Archives de Catégorie: Economie

Pose de la première pierre du site et du siège social du groupe Chimirec à Aulnay-sous-Bois

Mardi 30 novembre prochain, le groupe CHIMIREC et la Ville d’Aulnay-sous-Bois organisent la pose de la première pierre de la nouvelle usine et du siège social de l’entreprise sur Val Francilia.

En 2019, le Premier Ministre propose à Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnaysous-Bois, d’accueillir la relocalisation de l’actuelle usine de Dugny afin de permettre la création du cluster des médias dans le cadre des Jeux Olympiques de 2024.

L’opérateur FIFTY, regroupant JMG PARTNERS et TERRA NOBILIS, propriétaire du site, a alors accepté d’adapter son projet afin d’y intégrer CHIMIREC.

Cette usine s’inscrit dans le contexte de réindustrialisation de l’ancien site PSA entreprise depuis 2014 par la Municipalité avec notamment l’implantation des sociétés Carrefour, Chronopost, ainsi que le futur SMI/SMR des lignes 16 et 17 du Grand Paris Express et le futur Data Center « Data Hills ».

Avec la nouvelle usine et le siège social de l’entreprise CHIMIREC, sur une surface totale de 5,7 hectares, ce sont quelques 180 emplois directs qui sont attendus à partir de l’ouverture du site prévue en 2022.

C’est une grande fierté pour la Ville d’Aulnay-sous-Bois d’accueillir une entreprise familiale de dimension internationale comptant plus de 1300 collaborateurs.
Le groupe CHIMIREC s’inscrit dans une réelle et nécessaire logique de développement durable en traitant chaque année 320 000 tonnes de déchets et 86 000 tonnes d’huile usagée avec un taux de recyclage de plus de 75%.

Aulnay-sous-Bois agit ainsi concrètement et efficacement en faveur de l’environnement tout en faisant le pari de l’attractivité et de la croissance économique.

Source : communiqué de la ville d’Aulnay-sous-Bois

L’adjoint au Maire d’Aulnay-sous-Bois Paulo Marques souhaite soutenir l’artisanat local

À l’invitation de la Présidente de l’association le Chêne Onirique, Ana Julião, Paulo Marques (Adjoint au Maire Aulnay-sous-Bois, Conseiller Paris Terres d’Envol, Conseil Economique et Social du Portugal,Conseil d’Opinion Radio Télévision du Portugal) a assisté à l’atelier sur les vitraux à l’ACSA du Gros Saule.

Après une visite guidée à l’église Saint Sulpice, place à la pratique sur le patrimoine local, l’art et l’artisanat à Aulnay. L’adjoint au Maire souhaitait mettre en avant les talents cachés des Aulnaysiens.

Cours de l’action Pfizer au plus haut, la firme engrange environ 1000 dollars de bénéfices par seconde

Avant d’en venir au fond de l’article, la rédaction préfère annonce qu‘il ne s’agit pas ici d’un article anti-vaccination, mais d’une réflexion sur comment une entreprise, qui profite de facto d’un quasi-monopole dans de nombreux pays occidentaux en termes d’injection de vaccin anti-Covid, profite de la situation.

Nous avons appris que la Big Pharma Pfizer engrangeait environ 1000 dollars de bénéfices par seconde, et que l’action de la firme était au plus haut (cf graphique ci-contre). Avec la vaccination quasi-obligatoire de certains pays et les piqûres de rappel pour les populations adultes (le vaccin perd rapidement de son efficacité au bout de quelques mois), les actionnaires de Pfizer ont tout pour se réjouir. D’autres firmes comme Moderna profitent également de la situation. D’autres sont moins mercantiles comme Johnson & Johnson ou Astra Zeneca qui, pour le bien de l’humanité, ont préféré vendre leur vaccin au prix coûtant.

Si la majorité des études montrent que la vaccination permet de limiter les complications suite à la contamination du Covid-19 et de limiter les décès, tout être humain doté d’une conscience ne peut que se poser de nombreuses questions sur la marchandisation d’un bien que les pouvoirs politiques estiment comme indispensable pour l’humanité. Comment se fait-il qu’une toute petite minorité puisse s’enrichir impunément en profitant de la détresse des populations alors que cette minorité profite d’un quasi-monopole imposé par les pouvoirs publics (sans vaccination, la vie n’est pas facile dans de nombreux pays occidentaux, même si elle est encore possible, à cause des restrictions et du sentiment de mise au ban).

On pourrait imaginer que certains films de science-fiction étaient visionnaires : et si une entreprise détenait le monopole de la production d’oxygène devenue indispensable à cause de la disparition de nombreuses forêts ? Et si pour maîtriser la démographie, chaque être humain se voyait doter d’une puce pour limiter son espérance de vie, avec comme seul moyen d’ajouter des années l’achat d’unités auprès d’une multinationale ? On n’y est pas encore, mais avec ce que l’on voit concernant Pfizer et Moderna sur la vaccination, on s’en approche un peu…

 

Des employés de Carrefour O’Parinor à Aulnay-sous-Bois en grève

Plusieurs employés de Carrefour du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois sont en grève pour protester contre Alexandre Bompard, leur patron. Les grévistes estiment que les conditions de travail se détériorent (stress, anxiété, exploitation, dépression).

Les grévistes sont pour partie dans le parking couvert du centre commercial.

Forex : les mouvements remarqués face à la crise de COVID 19

La crise sanitaire a impacté tous les paliers de la vie courante. Sur les marchés financiers, elle a engendré une mutation des indices. Le Forex, une des grandes tendances des opérations de marché, traduit ce fait. Ce qui a entraîné son rebondissement immédiat. Quelles sont les causes de cet exploit ? Découvrez dans cet article les comportements qui ont permis le redressement du marché des devises.

L’apport des banques centrales

Les banques centrales ont joué un grand rôle dans le relèvement du marché financier. En effet, elles ont massivement acheté les titres d’Etat ; lis ça dans les rapports de politique économique post-COVID de la Banque Mondiale. Également, elles ont haussé leurs prestations en appliquant un taux de rapport faible. Ces différentes actions ont contribué à une baisse du taux sans risque. Cette baisse a, à son tour, influencé la prime de risque qui s’est vu augmenter considérablement.

Tout ceci a participé à la hausse des cours du marché financier. Elle a aussi permis aux traders de rebondir aussitôt. Ceux-ci ont ensuite accru leurs investissements suite aux signaux verts émis par le marché. Ce regain du marché s’est étendu sur l’échange des devises. Le Forex a ainsi été désintoxiqué par les banques centrales.

L’adoption de l’USD par les investisseurs

La plupart des traders sur le marché de change ont délaissé les devises émergentes. Le dollar américain a été alors adopté à cause de sa capacité à résister aux crises. En effet, cette devise a connu un comportement plutôt positif par rapport aux autres. Cela s’explique par une liquidité plus disponible et une certaine indépendance de l’économie américaine face aux contraintes extérieures.

Malheureusement, la politique américaine a décidé de réduire l’écart entre l’USD et les autres devises. Ceci en augmentant approximativement le taux d’intérêt, affaiblissant ainsi la valeur. Cependant, le marché a le temps de se relever. Les marchés émergents ont connu un réveil, mais pas très constant. Depuis lors, toutes les devises connaissent une fluctuation, ce qui est un risque pour les investisseurs.

Source : contribution externe

La start-up Makagency à Aulnay-sous-Bois référence son « Phoneside » dans toutes les Fnac de France

Parti d’une idée et d’une simple imprimante 3D, Mehdi Maizate a fait référencer trois ans plus tard, en août 2021, son produit dans toutes les Fnac de France. Le président et fondateur de Makagency, qui emploie trois salariés à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), n’était qu’un simple étudiant en informatique quand il a conçu le premier prototype du « Phoneside ».

« Pour développer mes applications, j’avais besoin de me servir à la fois de mon ordinateur et de mon téléphone, explique Mehdi Maizate. Or, chez Simplon.co , où j’étudiais, nous avions des imprimantes 3D à disposition. C’est là que j’ai eu l’idée de fabriquer un support permettant d’accrocher mon smartphone à mon écran d’ordinateur. »

Source et article complet : Les Echos

Inauguration du Campus Atlantic Building à Aulnay-sous-Bois pour former dans le tertiaire

Le mardi 21 septembre 2021, l’entreprise Atlantic France a inauguré le « Campus Atlantic Building », son 10ème centre de formation en France, en présence notamment du Conseiller Départemental Frank Cannarozzo et de l’adjoint au Maire Eric Pallud.

Installé au cœur de l’usine Atlantic France d’Aulnay-sous-Bois, ce nouvel espace est le 1er centre de formation entièrement dédié aux marchés du collectif et du tertiaire (traitement de l’air, ventilation, climatisation, chauffage, eau chaude sanitaire).

30 formateurs se relayeront pour former jusqu’à 1000 stagiaires par an. Ce campus de formation est doté de 2 salles théoriques équipées d’outils interactifs et de 2 salles d’apprentissages pratiques avec différents produits du groupe en fonctionnement.

Inauguration d’une « Épicerie Solidaire » dans le quartier Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Aujourd’hui a eu lieu l’iauguration d’une « Épicerie Solidaire » dans le quartier Rose-des-Vents gérée par l’Association des Femmes Relais, en présence du Maire Bruno Beschizza, du Député Alain Ramadier et de la Conseillère Départementale Séverine Maroun.

Chaque mois, 150 familles bénéficieront de produits vendus entre 10 et 30% de leur prix habituel en magasin.

Produits frais, fruits et légumes, produits ménagers… de nombreux produits de la vie quotidienne seront proposés.

Ce projet est lauréat de l’appel à projets de l’association ANDES.

Explosion du prix du gaz et de l’électricité, un outil pour mesurer l’impact

Le prix de l’électricité a fortement augmenté ces derniers temps, mais ce n’est rien comparé au prix du gaz qui s’est envolé avec une augmentation de près de 50% sur un an. Si l’Etat a distribué pour les familles les plus modestes un chèque énergie pour supporter l’onde de choc, une bonne partie des foyers français vont devoir se serrer la ceinture à l’approche de cet hiver.

Pour savoir l’impact réel de cette augmentation sur les prix de l’énergie au tarif régulé, vous pouvez utiliser un simulateur (gaz, électricité) en cliquant sur ce lien.

L’Etat vient soulager la Seine-Saint-Denis avec la prise en charge du RSA, Jean Castex aujourd’hui à Bobigny

C’est une première pour un département métropolitain. Comme elle le réclamait depuis des années, la Seine-Saint-Denis va bientôt bénéficier de la renationalisation du financement du revenu de solidarité active (RSA). Le département francilien et le Premier ministre, Jean Castex, vont signer ce mardi à Bobigny un protocole d’accord prévoyant son expérimentation à partir de 2022 et sur 5 ans.

Cette mesure, qui est le fruit d’un an de négociations, figurera dans le projet de loi de finances pour 2022 présenté mercredi en Conseil des ministres. Ses modalités – sur l’exercice des compétences – seront précisées dans le projet de loi dit « 3DS » sur la différenciation et la décentralisation, qui doit être examiné à l’Assemblée nationale en fin d’année.

Source et article complet : Les Echos