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Le tract des Amis de la Majorité Municipale d’Aulnay-sous-Bois fait polémique chez les sympathisants de Gauche
A l’approche des élections départementales 2021 qui devraient, à Aulnay-sous-Bois, voir triompher la paire LR, les attaques sont de retour avec, pour une pas changer, des propos polémiques visant à cracher des voix auprès d’électeurs indécis.
Et pour le pas changer également, Bruno Beschizza et ses disciples ne tarissent pas de critiques vis-à-vis de la Gauche et de son programme au niveau national. Comme à chaque élection, la Droite Aulnaysienne agite le torchon rouge de la théorie du genre, théorie utilisée par les fondamentalistes musulmans et une partie de l’extrême-droite catholique pour faire peur aux parents sur le futur de l’éducation de leurs enfants à l’école. Cette stratégie avait remarquablement bien fonctionné en 2014, alors pourquoi par en 2021 ?
Il est vrai que l’on peut se demander, à en croire le tract, pourquoi la Gauche au niveau national se tire une balle dans le pieds en attaquant des fondamentaux qui sont ancrés dans la culture de France (suppression des crèches et des sapins de Noël, suppression de la viande à la cantine pour des motifs religieux…). Cependant, le tract des Amis de la Majorité Municipale d’Aulnay aurait été plus juste s’il avait également mis en évidence les dérives au Centre et à Droite contre l’unité nationale et l’ordre régalien (Yves Jégo, alors Maire de Montereau-Fault-Yonne et membre de l’UDI, avait voulu imposer le menu végétarien car, selon lui, il s’agirait d’un repas laïque. Egalement, le Maire LR d’Etampes avait organisé, aux frais du contribuables, une marche blanche en l’honneur de deux délinquants multirécidivistes qui se sont tués en roulant à contresens sur la RN20 en voulant fuir les gendarmes). Une analyse des dérives politiques de tous bords confondus aurait pu faire de ce tract un véritable plaidoyer pour les valeurs de la république et de la France. Dommage…
Départementales 2021, Mohamed BOUNOUA candidat de la liste Union Citoyenne Aulnaysienne s’exprime :

L’enjeu est de rassembler les aulnaysien.nes de notre canton autour de projets en lien direct avec l’amélioration de leur cadre de vie tout en mettant un point d’honneur au respect de l’environnement. J’en appelle à toutes celles et ceux qui souhaitent voir notre ville devenir une référence du vivre ensemble, un modèle en terme de protection de l’environnement, un exemple en terme d’accès à l’éducation et à la culture. Nous pouvons tous agir et changer notre destin grâce à des projets concrets, réalistes et utiles.
En tant que citoyen Aulnaysien, j’ai grandi à Aulnay Nord dans le quartier de la Rose des Vents et je suis entrepreneur sur notre ville dans le secteur de l’immobilier. Je suis également très investi auprès des jeunes, engagé auprès du personnel hospitalier et de plusieurs associations locales. Je me porte donc candidat dans le canton d’Aulnay sous Bois avec mon binôme Marine Zaccardelli, dirigeante du club de Tennis de la Rose des Vents qui se distingue par son engagement contre les inégalités homme/femme, mais également contre l’isolement des publics fragiles et qui encourage la réussite scolaire des jeunes de tous nos quartiers.
Nos suppléants sont Martial Meyongo, Président de l’association Entre-Aide Internationale et Nathalie Detoeuf, salariée gestionnaire d’une résidence sociale sis à Aulnay sous Bois et membre de l’association laïque AFDAEIM, créée en 1962 à Stains (93) par un groupe de parents d’enfants et de jeunes adultes en situation de handicap.
Nous sommes tous des citoyens engagés pour notre ville, en prise directe avec la vie de nos concitoyens, qui avons à cœur de représenter l’union de notre canton. Nos candidatures ne sont pas celles d’un parti, mais celles de l’intérêt général et du bien commun. Et c’est avec la même détermination et la même énergie que je souhaite m’engager pour le bien collectif, pour notre si belle commune Aulnay-Sous-Bois et pour notre département de la Seine Saint-Denis.
PARTAGEZ ET FAITES PARTAGER NOTRE CANDIDATURE.
Aulnay, un modèle en Seine-Saint-Denis
unioncitoyenneaulnaysienne@hotmail.com
Propos recueillis le 15 mai 2021 par Catherine Medioni
Des PV abusifs pour délai de stationnement dépassé sur le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois ?
Le sang d’un de nos lecteurs n’a fait qu’un tour. Il a du mal à imaginer que la municipalité d’Aulnay-sous-Bois attribue une mission à un prestataire sans lui demander d’exercer un minimum de discernement. En tout état de cause, plusieurs automobilistes en viennent à se poser la question.
En 5 minutes de temps, un agent verbalise une bonne dizaine d’Aulnaysiens. Pour la plupart le délai de stationnement n’a pas dépassé la dizaine de minutes. D’autant plus que l’agent voit la direction prise par les gens quittant leurs véhicules et pourtant il verbalise !
Ce mode de fonctionnement est désagréable et ne me parait pas à la hauteur de l’administration locale laissant une image équivoque. Quel cynisme ! Est-ce des méthodes soutenues par EFFIA , du commissionnement à l’acte sous toutes ces formes ?
Tout cela fait cher pour acheter un kilo d’oranges ou pour déposer un document à la banque, selon notre lecteur. Quid de l’heure de stationnement gratuit plusieurs fois fanfaronnée ? Ou alors faut-il délester les commerces du Boulevard de Strasbourg ? La solution ne sera-t-elle pas de positionner un disque sur le tableau de bord pour une courte durée de stationnement ?
Notre lecteur transmis à la société EFFIA un mail de réclamation et d’indignation. Bien entendu, il n’y a aucun retour.
Source : un lecteur mécontent
Report des célébrations du bicentenaire de la mort de Napoléon BONAPARTE à Aulnay-sous-Bois
En raison des mauvaises conditions météorologiques annoncées pour le week-end du 15 et 16 mai, la célébration du bicentenaire de Napoléon Bonaparte, prévue sur le Boulevard de Strasbourg et au Parc Dumont, est annulée et reportée à une date ultérieure.
L’exposition, actuellement présente au Cours Napoléon Bonaparte, restera quant à elle installée pendant tout le week-end au même emplacement. Le public pourra donc continuer à la découvrir dans le Cours Napoléon Bonaparte.
Une association à Aulnay-sous-Bois en grosse difficulté financière fait appel à votre générosité
Nous avons de plus en plus de bénéficiaires et quasiment pas de dons depuis un an. Nous devons acheter du matériel, faire des colis alimentaires, réparer notre camion de transport, et payer son assurance, il y a tellement de familles qui dépendent de nous, alors aidez nous à remonter la pente!” C’est l’appel de Fatima, mère de famille originaire d’ Aulnay Sous Bois, qui a repris en main l’association Ensemble Main dans la Main. Aujourd’hui elle crée une cagnotte sur GoFundMe pour récolter des fonds et aider le plus de gens possibles.
“On se donne à 100% l’équipe est formidable et toujours présente et quand j’entend des personnes venir me dire ‘j’ai trouvé un travail grâce à vous’ ou encore ‘j’ai eu mes papiers’ ou ‘j’ai trouvé un logement’ et voir les personnes que nous aidons au quotidien réussir à s ‘en sortir c’est la plus belle des récompenses”
Malheureusement aujourd’hui l’association fait les comptes avec une année particulièrement difficile et a besoin de fonds pour relancer ses actions bénévoles.
Pour aider Fatima qui à ce jour a déjà récolté 3000 euros sur les 5000, le lien de sa cagnotte est le suivant : https://fr.gf.me/v/c/gfm/aider-notre-association-a-
remont-la-pente
Source : GoFundMe
Fouad El Kouradi s’adresse à toute la communauté musulmane d’Aulnay-sous-Bois à l’occasion de l’Aïd el Fitr
Ce jeudi a lieu l’Aïd El Fitr qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. Fouad El Kouradi, adoint au Maire à Aulnay-sous-Bois et président des associations Aulnay Nord Plus et Union pour le Mouvement de la Diversité s’adresse à tous les musulmans d’Aulnay-sous-Bois. Si l’adjoint reconnait le caractère festif et joyeux de ce moment singulier chez les musulmans, il précise que le Covid-19 est toujours dans les parages et enjoint les fidèles à la prudence.
Les personnels des services de réanimation de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois en grève pour un meilleur salaire
Les personnels soignants des services de réanimation et de soins intensifs, épuisés par la lutte contre le COVID-19, sont en grève dans plusieurs hôpitaux français mardi pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.
Selon la CGT, syndicat à l’origine de cet appel à la mobilisation, la crise du coronavirus a souligné la nécessité d’augmenter le nombre d’infirmières et de lits de soins intensifs dans les hôpitaux publics, ainsi que d’améliorer les conditions salariales.
À l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les 16 lits de soins intensifs disponibles sont occupés – presque tous par des patients atteints par le COVID-19 – les infirmières ont travaillé pendant la grève pour assurer le maintien des soins vitaux.
« On se bat depuis plusieurs années pour avoir cette revalorisation », explique Aurélie Lesueur, infirmière, les mots « en grève-burnout » griffonés au dos de sa blouse médicale.
Pour cette infirmière comme pour ses collègues, les compétences spécifiques d’une infirmière de soins intensifs devraient être reconnues, comme c’est le cas pour d’autres postes tels que la pédiatrie et l’anesthésie, et reflétées dans les salaires.
L’année passée en première ligne dans la lutte contre le COVID-19 a été éprouvante d’un point de vue mental et physique, déclare l’infirmière. Certains collègues ont démissionné et d’autres sont en arrêt maladie. Le manque de personnel a entraîné la fermeture de deux lits dans son service, précise Aurelie Lesueur.
Alors que la France sort progressivement de son troisième confinement national, la pression reste forte dans les hôpitaux. Le nombre de patients atteints du COVID-19 en soins intensifs est repassé cette semaine sous la barre des 5.000, seuil de saturation maximal.
Source et article complet : La Tribune
L’armoire fibre optique du quartier de Balagny à Aulnay-sous-Bois souvent vandalisée
Comme dans d’autres secteurs de la ville d’Aulnay-sous-Bois, l’armoire fibre optique du quartier de Balagny est souvent ouverte et accessible aux personnes non habilitées.
Selon un technicien Free, d’autres techniciens s’amuseraient à donner les clés du local fibre pour que des personnes mal intentionnées puissent passer la nuit ou fuir la police.
SFR s’occupe de la zone de Balagny mais aucune réparation est à prévoir dans les plus brefs délais. Selon un lecteur plusieurs plaintes auraient déjà été déposées contre SFR et la ville d »Aulnay-sous-Bois.
Actuellement entre 200 et 300 personnes sont privées d’internet.
source photos : lecteur
Objectif zéro artificialisation nette des sols

Le 27 juillet 2020, la Convention citoyenne pour le climat et le Conseil de défense écologique avaient émis plusieurs propositions d’objectifs en faveur de la biodiversité, la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, contre l’étalement urbain… La nouvelle circulaire préfectorale du 26 octobre 2020 rappelait aux maires et présidents d’EPCI l’objectif de » zéro artificialisation des sols « .
Un projet de loi est actuellement en cours d’élaboration et dans l’attente de ce texte, les Préfets de départements incitent d’ores et déjà les maires et présidents d’EPCI ayant la compétence « PLU » à « engager sans attendre les études nécessaires sur un spectre large afin d’alimenter la concertation: mobilisation des logements vacants, réhabilitation et densification du bâti, optimisation du parc de logements existants et du foncier d’activité, optimisation des équipements publics et privés, dépollution et optimisation des friches de toute nature (…) »
Selon le dernier rapport de la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Un « déclin sans précédent » auquel participe largement l’artificialisation des terres : ( étalement urbain et constructions diffuses ) détruisent les habitats naturels et les continuités écologiques nécessaires à la faune sauvage pour circuler. En effet 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction !
Il devient donc urgent de freiner l’artificialisation des terres et d’en » re-naturaliser » certaines lorsque c’est possible. C’est l’ambition portée par l’objectif « zéro artificialisation nette » représenté par son acronyme (ZAN) inscrit dans le plan biodiversité qui avait été présenté par le gouvernement à l’été 2018. Selon Julien Fosse, rapporteur, l’objectif n’est possible qu’à la condition de modifier les règles d’urbanisme.
» Les données recueillies convergent en revanche pour montrer qu’en France, l’artificialisation des sols est supérieure à la moyenne européenne et qu’elle augmente plus rapidement que la population « explique Julien Fosse.
Afin notamment de pouvoir s’appuyer sur les données de changement d’usage des sols recensés dans les fichiers fonciers du cadastre, l’auteur du rapport choisit de retenir pour définition de l’artificialisation « tout processus impliquant une perte d’espaces naturels, agricoles ou forestiers (ENAF), conduisant à un changement d’usage et de structure des sols ». Sur cette base, il estime à 20 000 hectares la surface des terres artificialisées chaque année en France, en moyenne entre 2006 et 2016, hors infrastructures de transport.
Selon lui, l’augmentation de la population est loin de justifier en soi le grignotage progressif des espaces naturels. L’explication se trouve plutôt du côté des arbitrages des acteurs.
Les communes par exemple ont globalement intérêt à attirer l’activité sur leur territoire, donc à bâtir, et ce d’autant plus que la taxe foncière sur les propriétés bâties est une ressource importante dans un contexte budgétaire contraint. Une incitation que les politiques de soutien au secteur immobilier ( prêt à taux zéro, dispositif Pinel ) ne fait que renforcer en engendrant des effet délétères pour la préservation et la protection des espaces naturels tels que les bois, les forêts, les terres agricoles, les parcs et les jardins…
Les ménages de leur côté, affichent en France une nette préférence pour l’habitat individuel qu’ils recherchent désormais plutôt en périphérie des grands centres urbains, afin d’améliorer leur qualité de vie en bénéficiant d’espace et de proximité avec la nature. Il faut noter que le premier confinement à fait émerger ce besoin essentiel rapporté par les professionnels de l’immobilier qui se sont vus sollicités à proposer des pavillons avec jardin au mieux, ou des appartements avec terrasses au pire. Et ce changement de fond n’a fait que s’accentuer avec les confinements qui ont suivi depuis.
Souvent aussi les entreprises sont de plus en plus enclines à implanter une partie de leurs activités à proximité immédiate des pôles urbains, dans des entrepôts ou des zones commerciales, ce qui accentue l’artificialisation des sols.
Enfin la périurbanisation, la faible densification des nouvelles constructions selon Julien Fosse, (logements individuels en tête) contribuent à l’étalement urbain et donc à la progression de l’artificialisation des espaces ruraux, car cet étalement s’accompagne d’un « mitage des territoires » (terme utilisé pour qualifier l’éparpillement diffus d’habitats et de constructions hétéroclites sur un territoire initialement rural ). Ce mitage est malheureusement favorisé par la faible valeur de l’hectare agricole français (une des plus basses d’Europe), en comparaison de celle des terres urbanisables.
Et pour aggraver ce tableau préoccupant, le niveau élevé d’artificialisation des terres en France s’explique également par la sous-exploitation du bâti existant, à savoir les logements et bureaux vides, mais également par le développement des résidences secondaires (9,5 % des logements en 2015 ) occupées de manière intermittente.
Parce que l’artificialisation des sols est souvent irréversible, Il est donc urgent de la freiner et cela d’autant plus que, si aucune mesure n’est prise, ce sont 280 000 hectares d’espaces naturels supplémentaires qui seront artificialisés d’ici 2030, soit un peu plus que la superficie du Luxembourg à titre de comparaison. « Un scénario tendanciel catastrophique », estime Julien Fosse
Il reste la solution de rendre aux sols leur état naturel en le dépolluant, mais il s’agit là d’un procédé très coûteux et complexe dont le coût revient à environ 400 euros par mètre carré. Il suppose de déconstruire, de dépolluer, de dés-imperméabiliser puis de reconstruire des « technosols ».
Un technosol est un sol reconstitué avec un mélange en proportions variables de matériaux d’origine naturelle, organiques et techniques , reconstitués dans une logique de restauration et de remise en état du milieu naturel afin de retrouver les fonctions essentielles du sol.
Ne serait-il pas plus simple, avant d’accorder des permis de bétonner à tort et à travers qui artificialisent les sols de façon souvent irréversible, de réexaminer les plans locaux d’urbanisme en urgence, afin de poser des garde-fous aux effets délétères et dommageables de la densification à marche forcée ?
Article rédigé le 11 mai 2021 par Catherine Medioni





