Archives de Catégorie: Religion
Décès du père Tristan, ancien curé à Aulnay-sous-Bois
Décès du père Tristan, ce matin aux alentours de 11 h 30. Le père Tristan à été curé de l’église Saint-Joseph durant dix ans, de 2006 à 2016. Les obsèques seront célébrées probablement dans le courant de la semaine qui vient, probablement à Saint-Joseph.
Source : Aulnay Relais Infos
La grande mosquée de Bondy vandalisée en pleine matinée, Darmanin dénonce des «dégradations inacceptables»
La vidéo-surveillance a saisi une scène qui s’est déroulée très rapidement, comme le raconte ce jeudi, Mohammed Meniri, recteur de la grande mosquée de Bondy. « Un homme est arrivé à moto avec casque et masque, il a ouvert son top-case pour y prendre du matériel, confie-t-il. C’était une silhouette en noir, mais on voit que l’individu est déterminé et pour entrer, il est passé par-dessus la grille qui doit faire pas loin de 3 mètres. »
A l’aide de ce qui pourrait être un trophée de sport, l’auteur brise ensuite des vitres au niveau de la porte d’entrée et de la véranda, avant de repartir. « On a retrouvé des petits débris de marbre venant peut-être du socle d’une coupe sportive, précise Mohammed Meniri. C’était comme une opération commando, cet homme est entré pour casser et faire acte de vandalisme contre un symbole. Les dégâts sont surtout moraux. Dieu merci, il n’y avait pas de fidèles de présents au moment des faits. »
Source et article complet : Le Parisien
Des imams continuent de prêcher des pudibonderies sur notre sol

Décidément l’emprise des religions sur la vie des humains ne fait pas toujours bon ménage avec les lois de notre république laïque qui s’efforce de travailler à l’égalité hommes-femmes dans tous les aspects de la vie en société, à l’éradication du sexisme, du phallocratisme, du machisme, de la maltraitance et de la domination masculine prépondérante qui sont les marqueurs incontestables d’un monde envahi, voire cristallisé dans un patriarcat étouffant et d’un autre âge !
Il fût un temps où le catholicisme dominé par des prélats religieux masculins, exerçaient un contrôle rigoriste sur la vie des femmes, sur ce qu’elles devaient porter et sur leurs devoirs d’épouses, de mères, ou de vierges…. Foulard obligatoire sur la tête, pantalon et décolleté interdits à l’entrée dans une église, pas de relations sexuelles en dehors du mariage, interdiction du divorce même si le couple ne s’entendait plus ou ne s’aimait plus, impossibilité de se remarier à l’église après un divorce, homosexualité regardée comme une déviance ou une maladie , honte portée sur les filles devenues mères et abandonnées par l’homme qui les avait engrossé mais sur lequel jamais l’opprobre n’était jeté… Tous ces interdits formels appartenait à l’arsenal de pudibonderies imposées aux fidèles du catholicisme en général et aux femmes en particulier !
Une mentalité terriblement injuste, sexiste, phallocrate et machiste envers les femmes transpirait du catholicisme, non pas parce que cela était dicté par Dieu qui n’est qu’amour et miséricorde et qui considère les femmes à égalité avec les hommes, mais parce que cela était arbitrairement décidé et imposé par des mortels masculins qui se déclaraient « envoyés de Dieu » et qui s’érigeaient en juges impitoyables pour contrôler les foules et la vie du peuple!
Fort heureusement le catholicisme et le christianisme ont évolué vers plus de justice, d’ouverture et de tolérance pour les différents choix de vie que peuvent faire les humains…. Cependant encore beaucoup reste à faire pour qu’il n’y ait plus jamais d’anathèmes lancés sur des individus ou des groupes d’individus en raison de ce qu’ils sont ou de ce qu’ils choisissent de faire ou de ne pas faire ! Chaque être humain dispose du libre arbitre car c’est un don de Dieu et nul n’a le droit d’interférer dans ce libre arbitre. Il reste à souligner que beaucoup de fidèles chrétiens, tout en ne reniant pas leur foi, se sont affranchis de toutes ces pudibonderies véhiculées par l’église, mais qui semblent vouloir s’implanter et s’imposer de nouveau en France par le biais de l’islam rigoriste et intégriste.

Le 4 juin dernier, à la mosquée de Gennevilliers pourtant initialement réputée pour être modérée dans sa doctrine religieuse, un Imam s’est mis à tenir un discours très offensif envers les femmes, leur reprochant ouvertement de « manquer de pudeur et d’être habitées par le démon » ! Un tel discours est revenu aux oreilles de notre ministre de l’intérieur qui a demandé à la préfecture des Hauts de Seine de convoquer l’imam qui depuis a finalement décidé de se retirer de la mosquée de la rue Paul vaillant-Couturier.

La « cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois » s’invite à la Halle ô Grains à Bayeux pour sa réouverture
Depuis la prison de Fleury-Merogis, « l’homme » écrit une lettre à ses parents dans laquelle il leur fait ses adieux. Avant de la poster, il revient sur son parcours. Dernières confessions d’un homme pour « laver sa mémoire », « expier ses pêchés ». Il parle de son enfance en Algerie, du terrorisme et de la mort à laquelle il à miraculeusement échappé, de sa fuite avec ses parents et son frère vers la France, de la cité des « Trois-mille » à Aulnay-sous-bois, l’un des quartiers les plus difficile de Seine-Saint-Denis.
Débute, pour lui, le parcours du combattant. En manque de repères,…
Source et article complet : Ouest-France
Commémoration de l’esclavage, de la traite négrière et de leur abolition : que chacun.e assume son histoire et construise pour tou.te.s un avenir de liberté, d’égalité et de fraternité (2/5)
1. La traite des noirs
Entre les VIIe et XXe siècles, les 3 traites asservirent environ 42 millions d’Africains :
- L’atlantique, 11 millions sur 110 ans,
- L’orientale, dont l’arabo-musulmane avec 17 millions sur 13 siècles,
- L’intra-africaine, 14 millions majoritairement au XIXe siècle.
Traites occidentale et orientale des VIIe au XIXe siècles
1.1 La traite atlantique : la plus dénoncée
Pratiquée entre les XVIe et XIXe siècles, cette traite est la plus connue et la plus dénoncée. Prenant exemple sur les Espagnols et les Portugais, qui – les premiers – implantèrent l’esclavage aux Amériques, les Français s’y mirent également. Alors qu’en 1315 un Édit stipula que tout esclave touchant le sol français devait automatiquement libre, eut lieu en 1594 la première expédition négrière française. Louis XIII autorisa la traite en 1642. En 1685, Louis XIV édicta le Code noir qui réglementa la vie des esclaves dans les colonies françaises, leur dénia tout droit juridique et officialisa le statut des esclaves comme des « biens meubles », que l’on peut posséder, vendre ou échanger.
Nombre de captifs (en milliers) par pays ayant organisé leur déportation
Entre la fin du XVIIIe et le XIXe, un grand nombre d’États occidentaux décidèrent d’abolir la traite et l’esclavage.
Cette abolition – qui mis du temps à se traduire dans les faits – ne doit pas faire oublier qu’elle résulte certes des mouvements abolitionnistes européens, mais également des luttes menées par les esclaves eux-mêmes.
Le cas de Saint-Domingue (Haïti) est de ce point de vue emblématique. De 1791 à 1804, sous la direction de François Dominique Toussaint Louverture puis de Jean-Jacques Dessalines, tous deux anciens esclaves émancipés, l’île connue la première révolution anti-esclavagiste du continent américain, point d’orgue de la « chaîne des insurrections » aux Antilles.
En 1793, pour rétablir le calme et éviter que les esclaves ne livrent l’île aux Anglais en échange de leur affranchissement, l’esclavage fut progressivement aboli sur l’île avant de l’être à la Guadeloupe en 1794 par la Convention.
Mais en 1801, dans un contexte de guerre européenne pour la domination des Antilles et des Amériques, s’ajoutant aux guerres continentales, Napoléon – alors 1er Consul – fut pris de court par Toussaint Louverture qui, après sa victoire sur les Anglais, chassa les Espagnols, se nomma Gouverneur général à vie de l’île réunifiée et mena dès lors une politique indépendante. Saint-Domingue représentant plus de 50 % de la production mondiale de sucre (le pétrole de l’époque en termes d’importance économique), il était hors de question pour Napoléon de la perdre. Par ailleurs, la même année, en Guadeloupe, à Sainte-Anne et Pointe-à-Pitre, des officiers noirs se soulevèrent contre le pouvoir colonial. L’empire caraïbe était menacé. La réaction fut d’autant plus violente que Bonaparte était entouré d’un puissant lobby colonial et que les Anglais voyaient d’un mauvais œil cette abolition qu’ils n’envisageaient pas dans leurs colonies où ils craignaient un embrasement. Napoléon Bonaparte profita du répit continental suite à la signature de la paix à Lunéville avec l’Autriche en 1801, pour rétablir la souveraineté française sur Saint-Domingue et la Guadeloupe.
Après la paix d’Amiens de 1802 prévoyant la restitution par l’Angleterre à la France de la Martinique, Sainte-Lucie et Tobago non visés par le Décret de 1794, Napoléon maintint l’esclavage dans ces territoires récupérés, puis le rétablit en Guadeloupe, Guyane et Saint-Domingue. Pour l’historien Jean-Joël Brégeon, Napoléon était initialement défavorable au rétablissement de l’esclavage. Mais pour l’historien Jean-François Niort, Bonaparte – manipulé par le lobby esclavagiste – fut convaincu que le rétablissement de l’ordre en Guadeloupe et à Saint-Domingue nécessitait le rétablissement de l’esclavage. Il « réussit » en Guadeloupe, mais à Saint-Domingue l’expédition française fut défaite en 1803. La révolution de Saint-Domingue, devenue Haïti, constitua la première révolte d’esclaves réussie et Haïti devint en 1804 la première République noire indépendante du monde moderne.
Pour les historiens Pierre Branda et Charles-Eloi Vial même sans Napoléon, « le rétablissement de l’esclavage était assez probable » à l’époque. Par la suite, Napoléon dira qu’il avait commis une faute. À son retour d’exil de l’île d’Elbe durant les Cent-Jours, il ordonna en 1815 l’interdiction de la traite et de la vente d’esclaves. Battu à Waterloo, l’Empereur fut contraint d’abdiquer une deuxième fois.
Louis XVIII regagna son trône le 8 juillet et institua la Seconde Restauration. Tous les actes de « l’usurpateur » furent annulés. En 1817, Louis XVIII prohiba l’introduction d’esclaves noirs dans les colonies françaises. En 1818, la Loi renouvela l’interdiction de la traite. En 1827, la loi la qualifia de crime. En 1831, Louis-Philippe renforça les dispositions contre la traite.
Il faudra attendre 1848 pour que l’abolition de l’esclavage soit décrétée. L’abolition permit d’émanciper 250 000 esclaves des colonies françaises. Une Loi de 1849 prévoyait d’indemniser les anciens propriétaires d’esclaves « ayant dû appliquer l’interdiction de l’esclavage » et ainsi perdre leur main-d’œuvre gratuite… Loi abrogée en 2016 !
Bien que cette traite atlantique soit la plus connue et reconnue et qu’elle ait été abolie il y a 159 ans, elle est la plus dénoncée par les racialistes qui pour mieux dénoncer un soi-disant privilège blanc taisent les traites orientale et infra-africaine et plus encore celle des blancs.
1.2 La traite orientale ou arabo-musulmane : la plus taboue
La traite orientale désigne le commerce d’esclaves approvisionnant les Proche-Orient, Moyen-Orient et Orient durant l’antiquité. Le développement d’empires (Égypte, Assyrie, Babylone, Perse, royaumes hellénistiques, Carthage, Rome, Chine…) nécessitant une main-d’œuvre abondante et pas chère, des filières de commerce d’esclaves se mirent en place.
Le christianisme et l’islam ne proscrivirent que l’esclavage de leurs propres croyants, mais pas celui des « infidèles », bien que les noirs musulmans ne bénéficièrent pas de cette règle.
La traite arabo-musulmane, principale composante de la traite orientale a duré du milieu du VIIe siècle au début du XXe siècle, avec une intensification aux XVIIIe et XIXe siècles. Le monde musulman, à son apogée, s’étendant sur trois continents, de l’océan atlantique (Maroc, Espagne) à l’Inde et le sud de la Chine, la traite arabo-musulmane répondit aux besoins de main-d’œuvre et poursuivit les routes déjà empruntées durant l’Antiquité :
- depuis la mer Méditerranée orientale et la mer Noire, où Abbassides, Mamelouks et Seldjoukides puis Ottomans réduisaient en esclavage Slaves, Grecs anatoliens, chrétiens orientaux et arabes, et Caucasiens ;
- par les routes terrestres à travers le Sahara où les Touaregs transportaient des Africains ;
- par les routes maritimes à partir de l’est de l’Afrique (mer Rouge et océan indien), où Somalis, Éthiopiens, Yéménites et Omanais transportaient des Africains vers la péninsule Arabique et l’Asie ;
- par la Méditerranée occidentale où les pirates barbaresques capturaient des esclaves européens.
L’esclavage en terre d’islam a recouvert des réalités très diverses. Outre le fait que parmi les esclaves, les Africains étaient de loin les plus nombreux, les possibilités d’émancipation et d’ascension sociale différaient considérablement pour un Africain soumis au travail forcé, une Circassienne destinée à un harem ou un jeune des Balkans intégré de force dans l’armée, comme les janissaires.
La mortalité des esclaves noirs fut encore plus effroyable que dans le cadre de la traite atlantique pourtant déjà considérable. Outre les tués, les blessés ou faibles exécutés sur place lors des razzias, les décès lors du transport, pour une personne « exportée », trois ou quatre périssaient. Ensuite, le taux de survie et de reproduction des populations noires déportées dans le monde arabe – bien plus faible qu’aux Amériques où ils ont prospéré démographiquement – s’explique par leurs conditions de vie très dégradées et par la castration fréquente des captifs et l’infanticide afin que ces Africains ne fassent pas souche dans le monde arabo-musulman.
Pour l’anthropologue Franco-Sénégalais Tidiane N’Diaye, auteur du « génocide voilé » (Éditions Gallimard), la majorité des Arabes ont islamisé les peuples africains, le Coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre. Derrière le prétexte religieux, ils commettaient les crimes les plus révoltants et les cruautés les plus atroces.
« Cette traite, qu’il est difficile de ne pas qualifier de génocide de peuples noirs par massacres, razzias sanglantes puis castration massive, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient la voir recouverte à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique. »
En effet, entre musulmans on ne doit pas se critiquer. De plus, évoquer la traite arabo-musulmane reviendrait à minimiser la traite transatlantique qui lui est postérieure. Enfin, l’abolition de la traite et de l’esclavage en Afrique et en Afrique du Nord a été imposée par les puissances coloniales au XIXe et XXe siècles (remplaçant souvent l’esclavage par le travail forcé) et non suite à un mouvement abolitionniste arabo-musulman et africain.
1.3 La traite infra-africaine : la plus tue
« La question des traites internes au continent africain est un sujet quasi tabou en Afrique. Ibrahima Thioub témoigne de la sensibilité du sujet, lors d’une conférence organisée en 2001 à Bamako : “la réaction de la salle, en tout cas, du côté des Africains, a été d’une violence à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Il y a eu cette réaction épidermique, mais peu scientifique à ma communication. Quand je suis sorti de la salle, des Africains sont venus me voir […] pour me dire : ‘ce que vous dites là, c’est vrai, vous avez raison, on doit explorer cet aspect des choses, mais il ne faut pas le dire devant les blancs’ ».
Les traites orientale et atlantique ont pourtant été facilitées par la préexistence de traites internes au continent africain depuis l’Antiquité, destinées à satisfaire les besoins de main-d’œuvre de l’Afrique noire précoloniale. Selon Patrick Manning, la traite Infra-Africaine aurait concerné au moins 14 millions de personnes :
- huit millions d’africains furent razziés en Afrique de l’Est, transportés par la route transsaharienne vers le Maroc ou l’Égypte ;
- neuf millions furent déportés dans les régions de la mer Rouge ou de l’océan indien.
Ibrahima Thioub, chercheur sénégalais étudiant les responsabilités africaines dans la traite des esclaves, feint de s’interroger : « Est-ce à dire que les esclaves tombaient du ciel ? Il a bien fallu les produire. Il n’y a aucune puissance qui a les ressources pour venir sur les côtes africaines, pénétrer à l’intérieur du continent […] pour les exporter. Des élites africaines ont très bien compris l’avantage qu’elles pouvaient tirer de ce facteur externe qui arrive sur les côtes africaines », de ce commerce triangulaire développé entre l’Europe, l’Afrique et le continent américain.
Après leur capture à l’intérieur de l’Afrique, les esclaves étaient confiés à des caravaniers qui les ramenaient sur le littoral où ils étaient revendus en l’échange de tissus, alcool, matières brutes (métaux, tabac…), sel, épices, outils, quincailleries, verroteries très recherchées pour les parures, et les armes alimentant les guerres incessantes entre différents royaumes.
À partir du XVe siècle, les sociétés africaines répondirent à la traite Atlantique par une violence sans précédent. Entre le XVe et le XVIIIe siècle, plusieurs royaumes ont prospéré dans le golfe du Bénin grâce au commerce des esclaves.
Fin XVIIIe et courant XIXe, en raison de l’abolition de la traite atlantique, de nombreux États africains dépendants de la traite internationale des esclaves réorientèrent leurs économies vers l’exploitation d’esclaves dans les plantations domestiques.
Le géographe Yves Lacoste rappelle qu’une bonne partie des élites d’Afrique occidentale venues au pouvoir au XXe siècle appartiennent à des ethnies autrefois négrières.
« Sur la côte Atlantique, bien des bourgeoisies locales ont un lien de parenté étroit avec des rois ayant vendu des Africains aux Occidentaux. Aujourd’hui, encore, une partie de l’hostilité entre des ethnies côtières qui ont ‘collaboré’ et celles de l’intérieur du continent qui ont été déportées, est héritée de cette époque. D’autre part, de nombreux esclaves libérés se sont à leur tour livrés à la traite négrière, du Liberia en passant par la Sierra Leone ou le Bénin. (…)
Plus au nord, dans des pays comme le Sénégal et le Mali, le sujet est tout aussi délicat à aborder. Certaines ethnies, notamment les Peuls, se sont livrées à des razzias. Des ‘djihads’ qui n’aboutissaient pas uniquement à des conversions : il s’agissait aussi de fournir des esclaves au monde arabo-musulman. Aujourd’hui encore, de l’Afrique de l’Ouest au Darfour, des Africains sont vendus par des marchands d’esclaves».
Les populations locales sont d’autant moins choquées par les traites d’hier qu’elles persistent aujourd’hui encore. Pour toutes ces raisons, c’est donc naturellement que descendants de victimes et de bourreaux condamnent à l’unisson l’Occident.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
Votre.elue.citoyenne@gmail.com
Fouad El Kouradi s’adresse à toute la communauté musulmane d’Aulnay-sous-Bois à l’occasion de l’Aïd el Fitr
Ce jeudi a lieu l’Aïd El Fitr qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. Fouad El Kouradi, adoint au Maire à Aulnay-sous-Bois et président des associations Aulnay Nord Plus et Union pour le Mouvement de la Diversité s’adresse à tous les musulmans d’Aulnay-sous-Bois. Si l’adjoint reconnait le caractère festif et joyeux de ce moment singulier chez les musulmans, il précise que le Covid-19 est toujours dans les parages et enjoint les fidèles à la prudence.
Le ramadan à Aulnay-sous-Bois intéresse la presse internationale avec la famille Moujahid
Reuters International est venu faire un reportage chez la famille Moujahid à Aulnay-sous-Bois pendant le jeûne du Ramadan. Crise de la Covid-19, nécessité de parler à certains enfants par visioconférence pour éviter la propagation du virus, le mal-être de ne pas pouvoir se rendre à la mosquée pour prier et rompre le jeûne…
Source : Reuters
L’association Qassama distribue des iftars aux migrants hébergés à Aulnay-sous-Bois, une cagnotte ouverte
Hier soir l’association Qassama a distribué environ 80 Iftars/repas à des réfugiés/migrants qui résident dans un hôtel social d’Aulnay-sous-Bois. Les responsables de l’association disent merci à la cuisinière d’avoir préparé ce très bon repas ainsi qu’aux donateurs et bénévoles.
Actuellement une est ouverte afin d’offrir des iftars aux « frères et sœurs » dans 3 pays différents : le Népal, le Niger et le Maroc. Vous pouvez toujours participer à cette cagnotte en cliquant ici.







