Covid-19, hécatombe au lycée Eugène Delacroix à Drancy avec une vingtaine de parents morts

Ce n’est un secret pour personne, l’épidémie de Covid-19 est hors de contrôle dans le département de la Seine-Saint-Denis. Outre les passages en réanimation, les décès sont en hausse et touchent désormais toutes les classes d’âge. A Drancy, un professeur affirme qu’il y a eu une vingtaine de décès chez les parents des lycéens à cause de la Covid-19.

La situation semble s’empirer de jour en jour, le variant anglais étant particulièrement destructeur. De nombreuses classes ont fermé dans tout le département, les professeurs jouant sur leur droit de retrait.

PLU bafoué, Panneau trompeur, mensonger et frauduleux à Aulnay-sous-Bois (2)

Tous les riverains de la rue Alix ne se sont pas méfiés du panneau d’affichage placardé sur la clôture et qui omettait de détailler l’ensemble des opérations immobilières qui allaient s’édifier sur cette petite parcelle de seulement 340 M2 avec la bénédiction de Cahenzli et de Beschizza, les destructeurs enfin démasqués des quartiers pavillonnaires !

Avant que ces riverains se retrouvent involontairement placés devant le fait accompli de la construction de deux pavillons alors qu’ils pensaient naïvement qu’il ne s’agissait que d’un seul à construire à l’emplacement du pavillon ancien, cette parcelle disposait d’une étendue de terre pleine gazonnée et arborée d’un magnifique figuier et de quelques arbustes de haie le long de sa clôture est. Bien évidemment, figuier et haie vive ont été détruits pour laisser place au béton, rien que du béton sur quasiment toute la surface de la parcelle !

Ce panneau prouve son irrégularité puisque sa fonction est d’informer les tiers pour qu’ils puissent s’opposer aux projets qui ne seraient pas conformes à l’identité et à l’esprit du quartier ou qui pourraient leur occasionner des préjudices. Si les riverains ne voyaient pas d’inconvénient à la construction d’un pavillon, ils n’ont jamais été d’accord pour la construction d’un deuxième. Il y a donc bien eu tromperie délibérée du maître d’œuvre qui n’a pas informé correctement les riverains.

Ci-dessous, vue sur toute la parcelle en cours de bétonnage avec construction de la dalle du deuxième pavillon. En fait le pavillon ancien du fond a été rénové et surélevé d’un étage. Il sera ensuite camouflé par le second pavillon en construction. A la place du sol bétonné, imaginez une pelouse avec des arbustes de haie sur le côté et un figuier planté !

Comment en zone UG est-il possible à des élus d’accorder sans états d’âme ni scrupules de tels permis qui contreviennent totalement aux quelques et dernières mesures environnementales réduites à portion congrue, et qui fait pourtant obligation dans tous les cas de laisser 40 % du terrain en terre pleine ? N’est-ce pas là se moquer des Aulnaysiens, les mépriser ouvertement, détruire sans droits leur environnement et leur qualité de vie et les trahir manifestement en leur occasionnant des préjudices irréversibles et sur le long terme ?

Tout ce massacre au béton, non pas pour un particulier qui aime la nature et respecte la spécificité du quartier, mais pour une SCI nommée  » Bellevue  » qui va faire de l’argent et du profit en détruisant la totalité du jardin qui est pourtant une composante incontournable du pavillon de banlieue, et qui va entasser plusieurs familles dans ce qui est devenu des clapiers à lapins avec l’apparence extérieure de deux pavillons sans aucune verdure, végétation ni arbres ?

Le droit des tiers n’est-il donc pas opposable à ces abus de droit dans les permis de construire accordés par des élus gravement autistes aux aspirations des citoyens pourtant régulièrement manifestées dans les réunions et dans les commentaires des blogs locaux ?

L’équipe municipale actuelle réélue avec seulement 8384 voix sur les plus de 86 000 habitants que compte la ville, va-telle continuer indéfiniment à ignorer la grogne et l’exaspération qui monte parmi les administrés depuis des années ? Peut-on encore parler de démocratie dans une ville où l’expression citoyenne est sévèrement réprimée par des procès-baillons inutiles et coûteux financés avec l’argent du contribuable qui ferait mieux d’être utilisé dans les services aux Aulnaysiens ?

La Rue Fernand Herbaut et l’impasse des marronniers qui sont désormais remplacés par des immeubles imposants et disproportionnés par rapport à l’environnement pavillonnaire existant respectent-ils le droit des tiers à ne pas voir dévaluer leur patrimoine et abimer leur cadre de vie ? Ces personnes lésées dans leurs droits et préjudiciées ont elles été dédommagées par les promoteurs immobiliers qui vont retirer des profits de ces opérations immobilières ?

Ci-dessus l’Immeuble Verrechia en construction rue Fernand Herbaud, excessivement étroite, qui surplombe, étouffe et écrase les pavillons que l’on aperçoit au loin. Vous noterez au passage cette sale manie de nos élus qui continuent d’autoriser des balcons surplombant des trottoirs pourtant étroits, alors que sous Ségura tous les participants aux réunions sur le PLU avaient demandé à ce que ces balcons soient en recul et non au dessus de l’espace public. Ils avaient exigé également que les immeubles qui se construisaient soient en alignement avec les constructions environnantes.

Le point de vue des citoyens et des administrés Aulnaysiens n’a jamais été pris en considération ni respecté sous Segura et cette politique sourde aux souhaits et aux aspirations des habitants se perpétue sous Beschizza et Cahenzli ! Il est manifeste que cette équipe municipale ne sert que les intérêts des promoteurs immobiliers, mais absolument pas ceux des administrés qui assurent pourtant leurs confortables indemnités tout en voyant concomitamment se dégrader leur qualité de vie et leur environnement !

La rue Anatole France est tellement étroite que les immeubles Verrechia qui y sont construits sont ressentis comme une agression physique, visuelle et même matérielle puisqu’ils engendrent d’incroyables problèmes de circulation et de stationnement à tous les Aulnaysiens !

Immeuble Verrechia en construction rue Anatole France, photo prise le 3 juin 2020

Il n’est pas un quartier de la ville qui ne soit désormais épargné par cette « bétonnite » aigue qui enrichit les promoteurs et leur déroule le tapis rouge.

Aulnaysiens, indignez-vous !

Article rédigé le 27 mars 2021 par Catherine Medioni

Elus bétonneurs, PLU non respecté en zone UG et Riverains excédés à Aulnay-sous-Bois

Cet article va être le 1er d’une série qui va mettre en lumière la malhonnêteté intellectuelle, les compromissions, les impostures et les mensonges de Bruno Beschizza lorsqu’il avait promis lors de sa campagne 2014 de préserver les quartiers pavillonnaires de notre ville du bétonnage et du mitage amorcé par son prédécesseur !

Ci dessous  donc un reportage photo sur plusieurs mois et en plusieurs articles d’un exemple de la densification planifiée de la zone UG organisée traitreusement, fomentée sournoisement et scandaleusement approuvée par l’adjoint à l’urbanisme Denis Cahenzli qui se fait voter de conséquentes subventions pour les pelouses synthétiques du stade du Moulin neuf avec l’argent de tous les contribuables tandis que le patrimoine immobilier et paysager des Aulnaysiens est massacré sous la houlette des permis honteux qu’il accorde et signe, et  par celui que je me permets désormais de nommer le Maire-Coucou Bruno Beschizza qui ne s’est installé sur la ville en 2013 que pour servir exclusivement ses ambitions politiques et  non point pour servir les Aulnaysiens !

La seule petite bande de terre pleine qui restait sur le devant de cette parcelle de 340 M2 située en zone UG et désormais imperméabilisée par deux pavillons qui abriteront chacun plusieurs familles, a été bétonnée la nuit dans la soirée du 24 mars 2021, générant nuisances sonores et troubles du voisinage aux riverains !   Merci Qui ? Merci aux fossoyeurs de l’environnement, de la biodiversité, de la nature et de notre qualité de vie qui NE SONT PAS NEGOCIABLES !

La seule bande de terre pleine qui restait après l’imperméabilisation de toute la parcelle, vient d’être bétonnée et ne permettra pas de végétaliser ni d’arborer la parcelle, pas plus qu’elle n’absorbera les eaux les jours de fortes pluies, qui refouleront chez les voisins !

En 2014, faisant campagne pour ravir la mairie au socialiste sortant Gérard Ségura qui s’était fait une réputation très controversée en raison du bétonnage qu’il tentait par tous les moyens d’imposer, ce Maire-coucou qui s’installe dans le nid des autres à l’image de son oiseau totem, devenu maire de notre ville, en chasse comme vous avez tous pu l’observer avec consternation, les habitants autochtones et d’origine en portant gravement atteinte au droit des tiers de ne pas voir leur patrimoine immobilier dévalué et leurs précieux jardins massacrés sans états d’âme ni scrupules par l’imperméabilisation galopante des sols et la bétonisation outrancière de tout ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre si jolie ville !

Cette destruction funeste est l’œuvre sinistre et traitresse de l’équipe municipale actuelle, qui bien évidemment se garde naturellement d’accorder ce genre de permis à qui oserait le demander pour des terrains à proximité des habitations de nos élus ! N’est-ce pas Denis Cahenzli ? N’est-ce pas Bruno Beschizza ?

Une fois le pavillon du fond rénové et surélevé, la dalle contigüe à la partie terrassée du l’ex-ancien pavillon est en train d’être coulée : aucune bande de terre pleine n’est préservée entre les deux pavillons ! Photo prise le 18 avril 2020

Comme les citoyens de la société civile peuvent le constater et le déplorer, la politique du  » deux poids-deux mesures  » ou du  » pas chez moi, mais d’accord chez les autres  » est un dévoiement de l’action politique et publique, un excès de prérogatives fonctionnelles accompagné d’un manque cruel de concertation avec les principaux intéressés et impactés, qui non seulement ne respecte pas le PLU, mais ne reflètent aucunement la volonté ni les aspirations des résidents de ces quartiers qui s’étaient déjà manifestés en masse dès les années 2010 lorsque Ségura avait pensé avoir le droit d’accorder des permis de construire pour des immeubles de 5 étages en bordure de zone UG à des promoteurs immobiliers !

La mobilisation de tous à l’époque avait fait reculer Ségura et m’a valu quelques années plus tard ce qu’en jargon administratif l’on nomme une  » sanction déguisée  » pourtant prohibée par la loi, pour avoir pris la parole au nom de tous les riverains dans chacune des assemblées réunies pour désapprouver les modifications du PLU qui autorisait cette  » bétonnite  » aigüe ! Ségura n’a pas du tout apprécié d’être publiquement désavoué par les applaudissements nourris que mes plaidoyers convaincants défendant les jardins et la qualité de vie des quartiers pavillonnaires avaient suscités dans toutes les assemblées réunies autour des problèmes engendrés par le nouveau PLU !

Vue de la parcelle depuis le côté, montrant bien l’emplacement du futur deuxième pavillon et le monticule de terre à l’emplacement de ce qui n’aurait jamais être du être imperméabilisé pour être conforme au PLU ! Photo prise le 18 avril 2020

Ces quartiers pavillonnaires qui font la spécificité et le charme d’Aulnay doivent désormais être absolument considérés comme un patrimoine précieux à protéger et à conserver, tant pour la qualité architecturale de certains pavillons, que pour leurs espaces arborés qui assurent absorption des eaux de pluie, maintien de la biodiversité, rafraichissement de l’air lors des canicules et qualité de l’oxygène que nous respirons !

Suite de la mésaventure dans le prochain article.

Article rédigé le 26 mars 2021 par Catherine Medioni

Un cygne du parc Gainville à Aulnay-sous-Bois se serait-il fait massacrer ?

Un cygne du parc Gainville à Aulnay-sous-Bois a disparu ce matin à la stupeur des visiteurs. Des traces de plumes et de sang montrent qu’un oiseau semblable au cygne a dû se faire attaquer, soit par un chien, soit par un homme mal intentionné.

Le cygne est un oiseau qui n’a peur de rien et qui n’hésite pas à attaquer un canidé. Il suffit qu’un cygne un peu trop téméraire tombe sur un chien de combat pour se faire trucider. Ce cygne aurait pu également se faire tuer par des hommes pour des raisons que nous ignorons.

Espérons qu’il s’agisse que d’une alerte car la ville de Livry-Gargan avait, dans sa pleine bonté, offert ce couple de cygnes à la ville d’Aulnay-sous-Bois. Merci à Nathalie pour l’information.

La championne d’Aulnay-sous-Bois Elsa Hemat échoue face à Anissa Benyoub pour le titre national des super-légers

Au cours de cette même réunion, la Toulousaine Anissa Benyoub (Boxing Toulouse Bagatelle) a conservé son titre national des super-légers face à la boxeuse d’Aulnay, Elsa Hemat. Beaucoup plus expérimentée, supérieure techniquement et tactiquement, Anissa Benyoub a logiquement dominé son adversaire, issue de la boxe thaï et qui manque encore d’expérience en boxe anglaise pour espérer rivaliser avec les meilleures. Là aussi, c’est à l’unanimité que la Toulousaine s’est imposée (79-73, 79-73, 78-74) pour défendre victorieusement sa ceinture pour la deuxième fois.

Source et article complet : La Dépêche

Bondy ravagée par la Covid-19 avec un taux d’incidence supérieur à 1 000

S’il est trop tôt pour se prononcer sur les raisons de cette incidence anormalement élevée à Bondy en termes de contamination à la Covid-19, la situation semble hors de contrôle.

Il est possible que le rassemblement qui a eu lieu en hommage à Aymane ait été à répandre le virus à plusieurs centaines de personnes, ou que la ville n’ait pas pris des dispositions suffisantes pour contenir l’épidémie. En tout cas, Bondy fait partie des rares villes de la région à dépasser ce seuil, avec pour conséquence la saturation des structures hospitalières.

Le Aulnay Handball regarde dans les rétroviseurs et repense aux exploits passés

Quelques petites coupures de presse réchauffent le cœur du Aulnay Handball en cas temps incertains.

Covid-19, la catastrophe sanitaire en Seine-Saint-Denis impose une restriction sur les rassemblements

L’augmentation du taux d’incidence de la contamination au Covid-19 et la saturation des hôpitaux en Seine-Saint-Denis imposent de nouvelles restrictions avec une limitation à 6 le nombre de personnes pouvant se rassembler. Il y a cependant quelques exceptions :

  • les manifestations déclarées et autorisées par la préfecture de police pourront continuer à avoir lieu
  • les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel,
  • les services de transport de voyageurs,
  • les établissements recevant du public ouverts,
  • les cérémonies funéraires dans la limite de 30 personnes
  • les cérémonies publiques
  • les familles nombreuses

Jour après jour, la situation se dégrade et inquiète les professionnels de santé.

Les écoles et les collèges d’Aulnay-sous-Bois frappés de plein fouet par l’épidémie de Covid-19

En Seine-Saint-Denis, cette pénurie de personnels à cause du Covid-19 peut se révéler encore plus frappante. Selon nos informations, l’école élémentaire de la Croix-Rouge, à Aulnay-sous-Bois, a fonctionné ces jours-ci avec 100% de remplaçants, l’intégralité de l’équipe en poste étant soit malade, soit cas contact. Contactées par LCI, l’école et la mairie d’Aulnay n’ont pas données suite à nos sollicitations. À une poignée de kilomètres de là, au lycée Blaise-Cendrars, les enseignants ont fait usage de leur droit de retrait le 18 mars. Ce jour-là, sept classes étaient concernées par au moins un cas avéré de Covid-19. Et huit cas ont été recensés parmi les enseignants. Cette semaine, 75% d’entre eux étaient absents. Mais le lycée, lui, est toujours ouvert.

Source : LCI

Situation sanitaire alarmante au collège Claude Debussy à Aulnay-sous-Bois

Le personnel de l’établissement dénonce une situation critique, une mise en danger d’autrui et réclame la fermeture temporaire de l’établissement. Vous pouvez lire le communiqué en cliquant sur l’image ci-dessous.