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Les gestes barrières non respectés sur le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois ?

Une lectrice nous informe s’être rendue sur le marché du boulevard de Strasbourg récemment et a constaté que les gestes barrières ne semblaient pas respectés. Au niveau d’un café/restaurant du boulevard de Strasbourg qu’elle ne souhaite pas nommer, notre lectrice a comptabilisé pas moins de 20 personnes devant, et pas seulement pour des plats à emporter !

Chose étrange, la police municipale est passée au même moment, a constaté la situation sans effectuer de verbalisation. Étrangement, la police municipale arrêta un jeune sans masque pour lui faire la morale, avant de s’en prendre à deux collégiens sur de même boulevard.

Notre lectrice ne comprend pas que les « habitués » du trottoir du café soient là tous les jours, dès l’ouverture, sans masque en toute impunité. Elle estime qu’avec un tel comportement, l’épidémie n’est pas prête de s’estomper.

Une série de cambriolages touche la résidence Le Sisley à Aulnay-sous-Bois

Une lectrice nous informe que les immeubles Le Sisley ont été la proie de cambrioleurs sans scrupules avec de nombreux appartements visités. Encore ce matin, un appartement a été visité, au dessus de La Poste Rue Marc Chagall.

Les propriétaires sont circonspects et ne s’attendaient pas à un tel niveau d’insécurité. Reste à savoir pourquoi cette résidence est ciblée, et pas d’autres.

Dans le département psychiatrie à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, on attache et on isole

Dans un article terrifiant de Libération, on rappelle qu’il y a peu, on menaçait les patients du département psychiatrie faute de personnel et de moyen :

« L’histoire est immobile. C’était au printemps 2010, dans un service de psychiatrie de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Des images tirées d’un reportage, diffusé sur France 2. Il ne s’y passe rien. Des malades, la plupart enfermés dans leurs chambres, sont laissés livrés à eux-mêmes, au gré des humeurs des aides-soignantes ou des infirmières. Ce n’est pas bien méchant, juste terrifiant. «Tu restes là, ou je t’attache», lâchait ainsi une aide-soignante. Les médecins psychiatres étaient peu présents. Charlotte, une patiente, restera ainsi enfermée pendant quinze jours, comme ça, sans raison. Faute d’avoir été examinée, une autre malade qui se plaignait de douleurs au ventre se retrouvera peu après trente jours en réanimation pour une septicémie non diagnostiquée. «C’est terrible comme on travaille mal», murmurait un élève-infirmier. Quelques mois plus tard, le contrôleur général des lieux de privation de liberté faisait une visite surprise dans cet hôpital. Rien n’avait changé. Un exemple parmi d’autres des bizarreries de fonctionnement relevées à cette occasion : «Aux urgences, le psychiatre qui a pris la décision d’hospitaliser un patient en psychiatrie, se voit contraint de l’installer pour une nuit ou plus, sur un brancard à côté des autres patients de médecine ou de chirurgie.» Ou encore : «Dans les trois secteurs de psychiatrie adulte et dans l’unité pour adolescents, les chambres d’isolement sont utilisées comme des chambres “normales.” Un patient peut occuper une chambre d’isolement alors que son état clinique ne le requiert pas, faute de pouvoir disposer d’une chambre dans l’unité. Cette pratique ne respecte pas les droits des patients. »

Source : Libération

La rue Maxime Gorki, révélateur de la gestion aulnaysienne

Un très ancien Aulnaysien choqué par l’évènement de la rue Maxime Gorki nous fait part de son désappointement devant la mise à l’écart d’ Aulnaysiens, désormais coutumière de cette majorité, du jamais vu, même à l’époque des Bolcheviks qu’il n’était pourtant pas, nous précise-t-il.

Aulnaysien de toujours, comment ne pas se sentir concerné par ce scandale de déni de démocratie de 43 citoyens, le Maire, chef de file et ses 42 acolytes, élus Aulnaysiens

Un Maire, nouveau résidant de la ville depuis 7 ans, c’est peu, a décidé de transformer une ville selon ses propres options, pas celle des Aulnaysiens implantés parfois depuis plusieurs générations et pour se faire il s’appuie sur ses 42 petits soldats qui lui obéissent au doigt et à l’œil … Il est vrai que le nom de Maxime Gorki posait un véritable problème à M.Cannarozzo , M.Pachoud, Mme Sago, Mme Belmouden, M.Marques, M.Chaussat, Mme Delmont, Mme Rade, M Sanogo, Mme Nicot,  M.Doudy,  Mme Hernie….et à tous les autres  constituant cette majorité qui ont souhaité d’un accord unanime la disparition de M.Gorki dans notre commune, ce qui pouvait peut être les empêcher de dormir. A sa place, le nom de ce grand homme, par la taille,  ex Président de la République qui aurait pu, si nécessaire, prendre la place d’une rue anonyme, de fleurs par exemple, de villes par exemple, Strasbourg par exemple…. Par contre, on oublie qu’un homme qui a pourtant marqué son époque, François Mitterand n’a toujours pas de rue à Aulnay sous bois. Pour rappel, c’était aussi un Président de la République mais nos élus n’ont peut-être pas connu, tant la mémoire est parfois très sélective.

Après le sacre du parc Napoléon (personnage contesté), après l’élimination de M.Camélinat. (120 000 ouvriers dans la rue derrière son cortège funéraire), voici donc celle d’un intellectuel décrit ainsi sur le site wikipédia :

« Enfant pauvre, autodidacte, formé par les difficultés et les errances de sa jeunesse, passé par le journalisme, il devient un écrivain célèbre dès ses débuts littéraires. Auteur de nouvelles pittoresques mettant en scène les misérables de Russie profonde, de pièces de théâtre dénonciatrices comme les Bas fonds ou de romans socialement engagés comme la Mère, il racontera sa vie dans une trilogie autobiographique: Enfance/ ma vie d’enfance, En gagnant mon pain, Mes universités…. »

Si Tolstoï et Dostoïevski figurent parmi les plus grands auteurs russes, ils n’auraient jamais pu imaginer atteindre une célébrité semblable à celle qu’acquit Maxime Gorki ».

Les 5 raisons faisant sa grandeur :

  • Ses livres rendaient compte de la réalité russe tel qu’il la percevait.
  • Léon Tolstoi était jaloux de son succès.
  • Il fut membre honoraire de l’Académie des sciences à 34 ans.
  • Il fut l’annonciateur de la tempête de la Révolution.
  • Il fut l’auteur le plus influent d’URSS ».

Mesdames, Messieurs les élu(e)s, cela ne vous suffit-il pas? Quel est celle ou celui d’entre vous qui pourrait lui arriver à la cheville? M. Morin, que faites-vous de la culture?

Donc, nous risquons de voir les noms de Mrs Scohy , Solbès, Ballanger ou autres infidèles qui ont construit AULNAY avant vous, disparaître des nominations aulnaysiennes ? Et qu’en pense Capade, qu’en pense A2M, qu’en pense Aulnaysud …et cette fameuse liste d’opposition si forte, si fière dont les 4 élus ont totalement disparu de la blogosphère aulnaysienne,

Le constat est sans appel / c’est grave, quelle étroitesse d’esprit, de surcroît anti-démocratique.

Aulnay-sous-Bois : la banlieue parisienne en pleine expansion

Aulnay-sous-Bois. Seine-Saint-Denis. Île-de-France. Au cœur de la ceinture nord de la banlieue parisienne, la ville d’Aulnay-sous-Bois compte aujourd’hui plus de 80 000 habitants pour une superficie de 1620 km². Jusqu’aux prémices de la révolution industrielle, Aulnay-sous-Bois n’était qu’une petite commune calme et rurale. Au cours du XXème siècle, l’implantation de nombreuses usines en bordure de la capitale implique la création de quartiers résidentiels et le village se transforme peu à peu en commune d’habitations jusqu’à devenir aujourd’hui la troisième ville de Seine-Saint-Denis pour son poids démographique et économique. Si les étiquettes associées à la délinquance et l’insécurité lui ont longtemps collé à la peau, Aulnay-sous-Bois tente aujourd’hui de se démarquer de par sa population jeune et ses nombreux secteurs en essor. 

Une position géographique attrayante 

À seulement 19km au nord-est de la Ville Lumière, Aulnay-Sous-Bois offre un cadre de vie résidentiel à taille humaine tout en se situant au cœur de la Métropole du Grand Paris : une position attrayante pour quelques milliers de travailleurs qui peuvent se rendre facilement sur Paris tout en résidant loin du tumulte de la capitale. Aulnay-sous-Bois fait également partie du territoire Paris Terres d’Envol. Créée en 2016, cette intercommunalité rassemble 12 villes de Seine-Saint-Denis situées entre les aéroports Paris-Charles de Gaulle et Paris le Bourget. Considérée comme une véritable porte d’entrée sur l’économie et les marchés français, européens et internationaux, Paris Terres d’Envol participe activement au rayonnement mondial de la France.

En termes de transports, Aulnay-sous-Bois est rattachée à la capitale par le RER B et le train K du réseau SNCF Transilien reliant la grande majorité des villes de la banlieue parisienne. Le Tram 4 permet quant à lui de rejoindre les communes avoisinantes de Sevran, Livry-Gargan, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy et bientôt Clichy-sous-Bois et Montfermeil, ainsi que le RER E. Par ailleurs, un réseau de 24 lignes de bus dessert l’ensemble des quartiers aulnaysiens : un indice de dynamisme encourageant pour une ville qui mise sur un développement économique durable. Aulnay-sous-Bois a également pour projet de créer, d’ici 2024, une gare au nord de la ville qui permettra d’emprunter le Grand Paris Express et de rejoindre la capitale directement par le métro.  

Un pôle économique stratégique 

De par sa position géographique attrayante, Aulnay-sous-Bois est devenue, au cours de ces dernières décennies, un pôle économique majeur de la métropole et de nombreuses entreprises de Seine-Saint-Denis s’y sont implantées. On y trouve des petites, moyennes et grandes entreprises, des bureaux, des entrepôts, et des zones commerciales abritant de très nombreuses boutiques. On dénombre aujourd’hui pas moins de 4000 entreprises installées dans les zones industrielles et commerciales de Garonor et O’Parinor. Parmi les plus connues d’entre elles, on trouve notamment le géant français et mondial de la cosmétique l’Oréal, et le laboratoire pharmaceutique Guerbet. 

Aulnay-sous-Bois est également réputée pour abriter les anciennes usines du constructeur automobile PSA. Ce site de près de 180 hectares remis aux mains de l’État après sa fermeture en 2013 représente un patrimoine foncier conséquent pour la région Île-de-France et la municipalité qui promettent une reconversion économique valorisante du site. Aux commandes de la mairie d’Aulnay-sous-Bois depuis 2014, Bruno Beschizza, candidat d’union de la droite, du centre et de la société civile propose de dynamiser ce lieu en créant deux espaces distincts : un quartier hybride au sud qui abritera des logements, des aménagements publics, des entreprises de services et un centre de formation à destination des jeunes, et une zone industrielle et de logistique au nord dans le but de relancer l’emploi après une longue période de chômage à 12% en Seine-Saint-Denis. L’objectif est de mobiliser les entreprises existantes tout en accompagnant les nouvelles arrivantes dans le déploiement de leur activité. 

Une municipalité dynamique 

Avec le déploiement des nouvelles lignes de transports en commun, le pôle économique d’Aulnay-sous-Bois connaît aujourd’hui un nouvel essor. Consciente des nouveaux enjeux qui s’offrent à elle, la municipalité s’applique chaque année à mettre en place les directives nécessaires pour accompagner au mieux ce renouvellement économique. Voici un aperçu des différentes actions de la mairie en faveur du développement économique à Aulnay-sous-Bois. 

Dotée d’une population composée à 45% de jeunes de moins de 30 ans, Aulnay-sous-Bois mise avant tout sur l’accès à la formation afin de contribuer activement à l’insertion professionnelle et l’entrée sur le marché du travail. Sensible aux initiatives entrepreneuriales et en partenariat avec l’association MDE Convergence Entrepreneurs, la Ville accorde une attention toute particulière aux porteurs de projets et s’applique à les accompagner au mieux dans leurs démarches. 

Le second axe de développement économique territorial s’articule autour de la redynamisation des zones d’activités économiques déjà existantes. L’objectif est de moderniser les zones industrielles et commerciales en diversifiant notamment les offres de services à destination des différentes acteurs économiques présents sur place (centres de formation, restauration collective, espaces bien-être, etc.). C’est en renforçant ce type d’actions de marketing territorial qu’Aulnay-sous-Bois a réussi, au cours de ses dernières années, a maintenir sa position de pôle économique stratégique. 

Un cadre de vie de qualité 

Si Aulnay-sous-Bois propose un cadre de vie totalement urbain de par ses nombreux dispositifs de transport en commun, ses différents complexes scolaires, sportifs et culturels, et ses zones industrielles et commerciales, elle n’en est pas moins une ville agréable et ressourçante, notamment grâce à ses 260 hectares d’espaces verts. Depuis 1995, la ville arbore le label 4 fleurs au concours des villes et villages fleuris et est réputée pour la qualité et la diversité de ses espaces de verdure qui ne représentent pas moins de 16% de sa superficie. Soucieuse d’offrir un cadre de vie agréable à ses habitants, la commune s’applique à l’entretien de ses nombreux squares, parcs et jardins et tend à revitaliser les espaces dégarnis : on pense notamment au Square de la Morée qui doit prochainement se refaire une beauté avec des espaces végétalisés et une aire de jeux pour enfants afin de redevenir l’espace de promenade et de détente qu’il a toujours été. Autre attrait contribuant au bien-être des aulnaysiens : les berges du Canal de l’Ourcq. Initialement destiné aux activités commerciales, le canal de l’Ourcq est aujourd’hui, et avant toute chose, un lieu de plaisance consacré à la détente et aux loisirs. 

Les rats et les souris envahissent l’Intermarché abandonné des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Des résidents proches du magasin Intermarché de la Rose des Vents dénoncent amèrement l’insalubrité des locaux. Ce magasin a fermé ses portes l’année dernière mais hélas, le gérant n’aurait pas vidé les locaux. Résultat : le magasin, mais aussi les logements alentours, sont infestés de rats et de souris.

Les riverains dénoncent la situation. La mairie a été contactée mais pour l’instant, aucune action concrète n’a été entreprise. Les riverains souhaitent que la campagne de dératisation soit lancée en urgence et qu’Intermarché vide son magasin.

Il va sans dire que de nombreux voisins du magasin sont très mécontent de la gestion désastreuse de leur départ car l’invasion de rats est non seulement un problème d’hygiène, mais aussi de sécurité pour les enfants !

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois défend son choix de changer la rue Maxime Gorki en Jacques Chirac

Le changement de nom de la rue Maxime Gorki en rue Jacques Chirac a fait le tour de la France. Les riverains, majoritairement opposés à ce changement de nom, veulent montrer leur mécontentement car ils n’ont pas été concertés. La municipalité d’Aulnay-sous-Bois confirme sa position dans un communiqué que vous pouvez lire ci-dessous :

80% des habitants de la rue Maxime Gorki à Aulnay-sous-Bois contre le nom Jacques Chirac

@Le Parisien

C’est de nouveau un mini bras de fer dans une rue pourtant bien tranquille du sud de la ville d’Aulnay-sous-Bois. La rue Maxime Gorki, longue de près d’un demi-kilomètre, va changer de nom. C’est en effet suite à une délibération du conseil municipal que cette rue va s’appeler « rue Jacques Chirac », en hommage au très célèbre président de la République, mort récemment.

Mais les riverains ne baissent pas les armes et n’acceptent toujours pas le changement de nom. En effet, cette idée, qui peut paraître louable de prime abord, s’est effectuée sans concertation des habitants. Cependant, c’est bien au conseil municipal de statuer, même si une concertation est tout de même privilégiée dans le débat démocratique.

Du côté de la majorité municipale, on se gargarise. Elu dès le premier tour, Bruno Beschizza est tout puissant à Aulnay avec une opposition fragmentée, mal organisée, silencieuse ou parfois trop extrême dans son idéologie. Les membres de la majorité s’en donnent à cœur joie et jouissent de cette toute puissance pour imposer leur vision à Aulnay-sous-Bois.

Ironie de l’histoire : le mouvement de contestation des riverains de la rue Maxime Gorki n’est autre que Jacques Mootoogounden, membre éminent de l’association Capade. S’il conteste ardemment ce changement de nom, il déclare fièrement avoir voté Bruno Beschizza lors des dernières élections municipales. Le dicton n’a jamais été aussi vrai : dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza refuse le confinement, mais aura t-il le choix ?

Bruno Beschizza

Si le Premier Ministre Jean Castex n’a rien annoncé concernant un nouveau confinement en région Île-de-France, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et conseiller régional, frappe du poing sur la table et refuse ce scénario. Lors d’une visioconférence jeudi dernier avec ses homologues du département et le préfet de la Seine-Saint-Denis, M. Beschizza a averti sans ambages qu’il n’accepterait pas cela dans sa ville.

Ses solutions ? Plus de tests avec l’arrivée d’un nouveau centre de dépistage place du Général de Gaulle, en face de la gare. Mais est-ce que cela sera suffisant pour enrayer la propagation ? Il est fort probable que M. Beschizza n’ait pas le choix si l’Etat impose un nouveau confinement localisé. Les Franciliens seront fixés sur leur sort fin de semaine prochaine.

Le mystère du corps retrouvé en morceaux dans une poubelle à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s

Pour les plus anciens, c’est un mystère effrayant qui n’est pas encore résolu. Au milieu des années 70s, un habitant des quartiers Nord d’Aulnay, fraîchement sortis de terre, a fait une découverte macabre dans l’une des poubelles du secteur : un corps découpé en morceaux gisait, la tête parfaitement au dessus de la pile.

Rapidement, l’histoire a été colportée, déformée de quartier en quartier. Les enfants prirent peur, un monstre pouvait se cacher derrière cet acte odieux. S’agissait-il d’un tueur en série ? Du croquemitaine ? D’une créature maléfique ? Du descendant de Jack l’éventreur ?

A défaut d’avoir fait la une des journaux de l’époque, une légende s’instaura principalement dans le quartier des 3000. Puis la légende se dissipa pour ne rester qu’un vague souvenir chez les plus anciens. On ignore si le coupable a été appréhendé et l’identité de la victime, mais une chose est sûre : c’est une légende propre à Aulnay-sous-Bois.