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Trafic du RER B interrompu entre Châtelet les Halles à Paris et Aulnay-sous-Bois à cause de personnes sur les voies

Le trafic a été interrompu, ce mardi 3 mars 2020, sur le RER B entre les stations Châtelet les Halles à Paris et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Aucun train ne circulait dans les deux sens de circulation. Cette interruption fait suite à une suspicion de personnes sur les voies entre Gare du Nord et Châtelet. La reprise du trafic a été effectuée à 11h.

Rezak Bezzaouya aurait-il quitté la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois juste parce qu’il a su qu’il ne serait pas reconduit ?

Dans un article que la rédaction a publié hier en se basant sur Le Parisien, nous annoncions le départ bruyant de l’élu Modem Rezak Bezzaouya de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois. Celui-ci reprochait à ses collègues le manque de transparence, le peu de projets pour les jeunes et la mainmise du pouvoir par Bruno Beschizza et Séverine Maroun (1ère adjointe), et le cabinet du Maire.

Nous apprenons que ce même Rezak Bezzaouya paradait fièrement début février 2020 avec le logo de la liste de Bruno Beschizza pour les municipales 2020. Celui-ci semblait ravi d’être dans cette équipe et pensait pouvoir être reconduit.

Quelques jours plus tard, ce même Rezak Bezzaouya change d’avis et se sachant non reconduit, décide de quitter ses camarades en critiquant ouvertement la gestion. Que doit-on comprendre ? Ses anciens compagnons de route n’hésitent plus désormais à dire que M. Bezzaouya n’a quasiment rien fait pendant son mandat et qu’il ne participait que très peu aux sessions de travail.

Plusieurs questions nous viennent à l’esprit :

  • Comment se fait-il que Rezak Bezzaouya soit resté si longtemps silencieux face aux dysfonctionnements qu’il pointe aujourd’hui tout en ayant perçu ses indemnités d’élu ?
  • Pourquoi le Maire Bruno Beschizza a t-il gardé quelqu’un d’inefficace et souvent absent tout en lui octroyant une indemnité non négligeable ?
  • Quel est le véritable bilan de Rezak Bezzaouya ?

M. Bezzaouya percevait environ 10 000 € d’indemnités par an. Sur 6 ans, cela correspond à 60 000 €. Cette somme aurait-elle pu servir à autre chose, pour les Aulnaysiens ?

Le cirque Nicolas Zavatta fait peau neuve en vidéos, bientôt près de chez vous ?

Le cirque Nicolas Zavatta Douchet, dont le matériel et les équipes viennent du cirque Sébastien Zavatta, a fait peau neuve avec de nouveaux matériels, un spectacle d’enfants et un renouvellement du numéro de clowns. Le cirque est en tournée dans la région Parisienne et reviendra prochainement en Seine-Saint-Denis. Nous vous invitons à découvrir deux vidéos prises de ce cirque qui ne tarie pas de surprises !

Benjamin Giami : Urbanisme et environnement,préservons le cadre de vie de chacun à Aulnay-sous-Bois !

Madame, Monsieur,

Notre cadre de vie doit être une préoccupation quotidienne des élus : ils doivent avoir à coeur de permettre à chacun de s’épanouir dans un environnement agréable et protégé.

Malheureusement à Aulnay-sous-Bois, depuis deux mandats, les maires autorisent les constructions sans réflexion globale et sans analyser leurs conséquences sur notre qualité de vie.

En 2014, le maire actuel prônait un arrêt du bétonnage, pourtant il autorise des constructions d’immeubles de 5 étages, par exemple avenue
de la République, voire 7 étages rue Anatole-France.

Or, l’augmentation de la population a un impact massif sur les infrastructures de la ville. Certes, nous devons construire, mais nous devons avant tout assurer les services publics pour les habitants. Ce n’est pas le cas aujourd’hui : les crèches sont insuffisantes, les écoles sont surchargées, les cabinets médicaux refusent des patients, les infrastructures sportives et associatives sont saturées… sans oublier la circulation et le stationnement qui sont devenus impossibles, notamment en raison de l’installation de sens interdits contraires à toute logique.

Vous connaissez mon implication pour la préservation de notre cadre de vie et l’équilibre de notre ville. Comme vous, je ne peux accepter que la municipalité autorise ces constructions sans tenir compte des alertes formulées par les riverains, par les conseils de quartier et par les associations de protection de l’environnement.

L’environnement, ce sont aussi les arbres, l’écologie du quotidien et tout simplement le fait de faire entrer la nature en ville. Quelques plantes grimpantes sur le boulevard de Strasbourg ne tromperont personne : le dernier projet en date en matière de développement durable d’Aulnay-sous-Bois (l’Agenda 21) remonte à 2013, il n’en est plus question depuis.

CE QUE JE PROPOSE :

  • Les constructions ne seront plus dictées par des règles de rentabilité, mais répondront à un réel besoin.
  • Le PLU (plan local d’urbanisme) sera revu pour maîtriser les constructions et prévoira notamment un recul de minimum 2 m des immeubles par rapport à la rue afin de permettre des plantations et d’éviter d’avoir des balcons à l’aplomb des trottoirs.
  • 2 places de stationnement par logement de plus de 60 m2 seront imposées dans la majorité des quartiers de la ville.
  • Le percement d’un deuxième sous-sol sera interdit sur les zones où la nappe phréatique est élevée.
  • La trame verte de la ville sera développée : il est primordial de créer une continuité écologique dans la ville, notamment en plantant 2 000 arbres en six ans.
  • Les modes de transport alternatifs seront développés pour réduire les problèmes de circulation et de stationnement (court-voiturage, navettes).
  • L’inscription de l’ensemble du parc Robert-Ballanger comme espace naturel protégé, afin d’empêcher tout projet immobilier comme l’a envisagé la municipalité actuelle, et préserver ainsi le poumon vert de notre ville pour les générations à venir.

Aujourd’hui, il est important de rendre Aulnay aux Aulnaysiens pour qu’ils respirent.

Source : communiqué de Benjamin Giami

Rezak Bezzaouya, élu MoDem, quitte la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois trop centralisée sur un homme

Déçu ou en colère? Rezak Bezzaouya, conseiller municipal (MoDem) d’Aulnay-sous-Bois chargé de la jeunesse, quitte la majorité de Bruno Beschizza (LR). Comme Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir!) avant lui. I l dénonce « un pouvoir centralisé » dans les mains du seul maire, de sa première adjointe et du cabinet.

« Quand j’ai rejoint Bruno Beschizza en 2014, j’ai pensé qu’au sein de cette majorité, il y avait possibilité de faire des choses concrètes… Je me trompais », résume l’élu. Selon lui, les décisions de la municipalité sont le fait de trop peu de personnes : le maire, donc, mais aussi Séverine Maroun, sa première adjointe, et le staff rapproché du maire – son cabinet, constitué, entre autres, de Pierre Chassat et Naguib Benlarbi.

«Pas possible d’instaurer des actions de qualité »

« Concrètement, quand Mohammed Ayyadi, qui était chargé de la jeunesse, a démissionné il y a trois ans, je me suis dit : Ça y est, on va faire des choses ! Mais il n’a pas été possible d’instaurer des actions de qualité dans les structures jeunesse, comme, par exemple, des bourses pour un projet de formation. La première adjointe a verrouillé la délégation et retoqué le projet. Résultat : on ne propose que de l’occupationnel aux ados! »

Mais pourquoi prendre cette décision à 15 jours du scrutin municipal ? « C’est la fin d’un cycle, et je ne veux pas faire partie du prochain », balaie Rezak Bezzaouya.
Source et article complet : Le Parisien

COUP D’OEIL sur les magazines municipaux de villes diverses

Voilà ce que l’on peut lire légalement dans de nombreux magazines municipaux de France et de Navarre :

 

Deux exemples parmi tant d’autres :

« La période préélectorale ayant débuté le 1er septembre 2019, la liberté d’expression de l’équipe municipale est limitée.C’est la raison pour laquelle, ………… maire de ………… a décidé de ne pas rédiger d’éditorial dans les éditions du magazine précédant les élections municipales des 15 et 22 mars 2020 .»

….et donc suivi d’une page vide, normal .

Mais ce n’est pas la même règle à AULNAY SOUS BOIS puisque comme chacun d’entre nous a pu le constater depuis le 1er septembre 2019 dans les oxygènes de septembre, d’octobre, de novembre, de décembre, de janvier, de février et bientôt de mars :

 « L’édito du mois existe toujours mais est rédigé et signé par la rédaction d’Oxygène .»

Sachant bien entendu que la rédaction d’Oxygène ne dépend absolument pas du Maire d’Aulnay-sousBois, puisqu’elle dispose d’une totale autonomie pour ses articles, qui ne le savait pas ?

Pourtant qui est le directeur de la publication : Bruno BESCHIZZA semble –t-il ?

Or, l’édito du mois de février exprimé donc par ces travailleurs totalement indépendants décrit  avec beaucoup d’exultation l’ensemble des réalisations récentes ou de structures prêtant à la grande satisfaction des….rédacteurs:

A n’en point douter, la PLUS GRANDE AUTONOMIE vis-à-vis de la majorité aulnaysienne du directeur de la publication Bruno BESCHIZZA

Source : contribution externe

Le Coronavirus s’approche dangereusement d’Aulnay-sous-Bois, faut-il céder à la panique ?

Ce matin, plus de cinquante personnes étaient déjà contaminées en France, principalement dans l’Oise, mais aussi dans le Sud-Est. 2 personnes sont déjà mortes. Alors que l’épidémie semble maîtrisée en Chine (le berceau de ce virus), d’autres pays semblent avoir du mal à endiguer la maladie, comme l’Iran ou l’Italie.

Un premier cas a été signalé à Saint-Denis, à quelques kilomètres d’Aulnay-sous-Bois. Il est fort probable qu’avec les transports en commun (métro, RER…), ce virus continue sa progression pour atteindre la ville d’Aulnay-sous-Bois. Il suffit de voir le nombre de personnes qui toussent, fiévreuses qui empruntent les transports pour se faire une raison : le virus continuera de progresser.

Faut-il s’alarmer ? Contrairement à ce que disent les apôtres de l’apocalypse, ce n’est pas parce que l’on attrape le COVID-19 (c’est son nom scientifique) que l’on est condamné. Ce virus est certes 10 fois plus mortel que la grippe, mais 98% des patients infectés parviennent à s’en sortir. Les personnes les plus à risque sont les personnes âgées.

Quelques précautions sont à prendre, comme ne pas serrer la main, se laver les mains régulièrement, éviter les bains de foule si possible (dans le RER B, c’est difficile). Le corps semble capable d’éradiquer de lui-même ce virus au bout de quelques jours. Attention cependant aux complications pulmonaires, en cas de symptômes, allez aux urgences à l’hôpital Ballanger pour un diagnostic prendre votre téléphone et appelez le SAMU. La psychose est déjà là…

Un BAFA citoyen à Aulnay-sous-Bois en mars

La Ville d’Aulnay-sous-Bois finance le BAFA pour les jeunes aulnaysiens âgés de 17 à 25 ans. En échange du financement de la formation, le candidat s’engage à effectuer 70h de bénévolat.

Candidatures du 2 au 18 mars 2020 auprès du Bureau d’Information Jeunesse.

RENSEIGNEMENTS  https://www.aulnay-sous-bois.fr/actualites/bafa-citoyen/

L’instrumentalisation de la justice à Aulnay-sous-Bois, ça suffit selon René-Augustin Bougourd

Trop, c’est trop ! Le feuilleton judiciaire initié par notre Maire n’aura-t-il donc pas de fin ? Combien de temps encore utilisera-t-il le budget de la commune pour poursuivre une action destinée à éprouver moralement et financièrement ceux qui ont exercé leur droit de s’élever contre un abus de pouvoir de 2016, celui de retirer des affiches sur la prévention du sida validées par le Ministère de la Santé? Un arrêté jugé illégal par le Tribunal Administratif dès 2017 ! Deux fois déjà, Bruno Beschizza a été débouté par la justice, mais il s’obstine.  Sans parler de la longue liste des autres procédures qu’il a perdues. Critiquer ses décisions exige la plus grande prudence, quand le discours de ses porte-voix est d’une agressivité débridée. Voilà comment on bâillonne le débat démocratique.

Or ces affiches destinées à sensibiliser particulièrement les homosexuels aux dangers du sida, à une époque où on sait que la vigilance se relâche, allaient dans le sens du bien public. Elles visaient également à éduquer toute la population.  L’homophobie est un autre fléau qui fait des victimes : tous ceux qui se drapent dans les « bonnes mœurs » de l’hétérosexualité doivent admettre que tout geste de tendresse librement consenti entre adultes est une manifestation de la liberté des êtres humains, et que si l’on n’est pas gêné de voir la représentation de ces gestes entre personnes de sexe différent, il doit en être de même quand il s’agit du même sexe. C’est la stricte conformité de la devise républicaine et la base même de toute lutte contre l’homophobie. La gravité du phénomène impose de dépasser la sphère privée. Cela justifie un débat entre citoyens, plus ou moins avancés dans cette prise de conscience. Voilà ce qui va dans le sens de l’ordre public comme de la santé publique, et donc des intérêts de la population aulnaysienne. S’il ambitionne de jouer « les bons pères de famille », le premier édile doit partir de l’idée que son rôle est aussi de contribuer à l’éducation de la population, en particulier des jeunes, et non d’entretenir une morale héritée du XIXème siècle, en abusant de son pouvoir pour verrouiller tout débat public.           

C’est ce débat que voulaient les citoyens contre lesquels Bruno Beschizza s’obstine. C’était un acte courageux. Nous ne pouvons que leur rendre hommage et les remercier de ce courage, eux qui paient deux fois cette instrumentalisation de la justice à des fins politiciennes : les frais occasionnés par leur défense, et, par le détournement de leurs impôts, ceux provoqués par le plaignant, et payés par la commune. Sans parler du temps et de l’énergie vampirisés par un homme qui non seulement ne débourse pas un sou, mais ne prend même pas la peine d’assister aux audiences. 

René-Augustin BOUGOURD

Une poubelle dangereuse dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois ?

SLAPC

Cela fait plus de 2 ou 3 mois que la benne a poubelle est dans cette état (voir photo) sur la rue Edgar Degas, au niveau 27.

La mairie a été contactée, elle redirige vers Paris Terre d’Envol. Une personne jointe par téléphone aurait dit qu’elle enverra un email pour leur faire part du problème, sauf que toujours aujourd’hui, la poubelle est toujours dans le même état.

Il y a aucune sécurité et cela est très dangereux car un enfant peut tomber ou se coincer le pied dedans. Il faudrait mettre des barrières autour pour plus de sécurité.

Ensuite il y a aussi un autre problème, ce sont les petites grille pour évacuer les eaux de pluie. Elles sont toute cassées et de plus il y a des feuilles dessus donc impossible de voir que cela est cassé. Du coup on se prend le pied dedans et on peut même tomber, ces grilles dépendent de la mairie.


Elles est où la sécurité et le bien-être des habitants ?

Source : témoignage sur la page facebook #SLAPC