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Samir, abattu de plusieurs balles dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

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On en sait plus sur l’assassinat du jeune homme de 26 à Aulnay-sous-Bois hier. Il s’agit de Samir qui a été tué par balle allée d’Athènes, dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois. Il a été atteint par deux tirs aux jambes qui se sont révélés mortels.

A son côté se trouvait Mohamed, âgé de 20 ans. Lui a été touché au cou, mais sa blessure est superficielle. Les deux victimes sont originaires de cette cité.

Les tueurs sont arrivés à bord d’une Citroën C3 noire. L’un des hommes en est sorti, cagoulé, et a fait feu à cinq reprises. La scène a duré à peine deux minutes. Puis les meurtriers ont redémarré et pris la fuite, avant d’abandonner leur véhicule dans la cité des 3000, toujours à Aulnay.

Source : Le Parisien

Un homme tué à bout portant à Aulnay-sous-Bois !

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Un homme âgé de 26 ans a été tué par balle mardi à Aulnay-sous-Bois et les auteurs des tirs étaient en fuite, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de sources proche de l’enquête et judiciaire.

Les faits se sont déroulés vers 18h, en pleine rue. La victime a été retrouvée par la police en arrêt cardio-respiratoire et présentait cinq impacts de balles, selon une source proche de l’enquête.

Le jeune homme a été transporté à l’hôpital privé de l’Est Parisien à Aulnay-sous-Bois et a été déclaré mort vers 19h30.

Un autre individu blessé au niveau des jambes

La police a été alertée par un appel indiquant que des personnes avaient fait usage d’une arme à feu avant de prendre la fuite à bord d’une voiture.

« Le véhicule ayant permis la fuite des auteurs était retrouvé vide d’occupants. Des traces de sang et 14 étuis percutés de calibre 9mm étaient découverts sur place », a indiqué une source proche de l’enquête.« 

Une autre personne a été blessée par balle au niveau des jambes et prise en charge par les secours.

Le contexte de l’homicide reste à préciser, a indiqué le parquet de Bobigny. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Source : BFM

La France Insoumise veut un rassemblement de la Gauche à Aulnay-sous-Bois aux départementales 2021

Notre parti pris, c’est l’action et l’optimisme qu’elle génère.

Les  moyens  sont  là,  à  portée  de  main  pour  changer  de  fond  en  comble  cette  pitoyable situation. Le changement climatique devenu irréversible, la pauvreté grandissante, le mode de  vie  tourné  exclusivement  vers  les  biens  plutôt  que  vers  les  liens,  Les  ravages  du productivisme sur la faune et la flore….

Nous pensons que rien n’est hors de portée d’une solution par l’action collective.

Les prochaines élections peuvent être l’occasion d’une rupture franche avec ce monde sans avenir et des dominants identifiables par leur cupidité. Mais cela ne pourra être le résultat d’une addition de refus, de postures négatives et se limiter à un vote contestataire ou à un renforcement de l’abstention.

Nous proposons de construire une majorité d’adhésion, non seulement pour gagner les élections mais aussi pour tirer de la victoire l’énergie nécessaire afin de tout faire autrement.

La France Insoumise fait la proposition d’un rassemblement politique sur une ligne claire au service de grandes causes communes : un bouclier social et sanitaire, la bifurcation écologique, le renouveau démocratique garantissant les diversités et l’égalité entre toutes et tous, la lutte contre la spéculation immobilière qui nous entraîne vers une Seine-Saint-Denis totalement gentrifiée.

La situation de notre département appelle une proposition politique cohérente et exigeante : encore une fois, la crise sanitaire a révélé et aggravé les inégalités profondes qui touchent les familles.

Face à la crise sociale et au moment où les JOP 2024, comme l’arrivée de nouveaux transports transforment le paysage de notre département, nous proposons des réponses concrètes et d’ampleur pour que chacun.e puisse se loger et vivre dignement, accéder aux services publics, bénéficier de leurs droits sociaux et environnementaux, bref, «pouvoir continuer à vivre et travailler en Seine-Saint-Denis ».

Cette ambition peut se réaliser, à la condition de rompre clairement avec les politiques anti-sociales et climaticides qui ont dominé les derniers quinquennats, avec ceux qui ne s’en sont jamais éloignés.

La France insoumise fait des propositions pour construire avec le plus grand nombre un rassemblement de rupture sociale et écologique pour la Seine-Saint-Denis. Celui-ci contribuera à bousculer le paysage politique de notre département tout en contrant et en limitant les ambitions de la droite et de LREM.

C’est à ce rassemblement politique que nous appelons de toutes nos forces et sortir des calculs anciens et de ses configurations. Les habitant.e.s ont besoin de cohérences politiques et de conquêtes sociales et environnementales.

LA FRANCE INSOUMISE D’AULNAY SOUS-BOIS EN APPELLE A LA MOBILISATION DE TOUTES LES FORCES QUI VOUDRONT BIEN S’ENGAGER DANS CETTE LIGNE DE RUPTURE POUR NOTRE CANTON ET NOTRE DEPARTEMENT.

Source : communiqué de la France Insoumise Aulnay-sous-Bois

De nombreux cas de Covid à la crèche de La Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Bonjour Monsieur le Maire,

Nous avons été alertés par les agents de la crèche de « La Rose des Vents » de plusieurs cas positifs et cas contacts dans cet établissement.

Malgré l’avis de l’ARS, contraire aux recommandations de l’Assurance maladie et dans un souci de protection des familles et des agents, nous demandons la fermeture immédiate de cette crèche.

Veuillez recevoir Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Un EQUILIBRE à la dérive chez L’Oréal à Aulnay-sous-Bois

Si tout est en ordre dans votre service et que vous êtes satisfait de votre EFA, PARFAIT, vous pouvez tout de même lire la suite cela nous concerne TOUS.

Rendez-vous compte, il y a de quoi se réjouir des 27,9 milliards de chiffre d ’affaires , de l’agilité, de la responsabilité et de l’éthique que prône notre Entreprise et cela grâce à l’investissement de tous dans un contexte de transformation et de crise sanitaire mondiale.

Cependant, à l’usine Soproreal, nouvelle vitrine du Luxe, il en est autrement !

 Une charge de travail qui ne cesse d ’augmenter dans toutes les catégories : cadres, employés, agents de maîtrise et ouvriers avec de nouvelles tâches imposées aux opérateurs logistiques, de conditionnement, de fabrication, de qualité, etc…sans avoir au préalable évalué la pénibilité et l’impact sur nos métiers au quotidien.

Pas de recrutement du personnel pour les services en souffrance et aucune analyse terrain. Pour les travailleurs de l’usine, le résultat des EFA est socialement une catastrophe :

67 salariés sur 228 ont eu une augmentation soit 29 % de l’usine et pour les ouvriers seulement 21 sur 81 soit 27 % avec des pourcentages d’augmentation dérisoires.

DEMORALISANT ! Tous ces facteurs engendrent un climat anxiogène qui dégrade nos conditions de travail et augmente les RPS (risques psycho-sociaux)

Ceci n ’est pas une fatalité .

Heureusement, nous avons le savoir-faire, les compétences, que nous avons notre conscience professionnelle et notre exigence qui pallient  cette totale désorganisation.

Nous sommes légitimes, nos demandes sont légitimes ; ainsi naturellement l’action devient nécessaire.

On nous doit la justice salariale, l’équité et la reconnaissance de notre labeur.

Vos représentants CGT ont alerté la Direction dans l’ensemble des instances et a rendu compte au  personnel de l ’usine de cette situation anormale.

Nous interpellons la Direction une nouvelle fois et leur soumettons nos revendications :

  • L’embauche en CDI pour les services en surcharge de travail (35 équivalents temps plein en moyenne)
  • Une augmentation de 200 €
  • Mise en place de la subrogation pour éviter les situations financières précaires
  • Plan de cessation anticipée d’activité pour les salariés proches de la retraite comme cela se fait partout dans le groupe L‘Oréal.
  • Plan de reclassement ou d’aménagement de poste pour tous les salariés handicapés ou en maladie professionnelle
  • Un réajustement des coefficients en cohérence avec nos métiers.

En conclusion, chacun d’entre nous doit se poser les bonnes questions. Sommes-nous rémunérés à notre juste valeur ? Sommes-nous prêts à continuer à subir cette pression ? Avons-nous les moyens de travailler dans de bonnes conditions ?

Nous reviendrons vers vous dans un délai de 15 jours avec la réponse (ou pas) de la DIRECTION sur nos revendications et aviserons ensemble de l’ACTION à mener.

Source : les élus CGT de l’usine SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois

Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé à cause du Covid-19

Contrairement à ce qui a été dit, le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé ce lundi même si de nombreux professeurs ont eu des cas contacts au Covid-19 récemment. Une grève des surveillant a entraîné une communication un peu confuse de la part de la direction du collège, entraînant de nombreux parents à ne pas envoyer leurs enfants dans l’établissement.

Ce mardi, le collège sera bien ouvert. Certains cours seront réalisés en distanciel à cause de professeurs qui peuvent être contaminés au Covid.

La fibre est rétablie dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois mais les locaux ne sont pas sécurisés

Des lecteurs nous informent que les problèmes Internet liés à la fibre sont désormais du passé dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois. Cependant, le local où se trouvent les connexions reste grand ouvert, à la merci des personnes mal intentionnées. Beaucoup craignent que des actions de sabotages ne viennent gâcher ce moment de répit. Ci-dessous, les images du local en question.

 

Le patient Daniel de 47 ans en réanimation à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause du Covid n’est pas un acteur

C’est l’une des rumeurs les plus folles sur les réseaux sociaux : le patient Daniel, sportif de 47 ans placé en réanimation à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, n’est pas un acteur. Pourtant, de nombreux internautes criait à la supercherie, prétextant que le patient n’était pas intubé. Le reportage a été réalisé par les journalistes RMC puis repris par BFM TV.

L’hôpital a été contacté et confirme que l’équipe RMC est bien allée sur site le 16 mars pour effectuer un reportage en réanimation. Les complotistes ont une fois de plus échoué.

Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois fermé à cause d’une augmentation des cas de Covid-19

Cela apparaissait comme inévitable pour beaucoup de parents : le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois est fermé ce lundi à cause d’une augmentation des cas de Covid-19. Plus d’un dizaine de professeurs étaient absents et plusieurs élèves montraient des symptômes inquiétants. Par précaution, la direction du collège a souhaité fermer les portes de l’établissement.

C’est un coup dur pour les collégiens qui espéraient pouvoir aller jusqu’au bout de leur année scolaire et qui prennent la nouvelle comme un coup de massue.

Comment sortir des impasses humaine, sanitaire, économique et politique de l’errance chaotique imposée aux gens du voyage (2/3)

Bonjour Antoine,

Précédemment, je suis intervenue en CM pour évoquer la gestion des aires des gens du voyage (GDV) et nous avons cosigné en janvier 2021 un article sur l’accident intervenu sur site PSA le 12 octobre 2020 qui a failli coûter la vie à trois hommes de ta communauté. Cf. vidéo sur https://youtu.be/AMf8a0aFkBs

Tout d’abord, comment vont-ils à présent ?

Antoine : Les deux brûlés à 70 % sont en cours de rééducation de longue durée et la personne brûlée à 20 % est rentrée chez elle et est maintenant entourée de sa famille. Elle garde de graves séquelles aux mains et a subi des greffes.  L’un des grands brulés est le cousin germain de ma grand-mère. L’autre, j’ai grandi avec lui. Le troisième est mon proche cousin. Je suis très proche des trois victimes.

Sylvie : Peux-tu te présenter ?

Antoine : J’ai 21 ans. Je suis né à l’hôpital Ballanger. Mes parents et grands-parents sont originaires d’Aulnay où ils étaient basés à Chanteloup. Ma famille a été l’une des premières à avoir été hébergée sur l’aire d’Aulnay à sa création au début des années 2000. Mais nous n’avons pas été reconnus comme aulnaysiens par la ville d’Aulnay à cause de notre errance forcée entre les villes de Seine Saint-Denis et de Seine et Marne.

Sylvie : Avant d’arriver sur la friche PSA, d’où veniez-vous ? Pourquoi êtes-vous partis de votre précédent emplacement ?

Antoine : Nous venions de Gonesse où nous n’avions ni eau, ni électricité. Nous sommes donc partis et nous sommes venus à la friche car nous n’avons trouvé que ça. A notre connaissance, il y a des aires à Aulnay, au Blanc-Mesnil, à Drancy, à Sevran et à Tremblay. Mais l’information sur la disponibilité des aires d’accueil est inexistante sur les sites du SEAPFA et de l’ETP Paris Terre d’Envol. Cf. captures ci-dessous.

Sylvie : Combien de temps êtes-vous restés sur la friche PSA ? Et pourquoi en êtes-vous partis?

Antoine : Après l’accident, nous ne voulions pas rester car c’était trop angoissant et nous n’avions plus d’électricité. Mais nous avons dû encore rester une dizaine de jours car nous pensions que nos deux grands brulés-dont le pronostic vital était engagé- allaient mourir. L’attente des réponses médicales était particulièrement angoissante.

Alors que deux des nôtres étaient à l’article de la mort, les personnes présentes lors de l’accident étaient en état de choc. Et plus particulièrement leur mère de 78 ans, leur femme de 34 ans, leurs filles de neuf et six ans, leur fils de 18 ans… Nous étions très perturbés. Nous sommes allés les visiter plusieurs fois à Lille où ils étaient hospitalisés. Dans l’attente, nous ne pouvions partir. Fort heureusement, leur état de santé s’est lentement stabilisé, mais leur vie ne tenait toujours qu’à un fil. Une dizaine de jours après l’accident, nous sommes finalement partis car nous n’en pouvions plus de ce lieu.

Sylvie : Où êtes-vous allés ?

Antoine : Nous nous sommes installés sur le bord d’une route en travaux (D212) au Mesnil-Amelot, où nous sommes restés sept jours sans eau, ni électricité. Nous étions désœuvrés et désespérés ne sachant si nos grands brulés allaient survivre. De plus, deux autres membres de nos familles étaient hospitalisés et nous ne pouvions même pas aller les voir. En tant qu’être humain, de telles périodes sont douloureuses et compliquées à vivre.

A l’occasion d’une promenade, nous avons repéré un terrain en cours de construction mais où les travaux étaient arrêtés. Nous approchions le second confinement. Nous y sommes entrés illicitement, mais nous n’avions pas le choix. Où aller ? Nous étions tellement épuisés, choqués, angoissés, désespérés. Suite à cette installation, nous avons lancé une procédure judiciaire pour y rester jusqu’à Noël, le temps de nous ressourcer. Comme nous ne pouvions plus travailler du fait de la crise économique et sanitaire, nous avons demandé l’aide juridictionnelle. Cette demande a été très compliquée à vivre pour nous. La greffière du tribunal de Meaux considérait que nous n’avions pas à la demander car selon elle nous étions des voleurs, nous travaillions sans rien déclarer, nous ne payions pas nos impôts, nous entrions illégalement sur les terrains des gens ! Mais où aller ? Pourquoi nous enfoncer ? Pourquoi tant de préjugés ?  J’ai finalement obtenu l’aide juridictionnelle. Le président du tribunal nous a permis de rester trois mois sur cet emplacement et a refusé la demande de 5000 € d’amende de la propriétaire…..

Source :

Sylvie Billard, L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s / votre.elue.citoyenne@gmail.com

Antoine Sauser, Représentant des gens du voyage