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18 ados du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis gagnent leur billet pour le mondial en Russie
Des jeunes du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine et de Seine-et-Marne se sont départagés lors d’un tournoi de foot.
«C’est un honneur pour nous ! On va représenter la France ! » Kahyla, Samir et leurs copains de l’équipe mixte U 13 de Sarcelles ont du mal à le croire. Avec les garçons U15 de Montfermeil et les filles U 17 de Neuilly-sur-Marne qui ont accueilli dans les cris leur victoire, ils passeront trois jours en Russie à l’occasion de la coupe du monde Football en juin prochain. Les 18 jeunes assisteront à un des matches de l’équipe de France (Australie, Pérou et Danemark) après avoir porté le drapeau de la Fifa. Ce prix a été remis à l’issue d’un tournoi de foot en salle organisé ce samedi par EuropaCity et qui a réuni 144 jeunes.
Ils y verront peut-être Moussa Cissoko, le milieu de l’équipe de France, présent une partie de la journée, très vite entouré des jeunes. «Etre ici me tient à coeur. J’ai grandi à Aulnay, ma famille est toujours là», confie l’international, parrain d’EuropaCity. «Si ce projet peut les aider à trouver un emploi dans l’avenir, c’est très important. Aulnay m’a énormément aidé. Si j’en suis là, c’est aujourd’hui grâce à eux. Je suis redevable.»
Le tournoi, organisé par EuropaCity, le promoteur d’un vaste projet commercial et touristique à Gonesse – l’un des actionnaires, Wanda, est partenaire de la Fifa – a rassemblé 26 équipes de garçons et de filles, venu du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine et Seine-et-Marne.
Source, crédit photo et article complet : Le Parisien
Alain Ramadier classé 98ème sur 572 parmi les députés les plus actifs
La République En Marche avait promis un changement majeur dans la vie politique française, avec plus de transparence, et une plus grande proximité avec les citoyens. Cependant, certains députés LREM semblent encore à la traîne avec certains évoquant devoir manger plus de pâtes avec 5000 € net par mois, ou d’autres estimant ne plus pouvoir acheter des voitures de luxe de peur des remarques.
Du côté de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis, pas de déclaration fracassante du côté d’Alain Ramadier. Mais quel est son premier bilan ? Selon un classement disponible sur Capital.fr, le député Aulnaysien se trouve en 98ème position (sur 572), ce qui est une moyenne honorable. A sont actif, on compte :
- 36 présences en commission
- 16 interventions en commission
- 25 interventions en hémicycle
Par rapport aux autres députés de la Seine-Saint-Denis, le classement s’effectue comme suit :
- Eric Coquerel (LFI) : 2
- Bastien Lachaud (LFI) : 49
- Sabine Rubin (LFI) : 75
- Alexis Corbière (LFI) : 88
- Alain Ramadier (LR) : 98
- Stéphane Peu (PC) : 114
- Marie-Georges Buffet (PC) : 117
- Jean-Christophe Lagarde (UDRL) : 173
- Denis Sommer (LREM) : 209
- Stéphane Testé (LREM) : 261
- Patrice Anato (LREM) : 265
- Clémentine Autain (LFI) : 281
- Sylvie Charrière (LREM) : 365
Notons que Madame Autain fait beaucoup de bruit dans les médias pour des résultats peu concluants…
La sénatrice Annie Delmont-Koropoulis soutient pleinement la candidature de Laurent Wauquiez
Laurent Wauquiez, favori de l’élection à la présidence du parti Les Républicains du 10 et 17 décembre prochains, a un soutien de taille en Seine-Saint-Denis, avec la sénatrice Annie Delmont-Koropoulis. Son programme semble convenir à la sénatrice qui est également conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois.
Adam, Mohamed, Rayan, Lina, Inès et Sarah sont les prénoms les plus populaires en Seine-Saint-Denis
Comme chaque année, les prénoms les plus populaires pour les nouveaux nés sont décryptés sur BFM. En Seine-Saint-Denis, les prénoms les plus populaires pour les enfants qui naîtrons en 2018 son :
- Pour les garçons :
- Adam
- Mohamed
- Rayan
- Ibrahim
- Ismaël
- Imran
- Gabriel
- Lucas
- Yanis
- Kais
- Pour les filles :
- Lina
- Inès
- Sarah
- Inaya
- Aya
- Nour
- Yasmine
- Assia
- Maryam
- Jade
De quoi donner des idées aux futures papas et mamans qui consultent Aulnaycap !
Le trafic de drogue premier employeur en Seine-Saint-Denis ?
Dans le dernier complément d’enquête de France 2, on apprend que le trafic de drogue générerait 1 milliard d’euros par an, et emploierait 100 000 personnes. De quoi faire vivre des familles, enrichir tout un réseau, et mettre en place tout un système de blanchiment d’argent.
Cependant, alors que certains semblent se réjouir que le trafic de drogue fasse vivre des familles, on est en droit de se demander du risque sanitaire que cela impose. La drogue ayant des effets irreversible sur le système nerveux.
Que pensez-vous de votre ville ?
Le Parisien propose au Séquano-Dyonisiens de s’exprimer sur leur ville. Sécurité, transports, cadre de vie, gestion de la ville, dynamique économique, santé, services…
Vous habitez la Seine-Saint-Denis et vous voulez donner votre avis ? La consultation a lieu ici.
Plus d’un millier de mineurs étrangers non accompagnés en Seine-Saint-Denis
Les arrivées de migrants mineurs non accompagnés se sont accélérées à Paris mais aussi dans le département de la Seine-Saint-Denis. Les services commencent à être débordés, le service d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) saturé.
La plupart de ces mineurs étrangers demande leur scolarisation, mais là aussi, les structures commencent à montrer leurs limites. La plupart des mineurs viennent du Mali et de la Côte d’Ivoire et ont transité par l’Italie avant de venir s’installer dans le département.
Déjà 14 communes sur 40 en Seine-Saint-Denis repassent à 4 jours sur 36 semaines à l’école
Comme nous l’avons déjà indiqué, le ministre a rouvert le dossier des rythmes scolaires et a fait paraître un décret le 28 juin dernier. Ce décret ne rétablit pas une organisation de la semaine scolaire commune à toutes les écoles du territoire national. Les municipalités restent les « maîtres d’œuvre ». De plus, le décret indique que « ces dérogations peuvent s’accompagner d’une adaptation du calendrier scolaire national ». Cela ouvrirait la voie à des calendriers locaux, par école, dépendant de chaque PEdT et des contingences territoriales. Ce serait à chaque commune, voire à chaque école ou groupe d’écoles, de définir ses « rythmes » et son calendrier scolaire.
Cependant, en ouvrant le dossier « rythmes scolaires », le ministre créé une brèche… Confrontées au rejet de la réforme exprimé par les enseignants et les parents, il est possible pour des communes de revenir à une semaine de 24 heures d’enseignement réparties sur 4 jours de 6 heures – ce qui a le mérite de séparer nettement le scolaire et le périscolaire et de mettre fin au mercredi matin, source de frais divers (trajets supplémentaires…) et de difficultés d’organisation pour les personnels (garde d’enfant notamment).
C’est ainsi que 14 communes du département (liste ci-‐dessous) ont demandé au DASEN de passer à 4 jours de 6 heures, sur 36 semaines pour la rentrée prochaine.
Partout et pour tous, il s’agit d’en finir avec la calamiteuse réforme des rythmes scolaires, d’en finir avec les décrets Peillon/Hamon. Pour le Snudi FO, il faut rétablir une organisation de la semaine commune à tous les enseignants de toutes les écoles du territoire national, et ce, en supprimant la confusion scolaire/périscolaire, donc sur 4 jours sur 36 semaines. C’est le sens de nos multiples interventions. Et c’est conformément à ce mandat clair que nous donnent les collègues dans toutes les réunions d’information syndicales, dans les AG, dans les réunions d’écoles, à travers une centaine de motions d’école dans le département et des centaines et des centaines nationalement que nous appuyons toutes les possibilités de revenir partout à 4 jours sur 36 semaines, signant un premier revers pour la réforme Peillon ! C’est pourquoi FORCE OUVRIERE, après avoir mobilisé sur cette revendication, a voté POUR la proposition du DASEN que les 14 communes ayant fait la demande passent à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée prochaine (résultat du vote ci-‐dessous).
Bien entendu, les défenseurs de la réforme des rythmes scolaires ont manifesté leur désaccord. Ils n’avaient pas de mots assez durs pour parler des enseignants (et même des parents) qui n’auraient que faire de l’intérêt des enfants… quel mépris !
Ces derniers allaient jusqu’à dire que les décisions prises par ces 14 communes posaient un problème
« démocratique ». Pour appuyer ce point de vue, ils dénonçaient les conseils d’école qui « ne sont pas représentatifs de l’avis des parents ». Ce sont eux qui parlent de démocratie… mais doit-‐on leur rappeler qu’ils n’avaient que faire d’un passage en force pour les réformes PEILLON, HAMON et VALLAUD BELKACEM contre l’avis de l’immense majorité des enseignants et de leurs syndicats (représentant 80% de la profession).
Même si pour notre part nous ne sommes pas défenseurs du cadre du conseil d’école, il faut tout de même souligner que l’exigence du retour à 4 jours sur 36 semaines exprimée dans les conseils d’école est sans appel et confirme la volonté des enseignants consignée dans les motions d’écoles que nous récoltons. En effet, sur 208 conseils d’écoles (des 14 communes concernées), 196 conseils d’école le demandent, soit plus de 94% !
Le DASEN a indiqué que d’ores et déjà 11 communes supplémentaires envisagent de passer à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée suivante. Nous appuierons cela ! Et plus encore ! Toutes les communes doivent passer à 4 jours sur 36 semaines !
Liste des 14 communes passant à 4 jours sur 36 semaines :
-‐ Bagnolet, Coubron, Épinay-‐sur-‐Seine, Gagny, Gournay-‐sur-‐Marne, La Courneuve, Le Raincy, Les Pavillons-‐sous-‐Bois, Montfermeil, Neuilly-‐Plaisance, Neuilly-‐sur-‐Marne, Stains, Vaujours, Villepinte.
Résultat du vote :
-‐ POUR (8 voix) : Snudi FO (3) – SNUipp (4) – mairie de Pavillons-‐sous-‐Bois (1)
-‐ CONTRE (2 voix) : mairie de Bondy (1), La Ligue de l’enseignement (1)
-‐ ABSTENTION (2 voix) : Se-‐Unsa (1), mairie de Villemomble (1)
Source : communiqué SNUDI FO 93
Les vide-greniers dans le 93, toute une histoire
Vous souhaitez faire une ménage de printemps et, dans le même temps, profiter de l’occasion pour vous amasser un petit pécule pour les vacances ? Vous êtes à la recherche d’une bonne affaire, d’un objet rare, que vous ne retrouvez pas sur le marché ? Le vide-grenier dans le 93 apporte une solution pratique et conviviale qui peuvent répondre à toutes les questions évoquées.
Les brocantes sont le moyen ultime pour les collectionneurs et les adeptes des objets rares de faire la bonne découverte. En Seine-Saint-Denis, d’immenses brocantes ont lieu chaque année, que ce soit à Aulnay-sous-Bois, à Saint-Denis ou ailleurs. Il existe également des brocantes de moins grande envergure, notamment organisées par des associations, où l’on peut également faire la bonne trouvaille.
Société de consommation oblige, de nombreux objets, jouets et autres accessoires sont achetés puis ne servent plus. Certains les jettent à la décharge, d’autres s’en débarrassent de manière plus ou moins sauvage, et certains estiment que ces objets peuvent avoir une seconde vie dans d’autres mains. Si l’on ne peut pas faire fortune en tant que brocanteur, vous pouvez peut-être, comme au loto, avoir la chance de trouver un objet précieux que personne n’aurait pu imaginer.
La grande brocante d’Aulnay a eu lieu, le lundi de Pentecôte comme chaque année, et a connu un succès phénoménal. D’autres brocantes sont planifiées cette année dans le département. Que vous soyez pucier ou vendeur professionnel, collectionneur ou promeneur, vous allez pouvoir tirer bénéfice de ces événements qui sont à la fois un espace marchand, mais aussi un moment festif et convivial. Loin des clichés que l’on prête à la Seine-Saint-Denis, ces brocantes permettent, l’espace d’un instant, de renouer le lien social entre différentes personnes parfois trop préoccupées par leurs activités professionnelles ou personnelles.
Des anecdotes à raconter ? Des moments forts à partager ? Des idées qui pourraient encore améliorer l’offre existante ? Ce billet est fait que vous puissiez en commentaires apporter votre contribution.


