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Le Premier Ministre Jean Castex en visite à l’hôpital privé d’Aulnay-sous-Bois cet après-midi

Le Premier Ministre Jean Castex sera ce samedi après-midi en Seine-Saint-Denis, d’où trois premiers patients viennent d’être transférés vers les Pays de la Loire, vers les hôpitaux de Nantes, Angers et Le Mans. Il est attendu au centre de vaccination de Saint-Denis et à l’hôpital privé Ramsay Santé d’Aulnay-sous-Bois (Hôpital Privé Est Parisien).

La ville d’Aulnay-sous-Bois a obtenu la pérennisation du centre de vaccination contre la COVID-19

La vaccination contre la COVID-19 se poursuit au gymnase Pierre Scohy pour les personnes âgées de plus de 75 ans.

Première injection uniquement (Pfizer)

Sur rendez-vous

N°vert : 0 800 500 161
vaccincovidaulnay@aulnay-sous-bois.com

Lieu
Gymnase Pierre Scohy
1 rue Aristide Briand

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois s’acharne-t-elle sur les vulnérables et cherche-t-elle à pourchasser les femmes accidentées de la vie ?

Depuis l’arrivée de Bruno Beschizza à la tête de notre ville nous assistons, scandalisés et écœurés à une vraie chasse aux pauvres, aux démunis, aux vulnérables et à tous ceux que la vie et les circonstances de notre société ont fait sombrer dans la précarité et la vulnérabilité. Il va de soi que je m’indigne haut et fort contre la manière de traiter les vulnérables et que je m’insurge catégoriquement contre cette politique immonde et déshumanisée pratiquée par des élus qui semblent n’avoir plus qu’une pierre à la place du cœur !

Bruno Beschizza (aile droite de l’UMP à l’époque) nous a été parachuté par Jean-François Copé en 2013, bénéficiant du désaveu manifesté par une partie de l’électorat de son prédécesseur peu à l’écoute des aspirations des Aulnaysiens. L’électorat de gauche qui l’avait porté à la tête de la mairie en 2008 ne l’a pas soutenu en 2014. Que les élus soient de gauche ou de droite n’a strictement rien changé au sentiment des administrés de n’êtres ni servis, ni respectés ni écoutés depuis 3 mandats. Cette politique là, la société civile n’en veut plus car elle n’est pas au service ni du plus grand nombre ni de l’intérêt général, mais uniquement au bénéfice exclusif de l’entre-soi et des soutiens électoraux.

Dès son intronisation en mairie, le nouveau maire à promulgué fin avril 2014 un arrêté anti-mendicité et au lieu de combattre la pauvreté qui relève pourtant de ses devoirs et fonctions, il s’en est pris directement aux pauvres pour leur interdire de solliciter la générosité des passants…. Comme si éradiquer la présence des mendiants sur la voie publique allait supprimer le problème de l’injustice sociale et de la pauvreté !!!

https://www.lepoint.fr/societe/le-maire-ump-d-aulnay-sous-bois-prend-un-arrete-anti-mendicite-29-04-2014-1817719_23.php#

https://www.aulnaylibre.com/article-arrete-anti-mendicite-a-aulnay-sous-bois-vivre-mieux-ensemble-appelle-a-chasser-la-pauvrete-pas-l-123565656.html

Fort heureusement, le juge du tribunal administratif de Montreuil a annulé ces arrêtés :

Deux arrêtés anti-mendicité du maire d’Aulnay-sous-Bois annulés par le Tribunal Administratif de Montreuil

Les arrêtés anti-mendicité annulés, la municipalité condamnée

Aujourd’hui la chasse aux vulnérables se poursuit, et au lendemain de la journée consacrée internationalement aux droits des femmes, la police urbanistique et municipale, sur la seule foi de signalements de riverains, s’est introduit semble-t-il illégalement dans une propriété privée sans avertissement préalable ni sommation, et sans l’accord des titulaires du bail ! Peut-on croire que dans le pays des droits de l’homme cette violation de domicile traumatisante pour les pensionnaires recueillies soit vraiment conforme aux règles de droit les plus élémentaires ?

Dans la justification donnée à ce qui apparait comme une violation de domicile privé en bonne et due forme, la mairie nous informe que :    » Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. »

Ainsi donc suffit-il à une poignée de voisins possiblement mal intentionnés ou jaloux d’affirmer qu’une maison soit squattée, pour que la police municipale s’introduise de force sans même avoir cherché à contacter le titulaire du bail ou encore l’avoir préalablement convoqué pour obtenir des informations qui corroboreraient ou infirmeraient ces accusations de squat ?

Quelle enquête préalable à été menée pour que le service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale se sentent le droit de s’introduire dans une habitation privée et de traiter comme des malfrats une association caritative et ses bénévoles qui pourtant ont toujours communiqué publiquement sur toutes ses activités ? Non seulement l’intervention sur la seule foi de quelques riverains qui ne se sont pas nommés est choquante et infamante, mais en plus cette pénétration inattendue de domicile et les circonstances dans lesquelles celle-ci s’est réalisée font froid dans le dos, et n’a pas manqué de traumatiser des femmes déjà incroyablement violentées par la vie !

Comment une municipalité, sous couvert « d’hygiène et de santé » peut-elle utiliser ses services financés par nos impôts pour faire pression sur une association de bénévoles au risque de terroriser des femmes déjà fragilisées par les aléas de la vie ?

Selon le cabinet du maire qui rapporte la version de la police :

« Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent« .

Selon la version du président de l’association qui a recueilli le témoignage circonstancié de l’occupante présente sur les lieux lors de l’intervention, croyant ouvrir à des personnes apportant des dons, elle a signalé aux intervenants présents qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer, et comme ils ont forcé le passage, elle n’a pas eu d’autre choix que d’obtempérer à cette intrusion dans les lieux, ce qui ne constitue aucunement un accord ni un consentement de sa part.

« L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon. »

En toute logique, l’occupant pensionnaire de la maison du cœur n’étant pas le titulaire du bail, il n’était forcément pas en mesure de fournir le contrat de bail. Cependant si un courrier avait été envoyé à cette adresse pour obtenir les informations souhaitées et les justifications exigées, nul doute que le président de l’association aurait répondu et se serait manifesté.

Sur quels critères et sur quels fondements les riverains ont-ils affirmé que la maison louée était squattée ?  Sur l’ordre de quel juge ou de quel officier de police judiciaire, la pénétration des lieux sans l’accord du titulaire du bail a-t-elle été effectuée ? Il apparait que les motifs de cette soudaine et violente perquisition dans un domicile privé sont plutôt litigieux et inadéquats au respect de la dignité humaine.

Est-ce qu’un service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale a le droit de pénétrer par surprise dans une habitation privée sans commission rogatoire et sur la seule foi d’accusations de riverains ?

Article rédigé le 12 mars 2021 par Catherine Medioni

Bruno Beschizza dit non au confinement devant les journalistes de France 2 à Aulnay-sous-Bois

Cet après-midi, Bruno Beschizza a reçu une équipe de journalistes de France 2 dans le quartier du Gros Saule pour évoquer les difficultés des habitants en ces temps de crise sanitaire

Pour Bruno Beschizza, le couvre feu qui perdure sans aucune perspective de sortie et la menace d’un nouveau reconfinement ajoutent des difficultés quotidiennes supplémentaires aux habitants, en particulier lorsque l’on vit dans des quartiers d’habitat collectif. Le reportage a été diffusé ce soir durant le journal de 20 Heures sur France 2 où le maire a dit NON au principe d’un nouveau confinement.

Droit de réponse à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans le local de l’association Un Toit pour Elles »

Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. Selon eux, les serrures auraient été forcées et la propriétaire du bien serait décédée depuis l’année 2018. Après prise d’informations, la succession serait, pour l’heure, vacante et une inspection visuelle sur place a montré que la serrure actuelle était neuve.

Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent.

Conformément aux dispositions prévues par le Code de la Santé publique, combinées avec celles du Code Général des Collectivités Territoriales, il a été constaté la présence d’un occupant qui a indiqué être en situation irrégulière sur le territoire national. Cette personne a présenté une convention d’occupation avec une association dont le siège est situé à Saint-Denis.

Peu après le début de la visite, une personne, jointe par téléphone, s’est présentée comme président de ladite association sans que les agents municipaux puissent vérifier son identité.

L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon.

En effet, la convention présentée par cette personne, précise que, bien loin d’être gracieuse, l’occupation de ce pavillon consistait à s’assurer de respecter de nombreuses contreparties, parfois même financières, alors que les occupants se déclarent être sans ressources.

Conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, le Procureur de la République a été saisi concernant des faits présumés délictueux susceptibles d’être caractérisés pénalement.

Les occupants dont les coordonnées ont été relevées seront quant à eux mis en contact avec des associations agréées par la Préfecture de Seine-Saint-Denis et le Bureau d’aide aux victimes de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour accompagnement.

La mise en cause des agents de la Ville, qui ont scrupuleusement respecté les procédures et la législation dans l’exercice de leur mission, est inacceptable.

Source : Droit de réponse de la ville à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles« 

Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles

Pour des raisons qui restent assez floues, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois est intervenue au sein de la maison du coeur, local de l’association « Un toit pour elles ». Selon l’un des responsables de cette association, la police municipale serait rentrée sans autorisation ni document officiel.

Le cause de cette intervention serait une occupation illicite des locaux, ce que dément l’association, bail à l’appui. De source officieuse, ce serait la présence de femmes en difficulté dans un local situé dans un quartier pavillonnaire qui serait la réelle cause de ce conflit

Ci-dessous, la vidéo du témoignage :

Vidéo, Benjamin Giami alerte sur la situation financière désastreuse de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Dans le cadre du débat d’orientation budgétaire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Benjamin Giami, chef du groupe d’opposition Aulnay Plus fière, Plus Forte, a évoqué la crise sanitaire et économique que traverse le pays. Il a souligné cependant l’effort de l’Etat avec son plan de relance de 100 milliards d’euros, le plan de relance le plus important de l’Union Européenne. Il souligne également que 40 milliards ont été financés par l’Europe.

Alors que la majorité municipale s’émeut des dépenses de l’état et de la dette de la France, Benjamin Giami rappelle lès grandes dépenses de la région Île-de-France, dirigée par la Droite (Valérie Pécresse), et celles du département de la Seine-Saint-Denis, dirigé par la Gauche (Stéphane Troussel).

Mais M. Giami rappelle aussi que la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois devrait atteindre 184 millions d’euros en 2025, soit 31 millions d’euros de plus de ce qui était prévu initialement ! Il émet des doutes sur la fiabilité sur la projection du budget et sur le réelle sincérité dans les débats d’orientation budgétaire. Monsieur Giami estime que la ville est dans une impasse financière dramatique (160 millions d’euros de dette en 2020 au lieu de 100 millions d’euros en 2014 à l’arrivée de M. Beschizza à la tête de la ville). Une moyenne de 10 millions d’euros d’augmentation par an est constatée, sans réel infléchissement.

Enfin, Benjamin Giami fait observer que l’épargne nette de la ville est négative. La Ville doit désormais emprunter pour rembourser la dette. Et pour compléter le tableau, la ville n’a plus de capacité d’investissement propre. 

L’épargne nette serait négative pour les 3 prochaines années et la capacité de désendettement va empirer (14 ans en 2020,  30 ans en 2021). M. Giami estime que les jérémiades de la majorité municipale qui se plaint que la faute en incombe à l’ancien Maire Gérard Ségura ou à l’Etat doivent cesser et qu’une solution doit être trouvée.

Pour voir la vidéo, cliquer sur ce lien.

Inauguration d’une place Ahmed Merabet à Aulnay-sous-Bois en hommage au policier abattu par les frères Kouachi

Ahmed Merabet est la douzième victime des frères Kouachi. Il a été tué à l’âge de 40 ans alors qu’il avait été alerté du forfait de la fratrie. Il a été littéralement mitraillé par des armes de guerre après l’attentat du Charlie Hebdo.

En hommage à cet homme, l’inauguration du square Ahmed Merabet a eu lieu ce matin en même temps qu’une commémoration de la journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme. Plusieurs personnalités politiques étaient présentes pour l’occasion.

Covid-19, prolongation des aides pour les restaurants et commerces à Aulnay-sous-Bois

Afin de soutenir les restaurants et commerces de proximité face à la crise COVID-19, le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a décidé de prolonger l’exonération des droits de voirie pour le 1er semestre 2021. Cette décision a été saluée par le conseil municipal.

Covid-19, les services d’urgence de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois submergés, le confinement souhaité

@RTL

Le personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est sur la corde raide avec un flux tendu de patients qui arrivent chaque jour en réanimation. Plus de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, et le nombre de malades tend à s’accentuer.

Pas de vacances, pas de repos, des moyens insuffisants : les soignants souhaitent des mesures plus strictes pour soulager les services et veulent désormais le confinement. Seront-ils écoutés ?