Archives de Catégorie: Justice
Théo Luhaka et sa famille dans la tourmente après une enquête financière sur l’association Aulnay Events
Alors que Théo recevait de nombreux hommages de stars et anonymes suite à son interpellation musclée début février, Le Parisien révèle que le jeune et sa famille se retrouve plongée dans une affaire liée à l’association Aulnay Events, présidée par le frère, Mickael Luhaka, et spécialisée dans l’insertion via les contrats aidés.
Selon le journal régional, la famille de Théo est inquiétée par une enquête financière pour abus de confiance et escroquerie. Les autorités se posent des questions sur l’attribution de 678000 euros de salaires via l’association subventionnée Aulnay Events.
Selon les enquêteurs, il manquerait 350 000 € de cotisations sociales et des preuves probantes d’un emploi. 8 membres de la famille Luhaka, tous habitant à Aulnay-sous-Bois, ont perçu de l’association plus de 170 000 euros par virement. Théo aurait reçu environ 52 000 euros
Mickael Luhaka indique cependant avoir recruté en CDI plus d’une trentaine de salariés, dont les membres de sa famille. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un soupçon, et non de preuves.
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Rien ne va plus entre l’amicale des locataires de la cité de l »Europe et le bailleur
Nous venons d’apprendre que le président de l’amicale des locataires de la cité de l’Europe, Mohamed Maatoug, est poursuivi par le bailleur qui gère les quelques 800 logements de ce quartier. Cette poursuite serait justifiée, selon le bailleur, pour des faits de harcèlement et de menace. Selon Le Parisien, le bailleur aurait témoigné d’un comportement agressif vis-à-vis de ses collaborateurs.
Nous ne nous exprimerons pas sur cette affaire, qui est désormais entre les mains de la justice.
La piste de l’accident privilégiée concernant les policiers désormais libre sur l’affaire Théo à Aulnay-sous-Bois
Après plusieurs jours d’enquête et de visionnage de bandes vidéos, la piste du viol volontaire serait écartée par l’IGPN. Il s’agirait en fait d’un accident sur le coup de l’action qui aurait entraîné une pénétration d’une matraque télescopique.
Les policiers sont désormais libres mais interdits de séjour en Seine-Saint-Denis, dans l’attente du verdict final sur leurs sanctions. Ces policiers sont relativement jeunes. Selon les premiers éléments d’enquête, celui qui est mis en examen pour viol n’avait pas d’antécédent.
Deux jeunes à Aulnay-sous-Bois condamnés à 6 mois de prison ferme pour embuscade contre la police
6 jeunes étaient jugés en comparution immédiate pour embuscade contre les forces de polices lors des émeutes à Aulnay, suite à l’arrestion violente du jeune Théo (pour rappel, 3 policiers mis en examen pour violences volontaires et 1 pour viol).
2 jeunes ont écopé de 6 mois de prison ferme, 3 ont eu 6 mois avec sursis et le dernier relaxé. Les 6 jeunes faisaient partie du groupe qui avait encerclé les forces de l’ordre, ces dernières ayant fait l’usage de tirs à balles réelles de sommation pour se dégager.
Pas de viol par les policiers contre Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois mais enquête pour violences volontaires
Ce n’est pas pour viol mais finalement pour violences volontaires avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique que les 4 policiers devront répondre devant le parquet de Bobigny qui a ouvert une information judiciaire.
Les enquêteurs tenteront d’éclaircir les zones d’ombre qui planent sur cette interpellation qui a conduit le jeune Théo Luhaka à l’hôpital.
Le jeune homme est hospitalisé depuis le 2 février. Il souffre entre autre d’une plaie longitudinale du canal anal. Il a obtenu deux mois d’interruption temporaire de travail. Selon les premiers éléments de l’enquête, le coup de matraque serait non conforme aux usages dans la police, celle-ci prévoyant une utilisation verticale.
Les quatre policiers seront présentés « dans la journée » à un juge d’instruction.
Un couple à Aulnay-sous-Bois a voulu frauder en se faisant passer pour des victimes de l’attentat du 13 novembre
L’appât du gain peut parfois pousser certaines personnes à mentir au point de devenir méconnaissables. Un couple d’Aulnaysien, dont la femme travaille comme vendeuse d’écharpes au Stade de France, a prétendu avoir été victime de la dernière explosion qui a eu lieu aux abords du Stade. Objectif : avoir les indemnisations promises aux victimes des attentats.
En fait, le couple se trouvait à Aulnay-sous-Bois et ont utilisé un certificat médical qui ne relatait pas la réalité. Le couple est aujourd’hui en procès, selon Le Parisien. La police judiciaire avait émis de gros doutes sur la version du couple.
Soutien aux personnes dont les droits sont violés d’Amnesty International Aulnay-sous-Bois
Amnesty International lance les 10 jours pour signer, un événement annuel de mobilisation internationale en faveur des personnes dont les droits sont violés.
« La mobilisation lors des 10 jours pour signer envoie un message clair : les gens sont prêts à résister aux abus de pouvoir, où qu’ils aient lieu. Il est de notre devoir de faire la lumière sur les injustices, de sorte que les gouvernements ne puissent pas les ignorer », a déclaré Camille Blanc, présidente d’Amnesty International France.
Amnesty International France demande à chacun d’interpeller les autorités par l’envoi de lettres et de pétitions, par des messages sur les réseaux sociaux. Il s’agit de défendre aussi bien des victimes de torture, de discrimination, de répression de la liberté d’expression que d’exactions commises par des entreprises.
« Amnesty International demande aux gens de faire de la lutte contre l’injustice une affaire personnelle et il y a peu de moyens d’action plus directs que de prendre son stylo et d’écrire une lettre à une personne courageuse pour la soutenir, ou d’interpeller les autorités pour sa protection », ajoute Jean-François Chevallier, militant aulnaysien.
L’association se mobilise dans plus de 200 pays à travers le monde. En France, des activités ont lieu dans 200 villes. Une trentaine de centres d’action sont mis en place à travers le pays pour accueillir le public, l’informer et lui proposer d’agir, dont celui de la Salle Dumont à Aulnay.
10 jours pour signer, c’est aussi l’envoi de messages de solidarité aux personnes défendues, un soutien moral indispensable.
La mobilisation de chacun fait la différence amnesty.fr/10-jours-pour-signer

