartés. Il en résulta de nombreuses meurtrissures. Après Raoul suivi de quelques cadiens, LFI décida de quitter AEC.

Après les élections, les 5 élus AEC furent dans l’ordre : Fleury Drieu, Anne-Sophie Carton, Alain Amédro, moi et Oussouf Siby. Celui qui devait être le 1er se retrouva donc le dernier. Comment faire pour qu’il le devienne ? C’est simple. Reprenons notre questionnement. Lors de la 1re réunion préparatoire au CM, Anne-Sophie Carton, Alain Amédro et Fleury Drieu annoncèrent leur intention de démissionner. Seule Anne-Sophie le fit.Dès lors, pourquoi Alain et Fleury ne démissionnèrent-ils pas ?

Imaginez qu’ils l’aient fait, je serais devenue n° 1 et j’aurais été désignée à l’ETP. Pour qu’Oussouf Siby devienne enfin le n° 1 d’un groupe composé de représentants de partis, il fallait que je parte.

C’est ainsi que patiemment, ils me poussèrent à la démission en me dénigrant au sein du collectif des colistiers et en refusant quasiment toutes mes propositions : articles, intervention à la Morée, méthode de travail, accélération du rythme de travail… Ayant compris leur intention, je m’empressais donc de ne pas démissionner, pour qu’ils soient obligés d’aller jusqu’au bout de leur logique, celle de l’exclusion et ainsi d’en rendre compte publiquement.

Démissionner juste après mon exclusion aurait dévoilé le pot aux roses. Tandis qu’en attendant un peu, cela leur semblait jouable.

Pas de chance, messieurs, on vous a vus !

Alors qui respecte les règles d’AEC ? Les dix 1ers de la liste s’étaient engagés en cas d’élection à honorer leur mandat jusqu’à la fin qu’ils soient dans la majorité ou l’opposition. Ils n’ont pas respecté cet engagement. Moi si. Le respect de la méthode d’ordonnancement faisait de moi la n° 1 de notre groupe d’élus, après la démission des trois premiers. Ils n’ont pas respecté la volonté des colistiers. Ils disaient que tous les Aulnaysiens étaient légitimes à faire de la politique, mais l’astérix précisait « à la condition d’être un toutou bien servile ». Nous devions fonctionner à l’intelligence collective. Ils n’ont pas respecté cette règle. Moi si.Qui respecte les électeurs ? Pas eux. Moi si !

Ainsi, tout ce processus d’implication citoyenne et d’ordonnancement des colistiers par eux-mêmes n’aura été qu’une vaste mascarade destinée à faire croire que ces partis moribonds étaient démocratiques. N’allez pas croire que je sois déçue de ne pas être n° 1. N° 1 de quoi ? De manipulateurs ? De menteurs ? De gens qui n’ont ni éthique ni loyauté ? Pas du tout !

Ils n’ont pas compris que je ne négocie pas le respect qui m’est dû (comme à n’importe qui). Ils n’ont pas compris que je ne suis pas une victime consentante. Ils n’ont pas compris que je me suis engagée en politique avec la farouche et inflexible volonté de revoir en profondeur les pratiques politiques par plus d’éthique, plus de démocratie, plus de solidarité et plus d’écologie. Pour moi, ces mots ne sont pas que des mots. Ils nous engagent vis-à-vis des électeurs et doivent se traduire en actes tangibles au quotidien, a minima l’exemplarité du comportement entre nous. Mais surtout, ils ont sous-estimé ma résilience, ma force mentale, ma capacité d’analyse et d’action. Face à leurs manipulations, j’utilise une arme redoutable : celle du coup de projecteur sur leurs pratiques. Ils sont échec. La prochaine fois, ils seront mat !

À bientôt pour de nouvelles aventures municipales. Au prochain épisode ?La délibération n° 2. Quel suspense !

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Sylvie Billard : Ici on noie les algériens

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Il y a 60 ans, à Paris, le 17 octobre 1961, alors que la guerre d’Algérie touchait à sa fin, des milliers d’Algérien.ne.s. manifestaient pacifiquement contre le couvre-feu qui leur était imposé, suite à la décision du FLN de commettre des attentats contre les policiers sur le territoire métropolitain, élevant de part et d’autre la haine à son paroxysme.

D’une côté, des hommes, femmes, enfants manifestant pacifiquement pour le droit à l’Indépendance de l’Algérie. De l’autre, des policiers dont la crainte d’attaque armée fut attisée par de fausses déclarations diffusées sur les radios de la police : des algériens auraient tués des policiers.

Il s’en suivit une terrible répression, qui durera plusieurs jours et finira en bain de sang. De nombreux.ses. Algérien.ne.s. furent parqués et torturé.e.s dans des stades, d’autres jeté.e.s à la Seine, d’autres assassiné.e.s dans l’enceinte même de la Préfecture de police de Paris, dirigé alors par le Préfet Papon, qui s’était déjà illustré par son rôle actif dans la déportation de juifs.

Cet événement, l’un des plus terribles massacres de l’histoire contemporaine, orchestré par les plus hautes autorités de l’Etat français, ne fit l’objet d’aucune enquête, d’aucune sanction. Longtemps occulté par la France, il le fut tout autant que par l’Algérie du fait de la concurrence entre le FLN et le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne).

C’est donc aux Peuples de brandir leur soif d’idéaux aux Etats parfois « oublieux ». C’est pourquoi, chaque année, le 17 octobre, des associations, des collectifs, des partis politiques et des municipalités organisent des cérémonies d’hommage aux victimes et à leurs proches.

Ce devoir de mémoire est nécessaire pour assumer cette partie de notre histoire, pour pacifier nos relations avec l’Algérie, mais aussi pour rappeler que la force publique doit être au service du peuple, pour que nos idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité guident notre action, pour que vivent la liberté d’expression, le droit de manifester et l’amitié entre les peuples.

La ville d’Aulnay-sous-Bois a toujours ignoré les nombreuses demandes de commémoration de la société civile. Heureusement, le Président de la République Française vient enfin de dénoncer « des crimes inexcusables », « commis sous l’autorité de Maurice Papon ». Même si certains font remarquer que le Préfet, resté en poste jusqu’en 1967, avait un ministre et qu’au-delà d’une personne, c’est bien la responsabilité de l’Etat qui est engagée, cette déclaration constitue une avancée majeure.

Il serait nécessaire qu’à partir de l’année prochaine, la ville commémore elle aussi le 17 octobre 1961.

Cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Votre.elue.citoyenne@gmail.com

Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Compte-rendu des décisions de Sylvie Billard 2/2

Décision n° 1103 : décision municipale portant attribution de la médaille de la ville a monsieur Raoul Mercier pour son engagement pour la commune d’Aulnay-sous-Bois

Très cher Raoul,

Aujourd’hui, tu devais être présent pour la décision de remise de la médaille d’honneur de la ville, mais tu nous as quittés avant.

Pour affronter ton grand Départ avec la sérénité du devoir accompli, tu as vécu pleinement jusqu’à tes derniers instants dans tous les domaines notamment politique et littéraire.

  • Politique :
    • Tombé dedans petit, tu y es resté jusqu’à la fin. En 2020, tu participas à ton ultime campagne municipale. D’abord au sein d’Aulnay En Commun (AEC), que tu quittas, car tu ne supportais plus les règles hasardeuses de désignation des candidats qui ne t’assuraient pas de pouvoir t’investir alors que la Grande Horloge hâtait son tictac infernal. Toi l’humaniste, toi l’internationaliste, toi qui as reçu l’hommage d’un ancien 1er ministre ivoirien, hors de question de te soumettre aux mensonges et aux manipulations ! Tu devins alors tête de liste de solidarité intergénérationnelle avec pour seule ambition d’amener à la citoyenneté et au vote celles et ceux qui en étaient éloignés. Restée pour ma part au sein d’AEC avec l’issue que tout le monde connaît, nous rêvions tous deux d’une large unité que nous fûmes bien seuls à vouloir. L’échec était inévitablement au bout du chemin. C’est probablement mieux ainsi.
    • Au sein du Cercle Amical Démocratique Aulnaysien (CADA) que tu cofondas pour inventer d’autres pratiques politiques, tu en définis la stratégie que je mis en œuvre avec zèle et qui aboutit en août 2019 à la publication du Manifeste « Servir Aulnay » auquel tu tenais tant, ainsi qu’à notre engagement lors des élections pour le mettre en œuvre. Ne trouvant plus en son sein suffisamment d’amitié et de démocratie, tu le quittas, tout comme moi.
  • Littéraire :
    • Tu prêtas ta plume à la rédaction d’ouvrages dont le manifeste « Servir Aulnay » et « Je les accuse de désinformation » d’Hadama Traoré.
    • Tu publias deux livres — « Du plaisir d’écrire à l’envie de transmettre » et « De l’influence à la persuasion » — et tu finalisais ton dernier opus « De l’oubli au mépris » retraçant 20 ans de militantisme aulnaysien. J’espère vivement sa publication, tant il concrétisait ton ultime volonté de transmettre le relais de tes engagements et analyses aux Aulnaysien.ne.s.

Raoul, depuis plusieurs années déjà, tu préparais ton Départ, menant tes derniers projets tambour battant quitte à altérer ta santé déjà fragile et passant le flambeau à plusieurs de tes fidèles dont j’ai l’honneur de faire partie.

J’ai demandé que la médaille d’honneur de la ville te soit accordée en reconnaissance de la qualité de ton investissement au service de notre ville. Je remercie infiniment le Maire, les élus et la ville d’avoir accepté et plus encore d’avoir soutenu ta veuve et tes enfants dans ces moments douloureux.

Mais – soyons clairs – plus que de reconnaissance, tu attendais de cette médaille la visibilité de tes engagements pour mieux les poursuivre.

Dans les prochains mois, par fidélité, je mettrai en œuvre avec détermination les directives que nous nous étions fixées.

Repose en paix, ami précieux. Tes fidèles poursuivront tes combats et leurs actions seront autant d’étincelles d’éternité de ton bel engagement pour la ville et ses habitant.e.s.

Sylvie Billard

Ton amie fidèle et dévouée

Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Compte-rendu de certaines décisions de Sylvie Billard 1/2

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil municipal du 12 juillet dernier, je vous adresse ci-dessous mes positions pour quelques-unes des de la centaine de décisions (342 pages) abordées.

Les décisions n° 919, 958 et 959 portent sur la mise à disposition temporaire d’un logement généralement communal à des particuliers. Le CM 7 a traité 16 décisions de cette nature (n° 732, 755, 756, 757, 758, 759, 760, 761, 762, 765, 766, 767, 768, 797, 812 et 814).

Questions :

  • Les Aulnaysien.ne.s peuvent-ils consulter le recensement du patrimoine communal ?
  • Quels sont les critères d’attribution de ces logements généralement communaux ?
  • Qui sont les bénéficiaires de ces logements ?
  • Ces bénéficiaires exercent-ils une activité en lien avec l’éducation nationale ?
  • Les prix de location sont-ils ceux du marché ? Sinon, comment justifier le manque à gagner pour le budget communal ?

Réponse du maire : Je vous invite à consulter Mme Maroun.

A suivre donc.

=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

 

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

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