Archives de Catégorie: Politique

Hadama Traoré demande une enquête administrative sur Naguib BENLARBI, un proche collaborateur du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Le mouvement LREEM demande à ce qu’une enquête administrative soit ouverte concernant Mr Naguib BENLARBI, un proche collaborateur du Maire d’Aulnay-sous bois. Il est soupçonné de plusieurs faits de délinquance.

Vous trouverez par ailleurs ici une lettre qui vous a été adressée par mon avocate en date du 29 août 2020

Nous portons ce sujet désormais depuis 2 ans. Nous imaginions nous mobiliser le mercredi 8 octobre 2020 devant la préfecture de Bobigny. De même que nous avions penser aller au conseil municipal d’octobre pour connaitre le positionnement du Maire d’Aulnay-Sous-Bois.
Toutefois nous nous en remettons à vous pour que ce sujet soit traité par les autorités compétentes et ce avec toute l’attention qu’il mérite.

Source : La Révolution Est En Marche.

Gros coup dur pour le groupe d’opposition Aulnay En Commun avec la démission d’Anne-Sophie Carton

Pour Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche, c’est une triste nouvelle. Anne-Sophie Carton, pourtant n°2 de la liste Aulnay En Commun, vient d’annoncer sa démission.

Selon certaines sources, cette démission mettrait en lumière la faiblesse de l’opposition à la politique de la majorité (LR) de Bruno Beschizza. Certains exigent d’Aulnay en Commun des explications.

S’agit-il d’un conflit interne au sein du groupe de plus en plus phagocyté par les différents courants politiques de Gauche et d’Extrême-Gauche ? Ou d’un problème plus personne ? 

Le mouvement LREEM estime désormais être le seul courant d’opposition crédible pour contrer la politique de Bruno Beschizza.

La Révolution Est En Marche cible un conseiller municipal à Aulnay-sous-Bois à cause d’un licenciement

Le mouvement LREEM prône la concertation. Nous avons sollicité le maire (Bruno BESCHIZZA) et l’adjointe au maire (Mme MAROUNE) sur un [NDLR : prétendu] abus de pouvoir au sein de l’OPH Aulnay. Nous avons aussi sollicité le service DRH et la directrice de l’OPH Aulnay (Mme HAKIMI).

En effet, Soulimane BAAOUCHI, agent de l’OPH Aulnay et conseiller municipal, a joué de son influence [NDLR : selon Hadama Traoré, responsable de La Révolution Est En Marche] pour une mise pied conservatoire ubuesque. Aujourd’hui, un Papa de 8 enfants, intègre, professionnel, risque de perdre son travail, son logement de fonction et son droit à la dignité.

La guerre ou la trêve ?? La concertation est une valeur fondamentale du mouvement LREEM. Nous avons jamais instrumentalisé la population à des fins politiques. Nous espérons une prise de conscience des élus de la majorité et des hauts responsables de l’OPH Aulnay. Car le mouvement LREEM a les armes juridiques et populaires pour lutter sans limite. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : La Révolution Est En Marche Aulnay

Note : M. Soulimane Baaouchi est également un entrepreneur, sauf s’il s’agit d’un homonyme.

Alain Ramadier, député d’Aulnay-sous-Bois, veut attaquer pénalement trois directeurs d’administration pour fraude

Quatre députés ont adressé mercredi 16 septembre une lettre au président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, afin de saisir le procureur de la République contre trois dirigeants d’administration. Patrick Hetzel (Bas-Rhin, LR), Pascal Brindeau (Loir-et-Cher, UDI), Alain Ramadier (Seine-Saint-Denis, LR) et Michel Zumkeller (Territoire de Belfort, UDI) souhaitent concrètement voir appliquer le code de procédure pénale, qui identifie des infractions propres aux fautes commises par les agents publics dans l’exercice de leurs fonctions.

Dans le document, que Le Figaro a pu consulter en exclusivité, les signataires relèvent des faux témoignages lors de la commission d’enquête sur la fraude aux prestations sociales, qui vient de rendre ses travaux. Les parlementaires, qui faisaient partie de cette commission, condamnent sans égard les personnes auditionnées : «Toutes ces affirmations erronées ou contradictoires, délivrées sous serment par de hauts responsables administratifs, ne sont pas seulement la marque d’une désinvolture inadmissible à l’égard de la représentation nationale : elles sont également constitutives du délit de faux témoignage», affirment-ils. Des mensonges qui concerneraient à chaque fois le comptage des cartes Vitale, indispensable pour jauger des éventuelles fraudes aux prestations sociales.

Source et article complet : Le Figaro

Hadama Traoré annonce sa rentrée politique à Aulnay-sous-Bois avec 4 actions dans les quartiers Nord

Chacun sait qui est qui dans cette ville. Suite aux élections municipales de mars 2020, nous avons eu des retours positifs d’Aulnaysiens et Aulnaysiennes.
Je tiens à remercier les 552 électeurs conscientisés qui ont voté pour notre liste citoyenne et intergénérationnelle.
En Octobre 2020, nous ferons notre rentrée politique et sociale. Nous allons mettre en place 4 mobilisations d’informations dans les quartiers Nord de la ville d’Aulnay-sous-bois.
Pour plus d’information, mon numéro de téléphone 06.31.07.37.28. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza testé positif au Covid-19

J’ai été informé être une personne contact d’une personne testée positivement au COVID-19. Je suis donc allé me faire tester. Le résultat du test à la COVID-19 s’est révélé positif bien que je n’ai, à l’heure actuelle, développé aucun symptôme.

Conformément aux recommandations sanitaires, je respecterai ainsi une période d’isolement cette semaine, jusqu’à lundi prochain. Les membres de mon entourage proche familial et professionnel, susceptibles d’être positifs, ont aussi été contactés afin qu’eux aussi puissent se faire dépister. Bien évidemment, je continuerai à assumer mes fonctions de maire durant cette période d’isolement. Je souhaite qu’elle soit aussi productive que possible au service des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens, par téléphone et visio-conférence, pour la santé de toutes et tous.

Source : Bruno Beschizza

Covid-19, l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois au bord de l’implosion selon Oussouf Siby

Je me suis rendu ce matin à l’hôpital Robert Ballanger pour rencontrer et échanger avec des responsables syndicaux sur leurs conditions de travail, la gestion de l’épidémie, les oubliés de la crise sanitaire, ….

  • Petit compte-rendu de l’entrevue:
    Souffrance des agents combinée à la peur d’être confrontés à une deuxième vague. Les soignants sont toujours marqués par le fait de voir les gens mourir seuls.
  • Retard de prise en charge des pathologies non Covid. Toute l’énergie est aujourd’hui déployée sur les test PCR au détriment des prises de sang, examens complémentaires…. Aucune analyse n’a été faite sur les personnes décédées pour autre chose que le Covid.
  • Epuisement physique et psychique des soignants. En cas de deuxième vague l’implication et les sacrifices ne seront pas identiques à celles observés lors de la première vague. Toujours pas de reconnaissance .
  • A Ballanger en l’espace de 10 jours il y a eu un triplement du nombre de patients Covid
  • Les soignants craignent que ça flambe partout , dans toutes les régions en même temps. Si cela se produit il ne pourra pas avoir de renforts venant des régions moins touchées contrairement à la première vague.
  • -Les stocks de matériels est reconstitué et le personnel est testé quand c’est nécessaire.
  • Rien n’est réglé sur le fond. Le capacitaire( nombre de lits) n’a pas augmenté. Les hôpitaux ne font que s’adapter et se réorganiser au cas Covid.
  • Aucune refonte des grilles indiciaires
  • Aucune mesure sur l’amélioration des conditions de travail avec un recrutement massif.
  • L’augmentation salariale se fait au détriment des 35h.
  • Rien sur la titularisation des contractuels. On en comptabilise 500 à l’hôpital Robert Ballanger soit près d’un quart des effectifs.

Beaucoup de problématiques restent en suspens:

  • Des sous-investissements depuis de nombreuses années.
    inquiétude sur le devenir de la chirurgie publique.
  • La radiologie est en passe d’être privatisée. Ce qui pose la question de toutes celles et ceux qui ne seront pas en mesure de payer les déplacements d’honoraires.
  • Le Groupement Hospitalier de Territoire regroupant les hôpitaux de Ballanger, Montfermeil et Montreuil ont des impacts néfastes pour les patients du territoire. Des services supprimés dans un hôpital et regrouper dans un autre. Allongement du temps de trajet des patients.

Le gouvernement a pour objectif veut faire plus de place pour le privé . Cette politique se traduira ainsi: le privé s’accapare tout ce qui rapporte et laisse toutes les complications et ce qui coûtent au privé. Par exemple lors du Covid Ballanger a fermé son bloc opératoire pour se concentrer sur la gestion des cas Covid alors que les cliniques privées ne l’ont pas fait.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

Plus de pouvoir d’achat avec Valérie Pécresse dans la région Île-de-France ?

Ce matin, quelques élus de la majorité municipale ainsi que des membres du cabinet du maire Bruno Beschizza ont distribué des tracts au marché du Vieux-Pays. 

Selon le tract ci-contre, Valérie Pécresse aurait donné plus de pouvoir d’achat aux Franciliens. Quelques actions, comme le gel du tarif du passe Navigo ou la distribution d’ordinateurs aux Lycées de la région permettraient de confirmer cette hausse du pouvoir d’achat.

Si cela peut paraître subjectif, notons toutefois que la dette de la région a énormément baissé par rapport à 2015 (dernier budget voté par une majorité de Gauche), ce qui laisse à la région plus de marges de manœuvre.

@Alexandre Conan

Aulnay-sous-Bois, bilan de l’été 2020 des élu.e.s AEC

Chère Aulnaysienne, Cher Aulnaysien,

Nous espérons que vous avez passé un bel été malgré la crise sanitaire et que la rentrée s’est passée au mieux pour vos familles et pour vous – même.

Le temps est venu de faire le bilan sur le dispositif « Aulnay l’été » mis en place par l’équipe municipale durant la période estivale.

Nous, élu.e.s de gauche, écologistes, et citoyens : « Aulnay en commun » avions fait de nombreuses propositions pour qu’aucun.e habitant.e ne soit laissé.e. de côté.

Si nous nous réjouissons de la reprise d’un certain nombre de nos propositions, nous regrettons fortement le manque d’ambitions et de réalisations concrètes dans nos quartiers au regard de la crise sanitaire, économique et sociale que traverse notre pays.

Pour nos enfants, nous voulions un été épanouissant humainement, culturellement et socialement avec notamment :

  • l’ouverture des écoles, des centres de loisirs, des centres sociaux avec un rattrapage scolaire associé à des activités de loisirs et d’éveil sportif et
  • l’organisation de journées, week-ends, séjours dans des bases de loisirs, à la mer ou encore à la
  • le soutien des initiatives des habitant.e.s dans les

Point positif : organisation par la ville du dispositif « vacances apprenantes » du CP au CM2 pendant 4 semaines, complété par des cours de remises à niveau le matin et des activités ludiques l’après-midi pour un tarif de1 euro par jour.

Point négatif : aucun séjour organisé par la ville pour les familles dans les bases de loisirs, à la mer et à la montagne. Par ailleurs depuis fort longtemps, nos centres de vacances ont été vendus par les équipes de J.C Abrioux puis G. Gaudron..

Pour nos quartiers, nous voulions un été où il fasse bon vivre ensemble avec :

  • l’installation d’oasis de fraîcheur avec des espaces détentes, des jeux d’eaux, une programmation culturelle dans chaque quartier et ouverture du Parc Ballanger jusqu’à
  • reprise d’ « Aulnay plage » au parc Robert Ballanger
  • projections de films en plein air sur plusieurs sites dans la
  • animations en pied d’immeubles dans tous les quartiers

Bilan mitigé : une bonne partie des propositions ont été reprises. Cependant c’est l’ACSA (association des centres sociaux d’Aulnay) qui a supporté le coût ainsi que l’organisation de ces activités. L’équipe municipale a préféré privilégier les fêtes foraines organisées les samedis par un formidable coup « de com’ » et une aide financière.

Point négatif : refus d’organiser « Aulnay plage » et toutes ses animations au parc Ballanger alors qu’il était possible de mettre en place le protocole sanitaire en vigueur. Un refus d’autant plus regrettable que nous n’avons toujours pas de piscine municipale et que nous avons eu à subir de nombreux jours caniculaires.

Pour nos aîné-e-s, nous voulions une attention particulière :

  • Veille à domicile pour les personnes isolées et vulnérables
  • Organisation d’animations dans les structures

Bilan : nous voulons souligner le travail remarquable des agent.e.s communaux durant l’été tant sur la période caniculaire (Plan canicule, bien mis en place depuis de nombreuses années à Aulnay) que lors du déconfinement.

Pour le bien-être de nos concitoyens nous voulions :

  • l’organisation de séances de sport quotidiennes dans les parcs, stades, quartiers… gratuites et à disposition de tou.te.s
  • des permanences du centre municipal de santé dans tous les quartiers

Ce sont des associations qui ont organisé des séances de sport en extérieur , gracieusement pour toutes et celles et ceux intéréssé.e.s. Un grand merci à elles !

Et enfin,

Pour soutenir dans la dignité les plus fragiles d’entre nous, nous avions proposé l’intervention de la ville sur le plan alimentaire, toutes les familles en difficulté et les personnes isolées et vulnérables par :

  • l’ouverture de la cuisine centrale pour la confection de repas
  • le soutien financier des associations qui préparent des colis et distribuent ces aides
  • le versement de subventions exceptionnelles au Conseil Municipal du 24/06

Point négatif: aucune de ces propositions en direction des plus fragiles ne furent reprises alors que bon nombre d’aulnaysien.ne.s sont très choqué.e.s par l’augmentation des indemnités du maire et des élus.e.s de la majorité.

Fort heureusement les associations et des habitant.e.s se sont montré.e.s à la hauteur et ont poursuivi leurs actions à l’endroit des plus précaires.

Source : Aulnay En Commun

L’impunité des agresseurs envers les maires est terminée

L’été qui vient de s’écouler a malheureusement encore été le théâtre d’agressions perpétrées envers les élus… Pour ne pas laisser perdurer une sorte d’impunité envers ces actes de plus en plus récurrents, le ministère de la justice avait annoncé vouloir prendre des mesures pour protéger les maires, mais également les personnes en charge d’un mandat électoral.

Depuis le lundi 7 septembre, c’est chose faite puisque Eric Dupont-Moretti, dans une circulaire adressée à tous les procureurs de la république, leur demande désormais de ne plus se contenter de faire de simples rappels à la loi face à des agressions verbales ou physiques, mais de considérer que toute insulte, toute injure, devra dorénavant être considérée et qualifiée  » d’outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique  » ou  » chargée de l’autorité publique « .

Le ministre de la justice estime « qu’une réponse pénale systématique et rapide  » doit être apportée par les parquets qui, face à des insultes proférées, devront privilégier la qualification d’outrage plutôt que celle d’injures, la première permettant notamment d’infliger des peines de travail d’intérêt général (TIG) aux auteurs de violences.

D’autres mesures de coercition telles que des interdictions de paraitre ou de séjour sur la commune des élus agressés sont également prévues par la circulaire. Concernant des faits qui pourraient être plus graves, la comparution immédiate est recommandée !

Au delà de ces réponses judiciaires possibles à ces agressions, le garde des sceaux souhaite mettre en place un accueil personnalisé pour ces élus victimes, afin qu’ils soient systématiquement informés de façon personnalisée des suites judiciaires décidées.

Au cours de l’année 2019 et jusqu’au 21 août 2020, 255 affaires d’atteintes aux élus auraient été signalées à la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) par les parquets généraux. 41% de ces affaires constituent des atteintes aux personnes, ce taux atteignant 63 % lorsque la victime est un maire. De son côté l’Association des maires de France (AMF), a recensé 233 agressions de maires entre janvier et juillet. Pour toute l’année 2019, ils ont été 383 à subir des coups ou des insultes, contre 361 en 2018.

Article rédigé le 9 Septembre 2020 par Catherine Medioni