Archives du blog

Booder is back au théâtre Jacques Prévert à Aulnay-sous-Bois le 24 octobre

Grâce à son humour toujours aiguisé et son autodérision il vous donne son ressenti de la vie dans cette « société de beaux gosses ». Figure charismatique de l’humour français, du cinéma à la télévision en passant par le théâtre, Booder est une Tête…d’affiche. Et après le succès de ses rôles au cinéma dans Neuilly sa mère, Beur sur la ville, et le carton de la pièce La Grande Évasion aux côtés de Wahid et Paul Seré, Booder revient à ses premiers amours : le one man show, pour notre plus grand plaisir… Son expérience dans le domaine artistique, ses rencontres, son fils, son pays d’origine, tout y passe.

Pour réserver, cliquer ici.

De nouvelles inquiétudes rue Auguste Blanqui à Aulnay-sous-Bois : après le 28, le 12 !

Le terrain du 12 rue Auguste Blanqui fait l’objet d’une histoire complexe. Au départ un pavillon des années 1930 est vendu a priori par adjudication au début de la décennie précédente. Après divers travaux effectués en sous-sol (décaissement) sans respect des règles de l’art, le pavillon d’origine s’est mis à pencher, en risquant de s’effondrer. Des travaux de consolidation s’en suivent, mais le pavillon d’origine est finalement démoli (sans permis) à 80%. Une reconstruction partielle apparaît. Aucun panneau de chantier ne figure jamais, malgré un permis de construire régulièrement accordé.

Fin juillet 2021, une pelleteuse apparait sur le terrain pour une démolition complète de l’existant à partir du samedi 14 aout. Elle creuse le terrain pour faire un décaissement sur une profondeur de 3 mètres et sur toute la largeur de la parcelle, toujours sans panneau de chantier. Il y a entre le 20 et le 29 aout 21 une atteinte au réseau de gaz qui nécessite une intervention urgente de GRDF pour éviter un risque d’explosion. Cette atteinte est sans conséquence (photo du document attestant de travaux dangereux suite à leur passage le 29 août). A noter que les travaux ne se font que les weekends. Une ancienne machine de chantier est toujours sur place, en partie d’ailleurs sur le terrain voisin. Pour mémoire les mêmes propriétaires avaient en février 2019 encombré la rue par une benne disposée sans autorisation et du mauvais coté de la rue.

Suite à l’inquiétude des voisins, des riverains ont contacté le service de l’urbanisme de la ville avec difficulté. Ce qui en ressort est complexe, voire trouble. Au niveau du cadastre on constate (document joint) un terrain morcelé en 2014 en deux parcelles inégales (l’une en forme en L et l’autre en carré s’emboitant dans le L). Il est possible d’aller constater sur le cadastre actuel la permanence de la forme de ces parcelles. Un projet datant de septembre 2020 est soumis à la ville, puis transmis au cadastre en avril 2021, mais ce dernier constate l’absence d’une publicité foncière qui avaliserait ce projet.

Revenons au permis de construire : il s’agit de deux maisons jumelles sur toute la largeur du terrain. La façade des deux maisons projetées fait environ 17 mètres (largeur du terrain). Rappelons que cette largeur impose un retrait des deux côtés du bâtiment (selon le plan d’urbanisme de la zone UG, article UG7/1). La division en deux parcelles pourrait se comprendre comme un détournement de la règlementation en cours.

En second lieu, le permis de construire décrit une maison à étage sans sous-sol. Questionné à ce propos sur la justification d’un décaissement de 3 mètres de profondeur, le service urbanisme de la ville répond qu’il n’a pas compétence en ce domaine. De plus, concernant les panneaux de chantier (toujours absents), ce même service affirme lors des contacts téléphoniques qu’ils sont régulièrement volés pour expliquer leur absence.

Et en conclusion, deux murs limitrophes se sont effondrés : celui du 27 rue Jules Vallès, lors de la démolition courant août, et celui du 14 rue Auguste Blanqui, le 5 octobre suite aux conséquences du décaissement et de la présence du trou rempli d’eau.

Concernant la nappe phréatique, le cas du 28 (et du décaissement datant d’avril 2021) n’aura pas servi d’exemple.

Les photos sont des mois d’aout et octobre 2021 sauf la photo de la benne (février 2019) L’extrait cadastral est celui en date du 14 octobre 2021.

Source : Christian

La bijouterie Morel à Aulnay-sous-Bois a été victime d’un vol à main armée

Illustration

Un individu portant une  chasuble jaune fluorescente a braqué la bijouterie Morel à Aulnay-sous-Bois, emportant un butin estimé à plus de 40 000 €. Alors qu’il prétendait rechercher une alliance en or, celui-ci a profité de la crédulité du bijoutier pour sortir une arme et rafler le maximum de bijoux qui lui ont été présenté.

L’individu a réussi à prendre la fuite en direction du Blanc-Mesnil et est activement recherché. Malgré les caméras du Boulevard de Strasbourg et la vitrine hautement sécurisée, le braqueur apparemment expérimenté a réussi à déjouer tous les obstacles.

Forum de l’emploi à la Ferme du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois le 20 octobre

Un forum « La place de l’emploi » organisé par la Mission Locale d’Aulnay-sous-Bois et Pôle Emploi se tiendra le mercredi 20 octobre 2021 de 13h à 17h à la Ferme du Vieux-Pays.
Si vous êtes en recherche d’emploi, venez rencontrer les multiples entreprises et munissez-vous de plusieurs CV.
Vous aurez la chance de postuler pour des métiers du bâtiment, de la restauration, ou encore comme ripeur, vendeur, auxiliaire de vie, chauffeur, installateur fibre… et tant d’autres !
Forum « La place de l’emploi »
Mercredi 20 octobre 2021 de 13h à 17h
Ferme du Vieux-Pays – rue Jacques Duclos

Entrée libre – Préinscriptions en ligne : https://forms.office.com/r/ixH99NZKmP

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

14 véhicules de collection volés dans la nuit du 18 septembre à Aulnay-sous-Bois ?

Nous avons reçu une information qui ne date pas d’hier mais qui apparaît comme surprenante : 14 véhicules de collection auraient été volés en une nuit dans un garage, et pas des moindres. A moins d’avoir un réseau logisitique important et une escouade pour effectuer l’opération, difficile d’imaginer la scène. Cependant, nous partageons bien volontiers cette information :

« Ne disposant pas des photos des 14 véhicules (dont des Porsche, une 911 de 1974, deux Autobianchi Eden Roc, une Jaune et une Fuchsia , une DS Pallas noire, une bleau d’Orient, une Or métal, une gris métal…) dont :

    • Citroën DS 21 or métal immatriculée EB-691-QW
    • Citroën 2CV Charleston bordeaux et noir de 82.0000 km immatriculée AL-927-FJ
    • Citroën DS 23 Pallas de 1973 couleur Bleu d’Orient immatriculée 785 DAL 75« 

Si vous avez des informations concernant cette affaire, n’hésitez pas à nous contacter directement.

Un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois informe que les stades synthétiques peuvent être cancérigènes

Jean-Pierre Leverrier est un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois, ex-colistier de Jacques Chaussat en 2014 (liste Vivement demain) et écologiste convaincu (il a participé à la dernière primaire des écologistes qui a vu la victoire sur le fil de Yannick Jadot sur Sandrine Rousseau). Mais c’est aussi un lecteur assidu du blog Aulnaycap et un farouche opposant des terrains synthétiques. Pour lui, ces terrains artificiels seraient cancérigènes et lorsqu’il a pris connaissance de l’inauguration du terrain synthétique du stade du Moulin Neuf, son sang n’a fait qu’un tour.

Jean-Pierre Leverrier est à l’origine d’une pétition contre ce type d’équipement qui a recueilli près de 17000 signatures. Vous trouverez ci-dessous le contenu de sa pétition que nous relayons volontiers, même si nous n’avons pu vérifier l’ensemble des éléments scientifiques avancés. Bonne lecture !

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Interdire les terrains synthétiques cancérigènes

Depuis 1999 en Europe, les fabricants de pneus ont l’obligation de recycler les pneus usagers et paient entre 50 et 100 € la tonne pour s’en débarrasser. Dans les années 2000, ont été répandus, par dessus l’herbe synthétique, des granulats de caoutchouc sous forme de petites billes noires, fabriqués avec de vieux pneus déchiquetés et qui ont tendance à se désagréger en poussières. En France pour l’année 2016, 90 000 tonnes de pneus ont été recyclés en granulats, soit 40 à 50 % de la filière de traitement des pneus. 20 000 pneus sont nécessaires par terrain de football.

Selon les types de pneus, ces granulats peuvent notamment contenir 190 substances toxiques, dont des cancérigènes, des neurotoxiques et des perturbateurs endocriniens : hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dont le benzo(a)pyrène le benzo(a)anthracène et le chrysène, des perturbateurs endocriniens dont les phénols et les phtalates, des métaux (zinc, plomb, cadmium, chrome, nickel, cuivre, mercure), des polychlorobiphényles (PCB), des dioxines et de l’arsenic. Ces substances ensemble (effet cocktail) augmentent considérablement leur dangerosité. Le taux maximal de HAP dans l’Union européenne est de 0,1 mg/kg pour les jouets et de 1 g/kg pour les pneus, c’est-à-dire 2000 fois plus.

Des nuages de particules rebondissent, se glissent dans les chaussures, s’infiltrent dans les vêtements, collent à la peau. Ces poussières et des composés organiques volatils (COV) dégagent des émanations toxiques. Ils sont inhalés par des sportifs en hyperventilation et peuvent aussi passer directement dans le sang si la peau est lésée en cas de coupure ou de blessure. En outre, ces composés toxiques se dissolvent dans les eaux de pluie, et ces relargages sont toxiques pour la flore et la faune, pouvant s’incorporer en microplastiques dans des organismes vivants aquatiques ou terrestres.

L’alerte a été lancée en 2013 par l’entraineure américaine de football de l’université de Seattle et ancienne footballeuse championne du monde 1991 Amy Griffin (en photo avec Annika, 18 ans, sur son lit d’hôpital) qui a dénombré les sportifs atteints de cancer depuis 2009. Ses résultats, actualisés en septembre 2017, totalisent 248 sportifs (131 hommes et 117 femmes) cancéreux aux États-Unis, dont 155 cancers du sang (62,5 % du total des cancers).

Parmi ces 248 sportifs cancéreux, 196 footballeurs (79 % des sportifs cancéreux) dont plus de 40 sont morts. 101 footballeurs de ces 196 footballeurs cancéreux sont atteints de lymphomes (51 %) hodgkiniens ou non hodgkiniens. 115 de ces 196 footballeurs sont gardiens de but (59 % alors qu’ils ne représentent que 10 % de l’équipe), à cause des plongeons dans ces petites billes noires, pénétrant par les entailles sur la peau et par l’air respiré empli de ces poussières, et surtout parce qu’ils les avalent. Ces terrains augmentent aussi les blessures cutanées, les entorses aux chevilles et aux genoux, et les blessures musculaires. Ces terrains synthétiques provoquent aussi de l’asthme et des allergies. Sur les paquets de cigarettes, est écrit « fumer tue », il faut faire la même chose : « CE TERRAIN SYNTHETIQUE TUE ». Nous parlons bien du football au sens européen, soccer en anglais, et non de « football américain » qui ressemble au rugby encore plus violent.

Ont notamment interdit ces terrains synthétiques plus d’une douzaine de villes du Massachusetts, le New York City Department of Parks and Recreation en 2008, le Los Angeles Unified School District en 2009, le Comté Montgomery du Maryland, la ville d’Amsterdam (Pays-Bas) et la Suède.

En France, ces terrains en pneus recyclés ont été implantés à partir de 2013. Il y a aujourd’hui 2800 en France. Strasbourg  a décidé un moratoire, La Wantzenau (Bas-Rhin) a remplacé son terrain de billes de pneus par des fibres naturelles (liège, cosses de riz, fibres de coco).

Cela fait une vingtaine d’années que cela dure et les responsables à tous les niveaux regardent ailleurs. Le seul moyen de rompre l’omerta et de faire bouger les choses, c’est une plainte collective des parents devant le tribunal administratif, pour mise en danger de leurs enfants, contre les collectivités territoriales possédant ces terrains,

Il faut interdire immédiatement ces terrains synthétiques cancérigènes, faits avec des pneus recyclés.

Pour plus d’infos :

Envoyé spécial, Gazon suspect, 22 février 2018, youtube.com/watch?v=a61-XPDz5OQ

So Foot, « Enquête sur les terrains synthétiques », novembre 2017 ; depuis cette date, le magazine recueille les témoignages des malades sur billesnoires@sofoot.com et les publie.

https://www.youtube.com/watch?v=NwY-Fd7QjXc

https://www.youtube.com/watch?v=yDzASkhkXrY

https://www.youtube.com/watch?v=FFZKDwWCb10

https://www.youtube.com/watch?v=PbR8mtZyz_Q

Les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois obtiennent du renfort après la grève

Le 1er octobre, les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois avaient, avec la FCPE, manifesté contre le manque de moyens et de personnels. Suite à ces protestations, le personnel semble avoir été écouté puisque la région Île-de-France a dépêché du personnel temporaire pour assurer le nettoyage et l’entretien des salles.

Cependant, le personnel souhaite obtenir une solution durable et explique au Parisien que de nombreuses personnes sont en arrêt pour des raisons diverses et variées.

Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Goulag revient en force avec H24

Dans ces temps incertains où l’art est mis au second plan, le rappeur Goulag revient sur le devant de la scène avec son clip H24, tourné avec un autre rappeur, Ashe 22.

Dans ce clip tourné en partie dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, l’artiste local parle de la drogue, de la relation tendue avec la police et de la détresse des jeunes. Pour visionner ce clip, cliquer sur l’image ci-dessous :

Mise au point avec Saïd Taghmaoui originaire d’Aulnay-sous-Bois et devenu star du cinéma

Il y a quelques jours la rédaction d’Aulnaycap revenait sur les déclarations de Saïd Taghmaoui, ancien protagoniste dans le film La Haine de Mathieu Kassovitz et devenu depuis une star internationale du cinéma. À la suite du titre réducteur qui se focalisait sur ses reproches vis-à-vis de M. Kassovitz, Saïd Taghmaoui nous a contacté par téléphone pour obtenir une mise au point.

La synthèse de l’interview avec Oui Hustle

Dans l’interview d’environ 1h30 accordée à Oui Hustle, Saïd Taghmaoui est allé bien plus loin que son différend avec M. Kassovitz. En effet, M. Taghmaouï revient sur son parcours mouvementé qui l’a amené à devenir acteur en France puis à l’étranger, principalement aux Etats-Unis. Parcours qu’il a retranscrit dans son livre « De la Haine à Hollywood » pour expliquer ce qu’il a vécu pendant son enfance notamment.

Parmi les principales informations lors de cette interview, nous apprenons :

  • Que sa famille est originaire des environs de Rabat et de Casablanca, dans la campagne au Maroc. Sa famille est venue en France pendant les 30 glorieuses
  • Pendant sa scolarité, il estime avoir été un cancre qui aimait faire des bêtises. Il n’aimait pas aller à l’école et n’y voyait pas d’intérêt
  • Il se décrit comme avoir été un enfant hyperactif, le cinéma l’ayant permis de le projeter au-delà de cette image de personne turbulente
  • Il revient sur sa période où il fut suivi par une psychologue pendant 14 ans, tous les mercredis, et remercie le professionnel pour le travail accompli
  • Il revient sur sa période où il fut en famille d’accueil en Belgique où il passa un agréable moment de sa vie

Lors de cette interview, Saïd Taghmaoui est revenu sur le fléau qu’est le trafic de drogue avec les gens en souffrance qui se suicident à petit feu et qui n’ont pas le courage de se tuer sur le coup. Pour lui, les drogués méritent notre compassion.

Après avoir évoqué sa rencontre plutôt joyeuse avec le monde de la boxe, il confessa avoir lui aussi consommé de la drogue mais pas avec les gens du quartier, mais avec des acteurs de Paris bourgeois qui souffraient intérieurement.

L’évocation de ses rencontres dans le monde du cinéma

Tout naturellement, Saïd Taghmaoui fait une allusion avec ses rencontres dans le cinéma tout au long de sa carrière, allant de la période de l’école du cirque Matthieu Kassovitz et ses passages dans les clips d’Ophélie Winter. Il revient sur le fait que ses origines arabes deviennent un frein à sa carrière à cause d’un racisme encore prégnant dans une partie du milieu du cinéma français. Pour Saïd Taghmaoui, le fait d’être maghrébins est encore perçu comme un problème en France.

Il revient également sur sa rencontre avec Sami Naceri qui reste pour lui une référence même s’il regrette que ce dernier ne renvoie pas forcément l’ascenseur alors qu’il fut bien aidé au départ.

Concernant le film « La Haine » qui fut pour lui une véritable révélation, il affirme avoir écrit ou revu environ la moitié des dialogues et que le scénario original était très différent de celui qui est connu du grand public. Il n’a cependant pas demandé un euro pour ces contributions. Il confirme n’avoir jamais revu Vincent et Mathieu depuis et affirme que « La Haine » est aussi son œuvre et celle des autres acteurs.

Il regrette de ne pas avoir été invité aux 25 ans de la Haine (sortie 4k), il n’a pas perçu le moindre bénéfice ni sur les produits dérivés (collection Reebok notamment). Il aurait souhaité notamment que Hubert Koundé puisse obtenir une rétribution compte-tenu des difficultés actuelles rencontrées.

Synthèse de l’entretien avec la rédaction d’Aulnaycap

Une fois la mise au point effectuée, Said Taghmaoui nous a affirmé vouloir prochainement participer à l’émission de Cyril Hanouna pour présenter son livre. Il nous confie avoir beaucoup aimé travailler avec Gal Godot ou Keanu Reeves. Il rêve de pouvoir jouer avec Denzel Washington avec qui il entretient une réelle amitié. Quant aux acteurs qu’il n’apprécie pas particulièrement, il préfère garder cette information pour lui et ne pas attiser les conflits.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza revient sur l’inauguration du terrain synthétique stade du Moulin Neuf

Ce dimanche, inauguration du nouveau terrain synthétique de rugby du Stade du Moulin-Neuf d’Aulnay-sous-Bois.

1,6 million d’€ d’investissement et 3 mois de chantier plus tard, les sportifs aulnaysiens découvrent ce week-end un nouvel équipement sportif de qualité.

Comme dans la vie rien n’est gratuit, surtout la qualité, ce terrain à un coût. Je tiens à remercier l’Etat et la Région Île-de-France qui ont été au rendez-vous et nous ont accordé des subventions pour mener à bien ce projet.

Aulnay demeure une ville engagée pour favoriser la réussite de tous et soutenir la pratique sportive des jeunes aulnaysiens. Sport, culture, éducation… dans tous les domaines, notre jeunesse fait la fierté d’Aulnay-sous-Bois !

Ce terrain, qui profitera en semaine aux élèves des établissements scolaires de la Ville, permettra la poursuite de l’expansion du Rugby Aulnay Club (RAC) qui compte aujourd’hui plus de 300 licenciés. Depuis plusieurs années, le RAC met également l’accent sur le développement de sections féminines. Elles profiteront dès cette année de ce nouveau terrain, mais aussi des futurs vestiaires dont la construction débutera cet automne.

Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois