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Jean-Daniel Simon, dandy, communiste et cinéaste vient de s’éteindre à Aulnay-sous-Bois

©Joseph Marando/CCAS

L’acteur et réalisateur, qui vivait ces dernières années à Dakar, est mort dans la nuit de mardi à mercredi à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois. Ce militant laissera le souvenir d’un homme engagé dans toutes les causes qu’il défendit.

Et d’abord, il était beau. Et charmeur. Cinéaste, communiste, Jean-Daniel Simon faisait des films et militait pour son parti pour les mêmes raisons : partager ses idées, ce qu’il avait appris. Passionnément : il resta militant communiste, alors même que ce n’était plus guère à la mode dans le monde qui était le sien.

Source et article complet : L’Humanité

En Seine-Saint-Denis, Le Leclerc Drive à Aulnay-sous-Bois est le moins cher !

En se basant sur une étude de l’UFC-Que Choisir, nous avons constaté des différences de prix allant jusqu’à 69 euros entre les services drive des supermarchés du département.

Sur le parking gris du drive E.Leclerc à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Natacha s’appuie sur la portière gauche de l’arrière sa voiture tandis que son conjoint reste au volant. En ce premier jour triste de février, le couple attend les paquets de courses commandées plus tôt en ligne. « Avec le Covid, je n’ai pas envie de croiser des gens », confie cette assistante de direction de 37 ans.

Sur la page Internet consacrée à ses drives, E.Leclerc promet un « retrait en moins de cinq minutes » ainsi qu’un « service 100 % gratuit et rapide ». Dans le cas de celui d’Aulnay-sous-Bois, la première enseigne française de grande distribution pourrait ajouter que les prix qui y sont pratiqués sont les plus bas de Seine-Saint-Denis.

Selon des chiffres collectés par Le Parisien auprès de l’UFC-Que choisir, le prix du « panier moyen famille » — la somme d’une centaine de produits représentatifs d’un chariot familial — s’élève ici à 437 euros. Les trois autres drives les moins chers du département, de la même marque, se trouvent à La Courneuve, au Blanc-Mesnil et à Villetaneuse.

A l’inverse, les drives où les montants sont les plus élevés se situent plus au sud du département, dans les villes limitrophes de Paris comme Montreuil, Pantin ou Les Lilas.

«C’est moins cher qu’à Carrefour»

Habitante d’Aulnay, Natacha retire ses courses à Leclerc « minimum deux fois par mois ». « En début de mois, j’en ai pour 200, 250 euros, calcule cette maman d’une famille recomposée. Puis pour une centaine d’euros si j’ai besoin d’y retourner. Ce qui est sûr, c’est que c’est moins cher qu’à Carrefour. » Le directeur des lieux confirme que l’enseigne propose ici « la part promo la plus élevée ».

Quand on annonce à Sami qu’il fait ses courses dans le drive le moins cher du département, il ne semble pas surpris. Cet employé d’une entreprise de pompes funèbres ne cherche pas pour autant les prix les bas. « Lidl, ce n’est pas cher, mais les produits n’ont pas la même qualité qu’ici », estime-t-il.

Ce lundi-là, le jeune papa repart notamment avec de nombreux paquets de couches. « Je viens ici une fois par mois et j’en ai pour plus ou moins 180 euros, dit-il. Pour les couches pour bébés, il y a tout ce qu’il faut, et c’est de la qualité. Je retire mes courses en drive parce que je travaille toute la journée. Et puis on évite les grosses affluences. »

Source et article complet : Le Parisien

L’irréductible n°75 de Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois avec une lettre ouverte au Maire

Monsieur le Maire,

Nous profitons du début de cette nouvelle année pour réitérer les revendications légitimes de nos adhérents et des agents de la ville.

NOTRE REVENDICATION PRINCIPALE N’A PAS CHANGÉ ! FORCE OUVRIÈRE DEMANDE L’AUGMENTATION DE 200 EUROS DU RÉGIME INDEMNITAIRE POUR TOUS !

Nous souhaitons que les négociations soient rouvertes à ce sujet, le montant de 200 euros étant bien sûr une base de négociation. Un accord doit être trouvé, car nous ne pouvons accepter tous comme les agents de la ville l’augmentation du temps de travail imposé par l’État sans compensation.

Nous revendiquons aussi :

  • L’augmentation de la prime annuelle pour qu’elle soit équivalente à un treizième mois. À cet égard, nous sommes peut-être la dernière commune à ne pas toucher de treizième mois dans le département de Seine-Saint-Denis !
  • L’attribution du CIA à l’ensemble du personnel.
  • La réévaluation des tickets restaurant nous demandons que la valeur faciale soit la même que celle des tickets restaurant des agents du T7 dont vous êtes le président, c’est-à-dire neuf euros.
  • La titularisation de tous les emplois précaire.
  • Nous exigeons l’arrêt de la privatisation rampante de certains services de la ville, à laquelle nous nous opposerons fermement.

Cette liste de revendication n’est pas exhaustive. Bien d’autres revendications sont portées dans différents services de la ville.

Nous exigeons l’arrêt de la privatisation rampante de certains services de la ville, à laquelle nous nous opposerons fermement.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Extrait de l’Irréductible Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois disponible ici.

Des milliers de sapins récupérés à Aulnay-sous-Bois et alentours pour faire du compost !

La Ville d’Aulnay-sous-Bois et Paris Terre d’Envol vous remercient pour votre geste éco-citoyen ! Grace à vous, plusieurs milliers de sapins ont pu être collectés lors du mois de janvier 2021 et serviront à produire plus de 13 tonnes de compost.

L’Oréal censure un élu CGT à Aulnay-sous-Bois

Depuis plusieurs années, le syndicat CGT Soproréal remporte les élections professionnelles et pour la dernière de 2019, les salariés lui ont donné la majorité absolue (66%) de représentativité et cela ne semble pas plaire à la Direction de  l’Oréal !

Aujourd’hui, l’Oréal s’attaque à un élu , le délégué syndical CGT, M. Pascal Robache en utilisant des méthodes de déstabilisation, d’intimidation. Dans un courrier du 15 Décembre 2020, la Direction de l’Oréal l’accuse nominativement d’avoir porté gravement atteinte à l’image du groupe pour des propos tenus dans des articles du journal Le Parisien qui n’engage que son auteur et qui faisaient suite à des tracts de la CGT.

Les interventions publiques de M. Robache ont toujours été faites dans le cadre de son mandat d’élu et de délégué syndical et ces paroles représentent un syndicat : la CGT Soproréal.

Au nom de la liberté d’expression, la CGT dans son ensemble, Union Locale des syndicats CGT d’Aulnay sous-bois, la coordination des syndicats CGT l’Oréal SA et la Fédération nationale des industries chimiques condamnent fermement les manœuvres et menaces contre un délégué par la Direction de l’Oréal.

S’agissant des propos tenus, la CGT Soproréal revendique ses prises de position et réfute les critiques et interprétations de la Direction du groupe l’Oréal.

La CGT Soproréal a toujours défendu les intérêts des travailleurs tout en respectant les principes et règles du droit français.

Nous ne laisserons jamais personne mettre en doute notre volonté d’améliorer les conditions de travail notamment sur le plan de la sécurité, de la santé et de l’hygiène ! Nous ne transigerons jamais sur ces principes fondamentaux !

La Direction de l’Oréal a de nouveau utilisée ces méthodes en diffamant M. Robache dans une affaire de justice prud’homale ne le concernant pas. M. Robache est élu depuis plus de 25 ans et a même été représentant du personnel au conseil d’administration du groupe l’Oréal auprès des présidents M. Owen Jones  et  M. Agon !!!!!

Pour faire constater l’acharnement de la Direction de l’Oréal envers M. Robache, nous avons saisi l’inspection du travail qui est intervenue et a demandé à la dite Direction de l’Oréal de cesser ce type de comportement envers le représentant syndical.

La CGT demande à la Direction de l’Oréal de stopper immédiatement ces attaques personnels et infondés contre M. Robache et à l’avenir sera particulièrement vigilante à tous les niveaux de son organisation pour qu’aucun autre militant CGT ne soit inquiété dans l’exercice de ces mandats.

Source : communiqué CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

1 600 places en plus dans les lycées de Seine-Saint-Denis, plusieurs à Aulnay-sous-Bois

Le conseil régional a annoncé la création de 1 600 places en plus dans les lycées de Seine-Saint-Denis. Elles doivent être créées dans le secteur allant d’Aulnay-sous-Bois et Drancy.

En 2017, le conseil régional avait présenté la Seine-Saint-Denis comme le département grand gagnant de son plan pluriannuel d’investissements (2017-2027) pour les lycées d’Ile-de-France. « Avec trois créations et 23 rénovations, le 93 est le département sur lequel nous avons le plus de projets », décrivait Agnès Evren, alors vice-présidente (LR) chargée de l’éducation à la région. Quatre ans plus tard, le 93 n’est pas oublié de la rallonge budgétaire allouée aux lycées par Valérie Pécresse (Libres!) à quelques mois seulement des élections régionales.

1 600 places supplémentaires seront ainsi créées dans les lycées d’ici 2030 en plus de celles déjà actées en 2017. Dans quelles villes seront-elles ouvertes ? Dans un ou plusieurs établissements ? S’agira-t-il de créations de lycée ou d’extension ? Pour l’instant, rien n’est encore fixé. La région, qui s’est appuyée sur les évolutions démographiques prévues par une étude de l’Institut Paris région (IPR), a annoncé que ces places seraient ouvertes sur un secteur allant d’Aulnay-sous-Bois à Drancy.

Des travaux seront également effectués sur le lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois.

Source et article complet : Le Parisien

Les Jeunes Républicains de la Seine-Saint-Denis en action à Aulnay-sous-Bois pour flatter les actions de Valérie Pécresse

Ce matin, les Jeunes Républicains de la Seine-Saint-Denis (LR) ont été accueillis à Aulnay-sous-Bois par Bruno Beschizza pour un boitage du bilan des actions de Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, contre la Covid-19. Parmi les actions mises en avant, l’aide aux entreprises, la distribution de masques, la réalisations de tests, les paniers alimentaires.

Covid-19, Aulnay-sous-Bois s’en sort plutôt bien alors que le département croule sous l’épidémie

S’il est trop tôt pour avancer des raisons scientifiques, on constate aujourd’hui que 4 communes sont passées en dessous du seuil d’alerte renforcée, à savoir Dugny, Aulnay-sous-Bois, Les Lilas et Noisy-le-Grand. Toutes les autres villes se situent au dessus. Des villes comme Sevran, pourtant limitrophe à Aulnay-sous-Bois, sont en seuil critique avec de nombreuses personnes contaminées par le coronavirus.

Aulnay-sous-Bois a un taux d’incidence compris entre 50 et 150 cas pour 100 000 habitants. Reste à savoir si, avec les restrictions renforcées imposées par le gouvernement, Aulnay-sous-Bois fera toujours office d’exception.

Le programme de la Mission Locale à Aulnay-sous-Bois pour le mois de février

Vous souhaitez vous former ? N’hésitez pas à vous inscrire à une information collective.

Voici les secteurs d’activités du mois de Février :

  • EFMT Ecole de formation aux métiers du transport Vendredi 5 février 2021 10h-11h et 11h 12h
  • IFEH Formation Agent de sécurité et de prévention CQP APS Mercredi 10 février 2021 10h-11h et 11h-12h
  • Envergure Métiers Aéroportuaires Mercredi 17 février 2021 10h-11h et 11h-12h
  • My Airport services et l’intérim ALTA spécialisé dans les métiers aéroportuaires Mardi 23 février 2021 10h-11h et 11h-12h

Inscrivez-vous auprès de votre conseiller mission locale au 01 48 19 36 00 aux informations collectives du mois de février.

Covid-19, fermeture des centres commerciaux O’Parinor à Aulnay-sous-Bois et de Beau Sevran !

Jean Castex dans son allocution télévisée a annoncé des restrictions supplémentaires pour faire face à l’augmentation des cas de Coronavirus en France. Outre les fermetures de frontière et la demande insistante de recourir au télétravail, les centres commerciaux de plus de 20 000 m² devront fermer sauf pour les surfaces alimentaires. Ainsi, les centres commerciaux O’Parinor à Aulnay-sous-Bois (environ 90 000 m²) et Beau Sevran (plus de 40 000 m²) seront contraints de fermer leurs portes pour une durée indéterminée. Seul le magasin Carrefour sera encore ouvert.

En attendant, il faudra aller dans des centres commerciaux plus petits ou faire fonctionner les commerces de proximité.