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Demande de permis de construire 5 rue Alix à Aulnay-sous-Bois, des mensonges à la réalité (8)
Sur le plan masse ci-dessus déposé au service de l’urbanisme qui instruit les dossiers conformément aux règles du PLU, la parcelle N°96 fait état d’un bâtiment existant situé en fond de parcelle qui était le pavillon ancien abritant une famille, et d’une construction nouvelle qui comportera deux logements, donc abritant au minimum deux familles. Tout ce qui est coloré en vert sur la photo représente la terre pleine, c’est à dire une terre non recouverte de béton, non imperméabilisée dans laquelle si besoin était on devrait pouvoir faire un forage à 50 mètres de profondeur pour vérifier si la parcelle ne se trouve pas au dessus de poches de gypse !
Malheureusement les riverains ont pu constater que la bétonneuse avait tourné à plein régime pour imperméabiliser toute la parcelle, autant à l’arrière, à l’avant que sur les côtés ! Ainsi donc le vert représenté sur le plan masse n’est que pure mystification et mensonge délibéré qui abuse le service de l’urbanisme et crée un préjudice notoire à toute la rue tout en ne respectant ni le PLU, ni le voisinage, ni l’esprit de la zone pavillonnaire !
Ainsi donc il est indiqué que sur la mini- surface bétonnée située à l’arrière du terrain devant le pavillon ancien, se trouveront des arbustes ! Comment pourraient-ils s’épanouir sur une dalle de béton ? Ensuite nous supposons que tout le vert qui entoure les bâtiments indique qu’une pelouse poussera…. Cependant les riverains ont noté que le terrain était bétonné à l’emplacement de la supposée pelouse ! Ensuite il est notifié que le long de la limite EST sera plantée une haie vive, aussi bien à l’arrière de la nouvelle construction qu’à l’avant ! Pour que une haie vie puisse prospérer, encore faudrait-il que le béton n’ait pas remplacé la terre pleine !!!

Où voyez-vous ci-dessus que devant le pavillon ancien rénové, la terre pleine a été réservée et protégée ?
Nous observons bien sur la photo ci-dessus que le passage bétonné qui longe le pavillon ancien sur le côté EST et qui mène à la petite cour arrière supposée faire pousser des arbustes ne remplira pas les objectifs annoncés dans la demande de permis car la terre pleine n’existe pas ! Il y a donc mensonge, tromperie et manœuvre dolosive de la part de l’acquéreur du terrain, qui est également, rappelons le, le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage ! 3 casquettes qui lui assurent la pleine maitrise du chantier dans ses fraudes et ses entorses au PLU, mais également sa pleine responsabilité et donc sa culpabilité d’avoir fraudé auprès du service de l’urbanisme, mais d’avoir également berné les riverains pour éviter qu’ils n’exercent un recours avant les massacres !
Sur cette photo qui représente une petite cour bétonnée qui se situe devant le pavillon ancien et à l’arrière de la construction neuve, nous observons que les panneaux de bois remplacent les » haies vives » indiquées sur le plan masse ! On voit d’ailleurs très mal comment une haie vive pourrait désormais y pousser sur une dalle de béton…. Et pas davantage un arbre de haute tige !
Probablement alerté par la mairie mais également par mon mécontentement clairement exprimé , l’homme aux trois casquettes s’est affolé et a senti clairement le vent tourner puisqu’après avoir tout bétonné, il a fait tourner les marteaux piqueurs à plein régime durant toute une semaine pour » décaisser » environ 10 centimètres de béton et en remplir la surface par 10 centimètres de terre ! Pense-t-il sérieusement que cet arrangement cosmétique de surface est une réponse adéquate à l’obligation de préserver et protéger 40% de terre pleine minimum en zone UG ? De qui cet homme aux trois casquettes se moque-t-il ? Du service de l’urbanisme ? Des riverains ? Des habitants qui tiennent à protéger leur zone pavillonnaire des appétits mercantiles de SCI immobilières qui ne visent que le profit, tels les marchands de sommeil qui entassent plusieurs familles sur une seule et petite parcelle où il ne devrait y en avoir qu’une ?
Jusqu’à la dernière minute, les riverains de ces deux constructions sur une seule petite parcelle ont espéré que la terre avait été réservée pour faire un joli jardinet devant…. Que nenni ! Fin mars tout a été bétonné sans scrupules ni états d’âme ! Le très vieux fusain jaune que vous apercevez est le vestige et l’unique rescapé de ce terrain en zone UG ! Et bien évidemment l’obligation faite par le PLU de doubler la clôture d’une haie vive ne pourra être ni honorée ni remplie car il n’y a plus qu’une dalle de béton accueillant les poubelles de tri » très décoratives » pour le voisinage…. la surface devant le pavillon neuf a été prévue pour parquer deux voitures également très décoratives pour la zone UG !
Ce qui se passe au 5 rue Alix ne doit plus jamais se reproduire ! Les libertés abusives que l’acquéreur du terrain a prises au mépris absolu des qualités de cette zone, du PLU et des lois françaises ainsi qu’au mépris du droit des tiers et des riverains à préserver les quartiers pavillonnaires des marchands de sommeil qui pensent avoir le droit de sur-peupler la zone, montre aujourd’hui les effets pervers et délétères de la suppression du COS ! Cela réclame impérativement des corrections et des garde-fous afin que cela ne se représente plus jamais ailleurs !
Photos prises et article rédigé le 26 Avril 2021 par Catherine Medioni
Le chauffard qui a causé 2 morts à Aulnay-sous-Bois et détruit une famille est un récidiviste !
Déjà connu de la police pour refus d’obtempérer, conduite en état d’Ivresse et usage de stupéfiants, l’homme qui a provoqué ce week-end un dramatique accident devrait être déféré, ce lundi soir, au tribunal de Bobigny.
Même après avoir été rattrapé par la police, il a continué à fuir ses responsabilités. Il n’était que le passager, a-t-il juré. Le conducteur venait de s’échapper. Cette version, les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois chargés de l’affaire n’ont pas mis longtemps à la démonter. Personne, parmi les témoins du drame et les équipages à la poursuite du chauffard, n’avait remarqué une tierce personne.
L’examen de la ceinture de sécurité et de la vidéosurveillance a dissipé les derniers doutes. L’homme de 26 ans, qui a provoqué un effroyable accident dans la nuit de samedi à dimanche au niveau du carrefour des Droits-de-l’Homme, était bien seul au moment où son Mercedes Viano a heurté de plein fouet la Citroën C3 occupée par une famille qui se rendait au Blanc-Mesnil chez une cousine.
Yasmine, 7 ans, toujours entre la vie et la mort
Sabrina, la mère âgée de 38 ans, et son fils de 3 ans sont morts quasiment sur le coup. Mehdi, le papa âgé de 39 ans, est le seul qui survivra à coup sûr. « Il va s’en tirer mais il est polytraumatisé », lâche une source proche du dossier. Quant à la quatrième victime, la petite Yasmine, 7 ans, elle était toujours ce lundi après-midi entre la vie et la mort à l’hôpital Necker, à Paris.
Cet accident a provoqué un énorme émoi dans la ville, en particulier dans le quartier du centre-ville où la famille est très appréciée. Les secouristes, qui ont fait le maximum pour sauver des vies, étaient eux aussi très affectés. « Les policiers d’Aulnay-sous-Bois ont découvert les premiers les corps, explique la même source. Le père était dans une moitié de voiture. Les autres par terre. C’était vraiment très choquant. Ils ont tenté des massages cardiaques. » Exceptionnellement, une cellule psychologique a même été ouverte pour prendre en charge les fonctionnaires.
Ce lundi, en début de soirée, le chauffard, qui habite Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), était toujours en garde à vue au commissariat. Il n’avait pas pu être entendu tout de suite par les enquêteurs car il devait être placé en cellule de dégrisement. Son taux d’alcool dans le sang était de 0,86 mg/l.
A-t-il pris conscience du drame qu’il venait de provoquer ? « Au début, en tout cas, il ne mesurait pas encore la gravité de ses actes », a observé la même source. Il devrait être déféré ce lundi soir, dans le cadre de cette enquête ouverte notamment pour homicide involontaire.
Source et article complet : Le Parisien
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza rend hommage à la policière Stéphanie tuée par le terroriste à Rambouillet
Souhaits exprimés par les Aulnaysiens sur l’urbanisme de leur ville, concernant les balcons et les hauteurs
Lorsque Gérard Ségura a commencé à accorder des permis de construire pour autoriser l’édification d’immeubles de grande hauteur dans des zones où se trouvaient des pavillons entourés de jardins, beaucoup d’Aulnaysiens affolés se sont mobilisés pour comprendre comment des élus pouvaient prendre de telles décisions sans même consulter les riverains ni les Aulnaysiens ! C’est ainsi que des réunions sur le sujet ont vu le jour dans les différents quartiers de la ville, sous la pressions des administrés eux-mêmes. Que ce soit en zone, UA, UD ou UG, les habitants entendaient bien faire entendre leurs revendications pour ne pas voir leur ville connue pour la beauté et le charme de ses zones pavillonnaires et champêtres et sa qualité de vie se transformer en une ville sans âme et bétonnée à des hauteurs démentielles !
Parmi les revendications exprimées à chaque réunion, la volonté d’interdire les balcons au-dessus des trottoirs et de la voie publique, ressentis comme un étouffement visuel de l’espace commun, une agression et une menace lors des arrosages de plantes, un envahissement privant même les piétons de ciel, de lumière, de vue et de soleil !

Immeuble de belle facture situé à l’angle de l’avenue Louis Barrault, sur la place Jean-Claude Abrioux qui a obtenu l’autorisation par nos élus de construire des balcons au dessus de la voie publique ! La hauteur de 5 étages a fait l’objet de bien des contestations parmi les Aulnaysiens ! Pourquoi les élus se permettent d’autoriser ces hauteurs décriées sans le consentement des aulnaysiens ? Pour satisfaire les appétits pécuniaires des promoteurs ? Depuis quand les intérêts des promoteurs seraient supérieurs et prioritaires par rapport aux intérêts des administrés qui paient les indemnités de leurs élus ?
- Il est pourtant bien précisé dans tous les PLU qui concernent les différentes zones de la ville, que les futures constructions doivent s’insérer dans le paysage existant afin de ne pas rompre l’harmonie ni l’unité architecturale et paysagère de l’environnement. Pourquoi voyons nous sur la photo ci-dessous que l’immeuble nouvellement construit ( à droite de l’image ) a eu l’autorisation de construire cinq étages alors que l’immeuble voisin immédiat n’en comporte que trois ? En quoi l’unité architecturale et paysagère est-elle respectée ?
La vue sur les 3 immeubles en enfilade de la place Abrioux montre que la nouvelle construction surplombe les deux autres et ne satisfait aucunement les Aulnaysiens qui ont toujours souhaité limiter les hauteurs des bâtiments et l’ont exprimé dans toutes les réunions sur le PLU ! Pourquoi donc nos élus s’évertuent à déplaire et à froisser les Aulnaysiens qui défendent la beauté et la qualité de leur ville ? Pourquoi cèdent-ils aux désidératas des promoteurs immobiliers, plutôt qu’aux administrés qui les font vivre ? Cela est ressenti comme une trahison et un mépris de leur point de vue ! En quoi les décisions unilatérales de nos élus devraient-elle être considérées comme respectant la démocratie puisque qu’il n’est pas tenu compte des souhaits des Aulnaysiens ?
La photo ci-dessous illustre exactement ce que les Aulnaysiens n’ont jamais voulu voir édifier sur leur ville : Des immeubles en enfilade à des hauteurs rivalisant avec les immeubles parisiens sur des rues étroites dont le stationnement est déjà problématique, et donc la circulation et les embouteillages vont être mécaniquement augmentés par l’afflux de nouvelles populations, dans une ville qui n’est pourtant pas extensible : ici la rue Anatole France !

Cette photo montre un condensé de tout ce que les Aulnaysiens qui aiment leur ville détestent : Absence de recul végétalisé des immeubles de la voie publique pour éviter la sensation d’étouffement et de manque d’espace, de trop nombreux balcons au dessus des trottoirs, une hauteur inadéquate par rapport à l’étroite largeur de la rue ! Restera à examiner l’esthétique de la façade une fois son ravalement réalisé…
Sous Ségura, on parlait de » mastodontes de béton » érigés à marche forcée et sans aucune considération pour le patrimoine immobilier des tiers et des riverains, mais nous constatons que Beschizza et son adjoint à l’urbanisme semblent faire pire encore et de manière terriblement accélérée ! Atteindre les 100 000 habitants apparait être leur seul objectif pour éponger la dette colossale qu’ils ont accumulée par leur gestion délétère révélée par les alertes récurrentes de Benjamin Giami, que cette équipe municipale fait peser sur les épaules de chaque Aulnaysien….
Photos et article rédigé le 25 Avril 2021 par Catherine Medioni
La Gauche à Aulnay-sous-Bois tente de se rassembler pour les élections régionales et départementales des 20 et 27 juin 2021
Les élections départementales et régionales 2021 arrivent et si le parti LR semble intouchable sur le canton d’Aulnay-sous-Bois, les autres partis tentent de s’organiser pour faire un score honorable, voire créer la surprise. Pour tenter de recoller les morceaux d’une Gauche à l’agonie, le PCF, le PS, le PRG, EELV et Génération.s annoncent avoir trouvé un accord au niveau local, suivant les directives départementales.
Si cette union théorique semble de bon sens pour une Gauche locale qui tente de se reconstruire depuis 2014, les derniers épisodes en date montrent que cette union est loin d’être une balade de santé. Après l’éviction de Sylvie Billard du groupe Aulnay En Commun, les critiques de Raoul Mercier, figure locale de la Gauche Aulnaysienne et les diatribes d’Hadama Traoré sur le paternalisme d’une partie des cadres locaux, les têtes pensantes vont devoir travailler d’arrache-pied pour que cette union ne soit pas que de façade.
Vous pouvez découvrir le communiqué de l’union de la Gauche à Aulnay en cliquant ici.
L’état lamentable de l’armoire à fibre située zone industrielle des Mardelles à Aulnay-sous-Bois qui n’est même pas sécurisée !
Un lecteur nous informe qu’un incident est survenu sur sa ligne fibre et que depuis quelques jours, il essaye en vain de prendre contact avec l’équipe technique SFR qui n’honore pas ses rendez-vous. En se rendant à l’armoire située zone industrielle des Mardelles, rue Henri Becquerel à Aulnay-sous-Bois, notre lecteur a constaté que celle-ci n’était pas sécurisée. Elle est ouverte, les câbles sont à portée de tous !
On constate également que l’intérieur de cette armoire est un véritable foutoir ! les câbles pendouillent, il est difficile de s’y retrouver.
Notre lecteur espère qu’un peu d’ordre sera effectué dans cette armoire et que cette dernière soit sécurisée dans les plus brefs délais, sans oublier bien sûr une restauration de sa ligne…
L’horrible accident de la route qui a détruit une famille à Aulnay-sous-Bois est du à un chauffard qui fuyait la police !
La rédaction en parlait ce matin suite à de nombreux témoignages qui nous sont parvenus pendant la nuit : une famille a été décimée au niveau du carrefour des droits de l’homme à proximité de la sortie A3 Aulnay-sous-Bois (centre-ville). Un chauffard qui fuyait la police est à l’origine de ce désastre.
Le chauffard roulait à bord d’une Mercedes Vitto de couleur noire. Il était pris en chasse par la police suite à un refus d’obtempérer à Champigny-sur-Marne. Dans sa fuite, il a grillé un feu rouge et a percuté de plein fouet une Citroën C4 occupée par une famille de 4 personnes. Une mère de famille (36 ans) et le fils (3 ans) sont morts sur le coup alors que le père (39 ans) et la fille (7 ans) ont été conduits à l’hôpital dans un état grave. Le chauffard est sorti indemne de la collision et a même tenté de fuir à pied. Il a été rattrapé par des membres de la police municipale.
Selon les informations obtenues, le chauffard était sous l’emprise du cannabis et de l’alcool.
Les nouveaux marchands de sommeil du 5 rue Alix et les nouvelles lois pour les sanctionner (7)
- 5, rue Alix Pavillon ancien
- Nouveau pavillon en construction
Avec la pression immobilière qui pèse terriblement sur la banlieue du fait qu’il faut absorber les familles qui ne peuvent plus se loger sur la capitale, la nécessité de renouveler, d’augmenter ou de rénover l’offre de logements pour les accédants et le parc locatif devient une préoccupation que les villes franciliennes ont récupéré malgré elles, sous l’impulsion d’ailleurs des différents exécutifs gouvernementaux qui imposent d’office une densification en hauteur pour limiter l’étalement urbain.
Si endiguer l’étalement urbain est une mesure de bon sens pour ne pas imperméabiliser ce qu’il reste de nos sols en y excluant la nature, les arbres et le couvert végétal qui abritent la biodiversité, la surpopulation engendrée mécaniquement par la densification à marche forcée et imposée » d’en haut » à des habitants qui ne veulent pas voir détruire leur environnement, leur habitat et leur qualité de vie est une préoccupation légitime à prendre en considération.
C’est dans ce contexte que nous allons évoquer le phénomène des marchands de sommeil qui émergent à Aulnay sous Bois en avançant masqués ! Si on ne peut pas vraiment leur reprocher de proposer à la location des logements insalubres, ( souvent ils sont neufs ou réhabilités ) on peut en revanche tout à fait déplorer l’entassement de plusieurs familles sur une seule unité foncière qui à l’origine n’en comportait qu’une ! C’est précisément ce phénomène que nous observons au 5 de la rue Alix et qui nous invite à dire résolument STOP à la surpopulation d’une seule parcelle qui va très négativement impacter la qualité de vie des riverains de cette portion de rue.
Un marchand de sommeil est un propriétaire qui loue un logement dans le but d’en retirer un profit important. Le logement héberge souvent un nombre de personnes bien souvent supérieur à ce que prévoit la loi. Le caractère d’insalubrité n’est donc pas toujours suffisant ou pertinent pour parler de marchand de sommeil. C’est davantage la notion de logement décent qui va définir le marchand de sommeil plutôt que la notion d’insalubrité.
Pour information et rappel La loi du 06 juillet 1989 définit les normes d’un logement décent.
La pratique des marchands de sommeil est désormais reconnue comme un délit par la loi ELAN et peut même relever du Code pénal. Un marchand de sommeil peut être condamné à une forte amende, voire à une peine de prison. Malheureusement, les marchands de sommeil ne sont pas prêts de disparaître. En effet, cette pratique devient de plus en plus fréquente du fait à la fois de l’augmentation de la pauvreté d’une partie de la population qui n’a pas d’autre choix que d’accepter de vivre dans des logements exigus et en surnombre, et du fait que cela constitue une source conséquente de revenus pour ces marchands de sommeil qui logent plusieurs familles dans des habitats qui devraient n’en comporter qu’une !
C’est exactement ce que les riverains du 5 rue Alix soupçonnent : l’acquéreur de ce terrain qui est à la fois maitre d’œuvre et maitre d’ouvrage et qui n’habitera pas sur place a construit un deuxième pavillon sur une parcelle qui ne devrait en comporter qu’un compte tenu de sa petite surface ! Combien de familles vont alors s’entasser dans ces deux pavillons pour finalement combien de logements déclarés en mairie et pour quelles surfaces réelles déclarées chacun ?
Afin d’endiguer l’activité des marchands de sommeil, notamment dans les copropriétés, l’article 77 de la loi Alur a créé une nouvelle sanction pénale : la peine complémentaire d’interdiction d’achat d’un bien immobilier de location pour les marchands de sommeil condamnés.
Loi du 31 mai 1990 : « Constituent un habitat indigne les locaux ou les installations utilisés aux fins d’habitation et impropres par nature à cet usage, ainsi que les logements dont l’état, ou celui du bâtiment dans lequel ils sont situés, expose les occupants à des risques manifestes, pouvant porter atteinte à leur santé ou leur sécurité. Ainsi donc, Les caves, sous-sols, combles et pièces dépourvues d’ouvertures sur l’extérieur sont interdits à l’habitation, que ce soit à titre gratuit ou onéreux. A cette liste existante, sont ajoutés « les autres locaux impropres par nature à l’habitation ». Notons que le sous-sol demi enterré du pavillon ancien du 5 rue Alix a été aménagé en logement et semble actuellement occupé….
un logement décent doit être doté d’une surface habitable minimum de 9 m² au minimum par personne pour une hauteur sous plafond d’au moins égale à 2.20 mètres, ce qui permet un volume habitable de 20 mètres cubes. En-dessous de ces caractéristiques, le bien est reconnu comme indécent et donc impropre à une mise en location.
L’article 194 a également un impact sur le portefeuille des marchands de sommeil puisqu’il élargit et systématise le dispositif de l’astreinte administrative qui s’applique notamment aux arrêtés préfectoraux portant sur des locaux manifestement sur-occupés qui imposent au propriétaire une obligation de relogement des occupants.
L’article 193 pose l’obligation aux syndics de copropriété et aux agents immobilier de signaler au procureur de la République les suspicions d’activités de marchand de sommeil dont ils auraient connaissance dans l’exercice de leurs missions. En effet, ces acteurs sont en première ligne dans la détection des situations pouvant caractériser une activité de marchand de sommeil.
l’article 186 de la loi ELAN (art 1649 quater -0 Bis du Code général des impôts) instaure, une présomption de revenus tirés de la location de logements. Le propriétaire « marchand de sommeil » pourra être taxé sur un revenu imposable égal à la valeur vénale du bien dans lequel les personnes sont hébergées ou égal au montant des sommes provenant de l’infraction, à savoir les loyers.
L’article 186 de la loi ELAN (article L. 111-6-1-4 du Code de la construction et de l’habitation) renforce les pouvoirs du maire. En effet, si l’article L. 111-6-1-3 du Code de la construction et de l’habitation (ci-après CCH) permet à une commune ou à une intercommunalité d’instaurer un « permis de diviser » dans les zones présentant une proportion importante d’habitats dégradés ou dans lesquelles l’habitat dégradé est susceptible de se développer, il s’avère que ce « permis de diviser » n’est en pratique quasiment jamais sollicité, ce qui permet aux « marchands de sommeil » de diviser tous types d’immeuble et de les louer pour les sur-occuper ou les » sur-peupler « , ce qui constitue un préjudice notoire pour tout le voisinage !
Ces nouvelles lois créées pour endiguer le phénomène des marchands de sommeil répondent précisément aux problèmes soulevés par ces nouvelles formes d’abus et de profits engendrés par les divisions de terrains et la création de petits logements dans des habitats accueillant originellement une seule famille ! Accorder de tels permis est par conséquent un appel d’air à ces marchands de sommeil qui voient là une occasion inespérée de s’enrichir par les nombreux loyers engrangés ! Sauf que cela se fait au mépris des règles d’urbanisme et du droit des tiers qui vont en subir les nombreux préjudices de manière permanente !
La mairie a manifestement pris de graves responsabilités en autorisant la construction de deux pavillons sur une seule parcelle en zone UG, et en ne contrôlant absolument pas le chantier tout au long de son évolution, dont il apparaît aujourd’hui très clairement que la réalisation n’est pas du tout conforme aux plans déposés en mairie ! Il y a eu tromperie, mensonges, abus et manœuvres dolosives de la part du propriétaire, de manière à empêcher le recours des tiers avant que les dégâts occasionnés à la zone UG ne soient irréversibles !
Article rédigé les 24 et 25 Avril 2021 par Catherine Medioni
Une balayeuse dérange une habitante d’Aulnay-sous-Bois un dimanche matin avec un chauffeur au téléphone
C’est bien connu, le dimanche matin est sacré pour de nombreux actifs qui recherchent la quiétude pour récupérer d’une semaine bien chargée. Cependant, la propreté de la ville d’Aulnay nécessite parfois que les services techniques et de voirie interviennent pour procéder à un nettoyage urgent compte-tenu des impératifs sanitaires en vigueur.
Il était 7h30 du matin quand une balayeuse a surpris une habitante dans son repos. Très critique, celle-ci a posté une vidéo sur le groupe #SLAPC se plaignant du bruit et de l’inutilité de cette action, la rue étant propre. Elle critique également le fait que le chauffeur soit au téléphone pendant l’opération (même si le véhicule circule à vitesse réduite).
Faut-il privilégier le confort et le repos de certains habitants ou nettoyer les rues et obtenir une ville propre ? Faut-il privilégier l’intérêt individuel à l’intérêt collectif ? Faut-il faire de la récupération politique en disant que le véhicule est intervenu trop tôt alors que le personnel travaille un dimanche pour rendre la ville plus agréable sans pour autant avoir un salaire important ? Faut-il plaindre ces désagréments sachant que certains quartiers de la ville réclament activement un passage plus fréquent de cette balayeuse ? Chacun pourra choisir en son âme et conscience.
Pour visionner la vidéo, cliquer sur l’image ci-dessous :














