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Un Professeur d’histoire décapité à Conflans Ste Honorine

 » Mur d’indignation  » Septembre 2014 suite à la décapitation d’un ressortissant Français

L’obscurantisme et la terreur viennent encore de frapper notre pays et les valeurs de notre république ! Pour avoir présenté des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours portant sur la liberté d’expression, un enseignant à été assassiné par un jeune homme d’environ 18 ans qui avait été vu rôdant à proximité d’un collège avec un couteau de cuisine et signalé à la police.

Arrivés sur place, les forces de l’ordre ont fait la macabre découverte d’un homme gisant et décapité et 200 mètres plus loin sur la commune d’Éragny, un présumé suspect les aurait menacé avec un couteau…. Ils ont alors ouvert le feu à plusieurs reprises. il a été grièvement blessé par balles à la tête par les policiers et a finalement succombé à ses blessures. Le suspect serait un jeune homme tchétchène de 18 ans, né à Moscou….

Les réactions politiques ont été immédiates et unanimes à dénoncer la barbarie :

Arrivé sur les lieux de l’assassinat, Emmanuel Macron a livré un message fort : « L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas. Ils ne nous diviseront pas. « 

À l’Assemblée nationale, le président de séance Hugues Renson (LREM) a pris la parole avant la fin de la séance : « Nous avons appris avec effroi l’abominable attentat qui s’est produit. Au nom de la représentation nationale, en notre nom à tous, je tiens à saluer la mémoire de la victime.»les députés se sont alors levés pour « saluer la mémoire » de l’enseignant décapité et dénoncer « un abominable attentat ».

Marine Le Pen :  » Un professeur décapité pour avoir présenté les caricatures de Charlie Hebdo : nous en sommes, en France, à ce niveau de barbarie insoutenable. L’islamisme nous mène une guerre : c’est par la force que nous devons le chasser de notre pays. « 

Valérie Pécresse :  » face à ceux qui veulent nous détruire, détruire la parole libre de nos enseignants, nous devons être implacables et cesser de regarder ailleurs ! « 

Jean-Luc Mélenchon :  » Ignoble crime à Conflans ! En fait l’assassin se prend pour le dieu dont il se réclame. Il salit sa religion. Et il nous inflige à tous l’enfer de devoir vivre avec les meurtriers de son espèce. « 

Jean-Michel Blanquer : « C’est la République qui est attaquée » avec « l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs. Notre unité et notre fermeté sont les seules réponses face à la monstruosité du terrorisme islamiste. Nous ferons face ».

Raphaël Glucksmann: eurodéputé Parti socialiste : « Un professeur montre une caricature de Charlie en classe et se fait décapiter en pleine rue : l’horreur sans limite du fanatisme djihadiste. Le combat contre le terrorisme et l’idéologie intégriste qui le nourrit est l’affaire de toute la nation. Par-delà tous les clivages. » 

Xavier Bertrand : « La barbarie islamiste s’en est prise à un des symboles de notre République : l’école. Ces terroristes veulent nous faire taire, nous mettre à genoux. Qu’ils sachent que nous ne plierons pas : ils ne nous interdiront jamais de lire, écrire, dessiner, penser, enseigner. »

Bruno Retailleau: patron des sénateurs LR : « Les mots sont dérisoires pour décrire la colère suite à l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine ; tout comme le seront les bougies et les discours. Il faut faire vraiment la guerre contre le poison de l’islam radical. Il faut lui faire la guerre vraiment pour l’éradiquer enfin. »

Christian Jacob: président de LR : « Un enseignant dépositaire de l’héritage et des valeurs de laïcité de l’éducation nationale a été assassiné. Notre pays ripostera-t-il avec fermeté et détermination ? Les grands discours doivent céder la place aux grandes décisions contre le terrorisme islamiste. »

Boris Vallaud: député PS : « Effroyable. Immense émotion et révolte face à cet acte barbare terroriste. L’école, ses enseignants, leur liberté pédagogique, notre liberté d’expression sont au cœur de notre République.

La Sous-direction anti-terroriste (Sdat) de la police et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies de même que le parquet antiterroriste. Une enquête est donc ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroristes criminels « .

Le Parisien rapporte qu’avant d’être abattu par les forces de l’ordre, l’auteur présumé de la décapitation aurait hurlé « Allah Akbar ».

Le Monde indique qu’un message de revendication publié sur le compte qui pourrait être celui de l’assaillant était adressé en ces termes :  » Macron, le dirigeant des infidèles (…) J’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer, qui a osé rabaisser Mohammad. »

Selon plusieurs témoignages de parents d’élèves, l’assaillant présumé aurait ciblé le professeur d’histoire du collège du Bois d’Aulne en raison de caricatures de Mahomet qu’il aurait montrées en classe afin d’illustrer les contours de la liberté d’expression. L’enseignant avait toutefois pris la précaution de faire sortir du cours ses élèves de confession musulmane pour ne pas les offenser, ce qui aurait provoqué l’indignation de leurs parents. Certains d’entre eux avaient déposé plainte.

Dans l’éditorial du Figaro, Vincent Trémolet de Villers, directeur adjoint de la rédaction écrit pour dresser la liste es horreurs commises sur notre terre par les djihadistes islamistes :  » Il est mort, décapité, en pleine rue, en pleine journée, en France. Professeur d’histoire, il rejoint le mémorial des victimes de l’islamisme conquérant aux côtés des soldats de Montauban, des enfants de l’école Otzar Hatorah, des journalistes et des dessinateurs de Charlie, de la policière de Montrouge, des Français juifs de l’Hyper Casher, des promeneurs niçois du 14-Juillet, du père Hamel, des massacrés du Bataclan et des terrasses des cafés, des jeunes filles de la gare Saint-Charles, du colonel Beltrame, des policiers de la Préfecture de police et de toutes ces victimes qui, de Saint-Quentin-Fallavier au Champs-Élysées, de Villejuif à romans sur Isère sont morts sous les balles et les couteaux des djihadistes « 

Le rappel de toutes ces horreurs commises sur cette si magnifique terre de France régulièrement choquée et meurtrie nous contraint à regarder la situation en face avec le devoir de  » séparer le bon grain de l’ivraie « . Nous ne pouvons plus tolérer que les brebis galeuses de l’Islam accueillies et nourries sur notre sol, imposent leurs lois obscurantistes et leurs crimes ! Que ceux qui revendiquent pratiquer un Islam de paix chassent les imposteurs de leurs rangs, et manifestent leur soutien aux lois et valeurs françaises ainsi que leur solidarité avec le peuple de France.

Article rédigé les 16 et 17 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Covid-19, l’état d’urgence partout en France pour contrer la pandémie et l’augmentation des décès

Sur l’ensemble du territoire Français, les fêtes privées comme les mariages, les soirées étudiantes ou séminaires qui se tiennent dans des salles polyvalentes ou équivalent seront interdites. Les restaurants devront appliquer une restriction de 6 clients par table et enregistrer tous les noms des clients.

Avec plusieurs dizaines de milliers de contamination par jour et des morts qui dépasse presque quotidiennement la centaine, la France tente d’enrayer la seconde vague qui met déjà à rude épreuve les services sanitaires du pays.

Hadama Traoré et des membres de La Révolution Est En Marche interdits de conseil municipal à Aulnay-sous-Bois

Hadama Traoré avait donné rendez-vous aux militants du mouvement La Révolution Est En Marche devant le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois ce mercredi pour protester contre les dysfonctionnements constatés. Hélas pour M. Traoré, l’accès lui a été refusé, les manifestants sont restés dehors.

M. Traoré voulait faire une action coup de poing et faire entendre sa voix aux membres du conseil municipal.

Covid-19, couvre-feu dans l’Île-de-France pour contrer la seconde vague à partir de samedi

Un couvre-feu est imposé en Île-de-France afin de contrer la propagation de l’épidémie de Covid. Depuis quelques jours, c’est plus de 100 morts et 20 000 contaminés au quotidien dans toute la France.

En cas de non-respect du couvre-feu, une amende de 135 € vous sera infligée. Vous pouvez obtenir une dérogation (rentrée du travail, travail de nuit…). Les transports continueront de fonctionner pendant le couvre-feu.

Le couvre-feu entrera en vigueur ce samedi.

 

Grosse manifestation devant le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois ce mercredi menée par Hadama Traoré

Ce mercredi 14 octobre 2020 à 20h, les membres du collectif La Révolution Est En Marche seront au conseil municipal, mégaphone à la main. Menés par Hadama Traoré, les membres vont interpeller le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, sur la corruption.

Hadam Traoré indique vouloir dire ptop à la délinquance politique banalisée. La personne qu’Hadama Traoré critque est Naguib Ben Larbi, le bras droit du Maire.

Vidéo : https://www.facebook.com/100026153863054/videos/640369130178210/

Pétition du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois : des conditions humaines et matérielles suffisantes pour la scolarité de nos enfants !

Pétition à l’attention de

  • Daniel Auverlot, recteur de l’académie de Créteil
  • Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France

C’est dans le contexte de l’après confinement que le Ministère de l’Education Nationale, de la jeunesse et des sports s’est donné, dans sa circulaire de rentrée, « la priorité absolue de consolider les apprentissages des élèves en identifiant leurs besoins et en y apportant une réponse personnalisée ».

Les parents d’élèves du lycée Voillaume souhaitent que ces paroles soient assorties à des actes !

Pour la livraison sous 3 semaines du bâtiment « atelier »

Si nous sommes ravis des travaux engagés au lycée Voillaume, nous le sommes nettement moins de l’impossibilité pour les élèves des filières PRO, des STI2D du LGT et des étudiants en BTS de pouvoir suivre une scolarité normale.

En effet, après un an de retard sur le chantier, le bâtiment où doivent se tenir les cours techniques en atelier a été livré inachevé quelques jours après la rentrée avec des défauts tels qu’ils sont impraticables voire dangereux ! Les anciens locaux sont quant à eux en cours de destruction ce qui annihile toute solution de repli.

Le rectorat de Créteil a récemment informé Le Parisien qu’il « met tout en œuvre pour que les élèves puissent bénéficier des cours nécessaires à leur apprentissage par la priorité mise sur les cours théoriques, un soutien par la création d’un blog dédié et la mise en place d’aides aux devoirs en fin de journée scolaire ». Il affirme également que « les cours en atelier sont dispensés durant trois ans pour les lycéens de la voie professionnelle, et deux ans pour les étudiants de BTS. Cette réorganisation temporaire n’est donc pas bloquante pour la réussite de leurs examens. »

Les parents d’élèves et d’étudiants ne partagent pas cet avis ! Ils ont déjà fait les frais de l’échec des cours à distance durant le confinement et sont toujours confrontés à la fracture numérique.

Les parents d’élèves demandent donc à ce que tout soit mis en œuvre pour que la mise aux normes de ce chantier soit achevée sous trois semaines et que sa livraison ait lieu dès la rentrée des vacances de la Toussaint, soit le 2 novembre prochain.

Pour le remplacement sans délai des professeurs absents

Selon le rapport Cornut-Gentille, « un élève de Seine-Saint-Denis perd en moyenne un an sur sa scolarité en raison de la difficulté à remplacer les professeurs absents ».

Face à ce nouveau baccalauréat qui s’étire sur deux ans de contrôle continu, comment les élèves du LGT et du PRO pourraient-ils être prêts au BAC ?

Selon la FCPE, 20 millions seraient économisés par l’Etat chaque année en ne remplaçant pas les enseignants. C’est inacceptable !

Lorsque l’absence des enseignants dure moins de quinze jours, ce serait à l’établissement de trouver une solution pour les remplacer. Or dans le contexte des plannings difficiles inhérents aux E3C ; de la mise en œuvre de l’aide aux devoirs (pendant les jours de classe et les vacances scolaires) et de la COVID cela est impossible !

C’est dans ce contexte que nous vous demandons de réduire votre délai d’intervention pour remplacer les professeurs absents avant ce délai de 15 jours par tous les moyens possibles : TZR (titulaires affectés sur zone de remplacement) ou enseignants « contractuels ».

Pour signer la pétition, cliquer ici.

Théo Luhaka, blessé à l’anus en 2017 lors d’une interpellation à Aulnay-sous-Bois, sort de son silence

Le parquet de Bobigny a indiqué mercredi avoir demandé que trois policiers soient jugés par une cour d’assises pour « violences volontaires » à l’encontre du jeune homme.

Absent des médias depuis plusieurs mois, Théo Luhaka, grièvement blessé lors d’une interpellation policière à Aulnay-sous-Bois en 2017, est sorti de son silence ce dimanche. Invité sur le plateau d’Affaire suivante, celui qui est devenu un symbole des violences policières a notamment réagi à la demande du parquet de Bobigny, mercredi, du renvoi devant les assises de trois policiers pour « violences volontaires » sur le jeune homme.

Le 2 février 2017, Théo, à l’époque âgé de 22 ans, avait été gravement blessé par un coup de matraque télescopique au niveau de la zone anale lors d’un contrôle de police dans la cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois. Le jeune homme en a gardé des séquelles irréversibles, notamment une incontinence demandant une prise en charge quotidienne.

Source et article complet : BFM TV

La marche des sans-papiers arrive à Aulnay-sous-Bois le 14 octobre

La grande marche des sans-papiers arrivera dans la ville d’Aulnay-sous-Bois le mercredi 14 octobre.

Le mouvement La Révolution Est En Marche, conduit par Hadama Traoré, appelle à la mobilisation générale pour les accueillir.  Cette grande marche qui avait commencé le 19 septembre se terminera le 17 octobre devant l’Elysée.

 

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois auprès des femmes battues

La préfecture de police nous informe de l’ouverture de la permanence des fonctionnaires de police à l’Hôpital Robert Ballanger à destination des femmes victimes de violences.

Elles peuvent ainsi déposer plainte à l’endroit même où elles sont prises en charge médicalement, sans avoir à se rendre au commissariat.

Le Covid-19 aura eu raison de la fête de l’arbre à Aulnay-sous-Bois !

Par décision du préfet, la fête de l’arbre prévue ce week-end. Une décision sur le tard, prise aujourd’hui à 18h, qui met dans l’embarras non seulement la ville mais aussi de nombreux commerçants.

Encore une fois, le Coronavirus met à rude épreuve les nerfs de la municipalité, des services techniques et des commerçants.