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Les médecins de Ballanger à Aulnay-sous-Bois craignent une rupture de stocks de médicaments

La situation financière de l’établissement est critique, les impayés se multiplient. Les médecins s’inquiètent notamment d’un risque de pénurie de médicaments.

L’hôpital Robert-Ballanger va-t-il bientôt manquer de médicaments ? Dans une lettre adressée au directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), quatre-vingts médecins, dont l’ensemble des chefs de service, sur les quelque 300 que compte l’établissement à Aulnay-sous-Bois, s’inquiètent de la multiplication des impayés.

« Les ruptures de stock constituent une réelle menace, s’alarme Bernadette Coret-Houbart, chef du service pharmacie depuis neuf ans. Toutes les références sont concernées. Jusqu’à présent, les patients, ou les médecins, ont toujours eu les médicaments dont ils avaient besoin. »

Les biologistes du laboratoire d’analyses médicales craignent que certains examens de routine ne puissent plus être réalisés. Comme l’ionogramme sanguin, l’un des plus couramment demandés par les médecins, qui vise à surveiller l’équilibre de l’organisme.

« Nous passons notre journée au téléphone pour négocier »

Pour ne pas manquer de médicaments, les médecins harcèlent les laboratoires, demandent à la direction un paiement prioritaire pour libérer en partie une commande, se tournent vers d’autres fournisseurs pour obtenir des produits équivalents à des prix plus élevés, en attendant de régler le premier… « Nous passons notre journée au téléphone pour négocier. Nous en sommes presque à nous prostituer, ironise un médecin, désabusé. Un jour, ça va craquer. » L’ARS, qui a pris connaissance du contenu de la lettre, dit « avoir conscience des inquiétudes exprimées » par le corps médical.

Source et article complet : Le Parisien

A Aulnay-sous-Bois, le gaz hilarant ne fait plus rire

Face à la hausse de consommation de cette substance jugée dangereuse, la municipalité contre-attaque avec une campagne de prévention et prépare un arrêté d’interdiction.

Dans chaque rue de la cité de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois, au sol, des dizaines, des centaines de siphons à gaz vides. « On en ramasse chaque semaine des sacs entiers. C’est nouveau, depuis quelques mois », jure un agent de la société de nettoyage. Non, le quartier n’a pas été pris d’une envie de chantilly – l’usage premier de ces bonbonnes dédiées aux émulsions – mais est victime d’une mode qui touche de plus en plus de quartiers en France : l’inhalation de protoxyde d’azote, ou « gaz hilarant ».

La municipalité de Bruno Beschizza a décidé de répliquer, via une campagne de prévention et devrait aussi prendre un arrêté d’interdiction. Et ce, malgré une tendance difficile à cerner car si les effets dangereux du gaz sont médicalement prouvés, il n’est pas interdit à la vente.

Des effets nocifs

Chez les jeunes et les adultes, le procédé est rodé. « On gonfle d’abord un ballon en caoutchouc avec la cartouche, puis on avale l’air du ballon. Et là, c’est le délire pendant une bonne minute », explique, serein, un adolescent d’Aulnay-sous-Bois.

Un délire dangereux « s’il est répétitif », assure Anne Batisse, pharmacienne au Centre d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (C.E.I.P.) et d’addictovigilance . « C’est un phénomène récurrent, en forte augmentation, qui a démarré il y a quelques années dans les soirées d’étudiants en médecine, lesquels utilisaient un gaz similaire utilisé en temps normal à plus petites doses pour des anesthésies », poursuit-elle.

Source et article complet : Le Parisien

Précisions sur les cours de Coran de l’EMJF à Aulnay-sous-Bois

A propos des cours de Coran de l’EMJF :

Pour des raisons pédagogiques, les classes sont composées au maximum de 20 à 25 enfants. Les classes sont organisées par niveau allant du débutant (niveau 1) au niveau avancé (niveau 6)

Les sessions durent 3 heures et 15 minutes.

Les créneaux proposés sont :

  • Mercredi matin
  • Mercredi après-midi
  • Samedi matin
  • Samedi après-midi
  • Dimanche matin
  • Dimanche après-midi
Prix dégressif en fonction du nombre d’enfants que vous voulez inscrire :
  • Un enfant : 250 €
  • Deux enfants : 470 €
  • Trois enfants : 690 €

Dossier d’inscription à récupérer en cliquant ici.

Traitement inhumain et dégradant à l’usine L’OREAL à Aulnay-sous-Bois !

Toutes les usines d u Groupe L’Oréal sont en surchauffe , de 30 à 38 degrés dans les ateliers. L’Oréal a de plus en plus de mal à cacher ces mauvaises conditions de travail et la souffrance des salariés !

A Aulnay sous-bois, l’usine Soproréal a été contrôlée par l’Inspection du tr avail et sa Direction est mise en demeure de présenter un plan d’action pour lutter contre la chaleur, le bruit et l’ergonomie aux postes de travail.

Voilà plus de 15 ans que la CGT Soproréal interpelle les Directions successives sur ce problème et rien n’a jamais été fait de valable ! c’est un scandale pour une entreprise  aussi riche et soit disant « socialement responsable » !!!!

Ce mois de Juillet a été un calvaire pour les salariés de l’usine avec des relevés de températures allant de 28 degrés à plus de 37 à  l’intérieur !!!!

Quel contraste entre ceux qui courent dans tous les sens à plus de 30 degrés et les gens  de la Direction assis confortablement avec la CLI M à fond et UNE BOUTEI LLE D’EAU sur leurs  bureaux !!!  et  pour  répondre  à  certains  d’entre  eux  qui  disent « ce n’est pas le bagne »,  nous leur disons ça ne devrait pas l’être !

Respect à tous les salariés qui ont enduré de telles conditions de travail ; tenez bon : ensemble nous gagnerons ce combat.

 La CGT va continuer à informer les médias, interpeller les pouvoirs publics jusqu’à  la résolution définitive de cette injustice.

La  CGT  exige  dans  les  plus  brefs  délais  la  présentati on  détaillée  d’un  projet de  climatisation de l’usine et de son budget.

Finis les stores à 50 centimes ; nous voulons du matériel adapté pour maintenir un niveau de température stable et modéré, c’est ce qu’on appelle l’excellence industrielle ; les   profits astronomiques du groupe l’Oréal qui s ont le fruit du trav ail des salariés ne doivent pas  servir qu’à gaver les actionnaires !

Source : communiqué CGT SOPROREAL

Benjamin Giami dénonce des irrégularités dans la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois et agents surpayés

Depuis la création du groupe municipal « Rassemblement Pour Aulnay », nous n’avons eu de cesse d’alerter le Maire Bruno Beschizza sur la stratégie financière et budgétaire dangereuse qu’il faisait prendre à la ville.

Ces alertes, que nous avons multipliées, sont aujourd’hui malheureusement confirmées par les magistrats de la Chambre Régionale des Comptes qui ont pour mission de juger de la régularité, de la qualité de la gestion d’une ville mais aussi de la probité des élus.

Nous ne sommes plus dans l’autosatisfaction municipale du magazine « Oxygène ». Les choses sont désormais publiques.

Outre l’augmentation de la dette, la baisse des investissements, les dépenses municipales peu judicieuses et les emprunts à taux variables, ce sont des sujets encore plus graves qui sont aujourd’hui révélés :

  • Salaires de plus de 6000€ par mois réservés à des personnes n’ayant pas les qualifications nécessaires,
  • Marchés publics troubles sans réelle concurrence,
  • Des anomalies avec certaines associations privilégiées,
  • De nombreuses irrégularités dans la gestion de la ville.

Aujourd’hui, la presse s’est emparée de ce dossier. Et la Chambre régionale des Comptes vient de formuler 10 rappels à la loi. Les conséquences en terme d’image pour la ville sont catastrophiques. Mais surtout, les conséquences financières et sociales pour les Aulnaysiens risquent d’être graves si la majorité municipale est reconduite en mars 2020.

Nous devons agir. Maintenant. Pour Aulnay. Pour les Aulnaysiens.

Source : communiqué du conseiller municipal Benjamin Giami

Le Canard enchaîné se déchaîne contre la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois jugée hasardeuse

Décidément, la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour une période allant de 2011 à 2017, semble déchaîner les passions avec de nombreuses révélations. Cette période comprend la période 2011-2014 gérée par Gérard Ségura (PS) et 2014-2017 gérée par Bruno Beschizza (LR). Le premier évoque un contexte difficile avec de nombreux investissements ayant nécessité le recours à l’emprunt, et l’autre évoque un endettement moindre mais qui continue de progresser, avec une gestion de « bon père de famille ».

Dans l’article du Canard Enchaîné que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre, on apprend quelques révélations supplémentaires :

  • 10 rappels au droit ont été formulés par la chambre régionale des comptes d’Île-de-France
  • Embauche de 24 hauts responsables avec appel à candidature seulement 2 jours avant embauche et parfois des mois après ! La loi interdit en effet de signer ce type de contrat sans appel à candidatures
  • Selon le Canard  Enchaîné, cette pratique d’embauche sert à placer des copains à des postes confortables, mais seulement les « nigauds » se « font pincer »
  • Au niveau des appels tranches, il y aurait eu abus de saucissonnage pour ne pas déclencher un appel d’offres marché public pour donner le travail à certaines sociétés. La ville aurait même oublié de relancer à temps des marchés qui arrivaient à échéance
  • Sur certains marchés, des sociétés ont été écartés pour des raisons de forme « bien légères », laissant le champ libre à des sociétés historiques

Erreur de débutants ou volonté de contourner un dispositif pour simplifier les procédures ? A vous de juger…

En 1944, des œuvres d’art arrachées aux mains des nazis en gare d’Aulnay-sous-Bois

La municipalité prépare une grande exposition sur des faits marquants de la Seconde Guerre mondiale qui se sont déroulés dans la ville. Comme ce train nazi attaqué par des Résistants pour reprendre des tableaux volés.

L’été 1944 touche à sa fin. Stationné en gare d’Aulnay-sous-Bois, un train est sous bonne garde allemande. Et pour cause : à l’intérieur, 200 à 300 toiles de maîtres – Picasso, Dufy, Braque – dérobées par les nazis aux musées parisiens. Direction : l’Allemagne, sur ordre d’Adolf Hitler. Mais le 26 août, des résistants français attaquent le train et réussissent à sauver le trésor, au prix de la vie de plusieurs d’entre-eux.

Cet épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale va faire l’objet d’une grande exposition à Aulnay-sous-Bois, fin août, pilotée par les archives. A coups de tweets un peu mystérieux, la ville démarre le teasing sur l’événement.

Une valeur de 1Mds de Reichsmark d’or

«C’est un épisode glorieux de la Résistance », résume Pascal Lecomte, directeur des archives municipales. «Ces tableaux représentaient une manne financière incroyable pour le IIIe Reich. De l’art dégénéré, estimaient-ils… mais une valeur de 1Mds de Reichsmark d’or, soit de quoi se payer dix divisions blindées », chiffre l’historien local. Pas anodin, alors que les Allemands viennent de «perdre » Paris.

L’homme rappelle que c’est une conservatrice de l’Orangerie, à Paris, qui a mis la Résistance sur la piste du train. Lequel, au départ de la Gare du nord, a été ralenti par des cheminots et des résistants, avant d’être «attaqué » à Aulnay, au moment même où les Alliés, qui venaient de libérer Paris, arrivaient dans la commune.

Source et article complet : Le Parisien

Une première salve de propagande électorale de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois

Il semble que pour certains il ne soit pas trop tôt pour lancer la campagne électorale. C’est comme la guerre, il faut tirer les premiers. Et l’on sait que la première victime de la guerre, c’est la vérité. Il faut s’attendre à ce que dans les mois qui viennent, la propagande batte son plein, avec toute une armada de contre-vérités et de « faits alternatifs ».

La lecture d’un commentaire posté par un de nos maire-adjoint nous avait permis de relever quelques procédés bien caractéristiques de la propagande, et il s’avère que le tract distribué obéit à la même logique.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Un policier affecté à Aulnay-sous-Bois se suicide à son domicile

Un policier affecté à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en brigade de police secours s’est suicidé, ce dimanche, à son domicile, a appris BFM Paris. Ses collègues l’ont retrouvé avec le mot « ne pas me réanimer« . L’homme d’une trentaine d’années se serait donné la mort avec son arme personnelle.

Il s’agit du cinquième suicide de policier depuis le début de la semaine. En 2019, un membre des forces de l’ordre se tue tous les cinq jours. Au total, 44 policiers se sont donné la mort depuis le début de l’année, contre 35 en 2018.

Source : Yahoo.fr

L’adolescent qui prétend avoir été malmené par des policiers à Aulnay-sous-Bois a peut-être menti

Alors que des jeunes accusent la police de violences, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour tentative de vol avec effraction.

Pour les familles des adolescents qui ont annoncé avoir saisi l’IGPN, l’affaire est pliée. Elles affirment qu’un jeune de 15 ans a fait l’objet de violences de la part de policiers lors d’une interpellation, jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Selon le témoignage de la victime présumée, publié dans Le Parisien, lui et cinq amis ont aperçu une ombre dans une maison vide et y sont entrés « par le portail ouvert ».

L’enquête a depuis établi la présence de traces de pesée sur la porte d’entrée du pavillon, indiquant une effraction. Même si rien n’accuse formellement à ce stade les adolescents d’en être à l’origine. En revanche, selon une source judiciaire, la fuite de trois des jeunes à l’arrivée de la police remet en cause leur intrusion fortuite.

Course poursuite

En outre, une photo de la victime présumée – et principale accusatrice – par les policiers au parquet de Bobigny ne montre aucune trace de violences sur le visage, où un policier lui aurait asséné un coup de poing. Aucune trace n’est visible sur les vêtements malgré la balayette qui l’aurait renversé au sol.

Jeudi 18 juillet, trois policiers avaient été appelés via le 17 vers 20 heures pour une suspicion de « vol par effraction commis par cinq individus [ils sont 6 en réalité, NDLR] encore sur place », peut-on lire dans le rapport d’intervention rédigé immédiatement après les faits. La patrouille arrive rapidement devant le pavillon et trois des adolescents obtempèrent rapidement à la vue des uniformes. Trois autres prennent la fuite. L’un se ravise, les deux autres continuent leur course. Les gardiens de la paix parviennent à en rattraper un, non sans mal. Un policier reste avec les quatre interpellés. Les deux autres, l’un à pied, l’autre en voiture, mettent fin à la fuite du dernier adolescent en plaçant le véhicule de police en travers de sa route.

Source et article complet : Le Point