40% des lits de réanimation occupés par des patients Covid en Île-de-France

La nouvelle vague continue de faire des ravages en Île-de-France avec à ce jour près de 40% des lits de réanimation occupés par des patients atteints du Covid-19. Une situation de plus en plus intenable qui conduit à fermer les cafés et les bars (hors terrasse) et à durcir les conditions d’accès à certains événements.

Rien ne semble arrêter la propagation du virus qui pourrait conduire à un second confinement.

Offre d’emploi dans un hypermarché à Aulnay-sous-Bois

Vous êtes au chômage et vous souhaitez vous en sortir ? Distri emploi recherche un Chef de rayon bazar permanent, homme ou femme, pour un hypermarché à Aulnay-sous-Bois.

Vous êtes intéressé(e) ? Il vous suffit d’appeler le 06.98.01.02.27 en précisant l’offre « 228739 ».

Un forfait payant dès 2021 pour les passages aux urgences sans hospitalisation

Ce forfait va remplacer l’actuel ticket modérateur et sera payé par tous, sauf quelques exceptions.

Pour limiter l’engorgement aux urgences et faire face aux personnes hypocondriaques, un ticket modérateur universel sera mis en place dès janvier 20201. Toute personne sollicitant les urgences sans hospitalisation devra débourser une somme qui reste à définir.
Cela ne concerne pas ni les femmes enceintes ni les personnes souffrant de maladies chroniques.

Ateliers d’anglais pour les enfants

Ateliers d’anglais pour les enfants

Des ateliers d’anglais pour les enfants sont proposés les :

LES MARDI :

* De 17 h à 18 h pour les CE1.

* De 18 h 10 à 19 h 10 pour les CM1

LES MERCREDI :

De 9 h 30 à 10 h 30  pour les Petites sections/ moyennes sections/ grandes sections

Renseignements  et inscriptions :

Cecile Kaminski :

Par téléphone : 06.63.63. 74.34 //

Par mail : Cecileluong@hotmail.fr

Sur site : mini-school.com

Merci à Laura Sanchez, pour l’affiche.

La loi ASAP, les marchés publics et ses possibles effets pervers

Afin de favoriser la relance économique, la loi ASAP, acronyme de loi d’accélération et de simplification de l’action publique, affiche l’ambition de simplifier les procédures administratives et juridiques, voire de les supprimer purement et simplement. Portée et défendue par le rapporteur LREM Guillaume Kasbarian, député dans la 1ʳᵉ circonscription d’Eure-et-Loir depuis les élections législatives de 2017, cette loi adoptée au Sénat le 6 mars 2020 et qui doit être votée ce jour (6 octobre ) par les députés, fait déjà l’objet de critiques et de protestations.

Si dans l’ensemble les français aspirent à une simplification des procédures administratives jugées de plus en plus complexes et trop souvent excessivement contraignantes au point de décourager l’entreprenariat et les initiatives, il convient de rappeler que l’encadrement par des lois et des décrets qui restreignent certaines libertés n’a d’autre objet que d’en prévenir les abus et de circonscrire les conflits d’intérêts et tous actes de corruption dans lesquels certains ne manqueraient pas de s’engouffrer.

Comment donc trouver la juste mesure entre une plus grande liberté accordée aux décisions de l’action publique critiquée souvent pour son extrême lenteur et sa complexité, et en même temps ne pas encourager implicitement et involontairement les entorses aux règles de droit et de justice communément admises ? La loi ASAP semble désormais jongler entre ces deux contraintes… Cependant, comme l’affirme très justement Guillaume Kasbarian :

« On ne peut pas déplorer la complexité de l’administration française sur un plateau tv et rechigner à simplifier la vie des Français quand on entre dans le vif du sujet. […] Ce projet de loi c’est l’heure de vérité. « 

Cependant selon Transparency International et Anticor qui pointent par exemple la suppression de la publicité et de la mise en concurrence des marchés publics, une voie royale est offerte aux élus locaux et aux agents publics qui pourront désormais conclure un contrat de plusieurs millions d’euros avec l’entreprise de leur choix sans mise en concurrence préalable, s’ils estiment que le délai nécessaire à cette procédure serait manifestement contraire à un motif d’intérêt général. Cette notion d’intérêt général est jugée beaucoup trop élastique pour ne pas devenir potentiellement le socle d’un acte de favoritisme pourtant prohibé en droit français, et pour ne pas conduire « à la signature de contrats opaques avec une dimension clientéliste ou même d’enrichissement personnel » expliquent les deux associations dans un communiqué de presse.

D’ailleurs, il n’est pas certain que cette mesure soit compatible avec le droit de l’union européenne qui défini limitativement les cas permettant de conclure un marché sans publicité ni mise en concurrence préalables. « L’intérêt général » invoqué par la France pour déroger au droit Européen ne semble pas vraiment Euro-compatible….

Le potentiel effet pervers de cette simplification de procédure autorise néanmoins de favoriser en priorité les entreprises locales en redressement judiciaire afin de stimuler le tissu industriel de proximité. Selon l’exposé des motifs de l’amendement, l’exécutif a pour objectif « de généraliser à tous les contrats globaux du code de la commande publique le dispositif en faveur des PME prévu pour les marchés de partenariat »

Un décret du 22 Juillet 2020 avait autorisé les acheteurs publics à conclure un marché de travaux sans publicité ni mise en concurrence préalable pour répondre à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 70 000 euros hors taxes et ce jusqu’au 10 juillet 2021 inclus. Dans le cadre de la loi ASAP, Les députés ont décidé de relever à 100 000 euros le seuil de dispense de publicité et de mise en concurrence pour la conclusion des marchés publics de travaux jusqu’au 31 décembre 2022.

Les acheteurs publics demeurent néanmoins soumis à l’obligation de publier des informations sur les marchés conclus dès 25 000 euros afin de garantir la transparence pour les contribuables et les administrés.

Article rédigé le 6 octobre 2020 par Catherine Medioni

Le refus de soin discriminatoire et les honoraires abusifs

Depuis le Décret du 2 Octobre 2020  promulgué par le 1er ministre Jean Castex et Le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, les citoyens qui s’estimeraient victimes de discrimination dans l’accès aux soins, ou qui auraient le sentiment d’avoir eu à payer des honoraires abusifs pour se soigner pourront désormais porter plainte auprès du directeur de l’organisme local d’assurance maladie ou du président du conseil de l’ordre professionnel auquel est rattaché le médecin qui  a refusé les soins ou qui a réclamé des honoraires excessifs.

La saisine doit mentionner l’identité et les coordonnées de la personne faisant l’objet du dépôt de plainte et décrire les faits reprochés. Elle est adressée par tout moyen permettant de donner date certaine à sa réception. Cette saisine peut être effectuée par une association œuvrant dans le domaine de la santé pour le compte d’une personne qui lui donne mandat pour le faire.

Est considéré comme un refus de soin discriminatoire, toute pratique cherchant à empêcher ou dissuader une personne d’accéder à des mesures de prévention ou de soins, quel qu’en soient les procédés et notamment par des obstacles mis à l’accès effectif au professionnel de santé par exemple.

Afin de donner suite aux saisines déposées par les patients qui s’estiment discriminés ou lésés, une commission de conciliation tenue au secret professionnel, respectant la parité et se prémunissant des conflits d’intérêt, sera organisée et constituée des différentes instances dont l’expertise autorise l’examen de la plainte :

—   deux représentants de l’organisme local d’assurance maladie dans le ressort duquel est installé le praticien à la date de la saisine de la commission

—   deux membres représentant le conseil compétent de l’ordre au tableau duquel le professionnel de santé est inscrit à la date de la saisine

—   deux représentants de chaque corps de santé, à savoir les médecins, les chirurgiens-dentistes, les sages-femmes, les infirmiers, les masseurs-kinésithérapeutes , les pédicures-podologues et les pharmaciens.

Le décret n° 2020-1215 du 2 octobre 2020 relatif à la procédure applicable aux refus de soins discriminatoires et aux dépassements d’honoraires abusifs ou illégaux est paru au journal officiel JORF n°0242 du 4 octobre 2020   Texte n° 42.

A noter toutefois que le décret s’applique aux plaintes enregistrées plus de trois mois après sa publication

Lien du décret  :  

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/jo/2020/10/04/0242

Article rédigé le 6 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Une dame se prend une amende dans un bus à Aulnay-sous-Bois car un conducteur n’avait pas de monnaie

Mieux vaut avoir de la monnaie si l’on souhaite prendre le bus à Aulnay-sous-Bois. Une passagère souhaitait acheter un billet pour se rendre à son rendez-vous mais n’avait qu’un billet de 20 €. Le conducteur refuse ces 20 € car il n’avait pas de monnaie. Le conducteur accepte de la prendre sans payer.

Pas de chance pour la passagère, des contrôleurs se trouvent quelques arrêts plus loin. Sans billet, les contrôleurs verbalisent la dame malgré ses explications et ses pleurs. Comme quoi, il est bon d’avoir de la monnaie pour prendre le bus, ou avoir une carte d’abonnement.

Lutte du gouvernement contre les séparatismes

Il convient tout d’abord d’indiquer ce qu’on entend par  » séparatisme «, terme issu du latin « separare  » = séparer.

D’une manière générale, le séparatisme désigne la volonté d’un groupe d’individus unis par des croyances, un mode de vie ou des coutumes, des convictions philosophiques ou religieuses, des intérêts communs ou appartenant à une zone géographique de se détacher du reste du groupe auquel il avait adhéré.

En politique, le séparatisme est l’acte d’une région ou d’un pays qui souhaite se détacher d’un État : par exemple la Catalogne de L’Espagne, la Grande Bretagne de l’Europe ou même plus récemment la nouvelle Calédonie de la France. Le séparatisme racial discrimine les individus selon leur couleur de peau et dans ce cas on parle de ségrégationnisme, qu’il soit blanc ou noir. Sur le plan social, le séparatisme se traduit par les ghettos.

Dans le domaine des religions, certains fragments de communauté religieuse deviennent dissidents par rapport aux enseignements originaux et se détachent pour prôner une autre doctrine avec des prescriptions précises qui peuvent parfois entrer en conflit avec les lois républicaines d’un pays. On parle alors de schisme.

La France qui est le pays des droits de l’homme et du citoyen travaille au rassemblement et à l’unité de toutes les communautés qui vivent sur son sol, que ces dernières y soient nées depuis de nombreuses générations, ou qu’elles aient choisi de s’établir sur notre sol. La loi du 9 décembre 1906 proclame la liberté de conscience, garantit le libre exercice des cultes et pose le principe de séparation des Églises et de l’État, ce qui suppose qu’aucune religion ne peut se substituer à l’état français ni imposer sa doctrine à l’ensemble du pays.

La lutte du gouvernement contre les séparatismes qui menacent l’unité de la France, UNE et INDIVISIBLE, est rendue nécessaire par les différentes tentatives de mouvements religieux intégristes et radicaux qui agissent de façon clandestine pour pratiquer un prosélytisme appuyé totalement contraire à nos lois qui encouragent la fraternité, protègent la liberté de conscience et qui accordent l’égalité de traitement de chaque citoyen et plus particulièrement entre les hommes et les femmes.

Or il se trouve que des écoles clandestines se sont ouvertes sur notre territoire pour enseigner des préceptes d’un autre âge à de jeunes enfants, où les femmes sont présentées comme les propriétés des hommes et totalement soumises à leur autorité (père, mari, frère ou fils) Leur tenue vestimentaire imposée cache le corps entier et parfois même le visage camouflé derrière un tulle. Elles ont l’obligation d’être fidèles à leur époux, même si elles ne l’ont pas choisi, de leur assurer une descendance qu’elles devront éduquer en conformité avec les prescriptions religieuses, et s’exposent à la mort par lapidation si elles sont accusées d’adultère. Dans ces franges intégristes et radicales de la religion, le mariage est souvent arrangé et parfois même forcé ! Il va de soi que de telles théories qui conditionnent des enfants dès le plus jeune âge ne peuvent être tolérées sur notre territoire et qu’elles doivent être considérées comme une défiance caractérisée aux droits de l’homme et du citoyen et comme un déni provocateur de nos lois.

Face à ces mouvements clandestins, la lutte d’Emmanuel Macron vise à mettre en place des actions préventives et répressives à l’encontre des dérives sectaires, à combattre avec détermination toute manifestation de séparatisme islamiste et demande aux préfets de mieux organiser le culte musulman en France, de circonscrire et neutraliser toute influence étrangère, et enfin de ramener partout la République là où elle a démissionné !

Emmanuel Macron refuse qu’au nom d’une religion, on favorise le délitement des valeurs républicaines en ne respectant pas les lois de la république. Depuis le décret du 31 Juillet 2020, Marlène Schiappa, ministre déléguée à la citoyenneté s’est vu attribuer cette lutte conte le séparatisme.

Gérald Darmanin dresse les grandes lignes de ce plan de lutte contre les séparatismes qui gangrènent l’unité de la France et qui sera présenté en conseil des ministres le 9 décembre prochain :

—   Scolarisation obligatoire dès trois ans pour éviter que les jeunes enfants ne soient emmenés dans ces écoles clandestines et hors contrat

—    contrôle des subventions publiques : Les associations bénéficiaires devront signer un « contrat de respect des valeurs de la République et des exigences minimales de la vie en société ». Toute association fautive qui aura violé son contrat et les lois de la république devra rembourser les subventions reçues, pourra être dissoute et ses dirigeants poursuivis grâce à la nouvelle loi. « Ceux qui militent pour des modèles séparatistes ne méritent pas d’être soutenus par de l’argent public » affirme Gérald Darmanin.

 —   neutralité des agents des entreprises délégataires de services publics qui devra obligatoirement être contrôlée par la collectivité qui a accordé la délégation.

—   consécration de l’égalité homme-femme dans tous les actes de la vie sociale

L’exécutif compte sur le soutien des maires pour faire respecter ces nouvelles dispositions législatives au sein de leur commune. Dans le cas où certains maires seraient défaillants dans cette lutte, les préfets auront tous pouvoirs pour intervenir et devront faire respecter l’état de droit.

Il est à noter que l’exécutif, qui dit avoir agi dès 2017 dans ce domaine, a fermé près de 200 lieux « de dérive séparatistes » en trois ans, dont 158 débits de boissons, 15 lieux de culte et 4 écoles.  Reste à savoir si après la promulgation de ces nouvelles lois en phase avec les réalités qui remontent du terrain, les demandes de certificats de virginité par exemple seront considérés légaux ou hors la loi…

Article rédigé le 5 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Piou-Piou l’enfant des quartiers est devenu roi du kebab à Aulnay-sous-Bois

Sofiane, 25 ans, alias Piou-Piou, ouvre un restaurant de kebab maison. Fruit d’un parcours éclair, sans diplôme, après une adolescence chaotique dans la cité de l’Europe. Et source d’espoir pour les gamins d’une ville où le food-truck est roi.

Dans le kebab de Sofiane, ça ne sent pas le graillon. Mais les effluves de persil, de citron et de chou rouge frais, qui le disputent aux odeurs d’épices d’une marinade maison dans laquelle baignent du veau et de la dinde. « Ici, tout est fait maison », sourit Sofiane — que tout Aulnay-sous-Bois connaît sous le nom de Piou-Piou.

A 25 ans, il vient d’ouvrir sa petite échoppe — entre le food-truck et le restaurant miniature — en bordure de la cité de l’Europe. L’aboutissement d’un parcours hors-norme : déscolarisé à 13 ans, Sofiane a sorti la tête de l’eau en organisant, la même année, un barbecue au cœur de sa cité. Première centaine d’euros gagnée et début d’une ascension éclair qui lui vaut aujourd’hui d’être désigné meilleur kebab de la ville par les amateurs, dans une commune qui s’est fait une spécialité des food trucks qualitatifs (lire ci-dessous).

«Je ne savais pas rester en place, je provoquais et je séchais les cours»

« Je veux que mon parcours serve de leçon à tous les gamins qui peuvent faire des conneries : avec du boulot, tout est possible », résume, sans morale, avec sincérité, Piou-Piou, sous le barnum de son restaurant.

En cinquième, il est viré du collège Christine-de-Pisan. Trop turbulent. « Je ne savais pas rester en place, je faisais des bêtises, je provoquais et je séchais les cours… » se souvient-il. Dans un autre établissement, la direction tient quatre mois, avant de le renvoyer. Sa mère décide de le placer dans un foyer de réinsertion. Là, il suit un stage de quinze jours dans une pizzeria d’Aulnay-sous-Bois. Une révélation.

L’été suivant, alors qu’il n’a pas quinze ans, il organise un barbecue au pied de la cité de l’Europe. Sans argent, il fait appel à la débrouille : « Je suis allé voir tous les grands, leur ai demandé quelques pièces. J’ai récolté quarante euros et acheté un petit barbecue à Carrefour », se souvient Piou-Piou.

Le boucher avance les merguez, et le boulanger quelques baguettes. « J’ai démarré mon barbecue à 12h30 et ça a cartonné ! Tout le monde était dehors, m’achetait mes sandwiches à 4 euros, avec formule obligatoire merguez ketchup-mayo. À 17 heures, j’avais plus de viande, alors j’ai utilisé l’argent gagné pour rembourser les commerçants et leur racheter de la viande. Mon barbecue s’est finalement terminé à… 1h30 du matin ! »

5000 euros récoltés en un été

Piou-Piou remet le couvert tout l’été, économise le moindre euro. À la rentrée, il fait ses comptes : « J’avais 5 000 euros de côté. Alors, j’ai acheté mon premier camion, un vieux food-truck pas très hygiénique dans lequel je faisais de la plancha, du burger… Je faisais ça à la sauvette, sur un parking de la cité ».

Source, image et article complet : Le Parisien

Conseil du territoire « Paris terre d’envol » ce jour

Le prochain conseil de territoire présidé par notre maire Bruno Beschizza aura lieu ce soir lundi 5 octobre à 20h à l’espace Pierre Peugeot sur l’ancien site de PSA. Bien que ce conseil soit ouvert au public, la plupart des Aulnaysiens ignorent qu’ils peuvent y assister. Pourtant bien des décisions qui les concernent au premier chef et qui impacteront leur vie quotidienne sont décidées au sein de ce conseil.

Notre collègue et ami blogueur Hervé Suaudeau a réuni et listé tous les documents que vous pouvez consulter en ligne puisqu’il en a compilé tous les liens. Comme il a réalisé un remarquable travail d’analyse des enjeux qui vont être discutés ce soir, je vous invite à aller lire son article très étayé sur :

Conseil du territoire du 5 octobre, les documents complets en ligne sur MonAulnay.com

 Hervé Suaudeau souligne à juste titre que bien des conflits d’intérêts s’invitent à ce conseil, qu’il qualifie  » d’angle mort de la démocratie  » …. Nous avons malheureusement pu constater en tant que citoyens de la société civile que l’information et la consultation des administrés auxquelles les décisions s’appliquent, et la transparence dans la gestion de notre ville n’était pas du tout pratiquée par notre maire et son équipe, excepté peut-être le courageux Franck Canarrozzo qui est le seul à faire face aux désaccords exprimés par les administrés investis dans leur citoyenneté.

La présidence de ce conseil imposera-t-elle les mêmes méthodes de gouvernance déplorées à Aulnay sous Bois ? Espérons que les villes impliquées dans Paris terre d’envol  » sauront faire contrepoids à la vision quelque peu…. Bonapartiste de Bruno Beschizza et qu’en cela, ils seront les garants et les promoteurs d’une véritable démocratie qui ne se limite pas à la volonté et aux décisions hégémoniques d’un seul homme….

Article rédigé le 5 Octobre 2020 par  Catherine  Medioni