Archives du blog

Diatou, la femme enceinte violemment interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois, déférée au parquet de Bobigny

Nouveau rebondissement dans l’affaire de la femme enceinte interpellée par la police ferroviaire à Aulnay-sous-Bois : Diatou va être déférée au parquet de Bobigny pour violence et outrage contre les agents de la sûreté ferroviaire.

Enceinte de 7 mois, elle devait se rendre au commissariat hier pour être entendue par rapport une plainte des 3 agents qui ont participé à son interpellation. Ces agents lui reprochent de les avoir poussés, griffés et mordus.

En parallèle, Diatou a déposé plainte pour violence lors de son interpellation. A noter que son compagnon,, présent au moment des faits, sera lui aussi déféré au parquet de Bobigny pour s’être interposé pendant l’altercation.

La rédaction d’Aulnaycap est en contact avec la jeune femme qui souhaite pour le moment rester dans la discrétion sur conseil de son avocat.

La championne d’Aulnay-sous-Bois Léna Kandissounon ambassadrice pour les jeunes dans le sport

Une ambassadrice de plus pour l’UNSS 93 en la personne de Léna Kandissounon qui en plus d’être athlète de haut niveau en athlétisme poursuit de brillantes études à Sciences Po Paris. Cette ancienne élève du collège Gérard Philipe d’Aulnay-sous-Bois, qui a débuté l’athlétisme au Dynamic aulnay club et a été championne de Seine-Saint-Denis UNSS de cross en 2011 est assurément un exemple à suivre !

La ville d’Aulnay-sous-Bois pourrait toucher 200 000 € par an grâce à la réhabilitation des bornes Autolib’

La Métropole du Grand Paris a passé un marché pour remettre en fonction les anciennes bornes Autolib’ de recharge électrique et en installer de nouvelles.

C’est un long feuilleton qui est en passe de prendre fin. Les bornes Autolib’ inutilisées depuis la fin du service d’autopartage en juillet 2018 en Ile-de-France vont enfin connaître une deuxième vie.

Un consortium composé de Spie, SIIT et E-totem vient de remporter l’appel à initiative privée lancé par le syndicat de la Métropole du Grand Paris (MGP). A la clé, la promesse de la reprise des 2 582 anciennes bornes de recharge pour véhicules électriques et l’installation de 502 nouvelles dont 252 à charge rapide (50 à 150 KW). Jusqu’alors, hormis la ville de Paris qui avait rapidement remis en état de marche les équipementscelles qui se trouvaient sur son territoire, les équipements disséminés en petite couronne occupaient l’espace public sans aucune utilité. A l’exception de quelques communes comme Malakoff (Hauts-de-Seine) qui les avaient réactivées moyennant un forfait de 120 € par mois.

Plus de 3 000 emplacements concernés

Au total avec l’initiative de la MGP ce sont progressivement 3 084 emplacements dans 130 communes qui pourraient être à nouveau mis à la disposition des détenteurs de voitures électriques. « Ce marché c’est la cerise sur le gâteau du plan métropolitain pour les mobilités douces et durables d’un montant de 110 M€ voté à la fin du mois de mai», se félicite Patrick Ollier, le président de la MGP et maire (LR) de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Un plan qui prévoit outre les réhabilitation des bornes, le développement du service de vélo en libre service Vélib’ ou de la prime à l’achat pour un vélo à assistance électrique (VAE). « Il fallait trouver une solution pour ces bornes qui sont d’utilité publique », reconnait Patrick Ollier qui devrait inaugurer d’ici la fin du mois la première borne nouvelle génération.

La situation était devenue légèrement tendue pour les propriétaires de véhicules électriques, toujours plus nombreux, qui souhaitaient faire le plein. « La commission européenne recommande un point de charge publique pour dix véhicules en circulation. Or en petite couronne depuis l’arrêt d’Autolib’, le maillage était devenu hyper faible », indique Florian Tedeschi, ingénieur transport à l’Institut Paris-Région et auteur d’un rapport avec Frédérique Prédali sur le sujet en 2019.

Une carotte financière pour les communes

Afin d’inciter les communes à signer un contrat avec le consortium Métropolis, un dispositif financier incitatif a été mis en place. Une véritable carotte pour les municipalités en échange de l’occupation de leur espace urbain. « Métropolis versera 5 000 euros annuels par emplacement à toutes les villes qui rejoignent le réseau », assure Patrick Ollier. A titre indicatif selon l’édile, Nanterre (Hauts-de-Seine) percevrait 870 000 euros pour tous ses emplacements. Ce serait 535 000 € pour Rueil (92), 105 000 euros pour Antony (92) et 195 000 euros pour Aulnay-sous-Bois (93). Depuis l’annonce de l’accord, une quinzaine de villes ont manifesté leur intérêt parmi lesquelles Argenteuil (95), Vincennes, Villeneuve-le-Roi, Saint-Mandé, Ormesson, Marolles-en-Brie et Ivry (94) ainsi que Courbevoie, Bagneux ou Antony (92).

Source et article complet : Le Parisien

La SNCF communique concernant l’interpellation violente d’une femme à la gare d’Aulnay-sous-Bois

Une vidéo amateur diffusée sur les réseaux sociaux montrant l’interpellation d’une personne hier soir en gare d’Aulnay-sous-Bois fait ces dernières heures l’objet de vives discussions entre internautes, ainsi que d’interprétations trompeuses. En montrant uniquement la fin de l’intervention des agents de la surveillance générale, un moment forcément impressionnant, aucune contextualisation, ni explication n’est apportée.

La personne mise en cause venait d’être verbalisée à trois reprises, notamment car elle ne portait pas de masque, qu’elle avait craché et qu’elle voulait prendre le train sans billet. Les agents l’ont ensuite invitée à quitter la gare. Devant son refus, et un comportement agressif, cette injonction de quitter la gare est devenue contraignante.

Les images diffusées font suite à plusieurs morsures et griffures subies par les agents de la sûreté ferroviaire qui ont porté plainte et ont été entendus par les autorités judiciaires (Deux agents sont en ITT de 5 jours et un de 7 jours)

La personne s’est signalée enceinte durant l’interpellation, les agents de la SUGE ont immédiatement demandé au SAMU de la prendre en charge, par mesure de précaution. La personne qui l’accompagnait a été remise aux forces de l’ordre pour outrages et violences.

Une enquête interne est ouverte.

Source : communiqué SNCF

Une femme enceinte violemment interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois

On ignore les raisons de cette interpellation, s’il s’agit d’un outrage ou d’une tentative d’utilisation des transports sans titre de transport en règle. En tout état de cause, l’interpellation d’une jeune femme enceinte à Aulnay-sous-Bois n’est pas restée dans l’indifférence avec de nombreux témoins s’indignant sur les réseaux sociaux.

Sur la vidéo ci-dessous filmée par un usager du RER B, on voit la femme se faire arrêter non sans opposer de résistance.

La fête de la musique sera 100% virtuelle cette année à Aulnay-sous-Bois

Cette année, pour des raisons sanitaires, la Fête de la Musique sera 100% virtuelle à Aulnay-sous-Bois.

Pour rendre cet événement inédit participatif, convivial et familial, la Ville d’Aulnay-sous-Bois vous invite à partager vos meilleures vidéos musicales et festives en nous les envoyant par Messenger avant le jeudi 18 juin 19h 

https://m.me/Ville.AulnaySousBois

Vous n’avez qu’une seule règle : vous amuser et vous faire plaisir ! Les meilleures vidéos seront partagées ce dimanche 21 juin à 19h sur la Page Facebook de la Ville.

La vie à Aulnay-sous-Bois reprend presque normalement après le discours du président Macron

Suite aux directives du président Macron, la vie reprend presque son cours normal à Aulnay-sous-Bois. Les commerces et les restaurants accueillent les clients presque sans restriction. Les écoles et les collèges accueilleront de nouveau tous les élèves. Seule la vie associative restera presque au point mort et le théâtre ne pourra rouvrir que selon des règles sanitaires strictes.

L’image ci-contre restitue la situation de manière synthétique.

Tous les restaurants vont rouvrir le 22 juin à Aulnay-sous-Bois pour le plus grand bonheur des fins gourmets

Après plusieurs mois de confinement, les restaurateurs vont pouvoir respirer : les restaurants pourront rouvrir partout en Île-de-France à partir du 22 juin y compris pour les salles intérieures. Le président Macron, dans son allocution d’hier soir, a ainsi estimé que la situation sanitaire permettait la réouverture des établissements partout en France Métropolitaine.

Pour celles et ceux qui aimaient se retrouver autour d’un bon petit plat, c’est un grand soulagement. Le secteur de la restauration a été saigné à blanc par le confinement, de nombreux établissement sont au bord du gouffre. Certaines cartes ticket restaurant ont désormais un plafond relevé à 38 € pour stimuler cette reprise.

Malgré les consignes du président Macron, des écoles ne rouvriront pas le 22 juin à Aulnay-sous-Bois

Le discours du Président Macron était clair hier soir : les Français doivent reprendre le chemin du travail, et les enfants doivent reprendre le chemin de l’école. Il en va du salut économique du pays dont la dette atteint des sommets jamais atteints en temps de paix.

Cependant, plusieurs groupes scolaires ont fait savoir qu’ils ne respecteront pas les consignes du président pour une réouverture le 22 juin. Nous avons eu la confirmation que le groupe scolaire Les Perrières et celui de Savigny refusent la réouverture du 22 juin. Les élèves impactés devront se rendre dans une autre école mais des problèmes logistiques risquent d’empêcher cela.

Pour certaines écoles en travaux où celles où la sécurité sanitaire n’est pas assurée, le dilemme est immense : sécurité ou éducation ?

 

La mère du passeur de drogue torturé à Aulnay-sous-Bois évoque des menaces avant le procès

C’est une petite femme aux cheveux poivre et sel et à la voix douce. Devant la cour d’assises d’appel de Paris, cette retraitée de l’éducation nationale rassemble du mieux qu’elle peut ses souvenirs de l’été 2014, lorsque son fils de 45 ans a quitté famille et maison sans laisser d’adresse. « Il était terrorisé, affolé, se souvient-elle, il m’a dit qu’il avait besoin de 300 000 euros, qu’il s’était fait torturer… Quand il a soulevé son tee-shirt, j’ai vu les marques… Je me suis dit, c’est pas possible que des êtres humains fassent de telles choses. »

La veille, son fils, surnommé « Petit-Père » dans le trafic de drogue, avait décrit en détail les supplices, et mutilations jusqu’aux parties les plus intimes, la promesse de le « noyer et de le passer au fer à repasser ».

«Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances»

Elle ajoute : « J’ai reçu un appel sur mon portable, avant le procès, qui disait Tu sais qui je suis. Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances. Tu vas cracher le morceau ». Elle a cru déceler un « petit accent corse » chez le corbeau.

Quel morceau pourrait donc cracher cette modeste retraitée, qui ignorait que le « nouveau travail » de son fils, ancien délégué syndical dans l’édition, consistait à importer d’Espagne des dizaines de kilos d’herbe de cannabis, dans un camping-car qu’elle avait accepté de louer pour lui ? La drogue a été détournée avant d’être livrée à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le camping-car a été saccagé et son fils et Philippe (le prénom a été modifié), un ami d’enfance cocaïnomane qui l’avait présenté aux trafiquants, ont été torturés.

VIDÉO. René, alias Petit-Père : « Je suis un trafiquant de drogue international repenti »

A moins que le corbeau n’ait vocation à rappeler que dans cette affaire, où six accusés encourent la perpétuité, ce n’est pas le code pénal qui fait loi. Une psychologue citée par la défense a elle aussi souligné le contexte de menaces qui pèse toujours autour de ce procès.

«Une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi»

« J’étais surveillée, une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi », se souvient la mère du passeur. C’est aussi une voiture rouge qui a été aperçue près du domicile de la famille de Petit-Père en 2014.

Source et article complet : Le Parisien