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Édouard PHILIPPE, Premier ministre, à Aulnay-sous-Bois, lundi 16 septembre 2019

Le secteur de la logistique, qui organise et gère les flux de marchandises, est un déterminant essentiel de la compétitivité française. Il représente 10% de notre PIB et 1,8 million d’emplois.
Le Premier ministre et les ministres se rendront sur le site ID Logistics d’Aulnay-sous-Bois, une plateforme majeure d’Ile-de-France, afin de rencontrer des professionnels du secteur et d’échanger sur les besoins identifiés.
A cette occasion, deux personnalités reconnues du secteur, Eric Hémar et Patrick Daher, qui ont été chargées par le Gouvernement de recommander des solutions pour améliorer la compétitivité de la chaîne logistique en France, remettront au Premier ministre leur rapport. Le Premier ministre annoncera des mesures destinées à répondre aux besoins du secteur et à faire de la France un carrefour logistique stratégique.

Déroulé prévisionnel :

  • 15h45 Visite de l’entrepôt
  • 16h00 Remise du rapport  » Pour une chaîne logistique plus compétitive au service des entreprises et du développement durable
  • 16h05 Table ronde avec des acteurs de la logistique
  • 16h45 Annonces du Premier ministre

Source : Presse Agence

Le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois en passe de devenir une forêt vierge par manque d’entretien ?

Une lectrice nous relate ses inquiétudes quant au manque d’entretien des espaces verts dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Selon elle, le quartier est oublié par la commune d’Aulnay-sous-Bois. 
Les arbres et les buissons ne sont plus coupés, la végétation sauvage gagne du terrain. Toujours selon notre lectrice, les terrains concernés appartiennent pour partie au bailleur 3F, qui rejette la faute sur la mairie d’Aulnay, qui a son tour la rejette sur 3F.
Cette citoyenne d’Aulnay qui habite dans le quartier du Gros Saule depuis 35 ans n’a jamais vu son quartier dans un état aussi lamentable. Elle regrette de payer des impôts quand elle constate son environnement proche. De plus, elle éprouve désormais une honte quand elle fait venir des amis ou de la famille des communes alentours dont les quartiers sont en général bien mieux entretenus.
Une honte pour la ville d’Aulnay-sous-Bois selon elle, ville fleurie mais surtout ville abandonné. Elle souhaite désormais que la mairie prenne le sujet à bras le corps car bientôt, les habitants du quartier ne pourront plus ouvrir leurs fenêtres ou sortir, sans oublier la présence en grand nombre de rats.

Vidéo des policiers qui manifestent à Aulnay-sous-Bois contre la suspension d’un des leurs : pas de justice, pas de police !

Vidéo

Un rassemblement spontané de policiers a eut lieu devant le commissariat d’Aulnay-sous-Bois hier soir. Ils protestaient contre la suspension d’un policier suite à une bagarre entre un fonctionnaire de police et un individu interpellé à Sevran dont la vidéo est devenue virale.

Une interpellation avec un médiateur à Sevran avait fini en pugilat qui s’est soldé par l’utilisation d’un taser contre celui qui, selon les forces de l’ordre, avaient un comportement déplacé vis-à-vis du gardien de la paix.

https://twitter.com/FranceNews24/status/1172413974945517569

Un policier d’Aulnay-sous-Bois suspendu après une interpellation controversée et musclée à Sevran

Vidéo

La vidéo de l’interpellation d’un jeune homme à Sevran a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux. Les collègues du policier suspendu estiment eux la sanction « injustifiée ».

Un fonctionnaire de police a été suspendu de ses fonctions « afin d’établir les circonstances exactes de cette interpellation », à la demande du préfet de police Didier Lallement. Une décision qui intervient au lendemain de l’interpellation controversée d’un jeune homme dans une rue de Sevran (Seine-Saint-Denis). Sur les images, qui ont suscité la polémique sur les réseaux sociaux, on voit le policier frapper à plusieurs reprises la victime.
Plusieurs dizaines de policiers se sont rassemblés devant le commissariat d’Aulnay-sous-Bois en signe de protestation contre sa suspension qu’ils jugent « injustifiée »

Source et article complet : RTL

Vidéo ci-dessous :

https://twitter.com/mams_270/status/1171830944803819522

Du sens des mots et de la vérité du langage, chronique des Tribunes par René-Augustin Bougourd

En tant que citoyen, je suis très sensible à la vérité du langage. Les mots ont un sens, et tout détournement m’apparaît comme une imposture intellectuelle, une insulte à l’intelligence du lecteur et partant, de l’électeur. Or les tribunes des porte-parole de l’actuelle majorité municipale offrent depuis des mois un très riche florilège de ce langage qui se soucie fort peu du sens des mots et de la vérité des faits. Pourquoi ne pas proposer chaque mois l’analyse de ces procédés et de ce langage biaisé dont on peut rêver qu’au jour de l’avènement d’un vrai débat démocratique, il passe dans les poubelles de l’histoire ?

Dans Oxygène de septembre, dès la seconde ligne de la tribune de notre première adjointe apparaît un bel exemple de cette « novlangue », lorsqu’elle prend la pose « face au petites polémiques politiciennes de ceux qui sont pour ce qui est contre et contre tout ce qui est pour ».

Que nous dit le Dictionnaire Historique  de la Langue Française d’Alain Rey, à l’article « polémique » ? « qui appartient à la dispute, au débat, tout en conservant une valeur de violence verbale ».  Le mot n’a donc au départ rien de désobligeant, sauf si on lui accole le qualificatif de « petit ». On comprend qu’à des admirateurs de Napoléon Bonaparte, rien ne convienne qui ne soit grand. Et pourtant, les effets sur la nappe phréatique d’un parking souterrain impliquant la disparition d’arbres centenaires et à terme, la transformation de tout un quartier, ou encore le projet de construire des logements sur le 5e d’un parc paysager entraînant l’abattage de près de 3000 arbres (voir le site du cabinet Richez), sujets sur lesquels nous avons cherché ou animé le débat, sont-ce de petites choses ?

Madame la Première Adjointe a-t-elle pensé aux implications de cette formule pour qualifier ses contradicteurs, « ceux qui sont pour ce qui est contre et contre tout ce qui est pour » ? Une véritable arme de destruction massive contre toute pensée libre portant la contradiction au discours convenu des gens de pouvoir. A-t-elle songé à ce qu’est un régime où tout le monde est invité à penser la même chose ? De toute évidence, Madame la Première Adjointe ne sait pas ce qu’est la démocratie : la confrontation des opinions et la recherche d’un minimum de consensus, ou plutôt, au moyen de concessions, la recherche du consentement. Or dans son discours, il n’y a pas le préliminaire, le consentement au débat : à la place, un grand mépris pour ceux qui sont d’un avis différent. Le mépris est une forme particulière de violence : en ce sens, c’est son discours qui est polémique. Et petit.

« Politicien » est emprunté à l’anglais et à la vie politique américaine «  une personne qui fait profession d’activités et d’intrigues politiques ». Les citoyens qui essaient d’instaurer  un débat sur l’avenir de la commune n’ont pas l’ambition de faire de la politique leur profession, à la différence, semble-t-il, de l’auteure de la tribune qui proclame à l’avant-dernière ligne : « nous resterons, quant à nous, professionnels ». C’est que nous ne nous réclamons d’aucun parti politique, et que nous ne recherchons aucun autre pouvoir que de participer à une co-construction des grands projets qui doivent affecter notre cadre et nos conditions de vie.  Pour reprendre une formule enfantine et pleine de bon sens, souvent pertinente pour décrypter le discours de cette équipe municipale, « politicien » « c’est celui qui dit qui y est ! »

René-Augustin Bougourd, simple citoyen

Corruption de jurés à Bobigny, un appartement utilisé comme salle de torture aux 3000 à Aulnay-sous-Bois

Un juré a été mis en examen pour violation du délibéré. Le président de la cour d’assises s’inquiète de la «difficulté de juger les criminels en Seine-Saint-Denis».

Quelqu’un a-t-il forcé le vote des jurés pour qu’ils acquittent autant d’accusés lors d’un récent procès à Bobigny? Sept hommes et une femme ont comparu en janvier devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour une séquestration ultra-violente en lien avec un trafic de drogue international.

«Des acquittements totalement infondés»

Dans une note interne intitulée « la difficulté de juger les criminels en Seine-Saint-Denis », dont nous révélons le contenu, le président de la cour d’assises, Philippe Jean-Draeher, près de trente ans de magistrature, alerte sur « une situation particulièrement inquiétante mettant en cause le fonctionnement de la justice ».

Une livraison de drogue qui tourne mal…

Comment en est-on arrivé là ? Retour à l’été 2014, tout commence par un « classique » trafic de drogue. Dans le rôle du convoyeur, Petit-Père. Large carrure, ce père de famille alors âgé de 45 ans, toxicomane, en est à son troisième voyage. Cette fois, il ramène d’Espagne au moins 73 kg d’herbe (300 000 € investis, le double en bénéfice), au volant d’un camping-car de location. A 100 € par kilo convoyé, il devait toucher 7 300 €.

Mais la drogue n’arrivera jamais à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Petit-Père raconte qu’un commando de six hommes armés l’attaque et s’empare de la marchandise. Mais son récit ne convaincra personne. Les commanditaires sont persuadés que c’est lui qui a fauché la drogue. Alors, ils tentent de lui faire cracher le morceau par tous les moyens quitte à faire « du sale », « une dinguerie ».

Torturés pendant trente-six heures

Direction la Rose des Vents, ex-quartier des 3 000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Petit-Père et l’ami qui a servi d’intermédiaire, sont embarqués en camion frigorifique jusqu’à un appartement au 4e étage, qui va se transformer en geôle de torture. On leur promet de les « passer au fer à repasser » s’ils ne disent pas « où est passée la marchandise ». Brûlures sur tout le corps, nez cassé, supplice de la baignoire avec simulacre de noyade, pluie de coups… Les sévices durent trente-six heures selon l’enquête, trois jours selon Petit-Père, qui promet d’hypothéquer sa maison pour rembourser.

Source et article complet : Le Parisien

Gala de boxe, championnat de France ce samedi à Aulnay-sous-Bois

Samedi 14 septembre 2019 à 19h

Le CSL Boxe organise un grand gala de boxe anglaise.

Au programme :

  • Championnat de France des mi-moyens entre le champion Yahya Tlaouziti et son challenger of ciel José « pépé » Gomez.
  • Demi-finale de la coupe de France entre Idaas le « tigre spartiate » Redjdal et Johanny Bola.
  • Finale du critérium national entre Kaoussou Cissé Ek Jr. et Lucas Montagne.

En exclusivité, le retour de Kamel Abdesselam, ancien champion de France des poids moyens, et les débuts pro de Mohamed Lahcen Nacer.

Source, image et article complet : site de la ville d’Aulnay

Recours de cinq maires du 93 contre l’Etat : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, n’est pas convaincu

Ce samedi, cinq édiles de Seine-Saint-Denis ont annoncé leur intention d’assigner l’Etat pour « rupture d’égalité. » Certains de leurs collègues ne sont pas convaincus.

Ce samedi matin, les maires de cinq communes de Seine-Saint-Denis (Aubervilliers, Bondy, l’Ile-Saint-Denis, Saint-Denis et Stains) annonçaient qu’ils allaient former un recours contre l’Etat pour « rupture d’égalité » et exiger des indemnisations.

Cinq édiles… sur les 40 que compte la Seine-Saint-Denis. Que pensent les autres villes de cette initiative, portée par trois maires PCF, une PS (Sylvine Thomassin, Bondy) un sans étiquette (Mohamed Gnabaly, l’Ile-Saint-Denis) ?

Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois. « Sur la forme, à l’approche des municipales, la ficelle est un peu grosse. Nous n’allons pas faire de la politique politicienne sur un sujet pareil. Il y a eu un rapport parlementaire extrêmement précis et complet. Des groupes de travail se sont tenus par la suite. Nous attendons du Premier ministre qu’il en tienne compte et en tire les conséquences pour les habitants. »

Source et article complet : Le Parisien

Randonnée organisée par l’ASPE à Drancy le dimanche 15 septembre

Vous souhaitez faire un décrassage après de congés bien mérités ? L’ASPE de Drancy vous propose une randonnée dans la bonne humeur le dimanche 15 septembre.

Rendez-vous à 8h30 salle Albert Liard (12 rue Etienne Dolet, Drancy)

Inscription possible au 06.52.03.47.62 ou 06.82.17.32.55

Le CADA veut inspirer les candidats aux municipales à Aulnay-sous-Bois et critique l’action du maire sortant

Le Cada, qui revendique plusieurs centaines de sympathisants, publie 85 pages de propositions pour nourrir le débat politique.

Soulever les problèmes, mais aussi proposer des solutions « non partisanes », insiste Sylvie Billard, coordinatrice du Cercle amical démocratique aulnaysien (CADA). Cette association locale publie un « Manifeste pour servir Aulnay-sous-Bois ».

Un document de 85 pages, fruit d’une centaine de réunions, qui, à six mois des municipales, veut « nourrir » le programme des candidats. Et pourquoi pas, appuyer la création d’une liste issue de la société civile.

Les pratiques municipales épinglées

Une réunion de présentation de ce manifeste s’est tenue mercredi, devant une cinquantaine d’acteurs locaux – associatifs, entrepreneurs, habitants… – et le maire Bruno Beschizza (LR), présent malgré la visite de deux ministres ce jour-là, ainsi que d’Evelyne Demonceaux, élue d’opposition PS. Sans broncher, l’édile a écouté les membres du Cada tirer à boulets rouges sur « le manque de démocratie participative sur la ville » et les « pratiques municipales à repenser complètement ».

Mais au-delà de la critique, l’association a aussi formulé une longue liste de propositions, sur les thèmes, pêle-mêle, de la transparence municipale, de la nécessaire participation des habitants aux décisions, de la sécurité, l’emploi, l’urbanisme, l’écologie…

«Décisions concertées avec les habitants »

« Au cœur du combat du Cada : la démocratie participative, la participation des habitants à la prise de décisions », rappelle Sylvie Billard, qui regrette, s’agissant de la municipalité actuelle, « que les décisions ne soient pas assez concertées avec les habitants ».

Là-dessus, l’association propose par exemple la mise en place d’une « évaluation citoyenne de mi-mandat », qui permettrait de réorienter l’action municipale au bout de trois ans, en lien avec les conseils de quartier, de jeunesse et des seniors. Autres idées : multiplier les référendums locaux, les budgets participatifs, ou encore la création d’ateliers de coconstruction des services publics.

Source et article complet : Le Parisien