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Mathieu Hanotin, le Maire de Saint-Denis, se fait voler son téléphone portable par un pickpocket !
C’est l’un de ces maires qui ont fait de ce sujet « la priorité n° 1 » de leur mandat en cours : ce samedi à Saint-Denis, Mathieu Hanotin (PS) a lui-même été victime des problèmes de sécurité dans sa ville. L’élu s’est fait dérober son téléphone portable au coeur de la rue de la République, l’artère commerçante du centre-ville, alors qu’il était accompagné de son fils. Un vol qui s’est déroulé dans l’après-midi et sans acte de violence, d’après une source policière. Le maire aurait plutôt été « dupé » par un pickpocket dans un moment de confusion.
Source et article complet : Le Parisien
Du neuf concernant la collecte des déchets à Aulnay-sous-Bois
Depuis 1er avril , Paris Terres d’Envol a repris la collecte des déchets verts en porte-à-porte dans les zones pavillonnaires d’Aulnay-sous-Bois. Déposez aussi vos déchets alimentaires dans l’abri-bacs le plus proche de chez vous.
Récuperez vos sacs biodégradable et vos bio-seaux du 25 mars au 24 novembre, dans l’un des trois points de retrait aux horaires indiqués sur le flyer :
- Espace Jules Verne (5 rue Clément Ader)
- Ferme du Vieux-Pays (30 rue Jacques Duclos)
- Maison de l’Environnement (13 allée circulaire / Pars Faure) : de 14h30 à 17h en « click and collect » les 2ème samedis du mois, ainsi que tous les mercredis.
Nouveau: Service de livraison à domicile pour les seniors de plus de 65 ans et les personnes à mobilité réduite.
André Cuzon : « Commu » d’Aulnay-sous-Bois Pâques 2024
Je commencerais par le capitaine de Gourgue (famille du Château d’Aulnay) héros de la lutte contre les colons espagnols en 1568 en s’alliant aux indiens en Floride. Cela se passait avant l’arrivée massive d’esclaves noirs. Cette lutte a été écrite en alexandrins par un ami d’André Laude : André Mathieu («Nova Gallia »), présent à Aulnay lors de l’invitation de Serge Wellens à la bibliothèque Dumont en avril 2006.
On peut poursuivre par l’attitude exemplaire du vicomte de Gourgue pendant l’occupation allemande en 1870-71 : ce qu’en écrit Jules Princet en fait foi.
Jules Princet est aussi un homme et un écrivain dévoué au petit peuple d’Aulnay paysan, ouvrier et artisan.
C‘est le sens profond du « théâtre aux champs » : création collective en plein air sans autre théâtre que les champs, avec les paysans comme acteurs et comme spectateurs.
Il est « rousseauiste ».
Mais il faut aussi comprendre le sens des productions de Jules Princet : « Lamennais » et « Bolivar ».
Lamennais fut prêtre, journaliste, écrivain mais fut à la fin un révolutionnaire (voir dans le Maitron), une référence du mouvement ouvrier et populaire du 19° siècle, un ami du peuple ; il a écrit le « livre du peuple ». Son enterrement fut à peine toléré par le pouvoir comme pour Navalny: à l’aube le peuple l’accompagna pour la fosse commune.
Bolivar dont la statue parisienne se trouve sur le cours de la Reine est le héros la lutte anticoloniale espagnole en Amérique du sud.
Jules Princet mort jeune a eu une fille Noëlle et un fils Maurice (journaliste, acteur et écrivain) qui participa à l’histoire de « l’Orphéon » après guerre dans les années 50.
Ses filles Liliane (née en 1928) et Nicole (née en 1933) comme leur père sont des acteurs importants de « l’Orphéon ». Ils participaient aux rencontres poétiques à l’école du Bourg près de chez eux. Liliane qui a eu pour compagnon Nikos Athanassiou, écrit dans le « Monde diplomatique », «Esprit».
Elle a écrit un petit planète sur la « Crète ». Elle traduit aussi les auteurs grecs Níkos Kazantzákis (Zorba ) …et fut l’institutrice au cinéma dans « Mouchette » de Bresson. Le fief de Nikos Athanassiou (« Zorba le grec » dans la restauration rue Grégoire de Tours à Paris) fut aussi un fief d’André Laude collègue du « Monde » .
Georges Sénéchal fut le pilier de l’édition des cahiers de « l’Orphéon ». Après des publications dans les « cahiers de Rochefort » et ailleurs il fit une carrière de cinéaste. Ses films sont conservés dans le département du Puy-de-Dôme
Sa femme Nicole Sénéchal (nièce d’Alexandre Vialatte) fut témoin au mariage de Nicole Princet et de Pierre-Jean Ségalat l’un des poètes de « l’Orphéon ».
Roger-Jean Ségalat et Nicole Princet eurent deux enfants et se séparèrent au début des années 60 juste après la fin de « l’Orphéon ».
N’oublions pas Anne et Jacques Six bien sûr, photographes et entomologistes.
Ni tous les auteurs des « cahiers de l’Orphéon ».
Ni Guy Robin, ni Gabriel Robin, ni Bernard Saintville, ni les Buclet, ni Françoise Lo (alias Sophie Makhno du nom de l’anarchiste ukrainien) autrice de chansons et secrétaire de Barbara, autrice du « Charles Dumont » de chez Seghers et d’un livre sur Barbara.
Ni Jean Rousselot le « parrain » de « l’orphéon » et l’ami de Max Jacob, ni les acteurs-lecteurs de poèmes : Marie-Ange Dutheil, André Hersin, Marguerite Ambrosini ( la « Marguerite » de Wellens), Marcel Lupovici, ni les jeunes admiratrices : Françoise Carriol, Denise Cornefert…
Serge Wellens (né rue de « Deux Ponts » à Aulnay en 1927 habitait avant-guerre (et pendant ?) le café de ses parents au « soleil levant » à « la croix verte » café dit des « Pailleux » qui jouxtait la propriété des « Princet ».
Il acheta vers 1953 la librairie de l’avenue Dumont qui devint le siège des poètes de l’Orphéon. Roger-Jean Ségalat devint instituteur à la rentrée 1956 à l’école du Bourg proche du domicile des Princet.
Les uns et les autres participèrent à l’aventure de la revue « Sources » du breton Gilles Fournel, plus tard à celle de la revue « IO » de Millas-Martin. André Laude plus jeune participa largement aux activités, aux publications des cahiers de « l’Orphéon ». Il prit un envol parisien assez rapidement.
Son amitié avec Michel Donnet fils du directeur de l’école Paul Bert lui-même enseignant au Parc en fit un écrivain et un militant anarchiste.
Il écrit dans le « Libertaire » très jeune : le groupe d’Aulnay était important Mohamed SAIL (le premier anarchiste algérien) en faisait partie. Ils étaient plutôt « messalistes ». André Laude fut « porteur de valises » puis devint un « pied rouge » collaborateur du nouveau pouvoir algérien. Il fut aussi proche des artistes latinos ou caraïbéens comme Depestre, Bloncourt, Amado et Wilfredo Lam.
Il publia un article sur la « négritude » en 1966 dans la revue « Souffles » d’Abdellatif Laâbi. Au retour d’Algérie il publia en 1967 une série d’articles dans « Combat » sur son expérience.
Les références au peuple de Lamennais et aux peuples du monde de Bolivar furent aussi les leurs : André Laude était reçu à Botzulan (à Pont Aven) par Xavier Grall qui publiait son « Lamennais » en 1978. Le travail de mémoire et d’édition sur André Laude après son décès en 1995, a connu un moment important lors de l’invitation de Serge Wellens à Aulnay en avril 2006.
Tous les amis de l’Orphéon étaient là, hormis Roger-Jean Ségalat, mais Nicole Princet était là. Il y avait aussi Annie Wellens, Marie-Pierre Aynes la première compagne d’André Laude et leur fils Vincent (comme Van Gogh) expert de Prévert. Il y avait aussi Jean Dubacq, José Millas-Martin « l’argentin », Hocine Bouakkaz (acteur de l’édition de la Différence et auteur d’une pièce jouée au « Point Virgule » pour le dixième anniversaire de la mort du poète : « comme un début d’humanité ».
Aulnay prolongeât cette amitié « orphéonesque » avec Laude et Wellens, lors de l’exposition rétrospective « Gabriel Robin » de 2008 en présence de sa fille Evelyne Millet et avec l’hommage à Serge Wellens après son décès en 2010 en présence d’Anne-Marie Rousselot la fille de Jean Rousselot.
En 2008 les « amis d’André Laude » grâce à Abdellatif Laâbi éditaient l’œuvre poétique d’André Laude aux éditions de « La Différence » et aussi trois cahiers « André Laude » grâce à la municipalité de l’époque. Un site « André Laude » a été créé et mis-à-jour par Pierre Kobel.
Osvaldo Torres « l’ami chilien » des aulnaysiens a réalisé un livre d’artiste de poèmes de Laude traduits en espagnol. Les élèves du lycée « Jean Zay » avec leur professeur de théâtre ont présenté à Prévert une pièce de poèmes d’André Laude en 2012.
Mais l’association a dû s’arrêter. La liste des décès est longue : après Serge Wellens, l’éditeur Joaquim Vital, le préfacier Yann Orveillon, André Mathieu, jean-Pierre Begot, les peintres Corneille et Fassianos et la galeriste Céres Franco qui a créé un musée d’art brut dans l’Aude.
Récemment « Nora Nord » Nicole Postnikova est décédée, après fin 2022 la fille d’André Laude Sabine et sa mère. Mais le combat continue et cette année 2024 nous offre des surprises essentielles : des traductions de grande qualité en langue turque par Aytekin Karaçoban (aux éditions « klaros ») et en espagnol par Adrian Fernandez Burlo (Ediciones Lo Desconocido).
N’oublions pas les contributions de René Depestre que nous avons publiées dans nos cahiers, surtout pour souligner qu’il est encore parmi nous, à 98 ans, lui aussi dans le département de l’Aude, lui l’ami du Che et de Pablo Neruda.
Toute cette culture aux « armes miraculeuses » (Césaire) était culture « autogestionnaire » et de résistance. La « maison de la culture » du 93 et son antenne « enfance jeunesse» attendirent 1980 pour voir le jour.
Robert Ballanger le breton qui se souvenait de la « chasse à l’enfant » après la mutinerie du bagne de Belle-Ile-en-Mer en 1934 et du poème de Prévert proposa le nom de « Jacques Prévert » pour cette antenne enfance.
Mais à Aulnay la mairie de droite a remis en cause à Aulnay l’antenne « MC 93 » comme les « banlieues bleues ». Elle fait aussi de temps en temps la chasse aux enfants :
« Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !
Qu’est-ce que c’est que ces hurlements
Bandit ! Voyou ! Voyou ! Chenapan !
C’est la meute des honnêtes gens
Qui fait la chasse à l’enfant » (Prévert)
Le maire est un « shérif», expert judiciaire en diffamations et/ou harcèlements. Les « jeunes indigènes » qu’il traite de « voyous » ne l’aiment pas à cause de la couleur de ses yeux : ils sont racistes ! Il croit vivre dans son «village» avec ses promoteurs immobiliers chercheurs d’or.
Aulnay est la capitale du Territoire « Paris Terres d’envol » aux deux aéroports attentatoires au climat.
Aulnay est devenu une « commu » (Aya Nakamura) « internationale » qui n’est pas limitée au football, ni à la chanson, (ce qui est très bien ) mais elle participe à la légende des siècles et à la marche du monde.
Source : André Cuzon
Bibliographie :
Jules Princet : « Histoire d’Aulnay-sous-Bois » IER 1991
André Mathieu : « Nova Gallia » édition des Moires
André Laude « Liberté couleur d’homme » Encre Paris 1980 pages 69 et suivantes
Serge Wellens « « cahiers NOAH » n°2 1986
L’oreillette n° 7 été 1992 « serge wellens l’orphéon »
Laurent Ségalat: « Roger Ségalat » infolio 2015
Cahier André Laude N° 1 janvier 2009 « Souvenirs de l’Orphéon » par Serge Wellens
DVD « Retour au pays natal » réalisé par nous en 2006 à la bibliothèque d’Aulnay (en ligne).
André Laude Les Nouvelles Littéraires Pâques 1977 pour la mort de Prévert : « frère jacques »
Robert Ballanger au parlement le 11 mai 1968.
Le ciel sera orange ce week-end à cause du sable venu du Sahara !
Les vents du sud vont charger une bonne partie du ciel de France de sable du Sahara, provoquant une teinte orange assez spectaculaire. Mais si le spectacle est appréciable visuellement, les personnes souffrant de troubles respiratoires seront priées de ne pas faire de sport ou des activités physiques intenses.
Une enfant de 11 ans se tue en tombant du 13e étage d’un immeuble à Saint-Denis
En Seine-Saint-Denis, une enfant de 11 ans est morte après avoir chuté du 13e étage d’un immeuble de la cité de la Courtille, dans la commune de Saint-Denis, jeudi 4 avril 2024. Selon BFMTV , les parents de la victime ont constaté qu’elle n’était pas dans sa chambre vers 5 h du matin, alors qu’ils se levaient pour manger avant d’entamer leur jeûne du Ramadan.
Source et article complet : Ouest France
Gérald Darmanin à la demande d’Emmanuel Macron remet au Maire d’Aulnay-sous-Bois les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite
Gérald Darmanin était ravi de remettre ce soir, à la demande du Président de la République, les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite à Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. La République reconnaît là son engagement au service des autres, débuté comme officier de police avant de défendre avec un engagement sans faille les Aulnaysiens.
Vers un rapprochement ?
Que retenir du gros dossier d’Oxygène intitulé « Environnement : beaucoup en parlent, Aulnay agit ? »
« Aulnay » agit ? C’est d’abord une belle carte qui fait l’inventaire d’un patrimoine déjà ancien (dont une partie du parc du Sausset, qui est un parc départemental). En dix ans, la municipalité se vante de l’avoir accru d’environ 2%. « Aulnay » a agi, bel exploit ! Encore faut-il se souvenir :
- que le fameux parc Jules Verne, invivable car en bordure de l’autoroute, jouxte la zone d’espaces verts que représentait le vaste terrain du club canin (400 adhérents) et le stade Balagny qui ont été transformés en zone d’entrepôts, sans qu’Oxygène en parle jamais ! « Aulnay » a agi : combien d’hectares d’espaces verts ont été perdus ?
- que l’espace pompeusement nommé « Cours Napoléon » n’est qu’une zone de passage généralement déserte, sans bancs ni jeux d’enfants (surtout un crottodrome !). Mais « Aulnay » agit !
- que les tilleuls centenaires de la place Camélinat ont tous été arrachés pour la construction d’un parking souterrain ruineux, au mieux à moitié vide, puis remplacés par des oliviers en pot dont la valeur en termes de biodiversité est proche de zéro ! « Aulnay » a agi : qui entend encore les oiseaux chanter sur la place ?
- que le parc Ballanger, le plus grand parc aulnaysien que la municipalité voulait privatiser en y construisant une partie de « Val Francilia » n’a été sauvé que grâce à la mobilisation des associations VME et Aulnay Environnement. Ouf! « Aulnay » n’a pas agi ! Mais des Aulnaysiens, oui!
Une bonne partie de l’article parle de choses qui n’existent pas encore, mais « Aulnay » agira : tout ce qui concerne le canal de l’Ourcq est écrit au futur, alors qu’on nous en parle depuis deux ans ! C’est pareil pour la ferme Garcelon : depuis la destruction des annexes, il ne s’y passe pratiquement rien depuis des mois, et le pavillon en façade est ouvert à tous les vents ! Quant à la fameuse « coulée verte », c’est un serpent de mer qui va bientôt fêter son 20e anniversaire, alors que partout dans la zone fleurissent de nouveaux projets immobiliers. Pour l’entretien des cimetières, il a fallu que des citoyens, ceux qui sont Aulnay, s’émeuvent pour que l’on envisage de faire quelque chose, toujours au futur !
On nous vante la maison de l’Environnement, mais qui a agi ? Elle a été crée en 2008 ! On doit rendre hommage au travail assuré par l’équipe de la Maison, mais dans quel état se trouve l’extérieur du bâtiment ?
On se vante de planter de jeunes végétaux, mais combien de grands arbres ont disparu ? Il est vrai qu’il s’agit souvent du domaine privé, dont la municipalité se désintéresse totalement, sauf à le préempter pour le remettre aux promoteurs ! Là, c’est certain, « Aulnay » agit !
Il faudrait pour remédier à cela une Charte de l’arbre, appuyée sur une action citoyenne pour sensibiliser les propriétaires. Aulnay Environnement, grâce au budget participatif lancé par le département, a pu faire poser un panneau d’information. Pour pouvoir agir, il faut qu’une autorité nous en donne les moyens !
Il faudrait surtout associer LES HABITANTS, CEUX QUI SONT AULNAY, par l’intermédiaire des structures de démocratie participative : Conseils de quartier ou Conseil Économique, Social et Environnemental, autant de structures démocratiques prévues par la loi que la municipalité a mis en sommeil, car elle ne veut pas leur laisser le loisir de prendre des initiatives et d’agir, sauf à demander un « permis de végétaliser ».
AGIR ET INCARNER AULNAY, EST-CE LE PRIVILÈGE DE L’ÉQUIPE MUNICIPALE ?
Source : association Aulnay Environnement
Le service propreté urbaine à Aulnay-sous-Bois en souffrance selon la CFTC
Les collègues de ce service ne disposent pas de véhicules en nombre suffisant pour assurer correctement leurs missions quotidiennes.
Les véhicules disponibles sont quant à eux dans un état déplorable, voire dangereux.
Un comble ! Ils sont même parfois contraints à utiliser leur propre véhicule pour se déplacer…
Ils ont interrogé à de multiples reprises leur hiérarchie qui ne leur oppose qu’un silence assourdissant engendrant pour les agents un profond sentiment de frustration et de démotivation.
Malgré les promesses il semblerait de plus qu’un nouveau camion qui leur était destiné a été attribué sans explication à un autre service.
Les véhicules demandés le sont pour rendre des missions de service public sur le terrain alors qu’aujourd’hui, les voitures totalement fonctionnelles et régulièrement entretenues sont celles des DGA… C’EST INCOMPREHENSIBLE. Il ne manquerait plus que leurs véhicules soient changés pour renforcer l’aberration.
Un manque cruel d’effectifs depuis la privatisation
En effet, l’effectif du service a été ramené de 16 agents à seulement 5 agents entraînant ainsi une impossibilité chronique à remplir efficacement leurs missions et générant un stress permanent pour les collègues.
De nouvelles missions et des tâches supplémentaires leurs sont pourtant régulièrement attribuées générant une charge de travail supplémentaire considérable et non prévue dans leurs fiches de postes.
Malgré des rencontres avec leur hiérarchie les problèmes restent sans réponse depuis des mois !
Le syndicat CFTC exige rapidement une rencontre avec la Direction des Services Techniques, la Direction des Ressources Humaines et une délégation d’agents afin que des réponses concrètes et durables puissent enfin être apportées à nos collègues en souffrance.
Le syndicat CFTC réclame aussi une augmentation immédiate et significative du régime indemnitaire des collègues (IFSE) afin de prendre en compte la surcharge de travail engendrée par l’externalisation du service.
Source : CFTC Aulnay-sous-Bois
Première pierre de La Villa Nova à Aulnay-sous-Bois : une photo intéressante
Cette photo issue de CDC habitat et relayée dans un blog local est intéressante. Nous ne ferons que peu de commentaires sur une nouvelle construction qui induit donc des habitants supplémentaires sans se soucier des services publics nécessaires (école, crèche, médecin…)
Non ce qui est intéressant c’est de voir que la perspective ci-dessous détaillée fait apparaitre 2 voitures mais surtout des piétons et un vélo en premier plan. Cette image montre bien que la ville idéalisée s’urbanise à partir de mobilité douce !!
Or la part du vélo est depuis 2014 est ignorée par la ville . Depuis cette date, combien de réalisations de pistes cyclables ou d’aménagements cyclables ont été réalisés ?
Il serait donc bien que toutes les nouvelles constructions s’accompagnent d’une voirie telle que sur l’image.
L’exemple de la construction du 10 rue Jules Princet montre exactement le contraire :






