Archives de Catégorie: Santé

Le pic de la vague Omicron déjà dépassé en France

Les derniers résultats montrent une baisse du nombre de contamination du Covid-19. Le nombre de personnes en réanimation diminue, et la haute contagiosité du variant Omicron associé à sa faible dangerosité semblent enfin nous faire apercevoir le bout du tunnel :

En Ile-de-France, des niveaux inquiétants de particules ultrafines dangereuses pour la santé

Elles font la taille d’un virus ou d’une molécule d’ADN et sont invisibles à l’œil nu. Très nombreuses dans l’air qu’on respire, les particules ultrafines (PUF), actuellement non réglementées – contrairement aux particules (PM10) et particules fines (PM2.5) –, font l’objet d’inquiétudes croissantes de la part des autorités sanitaires dont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dans une étude parue ce mardi, l’association indépendante Airparif, chargée de la surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, dévoile les résultats d’une campagne de surveillance inédite de ces particules ultrafines, menée de décembre 2020 à février 2021 sur quatre zones situées loin des sources de pollution que sont les routes (une dans l’agglomération parisienne, deux en zone périurbaine et une en zone rurale).

Source et article complet : Libération

Le Covid a complètement changé la vision de Benjamin Rossi, interniste à Aulnay-sous-Bois, sur la médecine

Dans son livre « En première ligne », le médecin de 38 ans, qui travaille à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, livre un témoignage humain sur la crise sanitaire et ses conséquences sur l’hôpital public.

En novembre 2017, Benjamin Rossi devient médecin interniste à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. Le jeune homme aurait pu choisir Cochin, dans le XIVe arrondissement de Paris, ou Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine). Il aurait aussi pu prendre un poste en clinique. Mais c’est en Seine-Saint-Denis qu’il a postulé. « Je voulais faire de la médecine de terrain, justifie-t-il aujourd’hui. Faire de la médecine infectieuse dans le 93, c’est recevoir toutes les pathologies tropicales les plus intéressantes, les plus rares. Il y a un intérêt médical propre. »

Source et article complet : Le Parisien

En Ile-de-France, seuls 4% des blocs opératoires seraient fermés à cause du Covid-19

Alors que 17% des blocs étaient fermés sur la semaine du 17 au 23 janvier, seuls 3% l’étaient pour redéploiement du personnel à cause du Covid, et 1% en raison de l’absence de personnel infecté par le virus, selon des documents fournis par l’AP-HP. Les déprogrammations d’actes chirurgicaux sont-elles vraiment dues au Covid ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre l’épidémiologiste Alice Desbiolles en analysant des données de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui gère les établissements en Ile-de-France. Il en ressort que les fermetures de blocs opératoires seraient plutôt dues à un manque chronique de personnel. 

Source et article complet : RT France

Les épreuves de spécialité du baccalauréat sont reportées à la mi-mai à cause du Covid-19

Depuis plus d’une semaine, élèves, parents et enseignants attendaient des réponses. C’est désormais chose faite. Les épreuves de spécialité du baccalauréat sont reportées au 11, 12 et 13 mai, a indiqué le ministère de l’Education nationale à l’issue d’une réunion, ce vendredi 28 janvier 2022, avec les partenaires sociaux et les associations de parents d’élèves.

Dans un communiqué, il justifie sa décision : 

« La situation actuelle a des conséquences, non seulement sur l’organisation même des examens, mais aussi et surtout sur les conditions de préparation des candidats. De fait, compte tenu des nombreuses et successives absences pour maladie, les élèves se trouvent dans des situations très différentes en termes de préparation. Maintenir les épreuves inchangées au mois de mars aurait donc conduit à des ruptures d’égalité entre candidats selon les territoires ou les situations personnelles. »

Source et article complet : Actu.fr

 

Autotests pour enfants dans un mouchoir et mouche-bébé pour éviter d’abîmer la fosse nasale

@Vit Cerny/AP/SIPA

De nombreux parents s’inquiètent des conséquences des autotests et des tests antigéniques ou PCR à répétition dans le nez de leurs enfants. Mal effectué, ce type de test peut engendrer des dégâts dans la fosse nasale.

Afin d’éviter cela, les parents préconisent les tests en prélevant du mucus dans un mouchoir usagé pour ne pas mettre l’écouvillon dans le nez. Pour que cela soit détectable, il faudrait une charge virale très importante, selon certains infectiologues. Mais ce type de test est plus simple à réaliser, moins coûteux, et sans danger pour les enfants.

Interview de Caroline Gayet gérante de l’herboristerie à Aulnay-sous-Bois par Plantes & Santé

Aulnay-sous-Bois est une ville qui dispose d’une boutique d’herboristerie pour permettre à tout un chacun de bénéficier des bienfaits des plantes. Problèmes de digestion, manque d’énergie, santé fragile : on peut régler pas mal de choses avec l’herboristerie !

Caroline Gayet, gérante de la boutique, a été interviewée par le magasine Plantes & Santé, interview que vous pouvez consulter en cliquant sur l’image ci-contre.

Merci à Géraldine pour l’information.

Le Danemark et l’Angleterre mettent fin à presque toutes les restrictions anti-Covid-19

Alors que la France renforce ses contraintes sanitaires avec l’instauration d’un pass vaccinal et la quasi-impossibilité de vivre normalement sans vaccins, l’Angleterre et le Danemark ont décidé de lever quasiment toutes les restrictions. Plus de masque, on peut aller dans les bars et restaurants, faire du sport, partager des moments en famille…Bref, ces deux pays retrouvent le monde d’avant, comme de nombreux pays dans le monde qui n’ont imposé que très peu de restrictions malgré une très faible vaccination.

Les raisons invoquées alors que d’autres pays s’obstinent dans les restrictions et la campagne vaccinale accélérée ? Selon les données recueillies dans ces pays, les nouveaux variants Omicron et BA2 sont certes très contagieux mais n’entraînent que peu de cas graves. Pour le gouvernement Anglais, Omicron et BA2 sont des grippes ordinaires qui peuvent en effet causer des décès chez les personnes âgées ou fragiles, mais qui doivent être maîtrisées par le système de santé.

Quid des autres pays ? Les Danois disent souvent qu’ils ont 2 semaines d’avance sur les autres. Il est possible que d’autres pays Européens emboitent le pas.

Les chroniques d’un non-vacciné contre le Covid-19 : une seule solution, l’exil ?

@tacotax

Contraintes de plus en plus fortes, impossibilité de partager des moments de joies avec mes enfants (sportifs, ils peuvent toujours avec un pass sanitaire exercer leur passion, mais je suis interdit d’entrée dans les stades et gymnases), vacances impossibles (pass vaccinal obligatoire pour aller dans un hôtel ou un camping) : le Président de la République a réussi son coup, emmerder des non-vaccinés comme moi jusqu’au bout.

Face à ces contraintes, ce sentiment d’abandon, d’oppression et de honte, la majorité des français semble acquiescer, plus ou moins ouvertement, cette mise au ban des non-vaccinés. J’ai beau poser à ces pro-vaccination des questions précises (pourquoi utiliser un vaccin que des spécialistes considèrent comme un médicament et qu’il faut réinjecter tous les 4 mois ? Pourquoi cette campagne vaccinale pour les plus jeunes pourtant peu sujets aux formes graves du Covid ? Pourquoi se vacciner si on doit porter un masque, que cela n’empêche pas les contaminations ? Quid de la garantie de n’avoir aucune séquelle ou réaction ?). A chaque fois la réponse est : espèce d’antivax, les vaccins c’est la vie, il faut se vacciner au cas où... Mais jamais je n’ai eu vraiment réponse à mes questions.

Mais ce n’est pas tout : si on est mis au ban, on est aussi pointé du doigt, désigné, humilié en public. Récemment, j’ai croisé une connaissance au supermarché du coin. A peine un bonjour et devant tout le monde, le sourire perceptible malgré le masque, il cria haut et fort « Alors comment ça va le non-vacciné ?!« . Devant quelques clients ébahis, j’ai dû lui mentir, dire que j’étais vacciné depuis quelques mois, que j’avais changé d’avis.

Les non-vaccinés sont devenus des parias, des fantômes, des indésirables. Non, contrairement à ce que l’on peut voir dans certains sites, les non-vaccinés ne sont pas devenus les juifs des années 40 ou les tziganes, ni les Arméniens dans l’empire Ottoman : notre vie n’est pas en danger, on ne nous parque pas dans des camps de concentration, on ne nous fait pas traverser un désert sans vivres pour mourir de soif. Non, cette comparaison est déplacée et malheureuse pour les victimes de ces génocides.

Non, s’il fallait faire une comparaison plus juste, ce serait de faire référence aux Huguenots, protestants français sous Louis XIV qui devaient payer très cher le maintien de leur foi face aux persécutions catholiques. Bien entendu ce que subirent les protestants avec les dragonnades n’ont rien à voir avec ce que les non-vaccinés peuvent subir aujourd’hui même si, dans les standards de l’époque, ce moyen de pression était jugé comme « modéré », puisque le protestant pouvait se convertir ou, s’il voulait garder la foi, devait héberger un dragon (fantassin de l’époque) à ses frais et subir des brimades (il y a eu tout de même dans certaines contrées des tortures et des exécutions).

Pour continuer cette référence aux Huguenots, les non-vaccinés n’ont pas beaucoup de choix : se vacciner (se convertir pour les protestants), accepter cette mise au ban et avoir moins de droits (supporter les dragonnades pour les protestants) ou partir. A l’image de ces protestants – appelés ensuite Huguenots – qui partirent aux Pays-Bas ou en Afrique australe (la pointe du Cap était alors sous domination Hollandaise), les non-vaccinés pourraient trouver leur salut dans un pays étranger.

Après tout mon profil pourrait intéresser de nombreux pays en Europe de l’Est ou en Afrique australe comme l’Afrique du Sud. Je parle anglais couramment, mes enfants pourraient découvrir une nouvelle culture, et mes connaissances et mon travail pourraient de nouveau être reconnus à leur juste valeur tout en contribuant pour une autre nation. Un nouveau départ, de nouveaux défis, un nouvel horizon, un espoir à portée de main. C’est peut-être cela la solution pour nous, non-vaccinés.

Après tout peu de monde – hormis nos proches – nous regrettera. Nous sommes à entendre celles et ceux dans leurs certitudes la cause de bien des maux : nous avons un faible quotient intellectuel, nous ne sommes que des extrémistes qui ne pensent qu’à nous. Ce sera donc pour la majorité des Français – dont le nombre de contaminations et le protocole sanitaire font bien rire à l’étranger – un grand soulagement. Tout le monde sera content, et chacun pourra se faire son propre bilan quelques années plus tard.

L’exil, c’est peut-être le seul compromis possible, et les actifs non-vaccinés comme moi pourront peut-être profiter pleinement, ailleurs, des dispositifs publics ou ludiques en utilisant le fruit de leur labeur, et partager de nouveau des moments de joie avec leurs enfants.

Source : contribution externe

Les chroniques d’un non-vacciné contre le Covid-19 : l’ostracisation et la honte

Actif et sportif, je suis également plutôt bien éduqué et dispose d’une situation confortable. J’ai aussi un côté rebelle qui me colle à la peau, et cette manie de me poser tout un tas de questions lorsque les médias et les principales forces politiques crient en cœur ce que les gens sont sensés accepter sans broncher. Cependant j’accepte le choix de la majorité et à vrai dire, de nombreux sujets de société ou d’affaires étrangères n’intéressent que très peu de français qui ne voient que pouvoir d’achat, zone de confort et sécurité dans leur très grande majorité.

Ainsi quand la campagne vaccinale a été mise en avant par le gouvernement et quelques scientifiques, c’est avec méfiance que j’analysais les résultats. Sauver des vies, les personnes âgées ou fragiles, c’est un concept noble. Mais ce virus, aussi contagieux soit-il, n’a que très peu d’incidence sur la majorité des personnes jeunes et en bonne santé. Bien entendu, j’ai connu dans mon entourage des personnes atteintes par la première souche, avec perte de goût, d’odorat, une forte fièvre, une grande fatigue et une gorge endolorie. Des personnes très âgées auraient succombé mais pour celles et ceux que je connais, moins de 60 ans, ils purent se rétablir au bout d’une semaine (sauf un cas, atteint d’un Covid long, 1 mois à l’arrêt).

Lorsque que pass sanitaire a été instauré l’été 2021, ce fut pour beaucoup la consternation. Il y avait bien sûr des pro-vaccination à l’époque, mais nombreux sont ceux qui ont accepté de se faire vacciner pour pouvoir vivre normalement – sans vraiment croire en la nécessité du vaccin. Celles et ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner, pour de multiples raisons, étaient alors plutôt bien perçus.

Mais rapidement, ce sentiment changea sous l’impulsion du gouvernement et d’une grande partie des médias. Les personnes qui refusaient la vaccination étaient accusées de tous les mots : hôpitaux encombrés, contamination, création de variants… Peut-être que tout n’était pas faux, mais comment se fait-il qu’une minorité de personne puisse mettre à mal le système hospitalier alors que le pourcentage de cas graves reste faibles même chez les non-vaccinés (moins de 2%) ? Quant à la création de variants, jamais les scientifiques n’ont pu prouver que c’étaient les non-vaccinés les responsables.

Très vite donc, les non-vaccinés sont devenus des boucs émissaires, et très vite, j’ai commencé à raser les murs. Dans la presse, les « journalistes » sélectionnent quelques hurluberlus non-vaccinés pour discréditer cette position, disent que la vaccination va jusqu’à réduire par 60 les cas graves (ce qui est faux puisque ce taux oscille aux alentours de 10). Des personnalités appellent à la sélection naturelle, des politiques ou journalistes demandent d’isoler les non-vaccinés pour protéger le reste de la population. Sur un plateau télé, un journaliste ira jusqu’à souhaiter que les forces de l’ordre aillent toquer aux portes des non-vaccinés pour avoir une dose de force.

Il y a 2 ans, j’aurais pensé qu’un tel acharnement, de telles mises en scène auraient choqué l’opinion publique. Ce n’est pas le cas, l’immense majorité des Français approuvent ce modus operandi. Pire encore, les non-vaccinés, quel que soit leur statut social, leur métier, leur âge, sont devenus la cible des pires attaques sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les couloirs des entreprises, et parfois dans les rues.

Aujourd’hui, pour préserver un semblant de vie sociale, pour ne pas être au ban de la société, pour éviter les pressions morales, je suis obligé de dire que je suis vacciné, ou que j’ai pris ma première dose. Sinon, c’est le pointage du doigt, la peur immodérée qui se déclare chez les autres. J’ai même reçu, un jour, un coup par une personne que je ne connaissais guère parce que j’avais avoué n’être pas vacciné.

A vrai dire, un sentiment de honte me ronge. Je suis obligé de cacher mon statut vaccinal, je suis obligé de mentir, aussi pour mes enfants, pour éviter une véritable cabale à notre encontre. Et pourtant, je suis un homme de science, j’ai tous mes autres vaccins à jour. Mais je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin alors que je ne suis que très peu concerné du fait de ma catégorie d’âge, pas une fois je suis tombé malade depuis mars 2020. Je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin sachant que celui-ci ne protège pas à 100%, n’empêche pas de contaminer les autres, ne me permet pas d’ôter mon masque en magasin ou qui apparaît comme inefficace contre certains variants (d’ailleurs, Pfizer annonce un vaccin spécial Omicron, plus efficace selon la forme, en cours d’expérimentation, jugeant de facto son vaccin actuel comme superfétatoire).

Sans oublier, et c’est aussi un point essentiel, la peur de ce vaccin, avec toutes les histoires partagées sur Internet, tous ces témoignages d’effets indésirables, ces scientifiques – certes minoritaires – qui mettent en garde. Difficile de faire la part du vrai et du faux dans tous ces témoignages mais en tant que personne curieuse, cela m’interpelle.

Je dois donc, avec ma famille, continuer à vivre dans la honte, demander la clémence des personnes vaccinées qui me connaissent, et tenter d’avoir un semblant de normalité avec les enfants, qui souffrent le plus de cette situation.

Source : contribution externe