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Plus de 60 PME dans la Seine-Saint-Denis suspectées de fraude au chômage partiel !
Alors que le gouvernement a mis en place des mesures pour aider les sociétés à faire face aux restrictions sanitaires et à la fermeture de certaines activités, des dirigeants peu scrupuleux en profitent pour s’en mettre plein les poches. En Seine-Saint-Denis, plus de 60 sociétés sont suspectées de fraude au chômage partiel. Parmi les principaux cas relevés :
- Entreprises radiées du registre du commerce
- Entreprises qui ne payent plus leurs cotisations sociales
- Entreprises sans employés
Une société de location de voitures qui prétendait avoir dix salariés a obtenu plus de 44 000 euros de chômage partiel tout en étant radiée du greffe, le chef d’entreprise a disparu sans laisser d’adresse. Dans un autre cas, une entreprise de menuiserie qui ne paye plus de cotisations sociales depuis fin 2019 a déclaré dix salariés et touché 22 000 euros de chômage partiel. L’argent perçu par ces employeurs peu scrupuleux risque de ne jamais être remboursé !
Puisse l’esprit du Ramadan souffler sur la municipalité d’Aulnay-sous-Bois !
Dernièrement, nous avons appris par les blogs (merci à eux d’exister !) que notre municipalité avait installé sur le parking de l’ancien Intermarché de la Rose des Vents tout un ensemble de barnums pour abriter les festivités du Ramadan. Pourvu que les mesures sanitaires soient bien respectées, tout citoyen pour lequel la devise de la République a un sens, particulièrement la valeur de fraternité, ne peut que s’en réjouir.
On voudrait cependant rappeler à nos élus que si les Musulmans de France sont pour beaucoup des électeurs, ce sont aussi les fidèles d’une religion qui prône la solidarité envers les plus démunis, thème majeur du Ramadan de cette année, et la poursuite d’un Jihad intime contre l’égoïsme individuel. Il y a là un exemple à suivre.
S’il fallait une occasion de se montrer solidaire, il n’y aurait pas à chercher bien loin, en aidant l’association « Un toit pour elles » qui permet à des femmes en difficulté d’échapper à la rue, au froid, à la saleté, à l‘humiliation, à la violence et au viol. À Aulnay, ces femmes ont trouvé un toit, la fraternité et la sororité, la chaleur de l’amitié, la reconquête de l’estime de soi par des activités constructives, enfin une base et un soutien pour le long et décourageant parcours d’obstacles que représente toute démarche auprès de l’administration de notre beau pays. Hélas ! Sans aucune base légale valable, l’irruption de la police financée par notre municipalité a fait ce qu’elle pouvait pour réduire à néant ce travail.
Ces femmes n’ont pas leur place chez nous : voilà ce que l’on doit comprendre en lisant le long texte procédurier envoyé par la municipalité au président de l’association. Sous l’accumulation de références légales on entend l’éructation des nantis face aux misérables : « Pas de ça chez nous ! », et l’on est partagé entre le dégoût et la honte. Pour tous les citoyens qui croient aux valeurs de la devise républicaine, comment s’étonner qu’Aulnay, où l’on veut imposer un ordre moral digne du début du XIXème siècle, ne fasse pas partie des villes où il fait bon vivre ?
Peut-être croit-on que la solidarité envers les plus démunis n’est que l’affaire des Musulmans. Mais il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du Coran et familier d’une langue ancienne et sacrée pour accéder à des règles morales universelles. Depuis Vatican II, les Catholiques, ou du moins tous ceux qui ont été élevés dans cette tradition, n’ont plus l’excuse de ne pas maîtriser le latin pour comprendre quelles sont les prescriptions de la Charité.
Puisse cet esprit de charité et son équivalent républicain souffler aussi bien sur nos églises que sur notre mairie !
René-Augustin BOUGOURD, républicain indigné
14 villes de la Seine-Saint-Denis dans le top 500 des villes où « il fait bon vivre », mais pas Aulnay-sous-Bois !
Qualité de vie, sécurité, commerces, services, transports, santé, éducation, solidarité, sports, taux de chômage, écart avec la maternité la plus proche et loisirs. : toutes les villes de France ont été passées au crible pour déterminer celles où il fait bon vivre. Au total, ce sont pas moins de 183 critères qui ont été étudiés pour permettre ce classement.
La ville de Saint-Denis est celle du département où la qualité de vie est la meilleure (148e). Treize autres villes du département ont trouvé leur place au classement : Montreuil (242e), Rosny-sous-Bois (267e), Saint-Ouen (290e), Epinay-sur-Seine (307e), Aubervilliers (385e), Stains (402e), Noisy-le-Grand (405e), Bondy (406e), Bobigny (440e), Pantin (447e), Noisy-le-Sec (467e), La Courneuve (478e) et en fin de classement Le Blanc-Mesnil à la 499e place.
A noter que la ville d’Aulnay-sous-Bois échoue à entrer dans ce top 500.
Covid-19 en Seine-Saint-Denis, 70 morts en une semaine et une augmentation des hospitalisations malgré le confinement
Dimanche 11 avril 2021, ils étaient en tout 1 141 patients du Covid-19 dans les hôpitaux. Ce seuil n’avait plus été atteint depuis la première vague du coronavirus, au printemps 2020.
Conséquence de cette aggravation de l’épidémie : les lits de réanimation sont saturés. Dimanche, 197 patients Covid-19 étaient hospitalisés en service de réanimation alors qu’en temps normal, les hôpitaux de Seine-Saint-Denis disposent d’une centaine de lits de réanimation.
Près de 70 décès supplémentaires ont été enregistrés cette semaine dans les hôpitaux du département. Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 a fait 2 102 dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis.
Source : Actu;fr
Un toit pour elles anéantie par la mairie renaîtra-t-elle de ses cendres ?
Au départ l’association a fonctionné en payant des nuitées d’hôtel aux femmes qui étaient dans la rue, parfois avec de jeunes enfants, ou en sollicitant un hébergement solidaire par l’intermédiaire de leur compte Facebook. Ainsi donc des particuliers femmes se proposaient d’accueillir gracieusement pour quelques jours ces femmes dans l’embarras.
Ces solutions n’étant cependant pas pérennes et fort coûteuses ne permettaient pas vraiment aux femmes de pouvoir se » poser » durablement pour effectuer leurs démarches de recherche de logement et de travail. C’est ainsi qu’un toit pour elles a eu l’idée de louer un pavillon qui d’ailleurs leur a été spontanément proposé par un propriétaire héritier qui avait pris connaissance de leur recherche et de leur projet.
C’est donc en toute connaissance de cause que la personne qui avait hérité de ce pavillon à Aulnay sous Bois, avait accepté de le louer à cet association qui recueillait les femmes involontairement placées dans la rue. Un bail a été conclu de gré à gré et l’association a du effectuer 4000 euros de travaux pour rendre ce pavillon habitable.
Des lits, des matelas, des draps et tout ce qui est nécessaire à un bon accueil ont été achetés. La mairie a prétendu dans un premier temps que des voisins soupçonnaient un squat, puis ensuite a déclaré que cette habitation n’était pas aux normes, et enfin qu’il y avait un problème parmi les héritiers dans la succession de ce pavillon…. Désormais elle publie un communiqué où elle accuse clairement l’association de ne pas être en conformité avec les règles d’hygiène et de sécurité
Difficile de ne pas soupçonner que la mairie n’a pas cherché délibérément la petite bête pour obtenir la fermeture de ce modeste pavillon qui avait au moins le mérite, à défaut d’être un hôtel 5 étoiles, d’être fonctionnel et d’accueillir jusqu’à une dizaine de femmes, parfois avec leur bébé. Réunies dans ce pavillon, elles avaient reconstitué une sorte de famille, s’entraidant entre elles et se soutenant moralement. Elles ne faisaient rien de mal, au contraire car cet hébergement plus pérenne que les nuitées discontinues leur permettaient bien davantage d’accomplir leurs démarches administratives et de réinsertion, tant par la recherche d’un logement que d’un travail, d’une formation, d’une alternance ou d’une poursuite d’études suspendues….
Nous pouvons constater que la démarche de cette association est très différente de celle de l’équipe municipale actuelle ! La première trouve des solutions concrètes avec peu de moyens et beaucoup d’engagement et de travail bénévole, tandis que la mairie qui dispose des impôts abondés par tous les Aulnaysiens préfère détruire et anéantir du jour au lendemain le travail persévérant d’une association caritative et humanitaire qui apportait pourtant des solutions pragmatiques et des résultats à une situation désastreuse vécue par les femmes que l’état et même les collectivités territoriales prennent insuffisamment en considération, pour ne pas dire qu’elles s’en désintéressent totalement !
Les exigences astronomiques de la mairie qui ne fait que se réfugier vers des textes et articles de lois tous plus sont fastidieux et abscons à lire et impossibles à réaliser, même avec la meilleur volonté du monde, ne peuvent que s’adresser à des institutions étatiques, pas à des citoyens bénévoles qui se mobilisent pour réparer les injustices engendrées par les pouvoirs publics qui ne font rien ou si peu pour solutionner cette préoccupante problématique des femmes à la rue qui perdure depuis de trop nombreuses années !
Alors peut-être qu’effectivement ce pavillon n’était pas idéalement adapté à l’accueil de quelques femmes, cependant il faut savoir que celles qui y ont été hébergées sont venues de leur plein gré en sollicitant le secours de un toit pour elles, et qu’elles étaient heureuses de se sentir enfin en sécurité et libérées des tourments de la rue !
L’une d’entre elles, étudiante en master II, s’est retrouvée à la rue dès le 1er confinement car ayant perdu son travail qui lui permettait de payer le loyer de sa chambre, a été contrainte de la quitter. Elle s’est réfugié en plein hiver dans une cave pour se protéger des agressions de la rue et se chauffait en brûlant des morceaux de bois et de papier à l’intérieur d’une boîte en fer pour ne pas créer d’incendie. Croyez-vous vraiment que vivre dans la maison du cœur à Aulnay sous Bois ne représentait pas pour elle une amélioration très nette de ses conditions de survie ?
Une autre jeune femme a été contrainte d’arrêter ses études après sa licence pour prendre en charge sa mère atteinte d’un cancer et en même temps quitter un mari violent ! Pensez-vous que se réfugier dans la maison du cœur n’était pas pour elle un havre de paix bienvenu comparativement à sa situation antérieure ?
Une autre encore s’est retrouvée enceinte avec un conjoint qui l’a abandonnée. Elle élève seule son bébé de 6 mois, le père ne semblant pas se soucier de son fils …. Une autre encore s’est retrouvée sans travail et rapidement sans logement puisqu’elle ne pouvait plus payer son loyer….
Toutes ces femmes ont été heureuses de quitter des situations potentiellement dangereuses pour intégrer la maison du Cœur à Aulnay sous Bois et n’ont pas eu à se plaindre de tout ce qui a été mis à leur disposition pour pouvoir se nourrir, se soigner, dormir en paix, se laver, entretenir leurs vêtements et accomplir leurs démarches administratives avec la sérénité d’avoir une adresse qui ne change pas tous les quatre matins. Elles ont également bénéficié d’ateliers encourageant leur autonomie et favorisant de multiples apprentissages grâce à l’intervention gracieuse de bénévoles chacun spécialistes en leurs domaines.
La mairie qui dispose d’un énorme budget abondé par les Aulnaysiens peut-elle se targuer ou s’enorgueillir d’en faire autant ?
La mairie voudrait-elle nous faire croire qu’elle a le réel souci de ces femmes accablées par la vie et souvent malheureusement par les hommes qui se comportent de façon indignes envers elles ?
Est-il juste de se réfugier derrière quantité de normes impossibles à assumer financièrement pour une association, pour mettre un coût d’arrêt sans appel, sans états d’âme et sans scrupules à ses activités charitables alors même que le secours qu’elle apporte est précieux et indispensable, et qu’elle supplée justement aux défaillances et à tous les manquements des pouvoirs publics et des collectivités territoriales qui devraient au contraire s’emparer de cette cause mettant les femmes à l’abri de la rue et de la prédation des hommes !
Pourquoi la mairie qui juge que rien dans ce pavillon n’est aux normes ni conforme aux prescriptions légales préfère contraindre l’association à arrêter totalement ses activités et son bénévolat, plutôt que de reconnaître le bien fondé et le positif de son travail, en lui fournissant sur la ville un lieu de substitution adapté et conforme à toutes les règles qu’elle exige et impose ?
Elle en a pourtant le pouvoir et les moyens financiers !!!
Nul n’est dupe des manœuvres non fraternelles et non solidaires de la mairie et de ces élus sans cœur qui cherchent à coup de communiqués de presse infamants et sous couvert d’une hallucinante inflation de normes et de règles accablantes pour une modeste association, à se faire passer pour de bons samaritains qu’ils ne sont absolument pas !
Article rédigé les 10 et 11 avril 2021 par Catherine Medioni
Saint-Denis est la ville la plus polluée de France !
Parmi les palmarès les moins honorables qu’une ville puisse obtenir, Saint-Denis décroche la première place du classement des villes les plus polluées de France. Avec une concentration moyenne de PM2,5 en 2020 de 15,9 µg par mètre cube d’air, cette ville à la célèbre basilique devance nettement Paris, ville lumière, qui arrive 3e avec 12,2 µg par mètre cube d’air.
Le niveau de concentration de PM2,5 concerne ces particules très fines de moins de 2,5 micromètres de diamètre, auxquelles une exposition prolongée peut provoquer des maladies cardiovasculaires, des problèmes respiratoires ou encore des cancers. On peut relativiser ce classement peu flatteur lorsque l’on sait que Saint-Denis ne se classe qu’à la 1254e position au niveau mondial…
La ville d’Aulnay-sous-Bois s’explique sur l’éviction de l’association Un Toit Pour elles et évoque des problèmes d’hygiène
Le respect des normes de sécurité et d’hygiène, quelle que soit l’intention louable des associations, plus qu’une obligation légale, est un devoir moral envers tous ceux qui bénéficient des services de ces associations. La ville d’Aulnay-sous-Bois a par conséquent exigé des travaux lourds à l’association, qui n’a pas souhaité suivre ces recommandations. La ville rappelle également que 10 personnes ont été récemment intoxiquées au monoxyde de carbone et souligne que l’hygiène et la sécurité restent une priorité majeure.
L’association quitte donc Aulnay-sous-Bois.
Pour découvrir le communiqué, cliquer sur l’image ci-dessous.
Covid-19, multiplication des restaurants clandestins en Seine-Saint-Denis et ailleurs
La pause déjeuner le midi, le traditionnel café-clope; les discussions à n’en plus finir dans un brouhaha indescriptible : cette tradition est mise à mal depuis le premier confinement en mars 2021, et les restaurateurs dépriment. Le manque à gagner est immense, et la France sans ses nombreux restaurants et ses terrasses pleines, ce n’est plus tout à fait la France.
Certains responsables n’hésitent pas à braver les interdictions et ouvrent en cachette leur restaurant, avec la possibilité pour les clients de manger à l’intérieur. Dernièrement, des coups de filet ont eu lieu à Paris, à Saint-Ouen et ailleurs pour fermer ces établissements dits clandestins.
Si tout se passe bien, tout devrait pouvoir retourner à une situation normale début mai…ou pas selon les conditions sanitaires.
Des femmes bientôt mises à la rue à cause de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois, selon une élue d’opposition
Écœurée, indignée, sous le choc… La municipalité d’Aulnay-sous-Bois a tout entrepris et a réussi à faire fermer « la maison du cœur » de l’association Un ToîT Pour Elles qui accueillait et hébergeait des femmes sans-abri…
L’intrusion répétée et illégale de la police municipale dans le pavillon privée causant de grands traumatismes chez ces femmes, la divulgation de l’adresse du pavillon mettant leur sécurité en danger ainsi que les pressions financières, ont obligé l’association à quitter la ville !
Tout entreprendre pour remettre à la rue des femmes qui essaient de se reconstruire, de sortir de la précarité et des violences est d’une monstruosité sans nom ! Et utiliser des arguments fallacieux pour justifier ses agissements est tout aussi abjecte.
Avec la cagnotte ouverte par les Élu·e·s Aulnay en Commun, l’association peut financer 6 nuits d’hôtel pour chacune des femmes qu’elle aide. Un grand merci à toutes les personnes qui ont fait un don pour leur venir en aide !
Malheureusement, elles vont inévitablement se retrouver une nouvelle fois à la rue, certaines avec leurs enfants, si aucune solution n’est trouvée très vite..
Cette municipalité a toujours eu pour habitude d’agir en toute impunité. Il faut que cela cesse !
Pour celles et ceux qui le peuvent, une cagnotte est ouverte sur le site de l’association pour l’aider à ouvrir un centre social et d’hébergement.
Source : Sarah Kassouri, élue du groupe d’opposition municipale Aulnay En Commun
Aulnay-sous-Bois se prépare pour le Ramadan qui commence la semaine prochaine
Comme chaque année, et malgré le contexte sanitaire inquiétant, Aulnay-sous-Bois aura un air de fête avec l’arrivée du Ramadan, qui commence le 12 ou le 13 avril prochain (l’observatoire de ce dimanche devrait statuer cette date).
La grande place de parking qui était utilisée autrefois par Intermarché (qui a fermé ses portes depuis) dans le quartier de la Rose des Vents (dit des 3000) accueille des stands où les familles et associations proposeront des plats de différentes contrées (Maghreb, Asie, Moyen-Orient, Afrique Subsaharienne…). De quoi favoriser les interactions tout en étant vigilant sur les règles de distanciation.



