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10 ans après les émeutes qui ont enflammé les banlieues : Bruno Beschizza maire d’Aulnay-sous-Bois s’explique sur Europe 1
Ce matin dans la matinale d’Europe 1, Bruno Beschizza revenait sur le 10ème anniversaire des émeutes de 2005. L’édile d’Aulnay explique :
- Comment les dealers tiennent les cités et apportent indirectement un certain calme pour effectuer le trafique
- Pourquoi il faut de l’activité et des entreprises pour faire revivre les quartiers
- Comment les policiers font du bon boulot mais aussi pourquoi la justice est laxiste en relâchant les dealers 48 heures après leur interpellation
Pour écouter les propos de Bruno Beschizza (ainsi que ceux de Stéphane Troussel), cliquer ici.
Vidéo : Intervention de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, lors de la réunion sur la révision du PLU
Devant plus de 60 personnes, après l’introduction du président d’Aulnay Environnement René-Augustin Bougourd, Bruno Beschizza a pris la parole le 15 octobre lors de la réunion sur la révision du PLU.
Indiquant que son nouveau PLU n’était pas parfait, il a affirmé qu’il valait mieux que le destin urbanistique de la ville soit déterminé par des Aulnaysiens et non un fonctionnaire du 16ème arrondissement de Paris (à partir du 1er janvier 2016, l’urbanisme passe dans le giron de la métropole du Grand Paris).
Regrettant l’absence de réaction du procureur vis-à-vis de ses requêtes pour lutter contre les marchands de sommeil, Bruno Beschizza est revenu sur les besoins de logement, le devenir du terrain de PSA et la non nécessité de construire davantage de logements sociaux (plus de 35% à Aulnay). Il a cependant regretté la non possibilité de transformer certains appartements en accession à la propriété dans les deux gros immeubles construits sur le RN2 (qu’il considère comme des portes de prison) en logements sociaux.
Pour écouter l’intervention de l’édile d’Aulnay en vidéo, cliquer que l’image ci-contre.
Pour les élus et militants communistes d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza nous trompe
Aulnay respectueuse, Aulnay gagnante se transforme en Aulnay sécuritaire, Aulnay figée. Les Aulnaysiens sont les perdants.
Des slogans de campagne ne font pas un programme. Derrière la belle façade qu’on vous a présentée, l’intérieur est vide sans un réel projet pour la ville.
L’expression qui dit « Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage » résume bien la posture du maire B. BESCHIZZA et de sa majorité.
Pourquoi prendre un cabinet d’audit financier dit « indépendant » pour conclure ce que la direction des finances de la ville avec un directeur d’une très grande compétence avait déjà pointé depuis plusieurs années et ce que le groupe communiste-Front de Gauche dénonçait régulièrement : le gel des impôts durant toute la mandature n’était pas tenable.
Pour une ville endettée, combien a coûté cet audit inutile ?
On connaît le scénario d’avance, d’abord dire que l’ancienne équipe était un mauvais gestionnaire avec des dépenses excessives. Ensuite, brandir la menace de la mise sous tutelle, ainsi B. BESCHIZZA et son équipe n’améliorent pas les services rendus au public, pire ils les dégradent et ignorent les nouveaux besoins au prétexte d’économie.
Résultats : les familles doivent se débrouiller et payer des services disparus ou désorganisés (exemple : gardes d’enfants après l’école…) ou tout simplement renoncer à des services devenus trop chers !
Ce que B. BESCHIZZA et son équipe ont fait depuis avril 2014
- Augmentation du budget de la police municipale, sans effet réel sur le niveau de la sécurité
- Abandon du dossier PSA-Citroën
- Plus de piscine pour les habitants et des activités sportives fragilisées
- Mauvaise gestion des rythmes scolaires – les parents d’élèves en colère
- La cantine devenue financièrement inabordable pour beaucoup de parents d’élèves et les activités périscolaires disparates, sans projet…
- Dépenses de 400 000€ pour Autolib (le groupe Boloré se frotte les mains)
- Dégradations des relations avec le secteur associatif et maintien du clientélisme
Plus, préoccupé par sa carrière politique en prenant notre ville pour un tremplin, le maire et sa majorité se gardent bien d’exiger de l’Etat ce qu’il doit à la commune, tant il partage cette politique d’austérité.
D’autres solutions existent en voici quelques unes :
- Exiger de l’Etat le maintien des dotations à compenser à l’euro près
- Récupérer les 17 millions d’€ investis pour dépolluer l’usine d’amiante
- Réserver l’argent public pour l’école publique, les subventions aux écoles privées dépassant les obligations légales doivent être réorientées vers l’école de la République
Il est nécessaire de donner du sens au vivre ensemble, il faut maintenir le niveau de subventions aux associations et garder la dynamique impulsée depuis 2008.
Source : communiqué des élus et militants PCF d’Aulnay-sous-Bois
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza allié de PSA malgré lui ?
Bruno Beschizza jouait l’un des premiers rôles dans le reportage de France 2 sur le devenir du terrain de PSA, qui peine à être revitalisé. Alors que peu d’emplois sont créés sur le site (5 au total), le nouveau Plan Local d’Urbanisme en cours de validation prévoit que 31% seulement de l’ancien site sera dédié à l’industrie. Les 69% restants font partie de la fameuse zone UH dite mixte, permettant l’installation de bureaux, logements et centres commerciaux.
Grâce à cet aménagement, le prix du terrain de PSA a flambé, pour le plus grand plaisir de PSA. Le reportage ne dit pas si l’ancienne voie ferrée de PSA (qui passe par cette zone UH) sera conservée ou non pour relier ce quartier excentré à la gare du Blanc-Mesnil.
Reportage à voir en vidéo ici.
Malgré une situation financière délicate, Bruno Beschizza n’augmentera pas les impôts à Aulnay-sous-Bois, selon une adjointe
Le nouveau tract de Bruno Beschizza qui indique une situation financière catastrophique à Aulnay-sous-Bois laissait présager le pire en termes d’augmentation d’impôts. C’est en effet l’un des leviers possibles de l’actuelle majorité municipale pour éviter droit dans le mur. Cependant, les contribuables Aulnaysiens peuvent se réjouir, il n’y aura pas d’augmentation d’impôts sous la mandature de Bruno Beschizza.
Amélie Pinheiro, adjointe ayant en charge la jeunesse, a informé sur le réseau social Facebook qu’il n’y aurait en effet aucune augmentation d’impôts. Son message est explicite :
« Ne lisez pas entre les lignes quelque chose qui n’y est pas. Nous nous sommes engagés à ne pas augmenter les impôts, nous ne le ferons pas. Les sacrifices dont nous parlons ce ne sont pas l’augmentation des impots, juste que nous allons devoir nous serrer la ceinture, comme vous, si demain au lieu d’avoir 1200€ par mois pour vivre, il vous en restait plus que 500…«
Bonne nouvelle ? Pas forcément, puisque Bruno Beschizza devra trouver d’autres leviers pour boucler son budget 2016. Cela peut aller de la baisse des frais de fonctionnement au transfert de compétence de certaines activités. Les décisions seront certainement très vite annoncées dans Oxygène.
La démocratie de proximité se renforce à Aulnay-sous-Bois
C’était l’une des promesses de campagne de Bruno Beschizza : le renforcement des conseils de quartier. Et pour honorer sa promesse, la ville a recruté 8 collaborateurs pour assurer la coordination dans les 8 quartiers nouvellement définis.
Côté logistique, la Direction de la Démocratie reste rue Roger Contensin, les autres agents sont désormais installés à la place des Affaires Culturelles (avec Proxim’Aulnay). Les Affaires Culturelles sont quant à elles installées dans un pavillon derrière le cinéma Jacques Prévert.
Bruno Beschizza et Brigitte Kuster consternés par le blocage de l’autoroute A1 par les gens du voyage
Du vendredi 28 août au samedi 29, l’autoroute A1 a été bloquée par une soixantaine de gens du voyage.
Ceux-ci réclamaient que le fils d’une des victimes de la fusillade, incarcéré, puisse assister aux funérailles de son père. Pendant près de 24 heures, ceux-ci ont dressé des barrages en brûlant des pneus et des palettes au niveau du péage de Roye. Les dégâts sont considérables et se chiffrent en plusieurs centaines de milliers d’euros.
Bruno BESCHIZZA et Brigitte KUSTER, secrétaires nationaux à la sécurité des Républicains, ont pris connaissance avec consternation des propos tenus par la Préfecture de Picardie justifiant la non-intervention des forces de l’ordre par les risques de trouble à l’ordre public, reflet de l’hypocrisie du gouvernement dans la gestion de cet événement.
S’il est traditionnel qu’en matière d’ordre public, l’intervention d’une force de maintien de l’ordre ne créé pas un désordre supérieur, Bruno BESCHIZZA et Brigitte KUSTER s’interrogent sur cette justification étant donné le nombre de personnes considérées, une soixantaine, et sur le signal envoyé par cette non-intervention dans nos quartiers populaires.
Est-ce à dire que dorénavant, dans un quartier, la police n’interviendra plus lorsqu’une émeute avec une soixantaine de personnes éclatera ?
Bruno BESCHIZZA et Brigitte KUSTER dénoncent le silence assourdissant du si discret Ministre de l’Intérieur, Bernard CAZENEUVE, sur ce dossier alors que cette décision n’a pas pu être prise par la Préfecture sans en référer aux plus hautes instances de l’Etat.
Source : communiqué Bruno BESCHIZZA et Brigitte KUSTER
Secrétaires Nationaux à la Sécurité
Résultats de la consultation : Etes-vous satisfait de la 1ère année de mandat de Bruno Beschizza ?
Vous avez été 389 au total à répondre à notre consultation. Si Bruno Beschizza ne fait pas l’unanimité, il a réussi toutefois à limiter la casse en gardant une bonne popularité chez nos lecteurs, et ce après une première année de mandat certes difficile mais sans réelle opposition.
Au total vous êtes :
- 37 % à être satisfaits
- 35 % insatisfaits
- 25 % sans avis tranché
- 3 % sans intérêt pour la question
Les résultats détaillés en cliquant sur l’image ci-contre.
Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, veut former les contrôleurs de train à l’anti-terrorisme
Alors qu’un individu d’origine marocaine a tenté de mitrailler les passagers d’un Thalys à Arras (il a été désarmés par deux américains se trouvant à bord, mais ces deux dernières personnes ont été blessées), Bruno Beschizza propose deux solutions pour lutter contre la montée du terrorisme :
- Former les contrôleurs de train à l’anti-terrorisme (ce qui signifie des stages commandos et la possibilité de désarmer n’importe quel individu)
- Amplifier la vidéo-surveillance dans les trains et dans les gares
Source : Le Figaro
