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Moment de bonheur au marché des 3000 à Aulnay-sous-Bois avec la fanfare en action

Le marché de la Rose-des-Vents s’est également animé pour le printemps ce dimanche matin avec la présence d’une fanfare pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Un peu d’ambiance ne fait pas de mal en ces temps moroses où la dépression est de mise.

Si cette fanfare a été plutôt bien accueillie, certains estiment que ces animations ne sont pas compatibles avec la prudence et les gestes barrières préconisées par le gouvernement. Des attroupements ont en effet été constatés aux abords du passage de la fanfare.

La mairie d’Aulnay-sous-Bois soupçonne des femmes sans-abri de squatter un pavillon, de la merde en guise de bienvenue !

Les locaux d’Un toit pour elles ont fait l’objet d’une inspection la semaine dernière. Alertée par des riverains, la mairie soupçonne l’existence d’un squat. Le président de la structure dément et accuse la municipalité d’avoir traumatisé ses bénéficiaires.

C’est un étrange cadeau de bienvenue qui a été déposé de façon anonyme devant le pavillon du 6, rue Mercier à Aulnay-sous-Bois. Ce jour-là, Mohamed Jemal constate la présence d’excréments ornés d’un ruban devant les locaux d’Un toit pour elles, l’association qui héberge des femmes sans-abri dont il est le président-fondateur.

« Quand nous nous sommes installés à Aulnay en septembre 2020, la plupart des riverains nous ont bien accueillis mais un couple nous a fait part de son mécontentement, s’inquiétant qu’on puisse amener dans leur quartier propre et calme des femmes victimes de violences ou à la rue, raconte celui-ci. Ils nous ont dit qu’au moindre problème ils appelleraient la police. »

Le 9 mars, la directrice du contrôle de l’urbanisme et de la prévention des risques sanitaires et bâtimentaires a mené une inspection dans ce pavillon en compagnie de deux policiers municipaux. « Je pensais que cette dame venait faire un don, glisse la lycéenne qui leur a ouvert la porte. Elle m’a demandé une pièce d’identité et les policiers ont commencé à prendre des photos partout. »

Source et article complet : Le Parisien

Animations musicales sur les marchés de la Gare et de la Rose-des-Vents ce dimanche à Aulnay-sous-Bois

Suite à l’assouplissement des règles par le Gouvernement afin de permettre aux commerçants forains non alimentaires de pouvoir s’installer dans les marchés pendant le confinement, la Ville d’Aulnay-sous-Bois proposera des animations musicales sur les marchés de la Gare et de la Rose-des-Vents ce dimanche 21 mars 2021 à l’occasion de l’arrivée ce week-end du Printemps.

Soutenons nos commerçants, continuons à consommer local !

Opération collage pour Clémentine Autain à Aulnay-sous-Bois pour les Régionales 2021

Les militants La France Insoumise étaient actifs ces derniers jours sur la ville d’Aulnay-sous-Bois pour supporter Clémentine Autain dans le cadre des élections régionales 2021. Les différents mouvements politiques se mettent en marche pour mettre leur poulain sur orbite. Si Valérie Pécresse est donnée gagnante dans tous les cas de figure, tous les espoirs restent permis.

Pour rappel, vous pouvez participer à une consultation Aulnaycap ci-dessous :

Covid-19, le variant breton va t-il atteindre Aulnay-sous-Bois et causer une vague de décès ?

@Adobe Stock

Découvert il y a quelques semaines dans un hôpital à Lannion en Bretagne, le variant dit « Breton » a déjà causé la mort de 8 personnes, dont une était vaccinée. Si ce variant n’est pas connu pour se propager aussi rapidement que le variant anglais, les premiers éléments d’information montrent qu’il est capable de déjouer les tests PCR et se montrer indétectable.

De nombreux Aulnaysiens ont un point de chute en Bretagne et pourrait revenir avec ce virus capable de se propager incognito et de se montrer résistant face aux vaccins. Et si dans quelques semaines, le variant breton damait le pion au variant anglais, avec la nécessité de trouver un nouveau vaccin ?

Sylvie Billard accuse les élus Aulnay En Commun de dérives politiques sectaires et de misogynie

Lors du conseil municipal du 10 mars 2021 à Aulnay-sous-Bois, la conseillère municipale indépendant Sylvie Billard a reproché aux élus Aulnay En Commun (AEC) son exclusion sans motif apparent, tout en la censurant lorsqu’elle appartenait encore à ce groupe.

Lors d’un échange houleux entre Oussouf Siby (leader du groupe AEC) et Sylvie Billard, cette dernière voulait des explications et de la transparence pour mieux comprendre ces pratiques. Entonnement, alors que les élus AEC prônent à tout va la transparence totale et une politique nouvelle, M. Siby n’a pas voulu répondre aux questions de Madame Billard.

Enfin, Sylvie Billard reproche aux élus AEC de misogynie à peine voilée, affirmant que ce élus préféraient voir ces femmes obéissantes.

Pour visionner cet échange houleux, cliquer sur l’image ci-dessous :

Confinement très léger, les coiffeurs pourront rester ouverts à Aulnay-sous-Bois

Vous avez besoin de vous faire un brushing, une coupe de printemps, faire un tour d’oreille ou raser le duvet sur la nuque ? Pas de panique, les coiffeurs resteront ouverts à Aulnay-sous-Bois et and toute l’Île-de-France en général. Ce « petit confinement » ne vous empêchera pas de retrouver votre salon de coiffure favori et de taper la discute pour obtenir les dernières nouvelles du quartier.

Raoul Mercier apporte son soutien à Sylvie Billard et tire à boulets rouges sur les élus Aulnay En Commun

Le torchon brûle entre Sylvie Billard, ex-membre du groupe Aulnay En Commun au conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois et aujourd’hui conseillère municipale indépendante de la société civile, et ses anciens collègues. Après un conseil municipal où elle dénonça sa mise à l’écart et les pressions exercées sur elle par plusieurs élus Aulnay En Commun, ces derniers ont répliqué en affirmant que Sylvie Billard voulait faire cavalier seul, pointant son incapacité à travailler en équipe. De plus, les élus Aulnay En Commun ont affirmé que Sylvie Villard avait été exclue de l’association CADA, alors qu’un militant prétend dans le même temps que Sylvie Billard serait sur le point de rejoindre la majorité municipale.

Face à ces attaques, Sylvie Billard nous affirme vouloir rester indépendante, au service des Aulnaysiens. Elle obtient de plus un soutien de taille en la personne de Raoul Mercier, ancien adjoint au Maire (2008-2011), ancien président de l’association CADA et chevalier de l’ordre national du Mérite.

Des réunions mascarades chez Aulnay En Commun pour désigner les colistiers

Raoul Mercier est bien connu pour ses prises de position humaniste et pour avoir mené l’association CADA comme véritable interlocuteur avec la municipalité sur des sujets de fond. Pour M. Mercier, les valeurs portées par les associations CADA et Aulnay Bien Commun on été trahies par les « apparatchiks » qui ont envahi les instances dirigeantes d’un Parti Socialiste qu’il avait fui en 2014, après avoir fait loyalement campagne.

Il souligne l’efficacité de Sylvie Billard au sein de l’association CADA qui devait apporter un nouveau souffle démocratique dans la ville. M. Mercier souligne également la contribution de Sylvie Billard sur le manifeste  » SERVIR AULNAY » que les soi-disant amis ont bafoué, 
préférant tout réinventer lors de réunions-mascarades uniquement destinées à camoufler l’entente déjà signée entre les partis verts, rouges et roses. M. Mercier affirme également que ces hommes et femmes politiques ont « osé pousser l’hypocrisie jusqu’à vouloir masquer leur appartenance derrière le slogan participatif et citoyen« .

Pour Raoul Mercier, Sylvie Billard est la seule élue citoyenne des Aulnaysiennes et Aulnaysiens, grâce à son excellent travail que tout le monde le reconnaîtra bientôt.

Enfin, Raoul Mercier regrette qu’après avoir financé le cercle pour l’édition du manifeste réalisé à 90% par Sylvie Billard et lui-même, il eut été contraint de démissionner. Il rappelle avoir payer la conférence de presse au Novotel en septembre 2019 pour un montant minimal de 4000€ sans le moindre remerciement de ses pairs.

Petite enfance à Aulnay-sous-Bois, appel à la grève le 30 mars 2021 pour l’abandon du projet Taquet

Texte intégral de la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO :

Après les grèves de janvier et février 2020, Adrien Taquet, Secrétaire d’État à l’Enfance et aux Familles est resté sourd aux revendications des salariés de la Petite Enfance. Il maintient son projet de décret de réforme des modes d’accueils.

C’est pourquoi, la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO appellent tous les salariés et agents publics du secteur petite enfance à la grève le 30 mars 2021.

  • Nous refusons la dégradation de nos conditions de travail. Nous refusons le taux de 15 % d’enfants accueillis en surnombre en crèche tous les jours.
  • Nous refusons les dérogations à 5,5 m² en « zone dense » à la surface minimale par enfant. Nous refusons la présence d’un professionnel pour 6 enfants avec l’inclusion des apprentis dans le calcul du taux d’encadrement à hauteur de 15 %.
  • Nous refusons la 1/2 heure de temps d’analyse de la pratique par mois en crèche et rien de tangible pour les assistant.e.s maternel.le.s.
  • Nous refusons la possibilité pour les Éducateurs de Jeunes Enfants, sans expérience professionnelle, de diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant (EAJE) de moins de 40 enfants.
  • Nous refusons l’augmentation des capacités des micro-crèches à 12 enfants.
  • Nous revendiquons la suppression de l’accueil des enfants en surnombre.
  • Nous revendiquons une surface minimale de 7 m² par enfant partout. Nous revendiquons une qualité d’accueil garantie par 1 professionnel(le) pour 5 enfants, des ratios d’encadrement à 50/50, hors apprentis.
  • Nous revendiquons un temps d’analyse de la pratique de 2 heures /mois partout.
  • Nous revendiquons une expérience professionnelle exigée pour diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant.
  • Nous revendiquons le maintien de la capacité d’accueil des micro-crèches à 10 enfants.
  • Nous revendiquons le financement de postes de personnel qualifié à hauteur des besoins.
  • Nous revendiquons la revalorisation des rémunérations.
  • Nous revendiquons un plan ambitieux de formation continue des professionnels(les) des modes d’accueil collectifs et individuels.

FO reste déterminée pour que les secteurs de l’enfance et de la petite enfance bénéficient de l’augmentation de 183 € par mois comme dans la Fonction Publique Hospitalière.

Source : FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Benjamin Giami alerte Bruno Beschizza sur la situation financière désastreuse de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Merci Monsieur le Maire,

Je tiens tout d’abord à remercier les services de la ville pour ce rapport qui nous a été transmis la semaine dernière. Je sais combien il a dû être difficile de fournir tant d’éléments financiers et budgétaires au regard de la situation actuelle.

Avant d’aborder le point relatif au rapport d’orientation budgétaire, je souhaiterais rappeler que la crise sanitaire que nous vivons tous, depuis le début de l’année 2020, a poussé le gouvernement et les banques centrales à prendre des mesures fortes et efficaces pour préserver au mieux notre économie.

L’ampleur du soutien de l’Etat à l’ensemble des secteurs fait de la France l’un des pays les plus protecteurs au monde. Je pense notamment aux soutiens à l’activité partielle, au fond de solidarité pour les entreprises, aux prêts garantis par l’Etat, à l’aide exceptionnelle de solidarité, à la prime jeune précarité destinée aux moins de 25 ans ayant perdu leur emploi ou leur stage en raison de la crise etc.

Pour impulser un rebond économique et atteindre un niveau de croissance permettant de revenir au niveau d’activité d’avant-crise, le gouvernement a mis en œuvre un plan de relance de 100 milliards d’euros, le plus important de tous les plans de relance des Etats membres de l’Union européenne. Sur ces 100 milliards, 40 milliards seront financés par l’Europe. Avec un objectif simple : renforcer la compétitivité des entreprises, accélérer la transition écologique et préserver l’emploi et la cohésion sociale.

Et, bien évidemment, dans votre rapport d’orientation budgétaire, vous nous faites part de votre grande inquiétude quant aux mécanismes qui seront mis en place pour apurer cette dette COVID. Pas une seule fois, en revanche, il n’est fait mention des très grandes dépenses engagées par la région, présidée par la droite, voire même du département, présidé par la gauche.

Pour revenir à Aulnay, je souhaiterais commencer ici par un point intéressant à évoquer dans cette assemblée : la différence entre votre rapport de l’an dernier, où vous prévoyiez une dette de 153 millions d’euros en 2025, avec votre rapport d’aujourd’hui où vous prévoyez désormais une dette de 184 millions d’euros en 2025. Il y a un écart de 31 millions d’euros pour cette même année 2025, entre vos prévisions de l’an dernier et aujourd’hui !

Cela en dit long sur la fiabilité des projections que vous faites chaque année et sur la sincérité de votre rapport d’orientation budgétaire. Je me souviens surtout de certains des membres de votre majorité, qui faisaient l’an dernier ici-même un exercice d’autosatisfaction sur les bons chiffres budgétaires et financiers de la ville, forts de leurs 8000 voix aux élections municipales, alors que nous n’avons cessé de vous alerter sur la pente dangereuse que vous prenez. C’est quand même préoccupant de se tromper de 31 millions d’euros d’une année sur l’autre ! Il y a de quoi se poser des questions !

Et, bien évidemment, vos présidents de groupes vont encore une fois nous dire ce soir combien la situation financière de votre ville n’est pas dramatique, ou inversement dire que c’est la faute à l’ancien maire qui a quitté ses fonctions il y a sept ans, ou encore que c’est la faute au président Hollande ou au président Macron… Bref, ce sera forcément la faute à quelqu’un d’autre !

Ce soir, nous allons encore le répéter : la ville est dans une impasse financière dramatique. Il se passe aujourd’hui exactement ce que je vous ai dit il y a deux ans.

La dette continue d’augmenter à un rythme très élevé.

  • En 2020, nous étions à 162 millions d’euros de dette.Rappelons qu’en 2014, à votre arrivée au pouvoir, nous avions une dette de 100 millions d’euros.
  • Vous avez affirmé que la dette avait grimpé sous la mandature Ségura. C’est désormais faux : sous son mandat la dette grimpait de 11 millions d’euros, sous la vôtre c’est de plus de 10 millions. Vous n’avez pas du tout infléchi la pente. Bien au contraire.

Sur l’épargne nette, qui est je le rappelle les recettes de fonctionnement moins les dépenses de fonctionnement et le remboursement de capital :

Comme nous l’avons prédit il y a deux ans, l’épargne nette de la ville est désormais négative. Cela veut dire que la ville n’a pas assez chaque année pour rembourser sa dette. La ville d’Aulnay doit désormais emprunter pour rembourser la dette. C’est le serpent qui se mord la queue ! La ville n’a donc plus aucune capacité d’investissement propre.

J’aimerais juste rappeler ici que la pandémie que nous subissons de plein fouet depuis un an n’est en rien responsable de cette situation financière catastrophique. Les recettes de la ville ne sont pas liées au cycle économique, à part les droits de mutation qui sont restés stables à environ 2,4 millions d’euros.

Maintenant le futur. Quel futur attend notre ville ?

La situation financière va empirer, année après année. Et elle correspond une nouvelle fois à ce que j’ai annoncé il y a deux ans. Voilà ce qui nous attend :

  • Une épargne nette durablement négative pour les trois prochaines années. Au moins.
  • Une capacité de désendettement qui va empirer. Je rappelle qu’au-dessus de 10 années de capacité de désendettement, c’est-à-dire le nombre d’années qu’il nous faut pour nous débarrasser de notre dette, notre ville est en mauvaise santé financière.
  • Je rappelle aussi que le plafond prévu pour les communes de notre taille par la loi d’orientation des finances publiques est de 12 ans. 12 ans de capacité de désendettement maximum.
  • En 2020, Aulnay avait une capacité de désendettement de 14 ans, ce qui n’était pas bon. Désormais, pour 2021,vous prévoyez une capacité de désendettement de 30 ans ! Oui, 30 longues années.
  • Alors, vous nous dites que vous allez faire des efforts, et que par un coup de baguette magique vous allez redescendre à 18 ans pour les prochaines années. Pour ma part, je ne crois pas à la transmutation du plomb en or.

Vous savez très bien ce qui est en train de se passer. La dette de la ville augmente d’environ 10 millions d’euros par an : elle atteindra près de 190 millions d’euros fin 2024. Soit un quasi-doublement par rapport à la situation de 2014, à votre arrivée aux affaires. Je suis même malheureusement persuadé que nous serons bien au-delà de ces 190 millions d’euros de dette.

Votre rapport d’orientation budgétaire ose même présenter une baisse des investissements et une légère baisse de la dette en 2025. C’est une plaisanterie. Nous serons à ce moment-là en période pré-électorale et, bien évidemment, ce sera tout le contraire avec une hausse de la dette et une hausse des investissements.

Par conséquent, le groupe « Aulnay Plus Fière, Plus forte » n’est plus ici pour vous alerter ou vous dire combien il est inquiet pour notre ville, il est surtout ici pour alerter les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens sur la pente dangereuse she vous prenez pour Aulnay.

Source : Benjamin Giami, conseiller municipal et chef du groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte