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Ouverture de l’Académie d’Aulnay-sous-Bois, des Rugbywomen au Lycée Voillaume

Une Académie Pôle Espoir (APE) a ouvert ses portes cette année, au lycée Voillaume d’Aulnay-Sous-Bois. A l’image de l’Académie de Lakanal ou du Centre Régional d’Entraînement et de Formation de Brétigny (CREF), elle permet de concilier études et formation sportive vers le haut niveau. Il s’agit d’une grande première pour le département de la Seine Saint Denis, où le rugby féminin est déjà bien implanté et se structure pour grandir.

Les joueuses franciliennes remplissant les critères de sélection étaient jusqu’alors systématiquement orientées vers le CREF. Elles pourront désormais se tourner vers l’une ou l’autre structure en fonction notamment de la cohérence avec leur projet scolaire et de la proximité avec leur club, comme nous l’explique Pascal Giraud, Vice-Président de la formation à la LIFR  :

 «  Le CREF et l’Académie d’Aulnay sont complémentaires car géographiquement positionnés au nord et au sud de Paris, permettant ainsi une occupation territoriale cohérente. Il a été convenu que les deux pôles de formation puissent partager des entraînements de haut niveau ensemble, ce qui permettra encore d’améliorer la formation et le partage des compétences. Au regard du potentiel de la Région Ile-de-France, cela fait plusieurs années que la LIFR souhaite avoir 2 structures permettant aux jeunes filles de poursuivre le double projet études/sport. »

Source : Ligueidf.ffr

Entre Aulnay-sous-Bois et Paris, le train reste la solution la plus rapide, le vélo plus rapide que la voiture

On peut se rendre d’Aulnay-sous-Bois à Parus – et vice-et-versa – via différents moyens de locomotion : voiture, train, vélo, vélomoteur…  Sans surprise, selon BFM TV, le train reste la solution la plus rapide avec un temps de parcours d’une moyenne de 24 minutes. Mais ce qui est surprenant, c’est qu’il est plus rapide d’aller d’Aulnay-sous-Bois à Paris en vélo qu’en voiture.

Pour les plus sportifs d’entre-vous, il est en effet possible de prendre sa bicyclette et de longer les abords du Canal de l’Ourcq pour atteindre via Pantin le Nord-Est de la capitale. Bien entendu, par temps de pluie ou par neige, cela est vite moins agréable.

Ci-dessous, un extrait de la matinale de BFM Paris.

 

Et la preuve en vidéo, comme quoi Aulnaycap est avant tout un blog d’action et de terrain, notre ex Rédactrice en Chef Aurore avait fait le parcours en moins d’une heure entre Aulnay-sous-Bois et La Villette :

Une panne d’un train provoque la paralysie du T4 entre Aulnay-sous-Bois et Bondy !

En conséquence d’une panne d’un train, le trafic est interrompu entre Bondy et Aulnay-sous-Bois. La reprise du trafic est estimée aux alentours de 10h. En attendant, des bus de substitution sont mis en place.

Un réseau métropolitain de recharges pour voiture électrique à Aulnay-sous-Bois pour lutter contre la pollution

D’ici 2022, c’est un réseau de 5 000 points de charge dont 250 rapides qui devraient voir le jour dans le périmètre de la Métropole du Grand Paris (MGP). Le top départ est déjà lancé dans 14 communes.

Baptisé Métropolis, ce réseau métropolitain a été initié par la MGP (intercommunalité qui englobe Paris et sa proche couronne) et confié à un groupement d’entreprises (e-Totem, fabricant de bornes, SPIE City Networks, et le fonds d’investissement Cube Infrastructure Fund II, via Via Novus et sa filiale française SIIT) suite à un appel à initiatives privées (AIP).

Pour l’heure, 14 villes ont signé des conventions avec Métropolis : Antony (92), Aulnay-sous-Bois (93), Bourg-la-Reine (92), Coubron (93), Gournay-sur-Marne (93), Issy-les-Moulineaux (92), Juvisy-sur-Orge (91), La Queue-en-Brie (94), Neuilly-sur-Marne (93), Rueil-Malmaison (92), Santeny (94), Sevran (93), Villemomble (93) et Vincennes (94). 58 stations (soit 298 points de recharge au total) y seront déployées. Plusieurs dizaines sont déjà ouvertes.

Source : 94 Citoyens

Les variants anglais et sud-africains du Coronavirus à l’assaut de l’Île-de-France, alerte de Benjamin Rossi à Aulnay-sous-Bois

Les variants du coronavirus représentent 7 à 9% des nouvelles infections en Île-de-France selon le Conseil scientifique. Invité de France Bleu Paris, Benjamin Rossi, médecin infectiologue, explique que s’ils peuvent être plus contagieux, le respect des gestes barrières évite leur transmission.

Invité de France Bleu Paris ce lundi matin, Benjamin Rossi, médecin infectiologue à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, explique que bien qu’il puisse être plus contagieux, ce variant anglais « est le même virus. C’est la même infection, avec un pouvoir contagieux un peu plus important. » 

Pour éviter la transmission du variant, « il faut avoir des masques efficaces, utiliser de meilleurs outils, et mieux respecter les gestes barrières. »

Source : France Bleu

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois ouvertes pendant la grève du 26 janvier 2021

Un préavis de grève a été déposé par les organisations syndicales de l’Education Nationale pour le mardi 26 janvier 2021.

Concernant les écoles présentant un nombre supérieur à 25% de grévistes, la Ville organisera un Service Minimum d’Accueil (SMA).

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront ouvertes et en capacité d’accueillir les élèves dans le respect du protocole sanitaire. L’accueil périscolaire sera maintenu (garderies du matin et du soir, cantine, étude).

Cette grève vise à demander la création de postes, de revoir la politique éducative, à revaloriser les salaires et à améliorer les conditions de travail.

Thomas Lilti, le réalisateur d’«Hippocrate», raconte comment il a repris la blouse à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

A la faveur de la crise sanitaire, le cinéaste spécialiste de la santé a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). Une expérience racontée dans un livre. Entretien.

« Je pensais tout ça définitivement dernière moi… » Mars 2020. En pleine réalisation de la très attendue saison 2 de la série « Hippocrate », dont la diffusion est prévue à partir de mars sur Canal +, le cinéaste Thomas Lilti, 44 ans, est rattrapé par la crise sanitaire. Confinement, tournage suspendu. Et finalement retour à son passé de médecin : le metteur en scène de « Première année » se porte volontaire pour soulager bénévolement les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où il tournait jusque-là dans un secteur désaffecté.

Un aller-retour troublant entre fiction et réalité que le réalisateur raconte dans « Le Serment », disponible depuis quelques jours en librairie.

Dans la saison 1 d’« Hippocrate », certains de vos personnages étaient confinés à cause d’un mal étrange…

THOMAS LILTI. Quand elle est sortie, la série a été très bien accueillie mais certains trouvaient ce point de départ pas très vraisemblable et romanesque par rapport à l’image réaliste de mon travail. On était finalement très très en-deçà de la vérité !

Source, image et article complet : Le Parisien

Sylvie Billard, conseillère municipale indépendante à Aulnay-sous-Bois, vous adresse ses voeux

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Je vous adresse pour cette nouvelle année mes vœux les meilleurs, ainsi qu’à vos proches :
  • Des vœux de liberté d’expression : avec moi, pas de censure ! Je continuerai à valoriser la parole et les combats des aulnaysien.ne.s, comme je l’ai fait en 2020 avec les copropriétaires de la Morée, les gens du voyages, les représentants d’associations ou les artisans et commerçants.
  • Des vœux de transparence : avec moi, pas de duplicité ! Je continuerai à vous rendre compte de mon action et à lutter contre la corruption.
  • Des vœux de solidarité : avec moi, pas d’exclusion ! Je poursuivrai mon engagement auprès de celles et ceux qui veulent être des citoyen.ne.s à part entière. Je demanderai inlassablement la signature par la ville d’une convention territoriale globale avec la CAF pour sécuriser les financements des actions au service des parents et de leurs enfants. Je demanderai inlassablement la solidarité numérique pour chaque particulier, association, commerçant et artisan pour que ces derniers puissent vivre de leur travail malgré les restrictions.
  • Des vœux de santé : à l’approche d’un nouveau confinement, je suis de tout cœur avec celles et ceux qui souffrent de cette situation et avec nos soignants si maltraités.
  • Des vœux de bonheur et d’espérance d’un monde meilleur à construire avec vous et pour vous, ici et maintenant.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne au service de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Pourquoi deux hommes ont-ils failli mourir sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois le 12 octobre 2020 ?

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Pourquoi deux hommes ont-ils failli mourir sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois le 12 octobre 2020 ?

Plusieurs dizaines de voitures et de caravanes sont entrées sur une partie encore vacante de la friche PSA pour s’y installer. Trois hommes ont tenté de brancher au transformateur électrique le chauffage de leurs caravanes : il faisait 5° cette nuit-là. Ils ont été grièvement brûlés par l’arc électrique qui les a atteints : l’un à 20 % du corps, les deux autres à 70 % ont vu leur pronostic vital engagé. Heureusement, ils sont aujourd’hui sortis d’affaires.

Ce terrain étant clos, qui a autorisé son accès ? Qui l’a ouvert ? Pourquoi avoir fait rentrer de nuit une trentaine de caravanes soit environ 70 personnes sur un terrain non viable et équipé d’un transformateur extrêmement dangereux, alors qu’il était évident que ces personnes chercheraient à s’y brancher ? Pourquoi ces personnes ont-elles accepté ce risque de mort ?

D’après nos sources, voici les réponses à ces questions. Mme Maroun, première adjointe, aurait contacté le maire qui aurait demandé au service de sécurité d’ouvrir le site. Mme Maroun est ensuite venue sur le terrain. Les caravanes étant branchées sur des groupes électrogènes, les gens du voyage (GDV) lui ont demandé l’autorisation de se brancher sur le courant. Elle leur aurait alors dit « de se débrouiller ». L’accident s’est produit après son départ. L’envie de rendre service, louable, ne peut se concrétiser au péril de la vie des personnes aidées. Par ailleurs, aucun élu ne semble avoir pris de nouvelle des blessés.

Les GDV ont accepté de s’installer sur ce terrain au péril de leur vie, car ils ne trouvaient pas d’aire d’accueil disponibles. Voici pourquoi :

Contexte : Les lois du 31 mai 1990 et du 5 juillet 2000 obligent certes les communes ou leurs groupements à mettre à disposition des GDV des aires d’accueil et terrains aménagés, dans le cadre d’un schéma départemental d’accueil et d’habitat des GDV. L’État verse certes des subventions publiques pour aménager des aires et les collectivités les perçoivent certes. Mais les schémas départementaux sont rarement respectés par les collectivités notamment d’Île-de-France où le taux de réalisation d’aires d’accueil de 30% – le plus bas de France – cache de grandes disparités au sein de chaque département, comme l’attestent les deux schémas suivants.

La Seine Saint-Denis, qui accueille pourtant une forte communauté de GDV, accuse un important retard. Par exemple, l’aire de Tremblay – provisoire depuis 16 ans – a fait l’objet d’un permis de construire jamais mis en œuvre. Les GDV y vivent dans des conditions indignes et dangereuses comme l’ont montrées différents articles du Parisien. Que sont devenus les budgets votés et les subventions publiques perçues depuis des années ? L’État contrôle insuffisamment l’utilisation des subventions qu’il verse pour la réalisation des aires d’accueil et l’accompagnement des GDV. À Aulnay-sous-Bois, l’aire est inadaptée à l’accueil de familles semi-sédentarisées.

Conséquences : Leurs demandes d’accès aux aires étant souvent rejetées faute de place, les GDV sont alors obligés d’entrer parfois illégalement dans des terrains inadaptés et vivent dans l’angoisse d’expulsion ou d’accident. Il est tellement dur de trouver une place que -lorsqu’ils en ont une- les GDV y restent de peur – s’ils se déplacent – de ne pas en retrouver à leur retour. De ce fait, ils sont forcés d’abandonner leur mode de vie nomade et vivent dans des endroits souvent misérables, mal équipés, excentrés, mal adaptés à leurs besoins.

Au-delà des difficultés d’accès à une aire, à l’eau et l’électricité, les GDV – pour la plupart français depuis plusieurs siècles et à ne pas confondre avec les Roms – subissent de nombreuses atteintes à leurs droits :

  • civils et politiques : liberté d’aller et venir, de s’installer et s’inscrire sur les listes électorales : 75% ne votent pas ;
  • économiques, sociaux et culturels : marché du travail, logement, éducation ;
  • santé : leur espérance de vie est inférieure de 15 ans à la moyenne nationale.

Solution : Face à cette situation inacceptable, il convient de rappeler avec la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) « l’universalité et indivisibilité des droits de l’homme » : civils et politiques, au logement, à l’éducation, sociaux, à l’emploi sur l’ensemble du territoire européen, national et particulièrement au sein de Paris Terre d’Envol et à Aulnay-sous-Bois.

Nous concluons en disant : « il faut respecter la Loi pour que les GDV puissent la respecter ».

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Antoine Sauser

Représentant des gens du voyage

 

La neige est de nouveau tombée à Aulnay-sous-Bois

L’année 2021 semble bien plus « normale » que l’année précédente, en tout cas en ce qui concerne la météo. Il neige en hiver, ce n’est pas un exploit, mais à force de se morfondre sur le réchauffement climatique, on oubliait presque qu’en janvier, la poudreuse faisait partie du paysage, en tout cas en France au nord de la Loire.

Et si à Noël 2021, il se mettait aussi à neiger, comme dans les années 80s ?