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Quid du devenir des pavillons du Centre-Gare Nord à Aulnay-sous-Bois ?
La rue Fernand Herbaut, l’avenue Anatole France ou la rue du Maréchal Foch vous disent certainement quelque chose si vous habitez à Aulnay-sous-Bois. Ce secteur situé en pleine zone de densification urbaine, à deux pas du RER B, était il y a peu une zone mixte où pavillons parfois remarquables et immeubles de différents styles se côtoyaient de manière harmonieuse.
Cependant, depuis 2008, les choses se sont accélérées et de nombreux pavillons ont été rasés pour laisser place à de véritables mastodons de béton. Voulue à l’époque par le Maire PS Gérard Ségura et son adjoint à l’urbanisme de l’époque, Alain Amédro (EELV), cette politique de densification s’est poursuivie sous la mandature de Bruno Beschizza (LR). Démographie dynamique, hyper-concentration des activités autour de Paris, besoin de limiter l’étalement urbain : tous les arguments sont donnés pour justifier le sacrifice de ce secteur sur l’autel de la modernité.
Aujourd’hui subsistent quelques pavillons dans le secteur Gare-Nord à Aulnay-sous-Bois, entourés de béton et pris au milieu d’un flux incessant de circulation de bus et de voitures en tous genres. Est-ce que ces pavillons seront préservés de la densification ou, au contraire, faut-il tout raser pour faire d’Aulnay-sous-Bois Centre une sorte de Levallois-Perret bis ? Les propriétaires restants vont-ils profiter des offres des promoteurs au lieu d’attendre une hypothétique reprise de leur bien par une famille souhaitant être à deux pas de la gare ? A quoi ressemblera ce quartier dans 20 ans ? Certains riverains font des projections alarmistes…
Arrêtons d’être alarmiste et ne fermons pas les écoles, estime Benjamin Rossi, médecin infectiologue d’Aulnay-sous-Bois
Le docteur Benjamin Rossi, infectiologue au CHI Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), estime qu’il n’est pas nécessaire de fermer les écoles.
Doit-on fermer les écoles pendant plusieurs semaines à la sortie des vacances scolaires comme le préconisent certains syndicats de médecins scolaires ? Le docteur Benjamin Rossi, du centre hospitalier intercommunal Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appelé au « pragmatisme ».
Deux semaines pour voir
Interrogé au micro de RTL, le médecin infectiologue n’est « pas certain » que la fermeture des écoles pour 4 semaines « soit nécessaire ». « Il faut arrêter d’être alarmiste », a-t-il expliqué :
« On a une situation virale, avec une circulation du coronavirus depuis septembre sur un plateau haut, une circulation virale permanente. […] Beaucoup de gens donnent leur avis sur les restrictions qu’il faut donner, ou pas. Il faut être pragmatique. Il va y avoir les vacances, on aura deux semaines pour voir comment les choses évoluent ».
Ce lundi, le SNMSU-UNSA Éducation, syndicat majoritaire des médecins de l’Éducation nationale, réclamait au gouvernement, dans un communiqué, « la fermeture de tous les établissements scolaires à partir du 8 février pour la durée des vacances de février des 3 zones géographiques ».
Source et article complet : Actu.fr
Faites votre déclaration d’amour à votre âme sœur et laissez-lui découvrir votre flamme sur l’un des panneaux à Aulnay-sous-Bois
A l’occasion de la Saint-Valentin, le 14 février prochain, la Ville d’Aulnay-sous-Bois propose aux amoureuses et aux amoureux d’afficher leurs déclarations sur ses panneaux lumineux.
Laissez libre cours à votre imagination pour déclarer votre flamme à l’être aimé(e).
Pour participer, il vous suffit d’envoyer vos messages avant le samedi 13 février avant 13h en remplissant ce formulaire.
Format des messages : vous disposez de 126 caractères (espaces compris).
Vos mots d’amour seront diffusés tout au long du week-end du 14 février 2021.
Mohamed Ayyadi, conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis, souhaite une maison des solidarités à Aulnay-sous-Bois
Mohamed Ayyadi, conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis, a sollicité la ville d’Aulnay-sous-Bois pour envisager la création d’une maison des solidarités en lien avec le département de la Seine-Saint-Denis et définir de nouvelles modalités de partenariat Ville-Département au bénéfice des Aulnaysiens.
Vous trouverez ci-dessous le contenu de sa lettre.
Une femme séquestrée à Aulnay-sous-Bois retrouvée grâce à Izno, le chien policier
Il aura fallu le flair inégalé de ce chien pisteur pour délivrer une jeune femme qui était séquestrée dans un appartement. Elle avait été enlevée à Romainville.
Sans le chien Izno, il n’aurait certainement pas été possible de parvenir jusqu’à cette jeune femme de 20 ans. Retenue captive dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sa disparition avait été signalée dans la soirée de dimanche par son frère au commissariat de Lilas. Il avait reçu des messages sur le réseau social Snapchat dans lesquels elle écrivait être retenue contre son gré. Sans donner plus de précision.
L’affaire est confiée au service départemental de la police judiciaire, le SDPJ 93, qui va immédiatement solliciter les experts de sa cellule d’assistance technique. Ils vont parvenir à géolocaliser le téléphone portable à Aulnay-sous-Bois, et plus précisément dans le quartier de Balagny, allée de la Catalogne.
Nez à nez avec un homme muni de deux couteaux
Les mailles du filet se resserrent mais pas encore au point de cibler l’appartement où la jeune femme serait retenue prisonnière. Les policiers vont alors lancer sur ses traces le chien pisteur Izno. Dans cet habitat très dense, les recherches vont s’avérer compliquées. Mais sur le coup de 2 heures du matin, Izno marque l’arrêt devant un appartement situé au 3e étage. Les policiers enfoncent la porte et se retrouvent nez à nez avec un homme muni de deux couteaux.
La jeune femme est retrouvée en vie. Mais elle pourrait avoir subi des violences sexuelles, selon son témoignage.
Source et article complet : Le Parisien
Des gros problèmes de connexion Internet chez les abonnées Free du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois
Notre collègue Aurore nous informe que les abonnés Free du quartier de Mitry et alentours subissent des coupures intempestives et des arrêts de service. Conséquences : Il n’y ni Internet, ni téléphone, ni télévision. Pour celles et ceux qui sont en télétravail, c’est une véritable catastrophe.
Selon les informations transmises par Free, il y aurait plusieurs causes :
- Des problèmes de câblage souterrain entre le quartier et l’armoire SFR située route de Mitry (il est à noter que l’armoire est propriétaire de cette armoire car SFR a le monopole du déploiement de la fibre optique sur Aulnay)
- Les travaux de construction des immeubles sur l’ancien centre commercial Netto
- Les travaux sur le lycée Voillaume
- La présence de rats dans les égouts de la ville où passent les câbles de la fibre optique
Les techniciens Free et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ont été alertés. L’affaire suit son cours.
Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, les habitants du quartier pètent un câble !
Merci à Aurore pour l’information.
Il va faire entre -5° et -10° cette semaine à Aulnay-sous-Bois !
Cette semaine sera glaciale à Aulnay-sous-Bois et dans toute la Seine-Saint-Denis en général. Avec des températures frôlant les -10°C en pleine nuit, les chaudières et les inserts vont fonctionner à plein régime pour mettre tout le monde au chaud, entraînant au passage une hausse sensible de la pollution.
Si certains climatosceptiques estiment que ce phénomène prouve que les activités humaines n’ont aucun impact sur le climat et la planète, d’autres plus réalistes et plus pragmatiques estiment au contraire que les dérèglements climatiques peuvent causer des micro-phénomènes forts avec des amplitudes de plus en plus grandes entre le froid l’hiver et le chaleur l’été. Le déversement de l’eau douce, en provenance de la fonte des neiges et des glaces en Sibérie et au Groënland, pourrait bien faire ralentir le Gulf Stream et impacter profondément le climat en Europe. Sans ce Gulf Stream, le climat ressemblerait profondément au Canada, avec des hivers très froids, des étés très chauds, ainsi que des printemps et des automnes raccourcis.
Si le froid glacial de cet hiver permettra de limiter la prolifération de certains parasites et des guêpes notamment l’été, les différentes collectivités vont devoir mettre les bouchées doubles pour mettre à l’abri les personnes qui n’ont pas la chance d’avoir un toit.
Est-ce que l’Europe va connaître une vague de froid sans précédent dans les prochaines années ? Il est encore trop tôt pour se prononcer. Les dernières impactes mesurables des activités humaines sur la modification du climat ont été brutales. Celles-ci sont :
- Le Dryas récent qui a été la conjugaison de deux événements : la fonte des glaces en Amérique du Nord qui a déversé une quantité astronomique d’eau douce dans l’Océan Atlantique et qui ralenti le Gulf Stream, le tout accentué par la destruction de la Mégafaune Américaine par les Amérindiens (la Mégaufaune, constituée entre autre des mammouths, des mastodontes et des paresseux géants, rejetait beaucoup de gaz à effet de serre dans l’atmosphère Leur extinction par la chasse intensive humaine a inexorablement perturbé le climat)
- La colonisation des Amériques qui, par les guerres et les maladies, a tué une grande partie de la population Amérindienne qui, par leur mode de vie, rejetait aussi du CO2. Au moment de l’arrivée des Conquistadors, la forêt Amazonienne était bien plus clairsemée, et une partie de l’Amérique du Nord était aussi bien moins végétalisée. Suite à la destruction de ces civilisations, des hivers bien plus rigoureux ont frappé l’Europe, la Tamise se mettant même à geler sur plus d’une dizaine d’hivers consécutifs
- Le rejet du CO2 suite à la révolution industrielle conjuguée à la destruction d’une partie de la végétation engendrerait, selon de nombreux spécialistes, un réchauffement sensible de la température moyenne, cette fois-ci sur l’ensemble de la planète
Thomas Lilti, cinéaste et docteur à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois, ne pourra pas sauver tout le monde du Covid-19
Thomas Lilti avait raccroché sa blouse de médecin pour s’adonner à sa passion du cinéma. Le réalisateur l’a finalement renfilée après quinze ans d’inactivité, au printemps dernier. La faute à une pandémie de Covid-19 ingérable dans les hôpitaux. Pour aider les soignants, le cinéaste a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pendant quatre semaines. Une expérience effroyable qu’il a racontée dans son ouvrage Le Serment, paru aux éditions Grasset le 20 janvier 2021. Son retour à l’hôpital, “un tsunami émotionnel” comme il l’avait confié à Madame Figaro, l’a totalement bouleversé.
Source et article complet : Yahoo! Actualités
Les travaux du supermétro 20 heures par jour font «péter un plomb» aux riverains à Aulnay-sous-Bois
Pour compenser les nuisances provoquées par les travaux de l’ouvrage Delacroix, la Société du Grand Paris a indemnisé 120 foyers… qui ont dû renoncer à leur droit de recours. Mais ces nuisances perdurent, et certains habitants s’estiment floués. Reportage.
Haute de trois mètres, la palissade ne masque qu’une infime partie du chantier de l’ouvrage Delacroix. Derrière cette paroi de fortune, les hauts réservoirs jaunes côtoient des grues bleues dont l’extrémité perce le ciel gris. Voilà le décor qui s’offre depuis des mois aux habitants de l’allée des Roseaux et des voies alentour qui donnent sur la Nationale 2, à Aulnay-sous-Bois.
En ce samedi matin pluvieux, Sadjo entrouvre la fenêtre du salon de son appartement en rez-de-chaussée. L’encombrement du vis-à-vis se double alors de nuisances sonores.
«Et parfois même de tremblements, assure le quinquagénaire. Un jour, j’ai mis la main sur le mur de la chambre. Ça tremblait. C’était la même chose chez les voisins. On a peur, on se dit que le bâtiment risque de tomber.»
Des travaux de 6 heures à 22 heures… voire plus
Dans les propos parfois décousus de Sadjo se devine l’exaspération d’un habitant confronté au bruit des engins de chantier, qui voisinent son logement de quelques mètres seulement.
«Ça ne peut pas continuer comme ça, ce n’est pas normal, lâche-t-il. Ils nous prennent pour des imbéciles parce qu’on vit en banlieue. Ils ne feraient pas ça à Paris. Ils ne resteraient pas travailler jusqu’à 1 heure, 2 heures du matin.»
«Ils», c’est la Société du Grand Paris (SGP). Situé à 800 mètres de la future gare d’Aulnay-sous-Bois de la ligne 16, l’ouvrage Delacroix servira à la ventilation et au désenfumage du tunnel du supermétro, le Grand Paris Express (GPE).
«Le chantier est actuellement en phase de réalisation de parois moulées, c’est-à-dire la construction des murs de la boîte souterraine de l’ouvrage, précise le maître d’ouvrage. La technique des parois moulées requiert de pouvoir réaliser un cycle de bétonnage sans interruption sur une durée d’environ 16 heures. En conséquence, les horaires de travaux pendant cette phase s’étendent de 6 heures à 22 heures.»
Source, image et article complet : Le Parisien


