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Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 2

Les adolescents et quelques enfants semblent avoir investi cette place avec leurs vélos, leurs trottinettes leurs skates et leurs ballons…. Le barnum dédié au restaurant Italien  « la Bottega  »  est implanté  à l’autre bout de la place.

Ci dessous une bande végétalisée et arborée à été aménagée devant l’autre partie du collège  :

Quatre Oliviers en enfilade trônent au milieu d’immenses Bacs carrés. Résisteront-ils à la rigueur de nos hivers et leurs racines trouveront-elles la profondeur de terre suffisante pour nourrir leur ramure ? Une chose est certaine toutefois : Ils ne vous procureront pas d’ombre bienfaisante les jours de canicule et de grand soleil…. Mais comme des œuvres d’art, ils raviront vos yeux….

Des colonnes en fer aménagées avec des trous accueillent des plantes dont la palette de couleur marie des jaunes,  des orangers, des rouges et des verts jaunes contrastant avec les verts bleutés des oliviers . Ces colonnes assurent une continuité esthétique avec celles qui décorent les abords et la place de la gare et l’entrée du marché couvert. Un petit bassin surmonté d’un mur d’eau transparent donnera une sensation de fraîcheur les jours d’été. 

L’immeuble Verrechia trône à l’un des angles de la place. Si l’on peut regretter sa hauteur de 5 étage et les balcons qui surplombent l’espace public, on peut lui reconnaitre une indéniable qualité esthétique.  L’orientation sur la place confère une vue dégagée à ses occupants. On peut supposer que le rez-de chaussée sera dans le futur occupé par des commerces qui répondront aux besoins du quartier et le redynamisera.

Ci-dessous le barnum de  » La Bottega  » obstrue un peu la perspective sur la construction Verrechia… Néanmoins nous pouvons constater que l’immeuble dispose de deux étages de plus que l’immeuble voisin…

A l’angle diamétralement opposé de l’immeuble Verrechia, et lui faisant face, se trouve un terrain dont les pavillons ont été rasés et les jardins détruits. ( photo ci dessous prise le 11 juin ) . Il est contigu au collège du parc rénové, donne sur la place Abrioux et devrait accueillir sur une surface de 1291 M2 la construction de plusieurs immeubles de hauteur élevée…. La grandeur de cette surface livrée par Bruno Beschizza aux promoteurs immobiliers privés, résulte de plusieurs opérations plus ou moins controversées, dont le leg Pécoroni, instituteur de son métier, sans héritier…. Monsieur Pécoroni a donc légué à la ville d’Aulnay sous Bois qui l’a accepté, un ensemble immobilier sous des conditions précisées dans les dispositions testamentaires.

Voici un extrait du parisien du 11 octobre 2016  écrit par Thomas Poupeau  :

 »  Dans les années 1960, Serge Pécoroni, un enseignant habitant Aulnay, indique dans son testament qu’il lègue à la ville un « ensemble immobilier » constitué de pavillons, d’un garage et d’un local commercial, situés rue Paul-Langevin. A plusieurs conditions. Notamment que ces terrains soient dédiés à un usage scolaire : « Logements pour instituteurs, terrains de jeux ou de sport, construction de classes, piscine, gymnase… » écrit ainsi Pécoroni dans son testament, avant de décéder en 1999. C’est logique : le site est voisin du collège du Parc.  »

Le parti socialiste local, par la voix de Guy challier, a fait remarquer qu’accepter le leg d’une personne décédée avait une valeur d’obligation juridique !  Mais Bruno Beschizza s’obstinant à imposer un projet contraire aux dispositions testamentaires de Monsieur Pécoroni, le tribunal administratif a donc été saisi par le PS local  !

Ci dessous le permis de démolir  accordé à Bouygues pour tous les bâtiments et arbres du terrain photographié ci dessus.

Deuxième et dernière partie de l’article rédigé par Catherine Medioni

Un grand-père accusé de viol sur ses propres petits-enfants à Aulnay-sous-Bois

Un habitant de Villefranche-sur-Saône, âgé de 63 ans, a été interpellé le 9 juin. Il est soupçonné d’avoir abusé des jeunes enfants de sa fille.

Un sexagénaire est soupçonné d’avoir profité d’un séjour chez sa fille à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, pour violer et agresser sexuellement ses petits-enfants de 8 et 12 ans à l’époque. Selon Le Progrès, les faits se seraient passés au deuxième semestre 2018. Le garçon de 12 ans et la fille de 8 ans se sont plaints plusieurs mois après le départ de leur grand-père.

Une enquête a été menée ainsi que des expertises médico-légales et psychologiques pour évaluer le traumatisme des enfants. Les éléments récoltés ont entraîné l’interpellation. Déjà condamné pour agression sexuelle sur mineur, il a été placé en détention provisoire à la prison de Corbas. Il a été présenté au juge d’instruction à Lyon ce jeudi 11 juin. L’homme nie les faits.

Source : Lyoncapitale.fr

L’insécurité augmente à Aulnay-sous-Bois avec les rodéos sauvages et les points de deals

Des Caméras de surveillance arrachées, des hordes de motos-cross à 1h du matin, un nombre incroyable de points de deals sur l’ensemble de la Ville, des véhicules incendiés durant la journée, des bandes rivales qui s’affrontent violemment... Pas un quartier où la police ne se fait pas caillasser régulièrement, des agressions et des incivilités sont monnaies courantes, et ou encore la loi des Caïds prédominent dans les Cités, ect …

L’hyper Bétonnage ou la Sécurité des Administrés ? il faut une réponse urgente.

Mais que devient notre Ville ? ou les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux témoignent d’une violence inouïe et jamais atteinte sur Aulnay.
Pourquoi ne pas considérer la sécurité des Administrés comme une priorité absolue ?

Pouquoi notre police n’intervient-elle plus ?

Le témoignage des Habitants sur la question de l’ insécurité est alarmant, cela ne peut plus durer, je vous le dis solennellement, ce qui se passe sur Aulnay est grave et il nous faut une réponse forte de nos responsables !

En France, Aulnay est devenue, le symbole des violences urbaines et les récents événements me font encore plus réagir, en effet, je ne peux rester spectateur du climat anxiogène et délétère qui se généralise sur notre commune car hélas aucun secteur n’est épargné.

Nous devons prendre la mesure de la gravité des événements apocalyptiques qui secouent notre Ville depuis un bon moment déjà et penser sérieusement à une mobilisation de la population, du nord au sud, sur cette problématique qui inquiète au plus au point les Aulnaysiens.

Source : article de Samy

Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 1

Débaptiser la place Camélinat pour honorer l’un de nos anciens maires fût un acte de rupture délibéré avec les personnalités du passé qui ont pourtant porté les valeurs humanistes et fraternelles si chères à de nombreux Aulnaysiens …

Faire sans états d’âme ni scrupules table rase du passé et de ses figures marquantes pour les évolutions et le bien être qu’ils ont apporté à leurs contemporains, signe bien là la volonté d’installer l’oubli des personnes qui sont à l’opposé de la nouvelle idéologie portée par un maire  qui n’avait jamais habité Aulnay, mais qui y fut parachuté par l’un des mentors de son parti….

Et pour bien acter la rupture avec ce passé si dérangeant pour une droite dure qui ne cherche qu’à honorer les siens  en reléguant aux oubliettes les contributeurs d’autres sensibilités politiques, Les tilleuls centenaires qui avaient prospéré tranquillement sur cette place ont été violemment arrachés à leur terre et déracinés sans ménagement, en dépit de tous leurs amoureux et défenseurs….. qui se sont battus en vain pour les protéger !

Voici une vue du chantier remplaçant feu la place Camélinat et ses regrettés tilleuls centenaires. Vous pouvez apercevoir au fond à droite l’immeuble de 6 étages en construction.

Ci dessous le même chantier à une autre étape de sa construction. La terre pleine a été excavée et remplacée par du béton. Voilà pourquoi on ne pourra plus jamais y planter des arbres ! Espérons néanmoins que les eaux de pluie les jours de gros orages n’iront pas inonder les constructions et pavillons environnants….

Ci-dessous quelques images prises le 11  juin 2020 sous différents angles de la place achevée  :

Vue sur le collège restauré et rénové :

Source : article rédigé par Catherine Medioni. Suite de l’article à paraître prochainement

Plusieurs rues d’Aulnay-sous-Bois touchées par une coupure de courant

En raison d’un incident sur le réseau électrique haute tension d’ENEDIS, une coupure d’électricité est actuellement en cours dans plusieurs rues du sud d’Aulnay-sous-Bois, privant environ 3000 clients.

ENEDIS annonce une remise en service aux environs de 13h30.

Accusé d’avoir violé une patiente, un brancardier de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois en garde à vue

Le suspect aurait profité de faire une toilette à une patiente hospitalisée, pour la violer. Il a été placé en garde à vue.

Un brancardier du centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a été placé en garde à vue ce mercredi après-midi. La direction de l’hôpital a fait appel à la police vers 16 heures pour signaler ce qu’il venait de se passer.

Une patiente hospitalisée âgée d’une cinquantaine d’années a expliqué qu’un brancardier l’avait prise en charge et lui avait fait une toilette. Elle affirme avoir subi un viol digital à ce moment-là. L’homme aurait ensuite quitté la chambre.

Les policiers ont retrouvé le suspect sans difficulté, qui a été interpellé. Le mis en cause a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Actu17

Est-ce que l’hyper densification du centre-gare d’Aulnay-sous-Bois est inévitable ?

Dans de nombreux articles, des riverains du centre-gare d’Aulnay-sous-Bois ont désapprouvé les constructions récentes qui ont défiguré leur quartier. Que ce soit a rue Fernand Herbaut ou la rue Anatole France, plusieurs programmes immobiliers ont détruit des maisons parfois de caractère pour y mettre à la place des immeubles énormes, à mille-lieues de l’urbanisme d’antan. Ce secteur situé à deux pas de la gare RER B est-elle vouée à une hyper densification pour loger des personnes qui travaillent sur Paris ? Les pavillons de ce secteur vivent-ils leurs dernières années avant d’être irrémédiablement rasées pour laisser place à des immeubles fades et modernes ?

Une bétonisation continue depuis 2008

La destruction des pavillons de caractère de date pas d’hier. Dès 2008, sous l’impulsion du maire Gérard Ségura et de l’adjoint à l’urbanisme Alain Amédro, des programmes immobiliers comme celui de la rue Fernand Herbaut ont vu le jour. Un pavillon de caractère avait été détruit, et un immeuble de 5 étages rapidement construit. M. Amédro affirmait à l’époque que s’il y avait un endroit à densifier, c’était bien le secteur du Centre-Gare Nord, situé en zone UA du Plan Local d’Urbanisme (PLU).

A l’époque, l’idée était de faire venir des populations actives qui pouvaient à la fois utiliser le RER B pour leurs déplacements professionnels, mais aussi pour revitaliser le tissu commerçant situé sur l’avenue Anatole France. Malgré de nombreuses protestations et un recours, le programme immobilier est arrivé à son terme.

Si l’arrivée de Bruno Beschizza en 2014 apporta un instant une lueur d’espoir pour les riverains, la déception fut rapide : cette zone continue à être densifiée. Les règles de circulation ont même empiré pour certaines rues, avec de nombreux bus à destination et en provenance de la gare routière située dans ce secteur. 

Une gare comme véritable catalyseur de cette densification

Plusieurs milliers de personnes recherchent un logement à Aulnay-sous-Bois, principalement dans le social. La gare RER B fait bien entendu partie des attraits de la ville, qui permet de rejoindre facilement l’aéroport et ses activités ou Paris. De nombreuses personnes venant de la petite couronne recherchent des logements moins cher pour devenir propriétaire, et Aulnay-sous-Bois fait partie de ces villes dîtes de substitution, assez proches de Paris pour être intéressantes et assez loin pour ne pas être (trop) inaccessibles.

Cette densification, qui rappelle étrangement le cas de Levallois-Perret ou encore Issy-les-Moulineaux, semble être dans l’air du temps pour permettre aux jeunes – et aux moins jeunes – d’investir dans la pierre et rester proche de leur bassin d’emploi. Les habitants de ce quartier semblent sacrifiés sur l’autel de la modernité et du désir des jeunes actifs à se trouver à deux pas d’un hub tel que la gare RER B.

Ces programmes immobiliers sont aussi pour les investisseurs et les spéculateurs un moyen de rentabiliser un projet en achetant un nombre d’appartements neufs pour un investissement locatif. Si le quartier manque d’air, de végétation et de soleil, le fait d’être à quelques mètres d’une gare qui nous transporte à Paris en 20 minutes reste un avantage important.

Un souci de répartition de la richesse en France ?

La France est un pays jacobin, centralisateur, où quasiment tout passe par Paris. Même la décentralisation ne permet pas vraiment une réelle autonomie des différentes régions. Paris concentre encore la plupart des bureaux des grandes sociétés et le quartier d’affaires de La Défense continue de s’agrandir.

De ce fait, de plus en plus de logements sont construits dans la Grande Couronne pour répondre aux besoins des futurs actifs. A l’opposé, des départements entiers meurent en France avec un exode rural qui laisse des villages à l’abandon. Le manque d’emploi, des salaires moins importants et des infrastructures embryonnaires empêchent les jeunes actifs de s’installer dans des endroits plus aérés, plus verts, plus bucoliques.

Le secteur du Centre-Gare Nord d’Aulnay est à l’image de la transformation de tout un pan de territoire francilien : un urbanisme effréné pour répondre à une demande de plus en plus tendue, avec par la même occasion la disparition de l’âme d’un quartier et ses maisons de caractère. Alain Amédro disait en 2008 qu’une ville comme Aulnay ne pouvait rester figée dans le temps et devait évoluer avec la tendance. N’était-il pas possible cependant de préserver quelques maisons de caractère et permettre aux résidents qui ont une attache familiale et émotionnelle de rester dans un quartier qu’ils ont chéri ?

Recherche d’acteurs femmes et hommes 20/60 ans pour le tournage de la saison 2 « Hippocrate »

Pour le tournage de saison 2 de la série « Hippocrate » réalisée par Thomas Lilti, (avec Louise Bourgoin et Géraldine Nakache)*, directeur de casting recherche les profils suivants :

  • des femmes et hommes 20/60 ans, toutes origines, tous profils

Note : les candidats doivent résider en région parisienne et être véhiculés

Tournage : prévu entre le 22 juin et le 10 juillet 2020 à Aulnay-sous-Bois (93). 1 à plusieurs jours de tournage (mixte ou de nuit)

Rémunération : tarif syndical TV

Merci de postuler avec les éléments suivants :

  • photos (portrait et en pied)
  • nom, prénom, âge, taille, ville de résidence  
  • précisez vos indisponibilités entre le 22 juin et le 10 juillet 2020
  • indiquez quel type de véhiculé vous possédez
  • coordonnées (email et téléphone)

Merci d’indiquer dès le début de votre candidature la référence « Figuration véhiculé »

Les infos de figurants.com sur ce casting :

Cette série aura comme acteurs principaux Louise Bourgoin, Géraldine Nakache, Karim Leklou, Alice Belaïdi, Zacharie Chasseriaud, Bouli Lanners, Anne Consigny.

Synopsis : Dans un hôpital public en périphérie d’une grande ville, le quotidien d’internes en médecine alors q’une vague de froid s’est abattue sur le pays. Une canalisation a sauté, les urgences sont submergées…

Alyson et Hugo poursuivent leur stage dans le service. Chloé fait tout pour revenir pratiquer malgré une santé fragile. Aucun des trois n’a de nouvelles d’Arben, disparu sans laisser un mot.

Ils vont devoir affronter un hôpital en crise, sous l’autorité du docteur Olivier Brun, le nouveau chef du service des urgences.

Pour postuler, cliquer ici.

Les repas froids servis dans les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront gratuits

Le Maire Bruno Beschizza annonce la gratuité des repas froids servis aux élèves dans les cantines scolaires du 14 mai au 12 juin. Le service de restauration municipale servira de nouveau des repas chauds aux élèves à compter du 15 juin.

L’ordre donné à la police de ne pas intervenir lors d’un match de foot à Aulnay-sous-Bois fait réagir

Le match de football organisé dans le city-stade de la Rose des Vents a non seulement occasionné des nuisances sonores importantes pour les riverains, mais également provoqué des incidents à la fin de la rencontre, lundi soir. Plus de 400 personnes se sont rassemblées autour d’un match non autorisé, sans le respect des consignes sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19.

Alors que des véhicules ont été incendiés, les forces de l’ordre ont eu pour consigne de ne pas intervenir, laissant se faire les larcins, à la plus grande surprise des habitants. Aucune interpellation n’a eu lieu, donnant un sentiment d’impunité pour ces individus chez qui la valeur matérielle n’a que peu d’importance.

Deux poids deux mesures ?

Ce curieux épisode a donné lieu à de multiples remarques sur les réseaux sociaux. Si certains déplorent qu’une partie du territoire Aulnaysien semble désormais hors de contrôle de l’autorité régalienne, d’autres se demandent pourquoi la police est si prompte à donner des amendes aux automobilistes qui font un léger excès de vitesse ou oublient de mettre la ceinture.

Pour d’autres, l’image des gilets jaunes violemment interpellés vient à l’esprit alors que pour d’autres manifestations comme celle de lundi dernier, la police semble un brin laxiste et contemplative.

Le plus grave est que cette manifestation aurait pu déboucher sur un drame, avec des riverains qui auraient pu en venir aux mains avec toutes les conséquences qui vont avec. Pourquoi la police semble t-elle ne plus contrôler la situation dans un quartier d’une ville si proche de Paris, capitale française ?

Deux méthodes qui s’affrontent

Il y a quelques jours, l’ancien commissaire d’Aulnay Vincent Lafon était épinglé dans le journal Le Parisien pour ses méthodes musclées et son tempérament volontaire. Commissaire au moment de l’affaire Théo, Vincent Lafon était connu pour vouloir intervenir et rétablir l’ordre sur la zone qui lui était confiée, quitte à utiliser des méthodes parfois brutales en donnant lieu à des interpellations musclées. Ce profil semblait ne pas plaire à tout le monde, y compris chez les personnalités politiques. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, avait en effet pris parti en faveur de Théo Luhaka, alors que la première adjointe Séverine Maroun regrettait les interventions des hommes de M. Lafon, qui empêchaient ensuite la police municipale d’intervenir dans le quartier pendant plusieurs jours de peur de représailles.

A l’opposé de cette méthode, la police semble désormais vouée à contempler les dégâts et ne pas intervenir pour éviter tout incident et des émeutes. Est-ce que le quartier en sortira grandi ? Est-ce que la police municipale pourra patrouiller dans le quartier sans être prise à partie ? Est-ce la bonne méthode pour ne pas froisser les jeunes qui, selon toute vraisemblance, souhaitaient exprimer bruyamment leur joie d’une manifestation post-confinement ?

A l’heure où les forces de police sont prises à partie dans les médias suite à l’affaire George Floyd, est-ce que certains quartiers vont définitivement être hors de contrôle, avec toutes les conséquences que cela impliquent ?