Covid-19, les cafés et les bars vont fermer mardi à Paris et dans la petite couronne

Il faut quitter le comptoir. Les cafés et les bars devront fermer à partir de mardi à Paris et dans la petite couronne, a indiqué une source gouvernementale à FranceInfo, dimanche 4 octobre, confirmant une information de l’agence Reuters. Placée en état d’alerte maximale, la capitale va connaître lundi de nouvelles mesures de restrictions pour faire face à la progression inquiétante de l’épidémie du Covid-19. « La fermeture des bars fait partie des mesures qu’impose l’alerte maximale. Il n’y a pas de différenciation entre Paris et Marseille », précise cette même source. 

Dès dimanche soir, interrogée par l’AFP, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) s’est dite « extrêmement alarmée » de ce nouveau coup dur pour un secteur déjà durement éprouvé par la crise sanitaire. Les élus parisiens avaient déjà indiqué qu’ils se plieraient à toute décision de fermeture, ce qui semble exclure un vent de fronde comme celui qui avait soufflé à Marseille la semaine dernière. Ces établissements restent fermés dans la cité phocéenne, ainsi qu’à Aix-en-Provence et en Guadeloupe, où les premières mesures de fermeture avaient été mises en place.

Source et article complet : France Info

Nouvelle victoire pour les Amazones du Aulnay Handball

Les journées se suivent et se ressemblent pour le Aulnay Handball qui engrange les victoires. De quoi espérer une possible montée en division supérieure en fin de saison, si les conditions sanitaires le permettent.

Les ordinateurs offerts par la région Île-de-France aux lycéens accusés d’être inadaptés

Le coup de gueule a beaucoup fait réagir sur Twitter. Il est l’œuvre d’un enseignant qui dénonce un gâchis à 80 millions d’euros. Dans le viseur de ce professeur de physique, les ordinateurs que la région Île-de-France a distribué aux élèves de secondes et aux profs qui enseignent dans ces classes. 

“S’il y a un truc qui m’énerve de bon matin, c’est bien le gâchis de ressources et d’argent public”, grince cet enseignant, avant de lister toutes les limites techniques de cet équipement, qui le rendrait tout bonnement inutile pour les élèves et leurs professeurs. “Après avoir été forcé de regarder Pécresse en vidéo, on voit que les ordis ‘offerts’ sont bridés puisque l’utilisateur n’a pas de session administrateur. Impossible d’installer un logiciel”, déplore-t-il, avant de dénoncer des machines “sous-dimensionnées pour faire tourner un [système d’exploitation] propriétaire (…) et sans personnalisation possible”.

Plus loin dans sa série de tweets, ce professeur est encore plus sévère. “La moitié des élèves de 2nde n’en a pas besoin et ne l’utilisera pas, la totalité des profs ne pourra pas l’utiliser puisqu’on ne peut rien installer. Donc des milliers d’ordis fabriqués en Chine qui vont rester dans les placards d’Île-de-France”, regrette-t-il, déplorant également que ce marché ait été confié à une “une marque chinoise”.

Source et article complet : Le Huffington Post

La Révolution Est En Marche accuse un policier d’Aulnay-sous-Bois de fumer du cannabis

Depuis 4 ans, le mouvement LREEM dénonce certains policiers délinquants ou haineux au sein de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Comment se fait-t-il que certains policiers ont un sentiment d’impunité à Aulnay-sous-Bois ???

Car le commissaire est irresponsable. Car le préfet n’assume pas ses responsabilités. Car le premier magistrat de la ville ne protège pas sa population. Et le ministre de l’intérieur n’a pas le costume de l’emploi.

Jeudi 8 octobre 2020 de 10h à 16h nous serons devant la préfecture du 93 afin d’alerter le préfet qui est le représentant de l’état sur :

  • La [NDLR : prétendue] corruption à Aulnay-sous-bois,
  • et sur les sanctions disciplinaires non appliquées aux agents de la police nationale à Aulnay-sous-Bois et cela créé un sentiment d’impunité.

La guerre psychologique pour une paix morale est une obligation. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Ci-dessous, la vidéo visée par le mouvement, où l’on voit un policier fumer :

Intermarché abandonne définitivement les 20 000 habitants de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Le supermarché de proximité installé au cœur de l’immense cité a fermé brutalement. Les habitants crient à l’abandon. La ville va mettre en place des navettes vers un autre magasin.

Perdue dans ses pensées, une main sur son caddie, l’autre sur sa béquille, Feyza s’arrête devant la porte vitrée automatique du magasin Intermarché de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Elle patiente. Lève un œil. La porte ne s’ouvre pas.

Ce jeudi matin, le rideau est en partie baissé. À l’intérieur, on aperçoit des rayons vides, des cartons entassés, et un début de fatras. « C’est fermé ? » lance Feyza aux badauds assis devant le supermarché. « Oui, depuis quelques jours », répond un homme tirant sur sa cigarette.

À la Rose-des-Vents, l e supermarché ouvert il y a dix ans a brutalement fermé ses portes en fin de semaine dernière. En cause : un litige entre les gérants franchisés et la maison mère propriétaire des locaux, le groupe Immo-Mousquetaires, la foncière qui gère l’immobilier pour l’enseigne Intermarché.

Un repreneur attendu, mais quand ?

Un repreneur est bien prévu, mais « on ne sait pas quand il pourra s’installer, à cause de détails administratifs à régler entre les anciens gérants et le propriétaire », explique Séverine Maroun. La première adjointe au maire LR déplore « une fermeture brutale qui prive de très nombreuses familles d’un magasin de proximité ».

Car, entre 15 000 et 20 000 personnes vivent à la Rose-des-Vents, le nom officiel de cette cité auparavant appelée « les 3 000 », en référence au nombre de logements. La plus grande de la ville, l’une des plus grandes de Seine-Saint-Denis. Pour les habitants, le départ soudain de leur supermarché, qui avait pallié la fermeture du centre commercial du Galion, signe le début d’une grosse galère.

« On voyait bien que les rayons s’amenuisaient, n’étaient pas réapprovisionnés. Il y a même eu des grosses opérations de promotion récemment, sur les produits frais… mais on ne se doutait pas que cela allait fermer aussi vite », s’étonne Tarik, un trentenaire du quartier, habitué à venir faire ses courses ici. Comme tous les riverains, le jeune homme a fait ses comptes.

Source et article complet : Le Parisien

Lettre ouverte au Maire d’Aulnay-sous-Bois sur la parité dans la dénomination des rues et des bâtiments publics

Monsieur le Maire,

La manière de nommer les rues et les bâtiments publics révèle la politique des élus.

Ainsi, la majorité a décidé -lors du conseil municipal n°3 du 8 juillet 2020- de donner à des rues et bâtiments publics le nom de 4 hommes au motif qu’il faut respecter ses promesses de campagne ! Soit, mais pourquoi avoir fait des promesses aussi déséquilibrées ?

Certes, nous approuvons que :

  • la maison médicale de la rue Auguste Renoir prenne le nom du regretté Maurice Allouch, médecin aulnaysien décédé cette année, si cher à bon nombre d’aulnaysien.ne.s.
  • le square de la Morée, dans le quartier Mitry/Ambourget, soit baptisé en mémoire de Ahmed Merabet, policier abattu en 2015 durant l’attentat de Charlie Hebdo.

Mais nous demandons la parité dans la dénomination des rues et des bâtiments publics.
Pour faire de la place aux femmes, nous pourrions débaptiser certaines rues aux noms problématiques.

Commençons avec Eugène Schueller (1881 – 1957) qui a droit à une avenue et à un passage, alors qu’il a collaboré avec les nazis :

  • Chimiste et chef d’entreprise, fondateur de L’Oréal, Eugène Schueller était sensible aux idées d’Adolphe Thiers le boucher de la Commune de Paris (40 000 morts selon certaines estimations sans compter les déportés). Durant l’Occupation, il mit ses moyens personnels à la disposition du groupe clandestin d’extrême droite la « Cagoule ». En 1940, il contribua au financement du parti collaborationniste, en accord avec les autorités allemandes. Il participa également à l’aryanisation des biens juifs.

 Renommez ces rues Joséphine Baker ou Hubertine Auclert aurait une autre portée politique :

  • Joséphine Baker (1906-1975)

D’origine espagnole, afro-américaine et amérindienne, elle était une chanteuse (J’ai deux amours), danseuse, actrice, meneuse de revue et résistante.

Elle obtint la nationalité française. Pendant la Seconde Guerre mondiale, son rôle important dans la résistance française et auprès des alliés, ainsi que dans l’humanitaire lui valut à la Libération d’être médaillée de la résistance française, de recevoir les insignes de chevalier de la légion d’honneur et la croix de guerre.

Elle utilisa ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme et pour l’émancipation des noirs aux Etats-Unis, en particulier en participant au mouvement des droits civiques de Martin Luther King.

  • Hubertine Auclert (1848 –1914)

Journaliste, écrivaine et militante féministe française, elle se battit en faveur de l’éligibilité des femmes et de leur droit de vote.  Elle défendit l’idée que, faute de représentation légale, les femmes ne devaient pas être imposables. Elle réclama la féminisation de certains mots (témoin, avocat, électeur, député, etc.).

En 1884, elle dénonça la loi sur le divorce et proposa l’idée alors radicale d’un contrat de mariage entre conjoints avec séparation de biens.

En 1908, elle brisa symboliquement une urne à Paris lors des élections municipales.

En 1910, elle présenta sa candidature aux législatives qui fut rejetée, les femmes n’ayant pas le droit de vote avait encore moins celui de se présenter.

Figure centrale du mouvement féministe français, Hubertine Auclert poursuivit son engagement jusqu’à sa mort.

Monsieur le Maire, quand honorez-vous paritairement les femmes dans la dénomination des rues et des bâtiments publics ?

Cordialement,

Pour le groupe des élu.e.s de gauche, écologistes et citoyen.ne.s « Aulnay-en-Commun »

Sylvie Billard et Alain Amédro

Un cas de Covid dans la Banque Crédit Lyonnais quartier du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

La directrice de l’agence bancaire LCL qui se situe au 1 rue Jacques Duclos à Aulnay-sous-Bois aurait été testée positive au Covid-19 selon Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche.

.Les premiers symptômes lui seraient apparus le vendredi 25 septembre. À ce jour, elle est en télétravail.

Elle n’a pas été mise en arrêt de travail. Aucune agence fermée. Aucune agence désinfectée. Aucun test proposé par le directeur régional M. Laurent BLIARD que le groupe La Révolution Est En Marche a essayé de contacter.. Il aurait refusé de répondre à leurs questions. Il est situé à l’agence d’Aulnay centre gare, au 12 route de Bondy.

Un cadre de La Révolution Est En Marche a appelé le centre Covid au 0800130000 et l’Agence Régionale de Santé (ARS), qui ont réorienté vers la Mairie d’Aulnay-sous-Bois. Les services se serait renvoyés la balle sans répondre aux inquiétudes.

Source : La Révolution Est En Marche

Covid-19, beaucoup de solidarité avec l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Ce sont des initiatives qui font chaud au cœur des soignants. Les cagnottes en ligne se multiplient depuis des mois pour les soutenir, relate France 2, vendredi 2 octobre. On en compte des milliers qui visent à aider le personnel médical. Dans le service de cardiologie d’un hôpital, ces sommes ont permis de mieux équiper les salles de repos des infirmières. « C’est Noël en avance« , lance l’une d’elle, dont on devine le sourire en dépit du masque.

Des cagnottes par milliers

Ce nouveau matériel a été récolté par l’association « Solidarité avec les soignants« , créée par l’humoriste Anne Roumanoff. Ainsi, à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Amaryllis Saphir, une aide-soignante, se réjouit de l’arrivée d’un frigo qui lui permet de mettre sa gamelle au frais. Le montant total de ces cagnottes s’élèvent à 18 millions d’euros sur Leetchi et huit millions sur HelloAsso, d’après la journaliste Nabila Tabouri, présente sur le plateau du 13 Heures, vendredi.

Source : FranceInfo

L’école islamique illégale cachée d’Aulnay-sous-Bois racontée par des voisins

C’était une école clandestine, non déclarée, totalement illégale. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), 43 enfants, âgés de trois à six ans étaient scolarisés dans le plus grand secret. Fermée en janvier dernier, cette école, voisine d’une mosquée était officiellement une association, dispensant des cours d’apprentissage de l’Islam. En réalité, les enfants y étaient scolarisés quatre jours par semaine. En caméra cachée, les riverains témoignent anonymement de ces allers-retours : « Tous les matins, jusqu’à l’après-midi vers les 16h. C’était toute la semaine. Ça se voyait, les gosses jouaient dans la cour. »

« Personne ne pouvait savoir »

En janvier, un contrôle de la préfecture démasque l’établissement. L’école est soupçonnée d’enseigner une vision fondamentaliste de l’école. « Personne ne pouvait savoir, sauf les services de l’état qui ont fait une enquête, qu’en fait ces enfants au lieu d’avoir un enseignement à domicile, tous les matins étaient emmenés par leur parent dans un lieu qu’ils appelaient école, où ils avaient un programme qui n’avait rien à voir avec le programme de l’éducation nationale« , explique Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. En deux ans, près de six établissements clandestins ou hors contrat auraient été fermés.

Source : FraceInfo

Bienvenue aux nouveaux aulnaysiens

La municipalité de la ville d’Aulnay-Sous-Bois, à réaliser une superbe vidéo, qui vante les mérites de notre ville.

Je reconnais, qu’en effet, notre ville est très belle.

De par ses espaces verts, sa culture, ses associations, mais surtout par son vieux pays et son église classée aux monuments historiques.

La vie culturelle et associative était riche, jusqu’a ce que le corona, vienne tout stopper, pour une durée inconnue.

Ne désespérons pas, la vie artistique reprendra un jour, mais quand ????? personne ne le sait, hélas….

J’invite les nouveaux arrivants, à découvrir notre ville, par ses espaces verts, son canal de l’ourcq, son parc Robert Ballanger, son parc Gainville, sa superbe roseraie.

Par son vieux pays et son église, par la beauté architecturale de notre hôtel de ville, par nos marchés, par ses écoles, ses lycées, ses collèges, sa vie scolaire.

Ses nombreux centre de santé.

Par nos 6 églises, notre temple protestant, notre temple bouddhiste, notre mosquée.

Notre ville ne serait rien sans son maire, je vous invite à le rencontrer, il sera, j’en suis sure, à votre écoute.

Soyez les bienvenus sur notre ville que nous aimons tant.

Un aperçu de notre jolie ville, à travers cette vidéo, réalisée par notre ville d’Aulnay-Sous-Bois :