Des arbres à Aulnay-sous-Bois oui, mais il faut les entretenir !

Une lectrice nous rapporte son désappointement de voir son trottoir envahi de pommes des pommiers d’ornement, avec des risques considérables de boucher le caniveau. Sans oublier les herbes folles qui poussent un peu partout et qui rendent difficile la vie des riverains.

« C’est bien beau de planter des arbres, encore faut-il.les entretenir ! », s’exclame notre lectrice, qui souhaite une intervention rapide des espaces verts.

Covid-19, le RER B bondé ce matin facilite la propagation dangereuse du virus

Twitter @thejugnukhan

De gros problèmes de circulation du RER B ce matin ont provoqué l’agglutination des usagers sur les quais, facilitant les risques de transmission du virus Covid-19.

Alors que le télétravail devient la norme, ce n’est pas forcément le cas pour une grosse partie de la Seine-Saint-Denis. Il va s’en dire que dans 10 jours, une explosion des contaminations est à prévoir.

Un silence pesant dans l’administration à Aulnay-sous-Bois avec des agents maintenus en précarité

Plusieurs agents demandent le soutien de FORCE OUVRIERE car ils auraient dû être mis en stage avant titularisation et sans aucune explication ils ont été maintenus dans la précarité, sous contrat.

QUE SE PASSE-T-IL?

FO interpelle !’administration régulièrement depuis le mois de mars …

RIEN ! AUCUNE REPONSE !!!

Au debut, nous pensions que c’était du fait du confinement (covid-191, MAIS AUJOURD’HUI NOUS SOMMES INQUIETS …)

S’il n’y avait rien a cacher, on nous répondrait !!! Certains parlent de projets de privatisations de services dans la continuité des antennes jeunesse, de certaines crèches, du périscolaire, du social, de la piscine, de certains secteurs de la voirie …

FO EXIGE DES ECLAIRCISSEMENTS ..

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Affaire Théo à Aulnay-sous-Bois, trois policiers renvoyés devant les assises

En février 2017, Théo a été grièvement blessé suite à une intervention policière à Aulnay (Seine-Saint-Denis). Trois policiers sont renvoyés aux assises annonce le parquet.

Alors que les faits remontent à février 2017, personne n’a oublié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et encore moins dans la cité des 3 000. C’est au coeur de cette cité que Théo Luhaka a été grièvement blessé lors de son interpellation, le 2 février 2017.

C’est un nouveau rebondissement, ce mercredi 7 octobre 2020, dans l’affaire Théo puisque le parquet de Bobigny a annoncé dans un communiqué avoir « requis le renvoi de trois policiers devant les assises ».

Source et article complet : Actu.fr

L’association des Parents d’Elèves de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois contre l’école dès 3 ans

Le président de la République a annoncé, ce vendredi, inscrire dans une loi contre le séparatisme, le projet de texte de L’INSTRUCTION OBLIGATOIRE À L’ECOLE POUR LES ENFANT DÈS 3 ANS.

Ce texte sera défendu ce 9 décembre en conseil des ministres par M. Darmanin et Mme Schiappa.
L’ association des parents d’élèves de la Rose des vents (APERDV) se désolidarise de ce projet de loi et ne comprend pas la finalité de cet article législatif.

Nous parents, savons profondément que chaque enfant est différent, chaque enfant a des besoins spécifiques, chaque enfant est unique…
Le moule scolaire de l’Education Nationale ne permet pas l’épanouissement et l’apprentissage optimal de tous les élèves.

Et certains parents ont les compétences, les qualités, la patience et l’énergie capable de permettre à leurs enfants de bénéficier d’une instruction adaptée , respectant leur intégrité et leur personnalité propre.

Les inspecteurs académiques contrôlent déjà chacun de ses élèves en IEF (instruction en famille) pour voir la progression et voir également que les acquis de base soient transmis.

Nous parents , prônons la LIBERTÉ de pouvoir choisir le mode de scolarité pour nos enfants comme c’est déjà le cas et refusons le vote d’une loi autoritaire et arbitraire.

Messieurs le Président et M. Darmanin, Mme Schiappa, laissez nos mamans et papas IEF faire le choix bienveillant pour leurs progénitures.

Source : association APERDV

Hadama Traoré à la recherche des 500 signatures pour la présidentielle 2022

Hadama Traoré, personnalité politique locale à Aulnay-sous-Bois et leader du mouvement La Révolution Est En Marche, est à la recherche des 500 signatures de maires pour valider sa candidature aux élections présidentielles de 2022.

Récemment, l’une de ses délégations s’est rendue sur la commune de Pîtres, dans l’Eure, pour obtenir une signature. L’obtention de ces 500 signatures est une mission délicate compte-tenu que de nombreux Maires sont encartés ou sympathisants d’un parti en particulier.

Une écologie de façade à Aulnay-sous-Bois avec du gaspillage énergétique

La tribune publiée sur Oxygène intitulée « Une véritable écologie urbaine, c’est possible » est un bel exemple de la confusion délibérée entre information et propagande.

Concernant l’écologie, on pourrait attendre d’élus qu’ils soient animés par un véritable esprit de démocratie, c’est-à-dire convaincus que le débat en est l’essence même, dans le respect des contradicteurs. Le débat, c’est bien la base, et en même temps, avouons-le, souvent la faiblesse, de l’écologie politique. Ici nous en sommes aux antipodes. On commence par discréditer tout avis discordant, avec une bordée d’expression dépréciatives : « récupération, arguments partisans, vendre une écologie de façade, fumeuses théories ». Nous voilà fixés, l’honnêteté intellectuelle est dans un seul camp. Comment dialoguer après de tels anathèmes ?

Pour éviter d’être de surcroît traités de gauchistes, nous nous appuierons sur une citation  d’un leader politique sur ce point insoupçonnable : «D’une certaine manière, le débat adoucit les mœurs » (François Bayrou, France Inter, « Questions politiques », 4 octobre 2020). Nos élus sont-ils capables d’entendre ce bon sens-là ?    

Examinons maintenant le catalogue de ces écologistes en profondeur, non-récupérateurs et non-partisans.

Reconnaissons que le bon sens n’en est pas totalement absent : mise en place en 2016 d’un programme de rénovation énergétique avec Paris Terres d’Envol. (on en attend l’évaluation), collecte dédiée aux déchets électriques et électroniques à la Ferme du Vieux-Pays, remplacement de l’éclairage en LED, rénovation des écoles favorisant le développement des énergies renouvelables, installation de panneaux photovoltaïques et d’une toiture végétalisée à l’Espace Jules-Verne, ainsi que d’une moquette solaire sur le toit du nouveau centre aqualudique.

On mélange ici les projets et les réalisations, mais on admettra qu’on n’est donc pas totalement au XIXe siècle, comme pourrait le laisser croire des slogans comme « L’esprit village » proposé à la population de la 50e commune de France.

Tout cela est certes bel et bon, mais quelle municipalité n’en ferait pas autant ? Où est la vision d’ensemble (et les investissements ) d’une politique globale pour répondre  au réchauffement climatique ?

En regard de ce bilan fort mince pour une si grande ville, les retards sont criants.

  • collecte des déchets verts en porte-à-porte: il a fallu attendre 6 ans et la proximité des élections, alors que cette collecte était en place sur d’autres communes qui n’avaient pas comme la nôtre la moitié de leur superficie couverte par une zone pavillonnaire.
  • développement des mobilités douces: ici aussi, il a fallu attendre une campagne électorale pour constater quelques avancées timides, l’automobile restant la priorité. L’aménagement désastreux pour les cyclistes du pont de la Croix Blanche montre combien cette préoccupation est récente. Et où sont les efforts pour rendre aisée l’usage des trottoirs par les piétons ?

Et puis il y a ce qu’on appellera pudiquement des abus de langage, pour ne pas céder, comme nos élus, à la tentation de dire des choses franchement désagréables :

  • parkings végétalisés et végétalisation du centre-ville et du Vieux-Pays: planter ici et là de grandes colonnes métalliques supportant  des plantes vertes, c’est de la cosmétique, pas de l’écologie. Cela ne remplacera jamais l’ombre des alignements d’arbres centenaires qui font baisser la température de plusieurs degrés en période de canicule
  • 900 arbres plantés: ce n’est pas le nombre de jeunes arbres qui compte : c’est le ratio grands arbres coupés / jeunes arbres plantés qu’il faut nous donner. Souvent on constate que là où l’on coupe 3 arbres, on n’en replante au mieux que 2 ! Et que fait-on pour dissuader les propriétaires privés d’abattre leurs arbres patrimoniaux pour minéraliser et imperméabiliser leur terrain, lorsque la municipalité elle-même en donne le triste exemple place Abrioux ?  
  • Charte de l’arbre: ce n’est encore qu’un projet, et dans l’esprit du Maire, simplement une façon d’associer quelques citoyens  à une politique systématique de remplacement des alignements qui font l’agrément de  nos rues  
  • aménagement de trois nouveaux parcs: tout est question de superficie. Les parcs en question (parfois minuscules) représentent à eux trois un espace largement inférieur à la prairie autrefois utilisée par le club canin et les riverains de Balagny, aujourd’hui presque entièrement recouvert par des ateliers et des entrepôts. Et que dire des projets d’urbaniser l’espace vert au sud du Vélodrome, et du 1/5e du parc Ballanger ?
  • développement de l’éco-pâturage urbain: combien d’animaux ? S’il s’agit des 2-3 chèvres de la ferme Gatillon, on a vaguement l’impression qu’on se moque du monde.

De tout cela, il nous faut des bilans chiffrés.

Et pour que ce greenwashing ait quelque chance d’être un peu crédible, il faudrait prendre en compte le bien-être des habitants et cesser de faire d’Aulnay un Eldorado des promoteurs

Source : Aulnay Environnement

La Seine-Saint-Denis dénonce le « chantage financier » de l’État sur la prise en charge des migrants mineurs isolés

La Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne ont annoncé lundi 5 octobre avoir déposé un recours auprès du Conseil d’État contre un décret paru cet été, qui prévoit de baisser la contribution de l’État aux départements refusant de recenser les mineurs isolés dans un fichier biométrique.

« C’est un véritable chantage financier insupportable ». Le président PS du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, ne mâche pas ses mots. Ce département de région parisienne a annoncé lundi avoir déposé un recours le 20 août devant le Conseil d’État pour contester un décret paru le 23 juin. Le texte conditionne une aide financière de l’État aux départements qui référencent les mineurs isolés étrangers dans un fichier biométrique.

Les départements en charge de l’évaluation et de la prise en charge au titre de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) de ces mineurs étrangers perçoivent pour cela une participation de l’État à hauteur de 500 euros par personne évaluée.

Mais, « le gouvernement a décidé que cette participation (…) serait dorénavant soumise à une condition », à savoir de faire intervenir les préfectures dans le processus d’évaluation et d’identification de ces jeunes, « en vue d’alimenter le fichier recueillant les informations biométriques » et de les comparer aux fichiers migratoires (Visabio et AGDREF), dénoncent la Seine-Saint-Denis et le département du Val-de-Marne, qui a lui aussi contesté le texte en justice le 25 août.

« Ainsi, dans l’hypothèse où le département refuserait (…), le montant de la contribution de l’État serait abaissé à un montant qui sera dévoilé ultérieurement par arrêté », déplorent ces départements.

Un « fichage » qui porte « gravement atteinte à la vie privée de ces mineurs »

« On en a assez que les mineurs isolés étrangers soient considérés d’office comme des suspects. Il y a une pression supplémentaire qui est mise avec ce décret, mais ce n’est pas aux départements d’être des supplétifs du ministère de l’Intérieur qui veut ficher » ces jeunes, insiste Stéphane Troussel.

Le fichier biométrique des mineurs isolés étrangers avait déjà provoqué un tollé auprès de certains départements lors de sa mise en place l’an dernier. Plusieurs d’entre eux, comme la Seine-Saint-Denis, Paris ou encore la Haute-Garonne, avaient annoncé qu’ils refuseraient sa mise en application. 

Source et article complet : Infomigrants

Inquiétant : un élu de la Courneuve fait l’apologie du terrorisme

Jugé mardi 6 octobre 2020 pour outrage et apologie du terrorisme, Mohamed Bekhtaoui a comparu devant le tribunal de Bobigny.

C’est lors de la visite d’Emmanuel Macron au centre d’action sociale (CCAS) de La Courneuve le 7 avril dernier, et donc en pleine période de confinement, que cet élu de la Courneuve s’est fait remarquer par la police, d’abord pour défaut d’attestation de sortie et de port du masque, et ensuite pour la tenue de propos incitant à la haine et au meurtre au sein du commissariat.

Elu de l’Union Populaire Républicaine (UPR) dont François Asselineau est le fondateur, et de l’opposition au sein d’une mairie remportée par le communiste Gilles Poux, Mohamed Bekhtaoui aurait alors déclaré au brigadier-chef qui a rapporté ses propos dans les colonnes du Parisien :

 « Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah. J’ai eu de la chance de le côtoyer, il m’a ouvert les yeux. Je vais faire un carnage », avant de lancer plusieurs « Allahou akbar «.

L’élu en question n’est pas inconnu des services de police puisque son casier judiciaire comporte 21 mentions, et comme il le confesse lui-même « j’ai un passé » !  Il a en effet accumulé les vols, les outrages et les conduites sans permis…. Son palmarès édifiant aurait du tout de même donner à réfléchir à ceux qui lui ont donné leurs voix aux élections, et ses menaces d’imiter les actes de Mohamed Merah donner lieu à un fichage et à une surveillance accrue.

Examiné par un expert psychiatrique, ce dernier a pointé une  » fragilité psychologique  » …

Le verdict très clément du tribunal pour une personne qui a tenu des propos menaçants et transpirant la haine, laisse cependant perplexe : M. Bekhtaoui a été relaxé pour l’apologie du terrorisme mais a été condamné à 140 heures de travail d’intérêt général pour outrage…

 Les magistrats qui rendent la justice au nom du peuple français ont-ils encore du discernement ou ont-ils clairement démissionné et basculé dans le laxisme et la médiocratie ? Ce verdict clément envers des propos inacceptables et scandaleux exsudant la haine et menaçant de meurtre est totalement incompréhensible et révoltant !

En effet depuis la loi du 13 novembre 2014, l’article 421-2-5 du code pénal punit de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait de pousser à des actes de terrorisme ou d’en faire l’apologie !

Enfin la loi sanctionne la provocation aux crimes et délits, qu’elle soit suivie ou non d’effets. Elle condamne aussi le fait de pousser à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion ; ou en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap (art. 23 et 24 de la loi de 1881).

Vouloir réitérer les crimes et les horreurs commises par Mohamed Merah et le clamer alors qu’on occupe les fonctions d’élu de la république ne méritait-il pas des sanctions nettement plus sévères ? Le devoir d’exemplarité exigé par la fonction d’élu n’est-il pas bafoué et notre république défiée dans ses valeurs ?

Enfin la question se pose sérieusement de savoir comment on peut encore permettre en France à des hommes et à des femmes de se présenter aux élections sans justifier d’un casier judiciaire vierge de toute exaction ? Il faut croire que si les pétitions réclamant un casier judiciaire vierge pour tout mandat électoral ne trouvent pas d’écho parmi les députés et nos hommes politiques, c’est que la majorité d’entre eux qui votent ou pas les lois, a clairement conscience qu’ils deviendraient inéligibles….

Il semble pourtant qu’occuper des fonctions politiques et gérer un pays, une région ou une ville devrait impérativement requérir une moralité irréprochable et des actions passées notoirement vertueuses.

Article et réflexions rédigés le 7 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois obtient des réponses concernant la formation des malentendants

Nos collègues sourds et malentendants peuvent se former.

Nous avons 2 types de formations, ceux qui s’organisent sur la ville (formation interne et formation intra CNFPT ou organismes extérieurs) et ceux du CNFPT qui s’organisent en inter (Pantins, Lognes, Paris, … ).

Le CNFPT travaille avec des interprètes en langage des signes, en complement de l’intervenant. Il faut dans ce cas Informer le CNFPT suffisamment tot, pour qu’il puisse retenir les interprètes.

Pour les formations sur la ville, nous disposons d’un budget qui est reconduit chaque année.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois