Une maison médicale pour le Docteur Allouch à Aulnay-sous-Bois

Lors du conseil municipal du 8 juillet 2020, les élus ont voté pour honorer le docteur Maurice Allouch en attribuant son nom à une maison médical à Aulnay-sous-Bois. Ce médecin décédé il y a quelques mois était bien connu dans le quartier de la Rose des Vents. Il avait également participé à une commission de recherche des victimes de l’amiante du CMMP et avait repris du service alors qu’il était à la retraite.

Pas véritablement remercié de son vivant puisqu’il avait été de facto écarté de cette commission suite à l’élection de Bruno Beschizza en 2014, c’est un juste retour des choses pour celui qui avait fait de la santé des autres son cheval de bataille.

Réaction des élus d’opposition de gauche à Aulnay-sous-Bois suite au tract de la majorité municipale

La majorité municipale dirigée par Bruno Beschizza experte sur les fakes news et les polémiques de tout genre vient de sortir un document de 4 pages tirant à boulet rouge sur les élus de l’opposition et sur toutes celles et ceux qui n’ont pas voté Bruno Beschizza.

Après la campagne électorale et les sourires de façade, les masques tombent. Le Maire souhaite écraser et bâillonner toutes celles et ceux qui ne relaieront pas sa propagande.

Pendant que le Maire et sa majorité méprisent et caricaturent, nous préférons parler du fond et des faits ! Dès le 16 mars, les 5 élus de gauche, écologistes et citoyens : Aulnay en commun se sont positionnés comme des élus force de propositions, sans posture ni parti-pris, mais avec des valeurs et des convictions dont la seule boussole est la défense de l’intérêt général et des services publics forts.

Rappelons que nous avons envoyé plusieurs lettres et effectué de nombreuses propositions concrètes, comme un Plan été ambitieux pour tous les âges et tous les quartiers, des mesures fortes pour les familles en difficulté, des interventions en faveur des soignants et des agents communaux, un vœu contre les violences policières et le racisme…Bref, des idées pour tous les Aulnaysiens !

Il est évident que ces actions tranchent avec la caricature méprisante présentée par la majorité ! Mais toutes nos propositions furent balayées d’un revers de main. Nous regrettons fortement le sectarisme du Maire. Étonnant pour un Maire qui réclame à qui veut l’entendre que son parti c’est Aulnay , celui qui veut être le Maire de tous les Aulnaysiens.

En réalité, c’est un Maire qui gère notre ville brutalement, sans écoute, ni respect pour les Aulnaysiens. Il est dans la lignée de son mentor N. Sarkozy et de ses amis P. Balkany, C. Guéant, J.F Copé, B.Hortefeux…

Nous le réaffirmons avec force, vous pouvez compter sur des élus combatifs, déterminés, sereins, qui agissent et agiront pour l’ensemble des habitants.

Nous voulons servir les Aulnaysiens et non pas nous servir des Aulnaysiens comme le fait de façon pitoyable le Maire et sa majorité.

Oussouf Siby, Conseiller municipal, Président du groupe des élus de gauche, écologistes et citoyens
Anne-Sophie Carton, Conseillère municipale
Alain Amedro, Conseiller municipal
Sylvie Billard, Conseillère municipale
Fleury Drieu, Conseiller municipal

Une rue Jacques Chirac à Aulnay-sous-Bois

Jacques Chirac a été l’un des hommes politiques Français les plus charismatiques de la fin du 20ème siècle. Président de la République de 1995 à 2007, il a été également député de Corrèze et Maire de Paris.

Opposant acharné à François Mitterrand qu’il respectait, il est celui qui a mis fin au service militaire obligatoire et qui s’est opposé à l’intervention Américaine en Irak en 2003. C’est tout naturellement que la ville d’Aulnay-sous-Bois semble vouloir lui rendre hommage en baptisant un rue à son nom. 

C’est la rue Maxime Gorki, proche du Centre-Sud de la ville, qui sera donc débaptisée pour prendre le nom d’un président qui a incarné la droite Française et le Gaullisme. Maxime Gorki était un intellectuel proche du courant bolchevik, courant qui a causé une révolution en Russie, des millions de morts de famine et la construction de Goulags pour les opposants. 

L’avis d’Aulnay Environnement sur le plan climat-Air-Energie Territorial de Paris Terres d’Envol

1/ L’information

Le Rapport de diagnostic et évaluation environnementale indique : «  Dans un souci de concertation le plus large possible, Paris Terres d’Envol a mis à disposition des habitants et acteurs du territoire un questionnaire d’enquête en ligne sur son site internet. (…). En tout, ce sont 111 personnes qui ont répondu à ce questionnaire (p228). » Chiffre donné sans honte, sur 357 568 habitants ! N’y a-t-il pas là un problème ? Quels relais ont été mobilisés pour donner du sens à cette concertation ? Aucun à Aulnay-sous-bois, en tous cas. On voit dès l’abord le travers de la technostructure administrative et de ses textes : loin, très loin des habitants.  

Donner un avis sur des documents rassemblant autour de 400 pages n’est pas chose facile. Sur les 4 axes

d’action du PCAET de Terres d’Envol :

  • développer des transports sobres en énergie (dont le vélo)
  • améliorer l’efficacité énergétique du bâti existant
  • encourager une consommation alimentaire responsable et la réduction des déchets

nous avons choisi de nous exprimer sur le dernier qui nous préoccupe spécialement :

  • Préserver les fonctions de captation du carbone et s’adapter aux risques naturels. En d’autres termes, la préservation du couvert végétal, végétation d’alignement, parcs publics et jardins privés

2/ La préservation des fonctions de captation du carbone (action 19, p25 du Plan d’actions)

Ses Objectifs :

  • la limitation de l’effet d’îlot de chaleur urbain critique en période estivale par végétalisation de zones actuellement artificialisées.
  • l’amélioration de la qualité de l’air local par fixation des polluants atmosphériques.
  • l’amélioration du potentiel mellifère et de la variété pollinique des espaces végétaux en milieu urbain.
  • la limitation du réchauffement climatique par création de puits carbone.
  • l’amélioration de la qualité paysagère des centre -villes et des espaces publics urbains.

Descriptif :

  • Le renforcement des outils règlementaires (PLU/ PLUI) pour :
    • préserver, créer ou récréer la biodiversité : réintroduire la nature en ville (coefficient biotope à la parcelle ou espèces végétalisées en pleine terre, renaturation des espaces en friches ).
    • intégrer les prescriptions du SDAGE qui limitent la perméabilisation des sols ou encouragent la désimperméabilisation .

Indicateurs de suivi :

(1) Ratio surfaces bâti / imperméabilisé / végétalisée

(2) Caractérisation de la richesse spécifique

(3) caractérisation de l’abondance des espèces

(4) nombre de personnes sensibilisées

On ne peut qu’approuver. La grande question est : qu’en sera-t-il sur le terrain, à l’échelle des habitants ? À l’échelon communal, les indicateurs globaux ont-ils un sens, lorsque le territoire d’une ville comme Aulnay-sous bois s’étend sur deux des grands parcs du territoire, avec nombre de petits parcs, de sorte que l’on peut afficher un ratio de 17m2 d’espace verts par habitant. Mais concrètement, lorsque les principaux parcs se trouvent au nord de la ville, à 6 km des quartiers sud, quel usage quotidien pour le  piéton de ces quartiers ? Quel rapport avec ses trajets journaliers jusqu’à la gare ?

La réflexion  doit donc se faire au niveau vécu par les habitants,  celui du quartier, voire de l’îlot. C’est à ce niveau que doivent être calculés les indicateurs, en particulier le ratio surfaces bâti / imperméabilisé / végétalisée. Ce ratio ne doit pas être seulement calculé en fonction des espaces végétalisés publics, mais aussi en prenant en compte le domaine privé, celui des jardins de la zone pavillonnaire, si importante à Aulnay (44%), un habitat pavillonnaire qui ne s’arrête pas aux limites du zonage réglementaire, mais qui est également encore très présent dans les zones de centralité.

Or ce que l’on constate, c’est la densification urbaine qui fait disparaître nombre de ces jardins et beaucoup d’arbres survivants de l’ancien couvert forestier. Le respect formel d’une superficie en « pleine terre », lorsqu’elle est constituée par la couverture superficielle d’une dalle recouvrant un parking souterrain sous l’ensemble d’une parcelle constitue un appauvrissement notable du couvert végétal et des grands arbres capteurs majeurs de Co2.

L’objectif de limiter l’effet d’îlot de chaleur urbain est en relation étroite avec ce problème d’échelle. Comment cet objectif est-il pris en compte dans les projets immobiliers et même certains projets d’aménagements municipaux ? Comment les engagements du PCAET vont-ils être traduits dans la réalité et le vécu des habitants ?  

A Aulnay, l’aménagement de la place Abrioux, passant par la disparition de grands tilleuls dispensateurs de larges zones d’ombre  au profit de petits oliviers en pot au maigre feuillage, et la création d’une vaste surface imperméabilisée hautement réfléchissante est un exemple flagrant de l’absence de prise en compte de ce risque, qui sera aggravé par la construction d’un grand immeuble sur le seul côté autrefois occupé par un pavillon avec jardin, créant ainsi un espace entièrement minéralisé, une sorte de cocotte-minute en période de canicule.

Un projet à venir d’un grand programme  immobilier occupant tout un îlot sur la partie ouest de la place de la gare d’Aulnay, sur des parcelles comprenant des jardins et des grands arbres, ou encore les programmes des quartiers nord, le long du boulevard Marc Chagall vont faire disparaître également de nombreux espaces en plaine terre, parfois en friche, sans parler des aménagements liés au réseau du Grand Paris. Un peu partout dans la ville les arbres et les jardins sont appelés à disparaître. 

Quelle action pourrait être prévue pour assurer un compromis entre augmentation nécessaire de l’offre de logements modernes et préservation du patrimoine végétal sur les terrains privés ?

3/ de sérieuses inquiétudes sur l’efficience de ce PCAET sur son axe 4

À lire les avis de la Région et de l’autorité environnementale sur le projet territorial, on ne peut qu’être inquiet.

La Région relève qu’il n’y a pas de descriptif du dispositif de suivi, ni de mention d’un dispositif d’évaluation (p4 de l’avis), ni de suivi de la surface artificialisée (p5), une présentation des moyens qui ne permet pas d’évaluer à ce stage leur adéquation avec les objectifs poursuivis (p6)

L’autorité environnementale va plus loin. Après avoir rappelé en quoi doit consister un PCAET, elle semble considérer que le travail n’est qu’à moitié fait :

La MRAe recommande :

  • de reprendre l’analyse des incidences pour qu’elle justifie que la mise en œuvre du projet de PCAET permettra d’atteindre les objectifs relatifs aux émissions de gaz à effet de serre (…)
  • pour les autres enjeux environnementaux, d’approfondir les analyses en vue d’identifier et caractériser les incidences de la mise en œuvre du projet de PCAET et d’inscrire des mesures ERC (= de compensation) justifiées et adaptées dans le document

Pour l’ensemble des axes, les recommandations sont claires : la copie est à revoir (p16 et 17).

Source : Aulnay Environnement

Dupond-Moretti ministre de la Justice : à Aulnay-sous-Bois, «Théo vit cela comme un abandon»

L’avocat star défendait le jeune homme, grièvement blessé lors d’un contrôle de police à Aulnay en 2017. Nommé ministre, il ne pourra probablement pas plaider. Un coup dur pour Théo, qui comptait sur lui dans un procès attendu fin 2020-début 2021.

« Il est un peu abattu, il ne souhaite parler à personne pour l’instant… » Au téléphone, Eléonore Luhaka, la grande sœur de Théo, prévient. Le jeune homme de 25 ans ne décrochera pas, ne rappellera pas. Sonné, alors qu’il vient d’apprendre que — sauf coup de théâtre — « son » avocat, Eric Dupond-Moretti, l’homme aux 120 acquittements, tout juste nommé garde des Sceaux, ne pourra donc probablement pas plaider lors du procès l’opposant aux policiers accusés de l’avoir gravement blessé il y a trois ans. Celui-ci pourrait intervenir fin 2020 ou début 2021,

Handicapé à vie après avoir été blessé à l’anus par un coup de matraque, lors d’un contrôle de police à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Théodore Luhaka, dit « Théo », est devenu un symbole des violences policières. Et son avocat, son « rempart », déclarait récemment le jeune homme au « Parisien/Aujourd’hui en France », en marge d’un entretien sur ses projets musicaux.

Source et article complet : Le Parisien

Une femme enceinte d’Aulnay-sous-Bois oubliée toute la nuit au parloir d’une prison !

Elle était venue visiter son mari au centre pénitentiaire de Liancourt (Oise). Oubliée, la future maman est

C’est une histoire totalement rocambolesque mais qui aurait pu mal finir. Une femme de 43 ans, enceinte de 8 mois et demi, a passé, la nuit de dimanche à lundi, coincée dans un parloir au centre pénitentiaire de Liancourt (Oise), établissement qui accueille 600 détenus et qui a une bonne réputation. Le 5 juillet, Madéré B. était venue rendre visite comme chaque week-end à son compagnon incarcéré.

Vers 17 heures, à la fin de son parloir, le détenu est extrait du box et ramené en cellule. La visiteuse, elle, reste dans le parloir en attendant les résultats de la fouille de son compagnon, comme le veut la règle. Une demi-heure passe, puis une heure. Aucun surveillant ne vient lui ouvrir. Elle frappe à la porte du box, crie à travers la petite lucarne du parloir. Aucune réponse.

«Heureusement cela n’a pas déclenché l’accouchement»

La quadragénaire va rester séquestrée durant 16 longues heures dans le noir et le froid, sans pouvoir ni boire, ni manger. « Ma mère a frappé, hurlé, personne n’est jamais venu la chercher. Elle a eu très froid car la clim fonctionnait et elle a dû se retenir d’uriner. Heureusement cela n’a pas déclenché l’accouchement », raconte sa fille de 20 ans, encore sous le coup de la colère.

Source et article complet : Le Parisien

La ligne 15 sous la peur avec des actes de violence et la traversée de quartiers sensibles

La ligne de la peur. Voici le quotidien de ces chauffeurs de bus qui traversent chaque jour ces zones d’extrêmes tensions.

Ci-dessous une vidéo d’un reportage effectué par nos confrères de IMINEO :

Le parc aqualudique Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois est ouvert

L’espace aqualudique du parc Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois est ouvert dès aujourd’hui.

L’espace est limité a 75 personnes. N’oublier pas de respecter les règles d’hygiènes et port de maillot de bain obligatoire.

Outing et attaques homophobes contre des candidats aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois

@Le Progrès

Cible parmi les cibles : les candidats supposés homosexuels. Summum atteint à Aulnay-sous-Bois, où deux d’entre eux ont été victimes d’outing — c’est-à-dire la révélation publique de leurs orientations sexuelles supposées.

Quelques heures avant le premier tour, Fleury Drieu, tête de liste de gauche, a découvert… l’acte d’Etat-Civil de son mariage publié sur Facebook ! La photo du document officiel faisant état de son mariage avec un homme, célébré en 2016. Publié par un certain Malik Nybala, se disant soutien de la majorité, au regard des publications aimées sur ses réseaux sociaux.

«La gauche aussi gay, vaut mieux garder le père de famille qui a réussi à faire quelque chose d’Aulnay», commente-t-il par exemple sous ses propres publications, en référence à Bruno Beschizza, qui se présente lui-même comme un «bon père de famille».

Autre candidat visé : Benjamin Giami (LREM). Un anonyme a ainsi publié une vidéo prise devant l’un de ses appartements, à Paris, adresse visible… et accompagnée de bruits de phoques — un animal qui, dans la mythologie homophobe, désigne les gays.

A Aulnay, encore, des tracts évoquant l’homosexualité de la mère d’une adjointe ont été distribués. Autant d’attaques condamnées sans détour par Bruno Beschizza.

Source et article complet : Le Parisien

La crise normale» revient après la crise du Covid-19 à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

A Robert-Ballanger, 420 lits, il n’y a plus que cinq patients atteints du coronavirus. Les syndicats s’attendent à vivre des temps très difficiles malgré la fin de la crise sanitaire.

Le grand barnum blanc et le container réfrigéré, installés à la hâte pour accueillir les morts du Covid-19, a disparu. Dans les couloirs de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, le va-et-viens des infirmières, des médecins et des brancards n’a plus les mêmes airs de tranchées en temps de guerre. Le virus n’est plus vraiment là — il ne restait, ce mardi, que cinq patients hospitalisés pour cette raison —mais les plaies d’avant n’ont pas disparu.

Le «retour à la normale est là : l’hôpital a retrouvé un visage… humain », plaide le docteur François Walylo, chef du service cardiologie, l’un de ceux transformés à 100% pendant deux mois pour prendre en charge les patients Covid-19. A son constat, fait écho celui de Patrice Vétéran, délégué CGT : «Le Covid n’est peut-être plus là, mais le manque de médecins et de personnel, oui! Finalement, on revient à… la crise normale! ».

Source et article complet : Le Parisien