L’hygiène inquiétante des restaurants en Seine-Saint-Denis

Pour ce deuxième passage, les points problématiques sont ré-examinés. « Ce congélateur était immonde la première fois. Là c’est un peu mieux mais ce n’est pas encore tout à fait ça.. » s’exclame David, en montant les deux torchons sales posés sur le couvercle. Les inspecteurs tiquent aussi sur ces fenêtres ouvertes qui donnent accès à des réserves d’aliments : « C’est open bar pour les rongeurs ! » explique David. Idem dans le local poubelles, où une bouche d’aération n’est pas grillagée.

Face à ces remarques, le restaurateur tente de se défendre : il a mis en place une formation pour ses personnels depuis la dernière fois, dans le rush, on agit parfois mal, il attendait que le Nouvel An passe pour entamer un grand ménage… « A force d’attendre, on finit par ne jamais faire« , objecte David. Une fermeture contradictoire est alors décrétée. Cela signifie que le restaurant a un délai de dix jours pour rectifier le tir, sans quoi la fermeture deviendra effective.

Source et article complet : FranceBleu

Pas d’amiante au collège Georges-Braque à Neuilly-sur-Marne

« Mais ça pose quand même la question de la transmission de l’information aux équipes », estime la responsable syndicale. Car un mail avait bien été envoyé à la cheffe d’établissement le vendredi soir pour la prévenir du problème. « Tout ça aurait pu être évité si la principale avait mis les collègues au courant ou s’était assurée que la salle soit condamnée, poursuit-elle. J’ai envie de vous dire qu’on s’en sort bien. »

Après des travaux pour retirer un évier dans la salle d’arts plastiques pendant les vacances, une dalle abîmée avait provoqué l’inquiétude d’une enseignante. Car on voyait à l’air libre la colle utilisée pour sceller les sols, qui contient de l’amiante. La professeure avait donc évacué ses élèves et fermé la salle. Une vingtaine de ses collègues avaient alors exercé leur droit de retrait pour protester contre cette « mise en danger ».

Source et article complet : Le Parisien

HMPV, ce virus respiratoire qui risque de créer une pandémie et une nouvelle campagne de vaccination ?

On a tous à l’esprit cette terrible époque du Coronavirus / Covid-19 qui a vu 2 confinements, des restrictions sanitaires drastiques, un effondrement de l’économie avec un endettement abyssal, et une campagne de vaccination forcée qui a mis au ban une partie des Français. L’année 2025 semble démarrer sous de mauvais auspices, tant sur le plan politique, économique et sanitaire.

Dans le Nord de la Chine, le HMPV, virus respiratoire appelé également métapneumovirus humain, semble amplifier sa présence. Dans un pays vieillissant où la pollution règne, ce virus respiratoire met à rude épreuve l’organisme des plus faibles, mettant sous tension les services hospitaliers. Dans les réseaux sociaux, nombre de personnes s’agitent en craignant que ce virus puisse arriver en France.

Le Canada, les USA et l’Inde semblent déjà touchés et dans un monde interconnecté, ce virus arrivera inexorablement en France. Mais est-ce que l’on doit s’inquiéter pour autant ? Selon les premières constatations, non :

  • Ce virus s’apparent à un rhume, les seuls risques sont une transformation en pneumonie si l’on ne se couvre pas assez, notamment chez les personnes âgées
  • Ce virus existe depuis 2001 et le corps humain sait se défendre efficacement contre lui, sans médicament. Attention cependant aux personnes immuno-déficientes et les personnes âgées

Que risque-t-il de se passer ? Pas grand chose, sauf un léger mouvement de panique, mais à cela on s’y habitue. Certains grands groupes pharmaceutiques pourront aussi se frotter les mains à fabricant de nouveaux médicaments voire de nouveaux vaccins. Mais pas de quoi confiner quoi que ce soit…

Le président du Sénat se paie un fauteuil à 40 000 € sur le dos des contribuables

C’est une nouvelle qui aurait pu faire sourire si l’état de la France n’était pas aussi catastrophique : Gérard Larcher, l’imposant président du Sénat d’étiquette Les Républicains, aurait fait la demande d’un nouveau siège pour le plateau, pour la modique somme… de 40 000 € ! Ce mini scandale révélé par Le Canard Enchaîné a de quoi faire grincer des dents.

Ce trône situé sur le perchoir du Sénat est également utilisé par huit vice-présidents (rien que ça) et est utilisé intensément, selon le Canard. A force d’usure, il fallait donc le changer, mais est-ce que ce prix est bien raisonnable ?

Après le nouveau gouvernement Bayrou qui ressemble à une armée Mexicaine (plus d’une trentaine de ministres et un grand nombre de collaborateurs associés, pour une somme cumulée astronomique, alors que nos voisins Allemands s’en tirent avec une quinzaine de ministres), ce nouvel acte dispendieux n’était pas de bon aloi.

Il ne faut pas s’étonner de constater une montée inexorable des extrêmes (de Gauche comme de Droite)…

Inauguration du commerce de truffes Signorini Tartufi à Aulnay-sous-Bois

Ce mercredi 8 janvier, le Maire Bruno Beschizza a inauguré la boutique Signorini Tartufi, situé au 13 bis Boulevard de Strasbourg.

Cette enseigne vient renforcer l’offre qui ne cesse de se diversifier et de monter en gamme.

Les travaux de métamorphose du boulevard se poursuivent, ils ne feront qu’accroître son attractivité et la fierté des Aulnaysiens de disposer d’une artère commerçante vivante et agréable.

Avis d’Aulnay Environnement sur le PLUI de l’EPT Terre d’Envol

Aulnay Environnement est particulièrement sensible à la dégradation du paysage urbain de la commune d’Aulnay-sous-bois depuis une dizaine d’années en zone de centralité ou urbaine mixte.

  1. Nombreuses constructions à l’alignement d’immeubles de 5 à 7 niveaux en bordure de rues étroites, créant un effet « canyon » multipliant les nuisances en matière de bruit et de qualité de l’air, en liaison avec l’accroissement de la circulation automobile
  2. Containers d’ordures ménagères Absence de règlementation pour éviter que les containers n’obstruent le passage des piétons
  3. Disparition de nombreux arbres « de haute tige », souvent plus que centenaires, au profit d’opérations immobilières qui ne tiennent aucun compte de ce patrimoine issu de l’ancienne forêt de Bondy  
  4. Imperméabilisation galopante des sols : absence de prise en compte
  5. Multiplication des parkings en sous-sol sur plusieurs niveaux avec coffrage sous le niveau de la nappe phréatique qui se déverse vers les constructions mitoyennes
  6. Absence d’une politique d’aménagement des grands axes qui traversent la commune, afin de les élargir, de les végétaliser et de les rendre plus aisés pour les « circulations douces » (piétons et vélos)
  7. Stationnement sauvage : absence d’une politique sérieuse pour lutter contre
  8. Patrimoine architectural : absence d’une politique réfléchie de préservation d’une architecture vernaculaire typique d’une époque caractérisée par l’association de la meulière, des briques et des décors de céramique
  9. Nouveaux équipements collectifs (salles pour les associations, écoles, crèches ou EHPAD) : absence de prévision  en rapport avec l’augmentation de la population
  10. Personnes à mobilité réduite : absence d’une politique d’aménagement de l’espace public.

Or le PLUI, malgré les belles paroles du PADD, ne propose aucune amélioration sur ces différents aspects. Nous ne relevons aucune préconisation, aucun engagement précis.

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On ne peut plus prendre la voiture Crit’Air 3 pour rouler à Paris mais François Bayrou peut se déplacer en jet privé ?

Hypocrisie écologique.

Quand on bosse en horaires décalés pas le choix que de prendre la voiture mais avec mon Opel Corsa Crit’Air 3 maintenant c’est 68€ d’amende. Alors que quand le premier ministre François Bayrou se balade en jet privé circulez y’a rien à voir.

Stop à cette injustice de classe ! Aujourd’hui circuler en voiture sera réservé à une classe bourgeoise qui peut se payer des Tesla au mépris des travailleurs et de nos banlieues qui ne pourront plus se déplacer. C’est ça le Grand Paris, nous isoler du reste de la population !

Source et image : A. B., employé RATP

Ces enfants des bidonvilles qui se battent pour continuer à aller à l’école en Seine-Saint-Denis

Dès la première rencontre, Mures, les yeux clairs sous un petit bonnet sombre, offre un visage souriant, avenant. Il se montre sociable et se décrit comme volontaire, ce qui lui a permis, raconte-t-il, de surmonter les difficultés liées sa « situation ». Pour l’adolescent de 17 ans, élève au lycée horticole de Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce mot fourre-tout englobe à la fois le quotidien dans la rue, les expulsions, les moqueries — parce qu’il s’habille différemment, parce qu’il ne parle pas bien français, parce qu’il n’a « pas la même vie ». C’est le lot de milliers d’enfants et d’adolescents vivant dans des habitats précaires, soumis à des expulsions qui freinent ou empêchent toute scolarité.

Source et article complet : Le Parisien

Willy Sirope d’Aulnay-sous-Bois et champion de jiu-jitsu brésilien raconte son histoire

Fraîchement légalisés en France, les Arts martiaux mixtes se démocratisent, malgré une réputation sulfureuse. Willy Sirope, fondateur de la société AEC, veut faire de Rennes la capitale du MMA, un sport exigeant qui devient un business florissant.

Willy Sirope, 41 ans, a grandi à Aulnay-sous-bois (93). Sacré champion d’Europe de jiu-jitsu brésilien en 2015 et champion du monde en 2019, il organise, par le biais de sa société AEC, des événements d’arts martiaux mixtes (MMA) à Rennes. Son objectif ? Développer le MMA au rang professionnel à Rennes et devenir la première ligue française de ce sport parfois controversé.

Source et article complet : Le Télégramme

Aulnay-sous-Bois reste une ville très attractive pour l’investissement immobilier

Dans son classement consacré à l’investissement locatif d’un studio en 2025, le journal Le Figaro place la ville d’Aulnay-sous-Bois 4ème ville du département.

Aulnay fait partie des 7 villes de Seine-Saint-Denis à figurer dans ce classement.

Le dynamisme du marché de l’immobilier dans la ville s’explique par de nombreux atouts qui séduisent les acheteurs : sa gare RER, sa proximité avec Paris, son centre commerçant et vivant , ses nombreux espaces verts et services, l’arrivée du Grand Paris Express, ou encore la sécurité.