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Une squatteuse expulsée manu-militari à Bondy Sud-Est, le député Alain Ramadier sollicité

Récemment, un pavillon situé sur le secteur Sud-Est de Bondy a été squatté par une femme et son enfant alors que le propriétaire était parti en week-end. En revenant, le propriétaire a vu que les serrures avaient été changées et la maison occupée.

Le propriétaire a alors averti la police, qui s’est déplacée mais qui est rapidement repartie, prétextant que la dame avait un bail en bonne et due forme. Le bail était pourtant un faux. Malgré plusieurs appels au secours, le Maire de la ville ainsi que le député (Alain Ramadier) alertés, rien y fait, la dame continue son emménagement comme si de rien était.

Excédé, le propriétaire a engagé la manière forte et, avec l’aide de gros bras, a dégagé la squatteuse et son enfant. Celà lui a valu 2 jours de garde à vue, mais il a pu retrouver son bien.

Aujourd’hui, la loi Française protège les squatteurs qui peuvent, sur simple facture d’une commande de pizza, prétexter être chez eux. Pour retrouver leur logement, les propriétaires doivent faire de longs recours à la justice, coûteux, qui peuvent durer plusieurs années. A la fin, le logement est généralement inhabitable, tout est à refaire.

Dans d’autres pays, c’est le propriétaire qui est protégé. Il est peu probable qu’un tel événement puisse se passer dans l’Etat du Texas aux Etats-Unis…

Filmer les policiers à visage découvert, c’est les mettre en danger

Lorsqu’une intervention de police a lieu dans certaines cités de France, des individus n’hésitent pas à prendre des vidéos avec leur Smartphone pour les partager sur les réseaux sociaux. Cette pratique discutable, si elle n’est pas formellement interdite, peut mettre en danger les membres des forces de l’ordre, notamment en cas de représailles.

Il est recommandé de ne pas filmer les policiers, où alors de flouter leur visage, pour éviter de les mettre en danger. Une initiative qui risque pas de faire l’unanimité dans certains quartiers.

Les policiers mettent la main sur 28 kg de cannabis à Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil

Deux surveillances policières ont amené à la découverte de près de 28 kg de résine de cannabis, mardi en Seine-Saint-Denis.

Confinement ou pas, la drogue continue de circuler et les dealeurs se jouent des restrictions imposées à la population. Preuve en est ces deux belles découvertes des policiers mardi à Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil, à hauteur de 28 kg, après une surveillance de points de deal.

À Aulnay, dans la cité des 3 000, la police a saisi un peu plus de 19 kg de cannabis, ainsi qu’une arme approvisionnée et 935 € dans un appartement de la rue Edgar-Degas. La drogue approvisionnait le point de deal de l’allée de Bougainville.

La drogue cachée dans une épave automobile

Ce dernier avait été placé sous l’étroite surveillance de la police. L’opération n’a pas tardé à porter ses fruits. Un suspect a été interpellé en possession de 247 g de résine de cannabis sur place.

Source et article complet : Le Parisien

Des échauffourées aux Etangs à Aulnay-sous-Bois avec incendie sur voie publique

Un lecteur nous informe que des incidents ont éclaté dans le quartier des Etangs à Aulnay-sous-Bois. La police et les pompiers sont sur place notamment pour éteindre un incendie provoqué sur la voie publique.

Selon les premières informations que nous disposons, il n’y a pas eu d’affrontement direct avec les forces de l’ordre ni de violence particulière. Mais la tension est palpable avec plusieurs détonations de pétard entendues.

15 anniversaire de la mort de Zyed et Bouna, pas de justice pas de paix ?

#SLAPC

Il y a 15 ans, une poursuite entre la police et des jeunes à Clichy-sous-Bois s’était conclue à l’électrocution mortelle de Zyed et Bouna dans un transformateur EDF. Ce tragique accident avait provoqué des émeutes dans tout le pays, la ville d’Aulnay-sous-Bois ayant été durement touchée avec le concessionnaire Renault du carrefour de l’Europe détruit.

Plusieurs groupes ont tenu à honorer la mémoire des deux jeunes tués dans le transformateur. Et sans surprise, le groupe communautaire #SLAPC sur Facebook a tenu à honorer la mémoire de Zyed et Bouna via une image de ces derniers.

Ce qui peut poser interrogation par contre, c’est le slogan « Pas de justice, pas de paix ! ». Outre la connotation guerrière qui interroge, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec le slogan utilisé aux Etats-Unis « No Justice No Peace ». Ce slogan est utilisé notamment chez les Afro-Américains contre la violence subie par la police, principalement les « policiers blancs ». Ce slogan est utilisé aujourd’hui par les anti-racistes contre de supposées violences des forces policières pour des raisons ethniques ou raciales.

L’administrateur de ce groupe ne peut pas ne pas savoir que chaque slogan a son importance. A l’heure où l’actualité nous pousse à l’apaisement et au recul, ce type de message pourrait au contraire ranimer les tensions. A ce jour, les forces de polices impliquées dans la course-poursuite des jeunes à Clichy-sous-Bois n’ont, à notre connaissance, pas été condamnées pour racisme. Les policiers ont été relaxés.

 

 

Le député d’Aulnay-sous-Bois réaffirme son soutien aux forces de l’ordre

Ces derniers jours en France, des commissariats ont été attaqués, des policiers ont été agressés et des chauffards ont tenté d’écraser des gardiens de la paix. Dans ce contexte, le député LR Alain Ramadier réaffirme son soutien aux forces de l’ordre qui sont malmenées dans certains quartiers.

Théo Luhaka, blessé à l’anus en 2017 lors d’une interpellation à Aulnay-sous-Bois, sort de son silence

Le parquet de Bobigny a indiqué mercredi avoir demandé que trois policiers soient jugés par une cour d’assises pour « violences volontaires » à l’encontre du jeune homme.

Absent des médias depuis plusieurs mois, Théo Luhaka, grièvement blessé lors d’une interpellation policière à Aulnay-sous-Bois en 2017, est sorti de son silence ce dimanche. Invité sur le plateau d’Affaire suivante, celui qui est devenu un symbole des violences policières a notamment réagi à la demande du parquet de Bobigny, mercredi, du renvoi devant les assises de trois policiers pour « violences volontaires » sur le jeune homme.

Le 2 février 2017, Théo, à l’époque âgé de 22 ans, avait été gravement blessé par un coup de matraque télescopique au niveau de la zone anale lors d’un contrôle de police dans la cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois. Le jeune homme en a gardé des séquelles irréversibles, notamment une incontinence demandant une prise en charge quotidienne.

Source et article complet : BFM TV

Des policiers d’Aulnay-sous-Bois une nouvelle fois dans le collimateur de la justice

Quatre policiers de la CSI, la compagnie de sécurisation et d’intervention de Seine-Saint-Denis ont été placés en garde à vue ce mardi. Ils sont actuellement entendu par L’IGPN, la police des polices. Une quinzaine d’enquêtes est en cours pour des faits datant des années 2018 et 2019.

Les policiers de la CSI, la compagnie de sécurisation et d’intervention de Seine-Saint-Denis d’ Aulnay-sous-Bois font une nouvelle fois parler d’eux. Quatre d’entre eux ont été placés en garde à vue ce mardi « pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique et faux en écriture publique » selon le parquet de Bobigny joint cet après-midi. Ils sont actuellement entendus par l’IGPN, la police des polices.  

Un quinzaine d’enquêtes préliminaires sur la CSI 93

Soupçons de racket de dealers, propos racistes, interpellations musclées, confiscations à des fins personnelles de stupéfiants ou procédures falsifiées… Depuis un an, l’IGPN enquête sur les agissements de ces fonctionnaires chargés de la sécurité dans les quartiers et prévenir les violences urbaines. 

En juillet dernier, six policiers de la compagnie avaient déjà été placés en garde à vue dans les locaux de l’IGPN. Les faits remonteraient aux années 2018 et 2019. « Il s’agit d’enquêtes pour violences, vols, falsification de PV et détention et transport de stupéfiants », a détaillé le parquet de Bobigny au début de l’été. Ils avaient été placés sous contrôle judiciare.

« Il y a 150 policiers et malheureusement quelques brebis galeuses. Mais c’est un service où ça bosse bien, » nous avait alors confié un responsable policier sous couvert d’anonymat.

Un an plus tôt, le 9 août 2019 un dealer avait porté plainte pour acte de torture et de barbarie après son interpellation. Une intervention filmée par un riverain. Sur la vidéo, on y voit un policier lui donner des coups de poing au visage puis lui décocher un coup de pied dans la tête alors qu’il est à terre et maîtrisé. Une fois embarqué, l’homme d’une vingtaine d’années avait ensuite affirmé avoir subi des décharges de pistolet à impulsion électrique sur ses parties génitales.

Source et article complet : France 3

Après CNEWS, Hadama Traoré annonce vouloir manifester devant la préfecture de police de Paris

Si la mobilisation des troupes du mouvement La Révolution Est En Marche était plutôt décevante selon les propos de son leader Hadama Traoré, ce dernier souhaite réitérer l’opération mais cette fois-ci, devant les locaux de la préfecture de police de Paris.

M. Traoré donne rendez-vous pendant les vacances de Noël pour dénoncer l’impunité policière et le climat de violence. Il souhaite ainsi une réforme systémique de tous les rouages de la police.

32 personnes interpellées, des mortiers, battes de baseball et couteaux et cocktails Molotov saisi à Drancy

Suite à différentes rixes à Drancy, la police a effectué une opération coup de poings dans quelques quartiers de la ville et a interpellé 32 personnes. Différentes armes ont été saisies dont des mortiers, des couteaux et des cocktails Molotov.

La préfecture de police voulait montrer sa fermeté contre les violences et les rassemblements de personnes. Reste à savoir si la justice sera aussi intransigeante ou relâchera sans poursuite la plupart de ces individus.