Archives du blog
Enorme bruit entendu dans toute la Seine Saint Denis, pas de panique, toutes les explications dans cet article
Un bruit très important a été entendu, en fin de matinée, à Paris et en région parisienne, notamment à Aulnay-sous-Bois.
La Préfecture de Police de Paris confirme
qu’il n’y a pas eu d’explosion.
Il s’agit d’un avion de chasse qui a franchi le mur du son.
N’encombrez pas les lignes de secours !
Notez Bien : info confirmée par la préfecture de police de Paris, et par la ville d’Aulnay-Sous-Bois.
Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois réclame des masques spécifiques pour les sourds et malentendants
FO a demande des masques adaptes et aux normes pour une meilleure communication avec nos collègues sourds et malentendants :
- Le 16 juil let 2020
- Le 22 juillet
- Le 2 septembre
- Le 25 septembre
Unique réponse : « c‘est en cours ».
Faudra t’il attendre une 3eme ou une 4eme vague épidermique pour avoir ces masques ou meme, juste une réponse precise ?
Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois
Le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois toujours aussi chaotique
Il faut parfois une heure pour traverser le rond-point du carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, tant les véhicules s’agglutinent. Certains automobilistes indélicats provoquent parfois sans le savoir des bouchons monstres, sans compter les camions et les bus qui participent à la cacophonie.
A moins de construire un auto-pont, les riverains et personnes de passage devront s’armer de patience en heure de pointe, ou trouver un nouvel itinéraire…
Le chantier du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois s’éternise, 700 élèves privés de cours
Des élèves de Seine-Saint-Denis scolarisés en filières professionnelles se retrouvent privés de cours pratiques depuis la rentrée au lycée Voillaume, faute de locaux adaptés pour les dispenser.
Tout neuf, mais inutilisable. Près d’un mois après la rentrée, les équipes enseignantes du lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ne peuvent toujours pas s’installer dans un nouveau bâtiment de l’établissement, pourtant livré début septembre.
Dans un courrier qu’ils viennent d’envoyer à Valérie Pécresse, la présidente (Libres!) de la région Ile-de-France — en charge de la gestion des lycées — et au recteur de l’académie de Créteil, le personnel dénonce les conditions dans lesquelles s’est effectuée la rentrée des élèves de cet établissement accueillant des jeunes en filières générales, technologiques et professionnelles.
« Le bâtiment a été livré inachevé quelques jours après la rentrée, expliquent-ils au Parisien. Le chantier avait déjà un an de retard. Ces nouveaux locaux sont censés accueillir les cours en atelier des lycéens en filières pros et des étudiants en BTS. En bac pro, les élèves suivent à la fois des cours théoriques et des cours techniques en atelier. Jusqu’alors, ces ateliers étaient dispensés dans un autre bâtiment qui va être détruit. Tous les équipements ont été déménagés dans le nouveau, mais en arrivant, on a découvert des salles inutilisables, voire dangereuses. Il y a des fils qui pendent, des installations non terminées, des câbles électriques qui ne mènent nulle part… »
«Danger de mort»
Dans leur courrier, les professeurs évoquent même « un danger de mort » pour les élèves. « Actuellement, de nombreuses boîtes de dérivation 400 volts pendent du plafond à hauteur d’homme au lieu d’être coffrées », écrivent-ils.
D’après eux, 700 élèves scolarisés en bac professionnel seraient ainsi privés de cours. « Mon fils, inscrit en seconde pro systèmes numériques, n’a pas eu un cours en atelier depuis le début de l’année. Cela représente entre 15 et 20 heures de cours par semaine perdues », se désole ainsi une mère de famille, membre de l’association des parents d’élèves du quartier de la Rose des vents, qui a également écrit à Valérie Pécresse pour l’alerter.
Un chantier à 46 millions d’euros
Pour les enseignants, « le non-respect du quota annuel de formation » pourrait « empêcher les élèves et étudiants de pouvoir présenter leur examen final ». « Il y a un vrai risque de décrochage scolaire », pointent-ils.
Source et article complet : Le Parisien
Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, la recherche, les contrôles et le marché
Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, nous nous proposons de mettre l’accent sur la recherche, les contrôles et comment Chimirec souhaite s’adapter par rapport aux évolutions technologiques.
Avant d’aller dans le vif du sujet, il est bon de rappeler que Chimirec évolue sur un marché concurrentiel (collecte – traitement des déchets industriels) où des géants comme Véolia, Suez ou Paprec proposent des prestations transverses. Cependant, Chimirec s’en sort plutôt bien et continue de gagner des nouveaux clients.
Chez Chimirec Dugny, il existe un laboratoire pour contrôler, sous forme d’échantillon, les déchets récupérés chez les industriels et les déchetteries collectives. Ces contrôles visent à vérifier si le contenu est bien celui annoncé par l’industriel. En cas de différence (présence plus massive de solvants ou de produits polluants), Chimirec peut se retourner vers son client pour exiger une pénalité ou une revue des tarifs.
Ci-dessous, nous vous proposons une vidéo d’un responsable du laboratoire Chimirec qui procède à ces contrôles :
Autre point d’attention, les évolutions du marché avec l’arrivée en force de la voiture électrique, ce qui signifie moins de collecte d’huiles claires auprès des garagistes. Chimirec nous informe que l’impact de la voiture électrique est pour le moment insignifiant, le volume d’huiles collectées étant toujours croissante. Cependant, Chimirec s’est déjà adapté à ce changement de marché et a commencé à développer un pôle spécialisé dans la collecte des batteries des voitures électriques.
A noter que Chimirec a déjà investi dans quelques camions à hydrogène pour réduire l’empreinte carbone de ses activités.
Dernier point concernant le confort des employés, il n’existe pas de cafétéria sur le site, et aucun restaurant d’entreprise n’est prévu sur le site à Aulnay-sous-Bois. Conscient des possibles allers – retours des employés qui généreront du trafic routier le midi, Chimirec souhaite se rapprocher auprès des autres entreprises de l’ancien site PSA pour ouvrir un restaurant d’entreprise partagé.
Chimirec semble donner toutes les garanties pour une implantation réussie sur l’ancien site PSA à Aulnay-sous-Bois. Alain Boulanger, président de l’association CAPADE qui défend le cadre de vie des Aulnaysiens, semblait rassuré et espère que cette implantation généra des emplois et des activités sur le bassin Aulnaysien.
Ces automobilistes qui se garent impunément sur les places réservées aux personnes handicapées à Aulnay-sous-Bois
A Aulnay-sous-Bois, de nombreuses places réservées pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite sont squattées par des voitures dont le propriétaire ne dispose pas de la carte appropriée. S’il est vrai que certains quartiers sont mal pourvus de places de parking, est-ce une raison de se garer à un endroit réservé à des personnes qui subissent un handicap moteur important ?
Ce manque de solidarité, cette incivilité méprisable ou ce mouvement de fainéantise ne devrait-il pas être sanctionné au prix le plus fort ?
Paulo Marques, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois, avec le président du Portugal
Paulo Marques, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois en charge de la Vie Associative et Citoyenneté européenne, était à Lisbonne avec le Président de la République du Portugal.
Raisons de sa visite : le plan de récupération et résilience et les institutions dont il est membre et élu, le CCP, le Conseil Économique et Social ainsi que le CO de RTP (Radio et Télévision pública), sans oublier Aulnay-sous-Bois.
Paulo Marques voyage beaucoup et connait de nombreuses personnalités politiques Portugaises.
Infections du Covid-19 dans les crèches d’Aulnay-sous-Bois, mais la propagation est limitée
Du 29 mai au 2 juillet 2020, une étude rétrospective a donc retracé la circulation du virus pendant la période de confinement dans deux populations : des soignants hospitaliers de Seine-Saint-Denis réquisitionnés pour prendre en charge des patients Covid, et des professionnels de la petite enfance réquisitionnés en crèches hospitalières auprès des enfants des premiers. Un questionnaire a reconstitué l’historique de symptômes, les contacts avec des cas suspects ou avérés de Covid et les caractéristiques socio-démographiques des participants. Un prélèvement sanguin a recherché des anticorps anti SARS-CoV-2.
Résultats : le taux d’attaque était de 11,5% dans la population de soignants hospitaliers et de 17,4% parmi les professionnels des crèches. Une épidémie précoce est survenue parmi le personnel de la crèche de Montreuil, mais elle n’a pas affecté les parents des enfants gardés sur la période. À Aulnay-sous-Bois, trois professionnels de la crèche ont été infectés, mais aucun n’avait pris en charge l’enfant d’un soignant séropositif. De même, parmi les parents d’enfants qui avaient été confiés à ces trois professionnels, aucun n’a développé d’anticorps. Douze des 14 infections ont pu être reliées à un contaminateur probable, le plus souvent un collègue.
“Bien que les enfants n’aient pas été prélevés et ne puissent donc pas être formellement exclus des chaînes de transmission, ils ne semblent pas avoir véhiculé le virus entre leurs parents et les professionnels qui s’occupaient d’eux à la crèche, et ce en l’absence de toute mesure de distanciation physique entre eux et avec les adultes”, concluent les chercheurs, avant d’ajouter : “Ce constat est cohérent avec l’enquête réalisée en Finlande fin février 2020 autour d’une enfant testée positive au SARS-CoV2, qui n’a mis en évidence aucun cas secondaire, ni dans son école, ni dans le club de sport qu’elle fréquentait », précisent les chercheurs.
Source et article complet : Pourquoi Docteur





