Aujourd’hui, Début de l’abbatage des tilleuls de la place Jean-Claude Abrioux
C’est aujourd’hui que commence l’abattage !!!!
Venez assister à la disparition d’un patrimoine, au profit d’un parking souterrain de 6 millions d’Euros.!!
financé par la ville pour les nouveaux immeubles sans parking.
Et bientôt, à la place,7 superbes arbustes en pot.
Mais tout cela pour le bien des arbres et le notre!!!
Source: Aulnay environnement .
A Bobigny, suspicion de fuite lors d’un procès pour trafic de drogue à Aulnay-sous-Bois et peur des jurés re représailles ?
Les avocats d’un dossier particulièrement sensible de trafic de drogue et de séquestration s’interrogent sur une possible fuite au moment du verdict le 7 février dernier. Un fait très rare.
Ce soir-là, le verdict est d’abord venu de la salle. Il faisait nuit depuis longtemps ce jeudi 7 février Bobigny (Seine-Saint-Denis) lorsque la greffière du tribunal a annoncé le retour de la cour. C’était l’histoire d’un quart d’heure. Mais une rumeur a surgi du public, et est parvenue aux oreilles des avocats et de l’avocate générale.
« On a su que c’était tombé : 14 ans pour Boubakari B. et 7 ans pour Mohamed C., le reste c’était des acquittements », se souvient encore abasourdi un des onze avocats du procès. Huit accusés, dont une femme, étaient jugés pour une séquestration ultra-violente à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en marge de la disparition d’une cargaison d’herbe de cannabis en 2014.
Si c’était un pronostic, il était plus que surprenant au vu des débats. Une vingtaine de minutes plus tard, la cour est revenue après onze heures de délibéré. Et le verdict était bien celui qui circulait, laissant planer un malaise, toujours tenace aujourd’hui, autour de la violation du secret du délibéré.
Y a-t-il eu une menace, directe ou indirecte, sur les jurés ?
Sans préjuger de l’issue du délibéré, autant d’acquittements n’étaient guère prévisibles. Trois étaient plus que discutables, d’autant que même les délits de non-assistance et d’abstention volontaire d’empêcher un crime ont été écartés. Sur les bancs de la défense, certains ont vu dans ces acquittements une « faiblesse de l’accusation ». Des peines de 8 à 18 ans étaient requises. Que ce verdict ait fuité avant, accrédite l’hypothèse d’une communication entre les jurés et la salle. Comment ? Et surtout y a-t-il eu une menace, directe ou indirecte, sur les jurés ? Ces derniers prêtent serment de conserver le secret de leurs délibérations, même après le procès, l’indépendance de la Cour en dépend. Joseph Breham, avocat d’un des acquittés tempère : « Ces rumeurs ne sont que la représentation du ressenti des proches sur le déroulé de l’audience » analyse-t-il.
Quoi qu’il en soit, l’ambiance a été pesante tout au long du procès. René, partie civile, était en permanence sous escorte policière, méfiant des photos qui pourraient être volées de lui depuis la salle des pas perdus. La drogue n’a jamais été officiellement retrouvée et des soupçons ont pesé sur des membres du trafic. Au premier jour du procès, un juré tout juste tiré au sort avait annoncé qu’il ne pouvait pas siéger. « J’habite à Aulnay-sous-Bois et il y a des personnes dans la salle qui sont de mon voisinage » avait-il été poussé à expliquer. Vu l’inconfort manifesté, la cour avait « jugé préférable qu’il ne siège pas ». Une ambiance lourde qui pourrait encore jouer un rôle, puisque six des accusés seront rejugés en appel, à Paris cette fois-ci, dans moins d’un an. Sollicité, le parquet de Bobigny n’a fait aucun commentaire.
Source et article complet : Le Parisien
Alexi Dubois-Wong, anciennement à Aulnay-sous-Bois, conserve son titre cadet de tir à l’arc
Les championnats de France jeunes ont eu lieu, ce dimanche, au Vendéspace, à Mouilleron-le-Captif, en Vendée. Alexi Dubois Wong (Compiègne) est l’avenir du tir à l’arc français. Il a conservé son titre en cadets. Une satisfaction qu’il doit à sa fascination.
« La satisfaction de tirer au centre de la cible. » C’est avec cette phrase qu’Alexi Dubois Wong a conclu l’entretien. C’est aussi grâce à cette phrase que l’archer de 15 ans à conserver son titre de champion de France. Pour Laurence Frère, la directrice de la communication de la Fédération française de tir à l’arc (FFTA) : « Alexi est un autodidacte. On peut même dire qu’il arrive de nulle part… Pourtant, en trois ans, il est devenu double champion de France. Des archers présents à ces championnats de France, il est l’un des grands espoirs pour les Jeux de Paris 2024. »
« Je ne connais pas mon potentiel »
La dernière phrase a été « rapportée » à Alexi. Il a juste souri, s’effaçant derrière un « je ne connais pas mon potentiel », son visage a retrouvé la sérénité qui lui a permis de remporter la « fléche d’or » de la finale des cadets. Une satisfaction qu’il doit à sa fascination. « La première fois que j’ai vu un concours de tir à l’arc, j’avais 4 ans. C’était fascinant et je me suis en tête de faire ce sport… Je voulais faire un sport individuel, pas spécialement physique. A partir de 6 ans, tous les ans, j’allais au Forum des Sports d’Aulnay-sous-Bois, où j’habite, pour m’inscrire au club de tir à l’arc. A chaque fois, j’étais recalé, car trop jeune. J’ai dû attendre ma onzième année pour avoir ma première licence… » Entre-temps, Alexi a fait du judo, de la natation, de l’escalade et du VTT.
Source et article complet : Ouest-France
Trois jeunes trafiquants de drogue à Aulnay-sous-Bois pourraient être remis en liberté lundi à cause d’un vice de procédure
C’est une erreur dont les juges du tribunal correctionnel de Bobigny se seraient bien passés. À partir de lundi, huit jeunes doivent comparaître pour un important trafic de drogue en région parisienne. Problème : alors que trois des mis en examen sont encore en détention provisoire, leur procès a été reporté à plusieurs reprises. Si bien, clame l’avocat de l’un d’entre eux, Me Thomas Bidnic, qu’ils sont aujourd’hui détenus sans titre. Les magistrats risquent donc de devoir les libérer..
Tout remonte au mois de mai 2017. Axel T. est interpellé à la suite d’une longue surveillance policière, dans un berlingo gris qu’il garait dans un parking. Dans une cache aménagée sous le plancher du coffre-arrière, les enquêteurs trouvent 20,5 kilos d’herbe de cannabis, et dans le box sous-terrain, une compteuse de billets de banque. Ils découvrent également sur le suspect les clés d’un Kangoo qui était apparu lors des filatures.
À l’intérieur de l’utilitaire, garé un peu plus loin, à Aulnay-sous-Bois, les policiers mettent la main sur un pistolet Glock, deux autres kilos de cannabis et une balance électronique.
Le parquet dans l’embarras
Axel T. et ses comparses sont mis en examen et placés en détention provisoire. Le 7 septembre 2018, le juge d’instruction rend une ordonnance de renvoi et ordonne le maintien en prison jusqu’au procès, qui doit avoir lieu le 5 novembre. Ce jour-là, le tribunal prolonge la détention provisoire de deux mois, comme la loi l’y autorise, et renvoie l’affaire au 17 décembre. En décembre, rebelote : le tribunal prolonge à nouveau de deux mois et renvoie l’affaire au 25 février 2019.
Source et article complet : Le Point
Qui sera la prochaine Mademoiselle Ile-de-France ? Réponse ce samedi à Aulnay-sous-Bois
L’édition 2019 de l’élection Mademoiselle Ile-de-France aura lieu ce samedi soir à Aulnay-sous-Bois. Parmi les 14 candidates, deux viennent de Seine-Saint-Denis.
Quatorze candidates pour une seule couronne. Samedi soir à Aulnay-sous-Bois se tiendra l’élection Mademoiselle Ile-de-France. Des jeunes femmes de toute la région défileront devant un jury de 11 personnes, dont le mentaliste Frank Truong qui a participé à l’émission « La France a un incroyable talent » et des membres de la mairie d’Aulnay.
Pas de critère de taille ou de poids
L’élection Mademoiselle Ile-de-France existe depuis 2008 et est rattaché à l’élection nationale, Mademoiselle France. « C’est un concours qui est ouvert aux jeunes femmes de 16 à 21 ans sans aucun critère de taille ou de poids », explique Lucie Brizzi, du comité Mademoiselle Ile-de-France. Toutes les candidates passent cinq fois devant le jury, en différentes tenues, dont un passage « passion » : « Pendant une minute, chacune des prétendantes s’exprime sur sa passion, sur ce qu’elle aime », précise Lucie Brizzi.
Samedi soir salle Pierre-Scohy, rue Aristide-Briand. Ouverture des portes à 19 heures et début du spectacle à 20 heures. Tarif : adultes 20 €, enfants (moins de 12 ans) 12 €. Informations au 06.37.40.00.04.
Source et image : Le Parisien
Bal dansant à la ferme du vieux pays d’Aulnay-Sous-Bois, le 24 février 2019
La Ville vous propose de participer à un bal familial au Vieux-Pays.
Le 24 février 2019 de 14h30 à 18h
Un orchestre animera ce moment convivial et festif, avec de la musique variée (variété, guinguette, musiques actuelles…).
Le temps d’un après-midi, venez vous dégourdir les jambes avec quelques danses, sur un parquet de 150 m2 sous un chapiteau chauffé.
Orchestre, danse et restauration , sous chapiteau chauffé.
Ferme du Vieux Pays – 30 rue Jacques Duclos
Renseignements : 01 48 79 44 69
Accès libre et gratuit
Les élus LREM / Agir ont profité de tarifs réservés aux agents pour déjeuner à la cuisine centrale d’Aulnay-sous-Bois
Trois élus d’opposition d’Aulnay-sous-Bois ont récemment déjeuné à la cuisine centrale de la ville, réservée au personnel communal. Problème : alors qu’ils ne sont pas agents, ils ont profité du tarif très préférentiel réservé au personnel municipal, soit 3,86 euros pour un repas complet, hors boisson. Or, le tarif d’un repas pour un non-agent est fixé à une douzaine d’euros – d’autant plus que le site n’est pas censé être accessible à tous.
es faits se sont déroulés le 29 janvier. Un agent de la cuisine centrale a fait remonter l’information à la municipalité pilotée par Bruno Beschizza (LR), lequel ne souhaite pas commenter l’information.
Mais, dans son entourage, on grince : « On ne va pas tirer sur l’ambulance… Ce qui s’est produit se passe de commentaire, surtout en cette période où l’éthique publique est sans cesse remise en cause, comme avec l’affaire Benalla ».
Les opposants disent ignorer la règle des tarifs préférentiels
Contactés, les opposants en question – Leïla Abdellaoui (LREM), Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir !) – se désolent de la polémique.
« Décidément, Bruno Beschizza n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent », ironise Leïla Abdellaoui, en référence aux « boules puantes » habituelles qui rythment l’année des élections municipales.
Tous les trois assurent qu’ils n’avaient pas connaissance de cette règle des tarifs préférentiels, votée lors d’un conseil municipal en juin 2016.
« Bien évidemment, si on avait su que ce tarif était réservé aux agents de la ville et non aux conseillers municipaux, nous aurions payé le tarif extérieur », insiste l’élue d’opposition. Qui tacle : « Ce que je note, c’est que ce déjeuner date de fin janvier, ajoute-t-elle. Les bonnes manières auraient voulu que le maire nous prévienne directement afin de régler la différence de… 8 € ».
Source et article complet : Le Parisien
900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes à Aulnay-sous-Bois
Les malfaiteurs âgés de 26 à 37 ans ont été arrêtés en pleine nuit à bord de trois véhicules avec 14 ballots de résine de cannabis, l’équivalent de 413 kilos. Dans les voitures les enquêteurs ont retrouvé un brouilleur d’ondes, un pare-soleil police, deux téléphones et de nombreuses cartes prépayées.
Les policiers se sont ensuite rendus dans une société à Aulnay-sous-Bois où ils ont découvert 900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes. Un peu plus loin, dans un local, une trentaine de sacs poubelles contenant d’anciens emballages de stupéfiants étaient retrouvés. Après examen, les enquêteurs concluront que chaque sac contenait à l’origine 200 kg de shit, soit un total de six tonnes qui auraient transité par ce hangar.
Source et article complet : Le Parisien
L’avenue de Savigny à Aulnay-sous-Bois endeuillée par 1 mort et 2 pompiers gravement blessés
Un incendie s’est déclaré ce jeudi matin, vers 7 heures, dans une tour de 14 étages de la rue Savigny, à Aulnay-sous-Bois. L’immeuble n’est pas connu comme étant vétuste.
Les flammes ont fait rage pendant environ une heure au deuxième étage de l’immeuble, faisant un mort et deux blessés graves. Il s’agit de deux pompiers, dont l’un d’entre eux est « brûlé à 60% », indique BFM TV.
L’incendie à mobilisé 140 pompiers pour maîtriser les flammes, ce qu’ils sont parvenus à faire aux alentours de 8 heures. Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, est sur place.
Un nouveau drame qui montre à quel point il faut être vigilant concernant la vétusté de certains appareils.
