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Débat retrait du projet de loi réformant le Code du travail à Aulnay-sous-Bois le vendredi 4 mars

communique comité code du travail du 13 janvier 2016Le Comité aulnaysien pour l’unité pour la défense du Code du travail se réunira le VENDREDI 4 MARS 2016 à 18 h – Grande Salle de la Bourse du Travail d’Aulnay, 19 rue Jacques Duclos.

Constitué le 15 janvier dernier, notre comité regroupe des militants et élu du PCF, des militants du POID, et des militants de toutes les confédérations ouvrières.

NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, RETRAIT DU PROJET EL KHOMRI !

C’est pour que l’unité se réalise sur ce mot d’ordre que nous avons réalisé 650 signatures sur la ville et  d’uni nos forces dans ce comité.
L’appel des organisations de jeunesse, puis des Unions Régionales Ile de France (CGT, FO, FSU, SUD), du syndicat enseignant  SNES à manifester mercredi 8 mars constitue un point d’appui pour un grand mouvement social obligeant Hollande-Valls -El Khomri à retirer leur projet de destruction du Code du travail.
Nous comptons sur votre présence !

Source : communiqué de Michel Lefebvre

Stéphane Troussel ne croit pas au projet de bénévolat pour le RSA à Aulnay-sous-Bois

TRoussel_93Interrogé par Le Parisien, Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, qualifie de « coup de communication » les propos de Séverine Maroun de proposer 7 heures de bénévolat aux allocataires du RSA à Aulnay-sous-Bois.

Selon lui, bien que 10 agents municipaux sont chargés du projet d’insertion des allocataires du RSA, celui-ci est une allocation nationale gérée par le département. Par conséquent, la ville n’a pas d’autonomie ou de décision à prendre pour y insérer des conditions particulières.

Stéphane Troussel ajoute également souhaiter que le RSA soit « re-nationalisé », car des départements pauvres comme la Seine-Saint-Denis croulent sous les charges liées au RSA, alors que les plus riches s’en tirent mieux. A titre de comparaison, M. Troussel indique les habitants du 93 paient 152 € de leur poche pour un RSA de 525 €, alors que ceux du 92 n’en versent que 75€.

 

 

Daniel Goldberg privilégie principalement les associations d’Aulnay-sous-Bois

Daniel_GoldbergLe député Daniel Goldberg ne lésine pas sur sa réserve parlementaire pour aider des associations d’Aulnay-sous-Bois. Avec 68 000 € déboursés, c’est bien plus que les autres villes de sa circonscription (10ème de la Seine-Saint-Denis), Pavillons-sous-Bois (21 000 €) et Bondy (18 000 €).

Source : Le Parisien

L’idée de Séverine Maroun sur les heures de bénévolat pour les allocataires du RSA de Seine-Saint-Denis séduit

Maroun

L’adjointe à Aulnay-sous-Bois Séverine Maroun planche sur la mise en place d’un dispositif  proposant aux allocataires du RSA en Seine-Saint-Denis d’effectuer des heures de bénévolat.

Contrairement au Haut-Rhin qui souhaite conditionner le versement du Revenu de Solidarité Active à des heures de bénévolat obligatoire, Madame Maroun souhaite mettre un système moins coercitif, sur la base d’un volontariat. Celles et ceux qui ne veulent pas effectuer de bénévolat auront toujours le RSA.

L’idée serait ainsi de proposer aux bénéficiaires du RSA d’effectuer sept heures de bénévolat par semaine, dans une association de leur choix. A Aulnay, 3 750 habitants bénéficient du RSA, dont le versement est géré directement par la ville.

Pour madame Maroun, cela permettra de renforcer le tissu associatif de la ville et de rassurer les employeurs, qui pourront ainsi compter sur de potentielles recrues qui ne seront pas restées inactives trop longtemps.

Certains habitants de la ville interrogés par le Parisien semblent séduits par cette proposition. L’isolement, la dépression et le sentiment d’abandon poussent de nombreux allocataires à être en marge de la société. Ce bénévolat pourrait leur permettre de rompre cette solitude.

Pour Marianne, Bruno Beschizza pouvait empêcher la conférence des salafistes à Aulnay-sous-Bois

emjf_soiree_aulnayNouveau rebondissement entre le journal Marianne et Bruno Beschizza sur l’affaire de le la conférence organisée par l’EMJF à Aulnay-sous-Bois, le 31 décembre 2015. Alors que l’édile d’Aulnay indiquait dans Valeurs Actuelles ne pas pouvoir empêcher la tenue d’une telle conférence même avec des prédicateurs ayant tenu des propos contraires aux valeurs de la République, Marianne explique ainsi :

« Visiblement, Bruno Beschizza sous-estime l’importance de ses pouvoirs d’édile. Selon l’article L132-1 du code général des collectivités territoriales, « le maire concourt par son pouvoir de police à l’exercice des missions de sécurité publique et de prévention de la délinquance ». Il est plus concrètement en charge de la police municipale, elle-même chargée « d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques », comme le précisent les articles L2212-1 et L2212-2 de ce même code. »

Et d’ajouter un peu plus loin :

« Bruno Beschizza aurait aussi pu intervenir contre les prédicateurs salafistes en s’appuyant sur une jurisprudence qui fait les délices des étudiants en droit : l’arrêt « Morsang-sur-Orge », rendu par le Conseil d’Etat en 1995. La plus haute juridiction administrative avait alors validé la décision du maire de cette commune de l’Essonne, qui avait interdit un spectacle de lancer de nain, en considérant que ce divertissement « porte atteinte à la dignité de la personne humaine »

Il est possible que Bruno Beschizza réponde de nouveau via Valeurs Actuelles pour démonter les arguments de Marianne.

Pour l’intégralité de l’article, cliquer ici.

Le Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois d’indigne des amalgames honteux de Bruno BESCHIZZA

Beschizza_Europa_CityLes Socialistes d’Aulnay-sous-Bois, leurs élus locaux ainsi que Daniel Goldberg, député, jugent scandaleux et indignes les sous-entendus exprimés par Bruno Beschizza dans le journal Valeurs Actuelles, qu’il a choisi pour s’exprimer alors que ce dernier est bien connu pour ses positions de droite extrême. 

Le maire de la commune est visiblement mécontent d’un article paru dans le journal Marianne, jeudi 25 février, qui met en cause sa décision de mettre à disposition gratuitement le 31 décembre dernier un gymnase de la ville pour une réunion organisée par l’association EMJF. Lors de  celle-ci, trois individus qualifiés par Marianne « de prédicateurs connus pour leurs positions radicales. » ont pu s’exprimer devant 700 personnes, rapporte le journal. 

Plutôt que d’assumer ses responsabilités, B. Beschizza choisit comme à son habitude de répondre par l’esquive, se défaussant sur l’État et se livrant à un amalgame particulièrement déplacé. En effet, il se justifie par le fait que les Socialistes locaux peuvent aussi se réunir librement dans la commune : « Quand la section locale du Parti Socialiste demande une salle, je ne peux pas exiger d’eux qu’ils me disent qui va intervenir lors de leur réunion. Et même si je le faisais, je n’aurais pas la capacité juridique de vérifier les bonnes mœurs des intervenants. » 

Par ce parallèle entre des responsables politiques et des « prédicateurs radicaux », par des sous-entendus sur notre moralité, ces propos sont inadmissibles. Ils jettent la suspicion sur une formation démocratique, ses adhérents, ses élus et sur tous les Aulnaysiens qui ont participé ces dernières années à nos manifestations publiques. Nous attendons des explications circonstanciées sur les soupçons qu’il aurait eu concernant les réunions publiques que nous avons tenues à Aulnay-sous-Bois depuis 2014. A défaut, seules des excuses publiques concernant cet amalgame scandaleux seront acceptées ! 

Alors que cet élu veut s’arroger le qualificatif de « républicain », il faut se souvenir comment, pendant la dernière élection municipale, le même B. Beschizza a surfé sur la rumeur de la « théorie du genre », en faisant campagne avec le livre « Medhi met du rouge à lèvres » , pour jouer sur les peurs et calomnier ainsi l’Éducation nationale. 

Il faut se souvenir aussi comment, sans se préoccuper de morale à l’époque, il a utilisé notre ville pour accueillir coup sur coup Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy alors qu’ils étaient mis gravement en cause dans l’affaire Bygmalion et que les comptes de campagne du second ont été annulés pour de graves manquements. 

Enfin, une question se pose maintenant : si B. Beschizza est de nouveau sollicité par l’association EMJF, permettra-t-il un nouveau rassemblement dans une salle municipale ? 

Décidément, Aulnay mérite mieux !

Source : communiqué du Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza explique à Valeurs Actuelles que la salle prêtée à des Salafistes à Aulnay-sous-Bois était légale

emjf_soiree_aulnayAprès la polémique initiée par Marianne concernant la mise à disposition d’une salle à l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) le 31 décembre 2015, Bruno Beschizza a décidé de s’expliquer et d’énoncer sa vérité à Valeurs Actuelles.

Selon M. Beschizza, le prêt de la salle à l’association cultuelle était légitime car respectant la loi de la République. Il ne pouvait l’interdire au motif que des salafistes puissent prendre la parole pendant les débats. Si l’édile d’Aulnay indique que l’islamisme radical est un problème à Aulnay, il ne l’est pas plus qu’ailleurs en Seine-Saint-Denis. Les principaux problèmes pour Bruno Beschizza sont l’insécurité et le trafic de drogue.

Source et article complet : Valeurs Actuelles

Daniel Goldberg rencontre Bernard Cazeneuve le 7 mars concernant le futur commissariat d’Aulnay-sous-Bois

Daniel_GoldbergAprès Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, c’est au tour du député de la circonscription de demander audience auprès du ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve pour obtenir la reconstruction du commissariat.

Daniel Goldberg critique l’édile d’Aulnay en regrettant que le terrain initialement prévu pour le grand commissariat (RN2, proche de Bricoman) ne convienne pas à l’actuelle majorité municipale.

Source : Le Parisien

A Aulnay-sous-Bois, le Nouvel an des salafistes au gymnase municipal selon Marianne

Beschizza_Cope_AulnayDans cette ville de Seine-Saint-Denis, une association musulmane a invité des prédicateurs radicaux à intervenir devant plusieurs centaines de personnes le 31 décembre dernier. Une soirée qui s’est déroulée dans une salle prêtée par le maire LR Bruno Beschizza.

Marianne revient sur la conférence organisée par l’EMJF (Espérance Musulmane de la Jeunesse Française) où plusieurs prédicateurs salafistes ont pris la parole. Article complet à lire ici.

Réunion publique à Aulnay-sous-Bois contre le projet de loi El Khomri concernant la réforme du code du travail

invitation pour le 4 mars avec pétition au dos_Page_1Le projet de loi que la ministre du travail doit présenter le 9 mars à l’Assemblée nationale vient d’être rendu public :

  • « Le temps de travail passé à la moulinette » titre le Parisien.

La durée maximale de travail : jusqu’à 60 heures par semaine, en dérogeant au code du travail par accord d’entreprise !

Les apprentis de moins de 18 ans pourront travailler jusqu’à 10 h par jour (au lieu de 8 h actuellement) !

Salariés autonomes (cadres) : les 11 h journalières de repos consécutives actuellement pourront être fractionnées !

Licenciements abusifs : les indemnités plafonnées !

Pour « préserver l’emploi ou le développer », l’entreprise pourra moduler le temps de travail et les salaires de ses employés. Et l’imposer par référendum pour valider l’accord contre les syndicats indépendants.

Le Compte Personnel d’Activité (CPA) est introduit dans le projet de loi. « Un compte individuel attaché à la personne contre les droits collectifs tels que le Code du travail, les conventions collectives et les statuts », comme le définit à juste titre une Union Départementale CGT.

Et un amendement au projet de loi permettrait d’appliquer par ordonnance le CPA aux fonctionnaires ! Un nouveau « coup de force » contre  le statut des fonctionnaires selon  l’UIAFP-FO (union Interfédérale des Agents de la Fonction Publique) qui « exige le retrait de cet amendement gouvernemental ».

Ne faut-il pas que l’unité la plus large se réalise entre toutes les organisations pour exiger :

RETRAIT DU PROJET DE LOI REFORMANT LE CODE DU TRAVAIL !

Une réunion publique est ainsi organisée par les opposants de cette réforme le vendredi 4 mars dans la Grande salle de la Bourse du travail (19, rue Jacques Duclos, proche de la Ferme du Vieux-Pays). La réunion commence à 18h00.

Source : communiqué Comité aulnaysien pour l’unité pour la défense du code du travail