Comme tous les 6 ans, les élections municipales impliquent la candidature de personnalités politiques et locales pour tenter de gagner une place. A Aulnay-sous-Bois, la blogosphère est connue pour son activité et son rôle de contre-pouvoir, en proposant aux lecteurs des informations souvent riches et variées. Cependant, il n’est pas rare que les blogueurs s’engagent en politique, faisant de cet outil une arme pour se démarquer localement.
Ainsi, pour les élections municipales 2020, des blogs ont pris position plus ou moins ouvertement pour la liste dans laquelle se trouvent leurs représentants. Cette année, Aulnaycap est le blog qui est indépendant, libre, qui maintient sa plus stricte neutralité, avec aucun candidat dans les listes qui se présentent. Ci-dessous, un tour d’horizon des blogs généralistes ou politiques locaux actifs avec prise de position :
Aulnay Mérite Mieux : Liste Aulnay en Commun avec Oussouf Siby en 5ème position
MonAulnay.com : Liste Aulnay en Commun avec Hervé Suaudeau en 15ème position et Jean-Louis Karkidès en 45ème position.
Aulnaylibre : Liste Vivre Aulnay avec Bruno Beschizza avec Stéphane Fleury en 9ème position
93600Infos : ce blog n’est plus actif depuis près d’un an, Alexandre Conan n’est sur aucune liste mais soutient ouvertement la liste Vivre Aulnay avec Bruno Beschizza sur son compte Tweeter
Toute la rédaction d’Aulnaycap garantit la liberté de parole des différents candidats et militants dans le respect d’autrui. De nombreuses interviews ont été réalisées ou sont planifiées.
Dans un article que la rédaction a publié hier en se basant sur Le Parisien, nous annoncions le départ bruyant de l’élu Modem Rezak Bezzaouya de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois. Celui-ci reprochait à ses collègues le manque de transparence, le peu de projets pour les jeunes et la mainmise du pouvoir par Bruno Beschizza et Séverine Maroun (1ère adjointe), et le cabinet du Maire.
Nous apprenons que ce même Rezak Bezzaouya paradait fièrement début février 2020 avec le logo de la liste de Bruno Beschizza pour les municipales 2020. Celui-ci semblait ravi d’être dans cette équipe et pensait pouvoir être reconduit.
Quelques jours plus tard, ce même Rezak Bezzaouya change d’avis et se sachant non reconduit, décide de quitter ses camarades en critiquant ouvertement la gestion. Que doit-on comprendre ? Ses anciens compagnons de route n’hésitent plus désormais à dire que M. Bezzaouya n’a quasiment rien fait pendant son mandat et qu’il ne participait que très peu aux sessions de travail.
Plusieurs questions nous viennent à l’esprit :
Comment se fait-il que Rezak Bezzaouya soit resté si longtemps silencieux face aux dysfonctionnements qu’il pointe aujourd’hui tout en ayant perçu ses indemnités d’élu ?
Pourquoi le Maire Bruno Beschizza a t-il gardé quelqu’un d’inefficace et souvent absent tout en lui octroyant une indemnité non négligeable ?
Quel est le véritable bilan de Rezak Bezzaouya ?
M. Bezzaouya percevait environ 10 000 € d’indemnités par an. Sur 6 ans, cela correspond à 60 000 €. Cette somme aurait-elle pu servir à autre chose, pour les Aulnaysiens ?
Notre cadre de vie doit être une préoccupation quotidienne des élus : ils doivent avoir à coeur de permettre à chacun de s’épanouir dans un environnement agréable et protégé.
Malheureusement à Aulnay-sous-Bois, depuis deux mandats, les maires autorisent les constructions sans réflexion globale et sans analyser leurs conséquences sur notre qualité de vie.
En 2014, le maire actuel prônait un arrêt du bétonnage, pourtant il autorise des constructions d’immeubles de 5 étages, par exemple avenue de la République, voire 7 étages rue Anatole-France.
Or, l’augmentation de la population a un impact massif sur les infrastructures de la ville. Certes, nous devons construire, mais nous devons avant tout assurer les services publics pour les habitants. Ce n’est pas le cas aujourd’hui : les crèches sont insuffisantes, les écoles sont surchargées, les cabinets médicaux refusent des patients, les infrastructures sportives et associatives sont saturées… sans oublier la circulation et le stationnement qui sont devenus impossibles, notamment en raison de l’installation de sens interdits contraires à toute logique.
Vous connaissez mon implication pour la préservation de notre cadre de vie et l’équilibre de notre ville. Comme vous, je ne peux accepter que la municipalité autorise ces constructions sans tenir compte des alertes formulées par les riverains, par les conseils de quartier et par les associations de protection de l’environnement.
L’environnement, ce sont aussi les arbres, l’écologie du quotidien et tout simplement le fait de faire entrer la nature en ville. Quelques plantes grimpantes sur le boulevard de Strasbourg ne tromperont personne : le dernier projet en date en matière de développement durable d’Aulnay-sous-Bois (l’Agenda 21) remonte à 2013, il n’en est plus question depuis.
CE QUE JE PROPOSE :
Les constructions ne seront plus dictées par des règles de rentabilité, mais répondront à un réel besoin.
Le PLU (plan local d’urbanisme) sera revu pour maîtriser les constructions et prévoira notamment un recul de minimum 2 m des immeubles par rapport à la rue afin de permettre des plantations et d’éviter d’avoir des balcons à l’aplomb des trottoirs.
2 places de stationnement par logement de plus de 60 m2 seront imposées dans la majorité des quartiers de la ville.
Le percement d’un deuxième sous-sol sera interdit sur les zones où la nappe phréatique est élevée.
La trame verte de la ville sera développée : il est primordial de créer une continuité écologique dans la ville, notamment en plantant 2 000 arbres en six ans.
Les modes de transport alternatifs seront développés pour réduire les problèmes de circulation et de stationnement (court-voiturage, navettes).
L’inscription de l’ensemble du parc Robert-Ballanger comme espace naturel protégé, afin d’empêcher tout projet immobilier comme l’a envisagé la municipalité actuelle, et préserver ainsi le poumon vert de notre ville pour les générations à venir.
Aujourd’hui, il est important de rendre Aulnay aux Aulnaysiens pour qu’ils respirent.
Déçu ou en colère? Rezak Bezzaouya, conseiller municipal (MoDem) d’Aulnay-sous-Bois chargé de la jeunesse, quitte la majorité de Bruno Beschizza (LR). Comme Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir!) avant lui. I l dénonce « un pouvoir centralisé » dans les mains du seul maire, de sa première adjointe et du cabinet.
« Quand j’ai rejoint Bruno Beschizza en 2014, j’ai pensé qu’au sein de cette majorité, il y avait possibilité de faire des choses concrètes… Je me trompais », résume l’élu. Selon lui, les décisions de la municipalité sont le fait de trop peu de personnes : le maire, donc, mais aussi Séverine Maroun, sa première adjointe, et le staff rapproché du maire – son cabinet, constitué, entre autres, de Pierre Chassat et Naguib Benlarbi.
«Pas possible d’instaurer des actions de qualité »
« Concrètement, quand Mohammed Ayyadi, qui était chargé de la jeunesse, a démissionné il y a trois ans, je me suis dit : Ça y est, on va faire des choses ! Mais il n’a pas été possible d’instaurer des actions de qualité dans les structures jeunesse, comme, par exemple, des bourses pour un projet de formation. La première adjointe a verrouillé la délégation et retoqué le projet. Résultat : on ne propose que de l’occupationnel aux ados! »
Mais pourquoi prendre cette décision à 15 jours du scrutin municipal ? « C’est la fin d’un cycle, et je ne veux pas faire partie du prochain », balaie Rezak Bezzaouya.
Bruno Beschizza a définitivement perdu son procès contre les élus d’opposition et les blogueurs. La cour d’appel vient juste de confirmer qu’il n’y a eu « aucune faute commise ». Le futur maire sortant a pour le moment perdu tous ses procès en diffamation aux frais du contribuable. En sa qualité de Maire avec sa majorité il avait obtenu la protection fonctionnelle.
Le blog » MonAulnay a été attaqué en justice à trois reprises par la mairie. Le premier procès se tiendra en juin 2020. Pour M. Beschizza, toutes les procédures (y compris d’éventuelles amendes) sont couvertes par l’argent du contribuable. Nous avons dû avancer des milliers d’euros de frais d’avocat sur notre argent personnel.
NDLR: Je remercie Jean Louis Karkidès et Hervé Suaudeau, qui m’ont autorisé le relais de cette information.
Comme à chaque élection locale, les joutes verbales, les peaux de banane et les invectives sont de mise. Parce que la soupe est certainement bonne et que les enjeux personnels sont colossaux, certains politiques n’hésitent pas à descendre leurs anciens compagnons de route qui, quelques années auparavant, semblaient être des génies, des politiques éclairés capables de mettre l’énergie nécessaire pour sauver la ville d’une situation désastreuse.
Aulnay-sous-Bois fait bien entendu partie de ces grandes villes où tout est permis. Alors que la Gauche agitait Nicolas Sarkozy comme épouvantail en 2008 pour battre Gérard Gaudron, c’est désormais Benjamin Giami qui s’attire les foudres pour son allégeance au président Emmanuel Macron. S’il est un peu simpliste voire ridicule de comparer l’oeuvre d’une politique locale à un programme national qui doit tenir compte des performances des gouvernements précédents, ces arguments semblent porter leurs fruits à celles et à ceux qui se font facilement embobiner par quelques discours polémiques.
Mais peut-on réellement mettre sur le meme créneau Benjamin Giami et Emmanuel Macron ? Si au sein de la rédaction la réponse est évidente, nous avons souhaité jouer le jeu en mettant par la meme occasion le maire sortant Bruno Beschizza et son mentor Nicolas Sarkozy. L’ancien président UMP à qui le Maire doit beaucoup a t-il un bilan bien plus positif que le jeune loup Emmanuel Macron ? Meme si le mandat du chef de file des Marcheurs n’est pas terminé, on peut commencer à dresser un comparatif, qui sera affiné en 2022.
Le chômage :
Lorsque le président Nicolas Sarkozy prend le pouvoir en 2007, le taux de chômage est de 8,1%. 5 ans plus tard, ce taux de chômage est de 9,3%. Du coté d’Emmanuel Macron, lorsque celui-ci arrive à l’Elysée, le taux de chômage est de 9,2%. Celui est désormais de 8,5%. De ce coté, Emmanuel Macron semble donc l’emporter et mettre en avant ses réformes même impopulaires.
La dette :
Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une dette (déjà jugée alarmante) à 65% du PIB. En 2012, cette dette atteint 85%. Du coté d’Emmanuel Macron, celui-ci hérite d’une dette équivalente à 98,5% du PIB. Aujourd’hui, cette dette dépasse légèrement les 100%. Les deux présidents n’ont donc pas réussi à faire fléchir cette dette et la cours de compte juge la situation très préoccupante. En cas de crise économique grave, la France ne semble pas etre en mesure de l’affronter
Les exportations
Les exportations ont le reflet du rayonnement du savoir-faire français. Sous Nicolas Sarkozy, les exportations sont passées de 28% à 29% par rapport au PIB du pays. Il n’y a pas de données exploitables récentes pour juger de l’efficacité du commerce extérieur sous Emmanuel Macron. Par contre, de nombreux analystes estiment que ces exportations sont atones…
L’insécurité
Si les cambriolages et les vols sans violence sous Nicolas Sarkozy ont explosé, le nombre d’homicides à quant à lui fortement diminué. Les actes de vandalisme ont également fortement augmenté sous Emmanuel Macron, avec 1457 véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint Sylvestre
Les dépenses publiques
On a beaucoup entendu Bruno Beschizza pleurer sur la baisse des dotations de l’état. En effet, dans le cadre des réformes des collectivités territoriales et de la décentralisation, les dotations ont baissé pour toutes les villes sous la mandature du président socialiste François Hollande. Mais quid des dépenses de l’état ? Gestion de bon père de famille ou pas ? Pas tant que ça pour Nicolas Sarkozy, où les dépenses intérieures sont passés sous son mandat de moins de 53% du PIB à près de 57% de PIB. Les dépenses de l’état ont diminué sous François Hollande et si Emmanuel Macron voulait poursuivre la tendance, il a du faire marche arrière avec le mouvement des gilets jaunes et ainsi faire repartir les dépenses de l’état à la hausse. A noter que de nombreux militants LR locaux ont soutenu ce mouvement des gilets jaunes
Alors, que retenir de tous ces faits facilement vérifiables ? Finalement, pas grand chose, si ce n’est que le bilan d’Emmanuel Macron ne semble pas bien plus catastrophique que celui de Nicolas Sarkozy. Donc, est-ce que l’ombre de Macron risque de pourrir la campagne de Benjamin Giami ? Rien n’est moins sûr.
Je veux remercier monsieur Bougourd du fait que j’occupe largement ses pensées et qu’il m’oblige ici à un droit de réponse car des propos fallacieux sont tenus.
Ai-je droit d’être méfiant vis à vis des journalistes ? Si la profession n’est pas à mettre en cause, elle est nécessaire et utile, elle comporte aussi des gens qui font mal leur travail comme dans toutes les professions. Ici cet article publié dans un mensuel n’est que la copie conforme d’un article publié l’année dernière dans un hebdomadaire. Si être journaliste consiste à faire du copier-coller, alors je crains vraiment pour la profession. Ensuite on peut s’interroger sur le timing puisque la publication du rapport de la CRC date juin 2019. Que s’est-il donc passé pour que ce mensuel oublie ce sujet pendant 8 mois et se réveille a 1 mois de l ‘élection ? Hibernation ??? J’aime la naïveté de monsieur Bougourd mais ça s’appelle un article commandé réalisé par un presse-bouton. A qui cela profite est la question qui permet de savoir d’où ça vient.
Et si je suis un peu méfiant, c ‘est aussi que contrairement à monsieur Bougourd, j’ai un peu d’expérience avec les journalistes, des bons et des mauvais. 3 exemples pas récents mais significatifs. Quand en 2006, des jeunes du quartier rose des vents me disent qu’une grande TV nationale les payaient 30 euros pour durcir leurs propos devant les caméras lors des émeutes de 2005, oui je m’inquiète. Quand en 2006, des jeunes du quartier Ambourget me disent que d’autres journalistes d’une autre grande TV leur tendaient un foulard palestinien pour parler devant la caméra durant les émeutes de 2005, oui je m’inquiète. Quand en 2005, un journaliste d’une grande radio nationale passe une journée avec moi pour comprendre Aulnay et qu’il me dit « vous faites plein de trucs bien, c’est dommage que vous soyez touchés par ces émeutes » et que le lendemain, l’heure de radio consacrée à Aulnay ne fera jamais aucune mention de ces ‘trucs bien », oui je m’inquiète.
Mais je crois que ma méfiance est partagée par bon nombre de français quand on regarde les enquêtes d’opinions. Mais le mieux est encore de revoir Citizen Kane, monsieur Bougourd !
Quant aux magistrats de la CRC, là encore, je doute que monsieur Bougourd ait la moindre expérience. Personnellement j’y ai été confronté et je sais de quoi je parle. Je vais la encore donné deux exemples. Dans le précèdent rapport basé sur le contrôle de 2009, on peut lire que « la police municipale est mal perçue par les habitants ». Je m’interroge donc sur quoi est basée cette affirmation. Eh bien c’est écrit noir sur blanc, sur la déclaration de l’adjoint à la sécurité de M Segura. La CRC transforme une opinion en fait, et tout le monde trouve cela normal ? Mais il se trouve qu’en 2002, j’avais fait faire a l’échelle de la ville un sondage auprès de tous les foyers aulnaysiens sur leur appréciation en terme de sécurité. Résultat : appréciation de la police municipale par les habitants : 67% de positif ! J’ai donné ces documents à la CRC, les seuls connus, elle n’en a pas tenu compte. Elle a préféré une opinion. Ensuite, il est écrit que les premières cameras avaient été posées sans concertation avec la police nationale. Comment le sait-elle ? En demandant au commissaire de police de 2009. Sauf que c’est le commissaire de police de 2003-2004 qui a lui participé. J’ai fourni nom et coordonnées, il n’a jamais été contacté. Alors oui je ne prends pas pour argent comptant ce que disent ces magistrats qui sont contrôleurs et juges, la seule juridiction de notre pays qui ne travaille pas en procédure contradictoire. Une aberration selon moi.
Les critiques sont-elles recevables ? Pour être élu depuis 18 ans, j’ai un peu l’habitude la encore d’en recevoir. Mais si les élus n’ont pas raison parce qu’ils sont élus, les citoyens n’ont pas raison parce qu’ils sont citoyens. Et je préfère ne pas être élu en ne courbant pas l’échine devant ce que je considère comme injustifié plutôt que d’être élu en faisant des courbettes a de petits groupes comme ici.
Il se trouvent qu’élu n’est pas une profession et que j’ai la chance d’avoir une profession dans laquelle l’amélioration continue est une règle. Et si on pratique l’amélioration continue, c’est bien parce que les organisations aussi performantes soient-elles doivent sans cesse faire mieux. Et si la ville n’échappe pas à ce besoin d’amélioration, rien ne justifie cette atmosphère de lynchage publique déversée par des trolls et leurs alliés politiques.
Car le fait que monsieur Bougourd, s’exprime ainsi, décrédibilisant toute la neutralité politique de l’association qu’il préside, c’est pour des raisons politiques uniquement. Tout le monde sait qu’il soutient le candidat coaché par l’ancien maire. Ancien maire qu’il soutenait dans son projet de 62 logements sur la parcelle croix-blanche, arbres abattus au passage bien sûr. Mais ça c’était avant…
Source : droit de réponse de Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois
En matière de petits arrangements, Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint Denis, est une sorte de modèle.
La Cour des comptes pointe régulièrement les dérives clientélistes dans la gestion des communes : sureffectifs, congés généreux, passe-droits pour le personnel, sans oublier les liens privilégiés avec des associations et entreprises «amies». A la lecture d’un rapport publié l’été dernier par la Cour, on découvre de drôles d’arrangements dans cette ville de 85.000 habitants dirigée depuis 2014 par le LR Bruno Beschizza. La gestion des ressources humaines – 2.000 agents en équivalent temps plein – Beschizza est «entachée de nombreuses irrégularités» avec un flou entretenu sur les règles de recrutements. «Certaines personnes ont été embauchées à des salaires confortables, qui ne correspondent en rien leur qualification», soutient anonymement un membre de l’opposition municipale.
Le règlement d’heures supplémentaires aux membres de la police municipale n’est pas non plus justifié, selon le rapport. La Chambre régionale des comptes s’inquiète aussi du manque de contrôle sur certaines associations, dont l’Institut aulnaysien de développement culturel, qui fonctionne grâce à la mise à disposition de 21 agents de la ville. Autre manquement : des achats «hors marché public» et des prestataires historiques qui «paraissent favorisés par rapport aux autres candidats». A la mairie, on soutient que la gestion actuelle est celle d’un «bon père de famille». Pas certain : la dette a enflé de 108 à 129 millions d’euros pendant le mandat et la capacité de désendettement de la commune est désormais de douze ans. Dangereux !
Désormais un slogan des élus de la majorité aulnaysienne répété sans cesse à quelques semaines des élections, pourquoi pas puisque cela fonctionne auprès des « camarades syndiqués » ?
« … une ville où il y a du BIEN , du BEAU et du BON .»
Les Aulnaysiens vivent dans une ville magique , pas mieux ailleurs….faut sortir un peu mais avouons que c’est presque obscène .
Quelle belle formule, énoncée dans le bulletin mensuel de M.Le Maire de Février 2020, juste avant les élections par une jeune adjointe UDI, également attachée parlementaire du député de notre circonscription, tout s’explique.
Et bien entendu , les mêmes arguments repris aussi par son député toujours dans cette tribune du Maire, un député qui en tant qu’élu aulnaysien depuis longtemps était le plus souvent très discret, ce qui aujourd’hui rompt avec le dicton : l’habit ne fait pas le moine, mais bien sur que si .
« Depuis 6 ans , nous agissons pour que chaque Aulnaysien puisse bien et mieux vivre dans sa ville »
C’est le député ou le conseiller municipal ?
et non M. le Député, et non M.le conseiller municipal, ma vie d’ex Aulnaysien de longue date , car parti très récemment, ne s’est pas améliorée au cours de ces dernières années, vous peut être ? Elle s’est dégradée régulièrement car vos objectifs à Aulnay sont orientés uniquement vers des édifices de prestige si bien magnifiés dans votre journal de bord qu’est ce fameux facebook. On comprend pourquoi vis-à-vis des électeurs qui trop souvent ne voient que l’aspect de séduction car ça marche … un peu, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre , mais pendant ce temps, pas de piscine pendant 6 ans, mais bientôt une piscine olympique (le prestige voyons) l’état des voies communales reste en l’état, les parents se plaignent de l’état des écoles , la circulation est problématique ….en fait tout le quotidien mis de côté sauf…les dépenses inconsidérées concernant la multiplication des forces de police municipale, la multiplication des caméras de surveillance sans pour autant qu’Aulnay devienne une ville sécurisée, allez y comprendre quelque chose. Et vous, vous vous permettez de répéter sans cesse à ces électeurs de ….. « Panurge » que l’état vous a spolié de 25 millions d’euros mais comment faites-vous ? La dette publique ? On le paiera un jour pour honorer tout simplement un second mandat et souvent on reproche aux électeurs véreux d’agir pour leur intérêt personnel ?
Une information à partager ?
Un reportage souhaité dans votre quartier ?
Nous contacter par email via : aulnaycap@gmail.com
ou par téléphone : 06.20.88.92.19